Archives de Catégorie: Urbanisme

Nouvelles images du chantier Fernand Herbaut à Aulnay-sous-Bois

Fernand_Herbaut_Aulnay_1La rédaction vous propose de prendre connaissance de nouvelles images du chantier Bouygues situé à l’angle des rues Fernand Herbaut / Impasse des Marronniers.

La structure est quasiment terminée, l’aménagement de la cinquantaine d’appartements est en cours.

Livraison dans quelques mois.

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Nouvelles images de l’immeuble à l’angle des rues Jules Princet / Anatole France à Aulnay-sous-Bois

Immeuble_Princet_Anatole_France_Aulnay_1Une lectrice d’Aulnaycap nous a envoyé récemment de nouvelles photos du monument de béton situé à l’angle des rues Jules Princet et Anatole France.

Comme vous pouvez le constater, cet immeuble a pris sa forme définitive, et ne s’inscrit pas dans son environnement proche. Les balcons sont situés au dessus du trottoir, et il est fort à parier qu’il faudra du triple-vitrage pour que les résidents puissent profiter de moments de calmes dans la journée, compte-tenu de la forte circulation dans le secteur.

Il est également probable que cet immeuble ne soit que le début d’une très forte densification sur la rue Jules Princet et l’avenue Anatole France. Le projet d’aménagement intitulé les  « chemins de Mitry-Princet » prévoit la construction de plus de 2000 logements sur l’axe de la RD 115. La hauteur de cette immeuble s’y prête bien.

Après l’immeuble de la rue Fernand Herbaut et celui-ci, un autre immeuble du même acabit verra le jour prochainement à quelques mètres de là, à la place du concessionnaire Volkswagen aujourd’hui détruit.

Immeuble_Princet_Anatole_France_Aulnay_2Encore un immeuble imposant dans un secteur qui perd définitivement son aspect pavillonnaire…

Vidéo : l’immeuble de l’angle des rues Jules Princet / Anatole France

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Vidéo

Celles et ceux qui prennent le bus à l’arrêt situé à proximité de l’angle des rues Jules Princet / Anatole France peuvent contempler la nouvelle œuvre architecturale, juste en face. La rédaction a filmé récemment la face correspondant à la partie « logements sociaux », sur la rue Jules Princet. Imposant, impressionnant, ce monument de béton comporte quelques balcons, suspendus au dessus du trottoir. Drôle de conception diront certains.

Pour accéder à la vidéo, cliquer sur l’image.

Aulnay-sous-Bois : Encore une belle maison en meulière qui va disparaître !

Aulnay_Maison_disparitionLa délibération n°18 du conseil municipal du 4 juillet 2013 sonnera le glas d’une maison en meulière, située au 46 Boulevard de l’Hôtel de Ville. En effet, la parcelle concernée sera transférée à Deltaville, dans le cadre du projet d’aménagement des chemins de Mitry-Princet. Un immeuble devrait être construit à la place.

Selon Stéphane Pipitone, co-président du conseil de quartier Mairie – Paul Bert et président de l’association Capade Nord : « il est bien dommage qu’un bien de valeur de notre ville a été laissé à l’abandon, et fini par être squatté. Ceci a contribué à la justification de sa destruction. En effet, son cout de rénovation aurait été bien trop élevé. Une démarche juridique de remboursement de la part des personnes responsables des dégradations, qui n’ont pas été inquiétées, aurait été préférable.« 

Aulnay-sous-Bois : présentation du programme immobilier le Cos’y, centre-gare Nord

aulnay_Page_1Et un de plus ! Le Centre-Gare Nord d’Aulnay-sous-Bois un nouveau programme immobilier, important une fois de plus, sur l’avenue Anatole France.

La rédaction vous propose de prendre connaissance des « attributs » de ce projet en cliquant ici ou sur l’image ci-contre. Ci-dessous, la description commerciale Made in Kaufman & Broad :

« PROCHAINEMENT Située à 15 Km de Paris, Aulnay-sous-Bois est une ville préservée, jeune et dynamique dont la richesse de son histoire industrielle l’a placée au cœur du dynamisme des pôles d’activités de la région.

Elle abrite sur son territoire de nombreuses infrastructures de qualité qui proposent une grande diversité d’offres, tant culturelles que sportives. De plus, la ville est facilement accessible par les axes routiers (A1, A3 et A104) et par son important réseau de transports en commun composé de ses nombreuses lignes de bus, sa ligne 4 du tramway et sa gare RER B, vous permettant de rejoindre Paris- Gare du Nord en 18 min**.Idéalement située en plein cœur de ville, à deux pas de la mairie, découvrez notre nouvelle réalisation, à l’architecture sobre et élégante, qui trouve tout naturellement sa place dans l’accueillant quartier du vieux pays. Vous profiterez ainsi d’un cadre de vie des plus agréables, où tout se rejoint à pied : gare RER B, écoles, commerces, bibliothèque, stade …

Et enfin, le magnifique parc des Cygnes agrémenté de sa pièce d’eau centrale, de ses aires de jeux, massifs fleuris et jardin médiéval, vous permettra d’appréciables balades en famille. Les 2 immeubles accueillent un large choix d’appartements, du studio au 5 pièces, ouverts pour la plupart sur des balcons, de très belles terrasses ou des jardins privatifs. Venant compléter cet ensemble, un jardin paysager en cœur d’ilot apporte, quant à lui, une agréable touche de verdure pour le bien-être des futurs résidents.BUREAU DE VENTE10, avenue Anatole France – 93600 Aulnay-sous-BoisOuvert tous les jours de 10h30 à 12h30 et de 14h à 19h (fermé le lundi matin, mardi et mercredi)« 

La Région Ile-de-France lance le « Club des Nouveaux quartiers urbains »

Ile-de-FranceJean-Paul Huchon, Président de la Région Ile-de-France, et Alain Amédro, Vice-président en charge de l’Aménagement du territoire ont lancé aujourd’hui à la Maison de l’Architecture en Ile-de-France la première réunion du « Club des Nouveaux quartiers urbains » (NQU) en présence de nombreux élus locaux franciliens, de l’ADEME, de représentants de l’Etat et de professionnels de l’urbanisme. 
  
Dès 2008, la Région Ile-de-France a lancé l’appel à projets « Nouveaux quartiers urbains » afin de récompenser les projets urbains franciliens les plus exemplaires en matière environnementale et architecturale. La Région entend ainsi démontrer par la preuve qu’une nouvelle manière de vivre en ville est possible. 
  
Depuis, vingt-quatre projets portés par les élus locaux et les aménageurs franciliens ont été labellisés « NQU » et bénéficient d’un soutien régional. L’ensemble de ces projets participera directement à l’effort de construction de plus de 70 000 logements en Ile-de-France, dont 35% de logements sociaux en moyenne. L’investissement total de la Région représente 65 millions d’euros. 
  
Jean-Paul Huchon souligne que « les nouveaux quartiers urbains sont une réponse à la crise du logement en Île-de-France : ils imaginent des solutions concrètes pour les Franciliens, qu’ils habitent à Paris, en petite ou en grande couronne. L’effort de construction concerne bien tous les territoires franciliens : les projets lauréats montrent que de nombreux maires y contribuent d’ores et déjà ». 
  
Les projets concernent en effet autant Paris que la zone dense (avec par exemple la ZAC Claude Bernard et la ZAC Clichy-Batignolles à Paris, le quartier des Docks de Saint-Ouen, le Chaperon Vert à Arcueil ou les Hauts de Montreuil) que les territoires plus éloignés (comme le quartier Clause à Brétigny-sur-Orge, l’écoquartier de Louvres-Puiseux, le quartier de l’Ancre à Trilport ou le quartier de l’Eau Vive à Sénart). 
  
Selon Alain Amédro, « le club NQU doit être le lieu de la diffusion des bonnes pratiques et du partage d’expérience à l’échelle de l’Ile-de-France : il nous faut généraliser les expérimentations réussies dans tous les projets urbains ». Le club NQU a vocation à se réunir deux fois par an avec l’ensemble des élus locaux intéressés et des professionnels de l’architecture durable. 
  
Cette première réunion du Club NQU fait par ailleurs écho aux travaux des architectes de l’Atelier International du Grand Paris (AIGP) sur « Habiter le Grand Paris » qui seront exposés la semaine prochaine au 104 à Paris avec le soutien de la Région : plusieurs architectes membres du conseil scientifique de l’AIGP participent en effet à ces projets durables.

Source : Conseil Régional Ile-de-France

Pièces jointes :

Kaufman & Broad a inauguré espace de ventes à Aulnay-sous-Bois

KB_AulnayKaufman & Broad a inauguré son espace de ventes, le samedi 29 juin au matin, situé au 10 Anatole France ce matin.

Kaufman & Broad avait installé, en début de semaine, de grands panneaux publicitaires le long des commerces fermés (Cycles Tilly, La Chope, Vidéo, Pressing)

On peut se poser légitimement la question comment un Maire peut accepter l’ouverture d’un espace de ventes, alors que les permis de démolir et de construire ne sont pas encore affichés (mais dont on sait hélas que ces permis sont déjà accordés).

Ceci dit Novellus, qui doit construire un immeuble au 17-19 Jean Charcot, n’a lui non plus encore signé avec le propriétaire du 19 (les boxes), ni avec la Mairie (propriété du 17). Pourtant le permis est affiché depuis plus d’un an, et Novellus a déjà vendu 12 logements…

Source : collectif de riverains.

Liaison Ile-de-France Environnement : Les recours abusifs ne sont pas le fait des associations

Herbaut_Marronniers_Aulnay

Vidéo

De nombreux recours sont déposés chaque année devant les tribunaux administratifs contre
des permis de construire (PC), dans l’unique but de monnayer leurs retraits. Stigmatisés par le 9
président de la République avec juste raison, ces recours malveillants sont une des plaies
économico-juridique de notre société qui réduirait de 25 000 unités la production de logements
en France. Cette dernière est surtout limitée par la spéculation foncière, le coût exorbitant des
terrains et leur rareté en zone dense.

Remis à la ministre Cécile Duflot fin avril,le rapport Labetoulle « Construction et droit au
recours: pour un meilleur équilibre » propose des solutions pratiques pour accélérer la
construction de logements, raccourcir les délais des procédures juridictionnelles et parer aux
recours abusifs.

Si nous soutenons la volonté ministérielle de construire plus de logements notamment sociaux,
et considérons qu’un minimum de sécurité juridique est utile à tous, nous pensons que la
limitation des possibilités de recours, la demande aux requérants de dommages et intérêts ou
l’exigence de consignations financières au moment du dépôt du recours, ne doivent pas
remettre en cause un principe fondamental de notre État de droit.

D’autres solutions plus conformes au droit sont proposées dont certaines, existantes, peuvent
être étendues ou facilitées. L:interdiction des clauses de purge du recours des tiers contre le PC
dans les contrats de financement permettrait de sécuriser les financeurs en leur adjoignant une
assurance « risque d’annulation du PC ». La possibilité donnée au juge de faire procéder à une
régularisation par un permis modificatif avec annulation partielle ou sursis à statuer. t’exercice
par le requérant de la procédure de référé qui permet au juge de vérifier rapidement si la
requête contient ou non des moyens susceptibles de créer un doute sur la légalité de la
décision. L:enregistrement obligatoire auprès de l’administration fiscale de toute transaction
monnayant un désistement.

La croissance rapide du contentieux de l’urbanisme (+ 7 % de 2010 à 20 Il) nous semble liée à
la frustration ressentie devant les procédures dites de concertation sans influence réelle sur les
décisions. Un dangereux climat de défiance réciproque s’est installé.Nous verrions avec
satisfaction le gouvernement faire sienne une des conclusions du rapport: « Faire intervenir en
amont les habitants, les associations locales ou les autres personnes concernées. »

IDFE demande que toutes les associations de protection de l’environnement, même non
agréées, actives, dés lors qu’elles sont reconnues par la population locale et défendent leur objet
depuis plusieurs années ne puissent être assimilées à des entités mafieuses. Elles servent l’intérêt
général, le plus souvent en soutien de l’action publique (contrôle de légalité,actions civiles).

Source : Liaison Ile-de-France Environnement

Encore une image du chantier Promogim à Aulnay-sous-Bois

Promogim_AulnayLa rédaction vous propose de prendre connaissance d’une nouvelle photo du chantier Promogim, situé à l’angle des rues Jean Charcot / Charles Dordain, quartier du Centre-Gare Nord. L’immeuble pousse lentement mais surement, sa forme définitive sera visible dans quelques mois…

Ile-de-France Environnement : Les dangers du pavillon pour tous

PavillonsDans la ville dense de demain, se pose la question des pavillons existants. Les détruire n’est pas souhaitable économiquement, socialement et politiquement. La métropole a aussi besoin d’espaces de respiration. Comme ces alignements de petits pavillons et de jardins mitoyens en première couronne … En revanche, les pavillons isolés des lotissements de grande couronne consomment chacun, en moyenne, 700 mètres carrés de bonnes terres agricoles. Ils sont un contre-sens urbanistique et énergétique.

La seconde moitié du 20· siècle a inventé puis imposé le principe du pavillon individuel implanté au centre d’une parcelle. Cette forme s’est perfectionnée avec un sous-sol qui va servir de garage et de cave avec la  terre sur les côtés. Cette forme s’est imposée car elle est la plus économique. On creuse moins profond et on économise l’enlèvement de la terre. Les quatre façades multiplient les dispositions intérieures sans avoir trop à réfléchir. Elle reste souvent d’un seul niveau et facilement construite par une équipe d’ouvriers restreinte et peu qualifiée.

Cette typologie est grosse consommatrice d’espace et multiplie les surfaces d’échanges thermiques sans que  les promoteurs ne s’en soucient. Seule importe la facilité de mise en oeuvre et donc le faible coût de  construction. Les promoteurs ont réussi à faire passer ce modèle comme le rêve d’habitat idéal pour une famille française. Dans l’imaginaire de nos concitoyens, la « maison» n’est plus une maison de village comme celle de nos ancêtres, mais est devenue le « p’tit pavillon » isolé sur sa butte au centre d’un p’tit terrain gazonné.

Les architectes savent que cette forme d’habittat est contreproductive, mal adaptées aux modes de vie, trop répétitive pour s’adapter à chacun. En un mot, les promoteurs nous entraînent vers un désastre urbain. Mais l’ordre des architectes, plus intéressé à défendre ses propres intérêts que ceux de ses membres n’a pas cherché à valoriser une forme urbaine plus humaine et la valeur ajoutée que procure un vrai travail d’architecture.

Cet ordre s’est contenté de tenter d’imposer une surface minimum au-dessus de laquelle un architecte est obligatoire.

Mais, justement cette surface est supérieure à celle de la grande majorité des pavillons. C’est donc un signe d’encouragement donné aux promoteurs pour multiplier les zones pavillonnaires en se passant d’architecte. Et voilà comment une typologie absurde, inadaptée à notre vie de tous les jours et parfaitement anti-écologique s’est imposée avec la bénédiction de l’homme de l’art.

Source : Ile-de-France Environnement