Archives de Catégorie: Urbanisme
Toujours la construction béton du « Monument » de la rue Fernand Herbaut
Un riverain du secteur Fernand Herbaut désormais si controversé nous adresse une nouvelle fois cette plainte devenue coutumière.
« Récemment les riverains de la route de Bondy se plaignaient des premières nuisances concernant le démarrage de la construction, une de plus , d’un immeuble près de chez eux et notamment des bruits excessifs.
Eh bien bon courage à vous car depuis bientôt un an, les riverains de la rue Fernand Herbaut et de l’impasse des marronniers sont soumis à un régime qui risque dans ce cas de vous faire sortir de vos gonds car ici, il faut avouer que les riverains ont fait preuve d’une grande patience en considération des nuisances permanentes subies…, bruit, blocage des voies, accessibilité, saletés, poussières …
Hier matin encore, le constructeur avait subitement décidé, certes ce n’est que la Nième fois, de bloquer l’impasse des marronniers. Pas deux minutes, pas dix mais tout le matin, les photos sont explicites.
Il a fallu téléphoner à la police municipale pour débloquer la situation … afin tout simplement d’avoir la possibilité de sortir et de rentrer chez soi ! Peut être une exigence abusive des riverains au point où nous en sommes?
Donc bon courage à vous comme à tous ceux, désormais si nombreux, qui subissent désormais des situations de désagréments qui durent et se répètent sans cesse, sans aucune considération pour les « autres ».
Capade Nord / Aulnay Environnement : Protection de la zone pavillonnaire rue du Sausset / rue des Saules
Les associations Capade Nord (Comité de Participation DEmocratique Aulnay Nord) et Aulnay Environnement ont participé à médiatiser les impacts du projet de construction du 5 rue du Sausset, où un propriétaire, profitant des lacunes du Plan Local d’Urbanisme (PLU) et de l’absence de Coefficient d’Occupation du Sol (COS), a pu démarrer la construction de deux pavillons de ville sur une surface de 400 m². Ce projet immobilier a complètement dénaturé la nature du quartier, et toute la végétation qui se trouvait sur cette parcelle a été détruite. Des arbres remarquables ont été abattus pour permettre une bétonisation de 60% de la surface. Ce qui devait être un simple pavillon de quartier est devenu une véritable verrue dans un secteur pavillonnaire encore remarquable.
Ce type de projet, rendu possible grâce à la modification du PLU en 2009 s’étend déjà à d’autres secteurs pavillonnaires de la Ville (Soleil Levant, Nonneville…). Une restitution du COS nous paraît indispensable pour préserver les espaces d’aération de ces secteurs qui caractérisent la ville d’Aulnay-sous-Bois. Mais c’est aussi un moyen pour lutter contre les marchands de sommeil, qui n’hésitent plus à diviser un pavillon en 5 appartements, sans mesure de sécurité ou d’hygiène indispensable pour préserver la santé des locataires et sans respecter les autres contraintes du PLU.
Quel est l’impact sur le quartier rue du Sausset / rue des Saules ?
Situé entre les quartiers des Etangs / Merisiers et la rue passante Robespierre, le secteur pavillonnaire comprenant notamment la Rue des Saules et la rue du Sausset dispose encore de pavillons remarquables, mais aussi de magnifiques jardins entretenus, qui font le charme du quartier. L’absence de COS menace directement ce quartier, où des opérations de densifications autre que le 5 rue du Sausset ont déjà eu lieu. Si la construction de logements nous paraît indispensable pour répondre à une forte demande, celle-ci doit respecter un cadre réglementaire qui empêche de dénaturer tout un quartier.
Un espace de 3000 m² sera bientôt aménagé sur la rue des Saules. Si rien n’est fait pour modifier le PLU et restaurer un COS, c’est un véritable bloc de béton qui risque de noyauter le secteur et, pourquoi pas, changer la nature pavillonnaire du quartier en une zone de logements collectifs.
Source : communiqué des associations Capade Nord et Aulnay Environnement
Communiqué de l’association Q.C.B.E. concernant le dossier Croix-Blanche à Aulnay-sous-Bois
Les représentants de l’association Q.C.B.E se sont rendus à la dernière réunion du comité de pilotage qui a eu lieu lundi 3 juin à l’Hôtel de Ville.
Personne ne pourra nous reprocher de continuer le débat sur le devenir du terrain de l’ancien centre des impôts, malgré l’interdiction municipale aux riverains d’assister à ces réunions.
C’est ce que l’on appelle la démocratie participative à Aulnay-sous-Bois…
Nous regrettons néanmoins de nous rendre à des réunions qui ne sont que des redites, où les responsables municipaux refusent le débat entre les membres du comité de pilotage, interdisent à ces membres de se prononcer à main levé sur les projets qu’on leur impose, ou soulignent à tour de bras « le manque de respect » des membres de QCBE dès l’instant qu’ils osent émettre une critique sur les projets qu’on leur a imposés.
Cette ambiance « cour d’école » entretenue par nos responsables municipaux est plus que regrettable. Les insinuations sur leurs opinions diverses ou la nature de leurs diplômes l’est tout autant. C’est triste et relativement affligeant.
Que la Mairie se rassure. L’association Q.C.B.E. continuera à informer les riverains, malgré l’absence d’informations de la municipalité. Rappelons que cette dernière n’a jamais répondu à nos courriers (envoyés sous divers recommandés), comme la loi l’y oblige pourtant.
Ce n’est pas grave. Nous avons bien compris que notre association pouvait en gêner plus d’un et que le dialogue n’était pas la première des vertus de la municipalité.
Ce qui compte pour l’association Q.C.B.E, c’est d’échanger avec les riverains du quartier et de voir à quel point elle est soutenue par la population, au travers notamment des dons qui continuent d’affluer.
Source : communiqué de Benjamin GIAMI, Président Q.C.B.E.
Capade Sud : commentaires sur le projet Croix Blanche
Les contraintes imposées, dès la mise en place du comité de pilotage, portaient entre autre sur l’acceptation de l’équilibre financier de l’opération prévu dès l’origine du projet. Il semblerait à, ce jour, qu’un certain déficit soit admis, mais quel serait le montant maximum acceptable?
Sachant déjà le coût du foncier (2 000 000€), la rétrocession de 20% des logements à un bailleur social à un montant minoré de 1000€ du m2 représente déjà dans l’exemple de 10 logements de 65 m2, un manque à gagner de 650 000 euros.
Il s’avère que ce qui était prévisible est en train de se produire quant à une forme de nécessité de construire un nombre de logements difficilement compatible avec le PLU actuel.
Quant à la promesse qui aurait été faite par le maire à l’Association Croix Blanche d’organiser un référendum pour valider le projet final, n’en ayant pas été témoin nous ne pourrons pas vérifier la réalité de cette promesse qui semble de toute façon ne plus être du tout d’actualité.
Pour autant, et au-delà de la complexité de la question qui pourrait être posée, nous sommes d’accord pour soutenir une telle initiative, non actée par la majorité municipale, les articles 33 et 34 du Règlement Intérieur du Conseil Municipal n’ayant pas été modifiés, la simple application des textes en vigueur ne permet pas la mise en œuvre de la démarche précitée.
Nous serions incomplets si nous ne placions pas ce projet quel qu’il soit dans le contexte urbanistique de la municipalité, voir aussi l’impact du SDRIF dont l’enquête publique vient de se terminer et qui préconise la construction annuelle de 70 000 logements sur l’ensemble de la région.
Ayant notre part de quota à prendre en considération, cette nécessité est à inscrire dans un schéma de territoire sachant que nous attendons toujours la mise en œuvre d’un PLH intercommunal.
Le projet Croix Blanche n’étant pas hors de tout, il y a lieu d’avoir un regard global qui évite le mitage en zone pavillonnaire et fait préserver, tant faire ce-peut, une qualité de vie, voire à l’améliorer
Des fissures sur des immeubles avenue Anatole France à Aulnay-sous-Bois ?
Un riverain de l’avenue Anatole France nous informe que des habitations dans le secteur seraient mises à rude épreuve à cause de la construction de nouveaux immeubles à proximité :
- Inondation des caves à cause des déviations en sous-sol occasionnées par les fondations des nouveaux immeubles, parfois imposants
- Affaissement et par endroits, fissures visibles
- Quelques morceaux de pierre seraient tombés récemment
Nous avons pu en effet constater ces fissures qui, selon le riverain, seraient causés par les nouvelles constructions. Interrogés, les différents promoteurs ne peuvent confirmer ces affirmations.
La France est-elle trop bétonnée ?
C’est ce qui ressort d’un article du Parisien : l’équivalent d’un département français est coulé sous le béton tous les 7 ans. Certains avanceront que les besoins en logements sont intenses, mais faut-il densifier à outrance au risque de supprimer les derniers espaces d’aération ?
Pour lire cet article, cliquer ici.
Aulnay Environnement sur le projet Croix-Blanche à Aulnay-sous-Bois
Nous rappelons que depuis le début (printemps 2011) nous pensons qu’une liberté réglementaire permettrait de concevoir et réaliser le meilleur projet, le meilleur rapport qualité/prix/coûts/environnement.
Nous avions à l’époque envisagé une zone de type intermédiaire comme dans le PLU d’avant 2008 : zone UH.
A l’évidence ce projet qui a des aspects économiques, environnementaux, sociaux et fiscaux ne peut reposer que sur un compromis.
Pour nous le nombre de logements ne peut excéder 45, sauf à poser des problèmes insurmontables pour le stationnement, les arbres et l’environnement en général.
Le stationnement doit être prévu en sous-sol mais limité à un seul niveau et environ 1,5 parking par logement. Le terrain à proximité peut donner des places de parking supplémentaires au sol (qui doit rester perméable) pour les visiteurs y compris ceux de l’annexe Mairie.
La nappe phréatique affleurant partout à Aulnay il est nécessaire de pomper de toutes façons. Un référé préventif est absolument indispensable pour donner des assurances aux riverains que les risques seront limités au maximum et qu’ils n’auront pas à payer les frais des dégâts éventuels dus aux eaux souterraines.
Accepter une hauteur qui pourrait aller jusqu’à 11 mètres (R + 2) permettrait de mieux respecter d’autres contraintes : nous l’avons écrit depuis juin 2011.
Nous avions contesté le principe de l’équilibre financier de l’opération dès 2011 : il est logique que la construction d’un équipement communal soit financé par la commune.
Cependant il faut limiter au maximum la charge imposable aux aulnaysiens: 1 million paraît un maximum.
Les estimations de charges doivent être le plus juste possible.
Pour orienter le projet nous nous sommes déterminés en faveur du scénario « habitat intermédiaire », à condition de
- limiter le nombre de logements (45 maximum) pour satisfaire à toutes les contraintes liées au respect des espaces verts, des arbres, des surfaces perméables (40% à respecter),
- limiter l’impact sur l’environnement : l’augmentation de la densité et le parking dans les rues avoisinantes, la vue et l’ensoleillement pour le voisinage.
- Ceci doit être compatible avec un déficit global d’opération maximum de 1 million d’euros assimilable au coût global de l’équipement communal. Cette annexe mairie doit par ailleurs comporter une salle de réunion pour les habitants et les associations.
Nous sommes favorables à une consultation bien entendu, mais la difficulté est d’en définir le cadre : le quartier (mais dans quelles limites ?) ou bien la commune, si l’impact sur les finances communales est élevé. Dans ce cas la consultation de tous les Aulnaysiens est légitime, mais cela reste-il pertinent si le déficit correspond au coût de la construction d’un équipement communal ?
Les avis motivés du comité de pilotage et du conseil de quartier sont à prendre en compte par la municipalité, à laquelle il revient de définir un choix financier, un montant maximum du coût pour la commune, à partir duquel seront définis les projets soumis à la consultation.
La consultation porterait alors sur 2 ou 3 projets différents respectant les mêmes équilibres financiers sur des choix architecturaux ou paysagers différents. Elle n’interviendrait donc que dans une étape ultérieure.
Source : Communiqué Aulnay Environnement
Aulnay-sous-Bois : les travaux route de Bondy exaspèrent les riverains
Les travaux situés au 50 route de Bondy à Aulnay-sous-Bois ne cessent de provoquer la colère des riverains, las du bruit que le chantier occasionne et des problèmes de circulation qui en résultent. L’endroit a été bloqué plus de 2 jours pour cette construction d’un immeuble R+6, de 21 mètres de haut. L’empiètement du chantier sur l’espace public rend difficile l’accès au quartier et devient dangereux pour les piétons, souvent obligés de changer de trottoir.
Un peu comme le chantier de la rue Fernand Herbaut qui bloque parfois complètement la circulation, cette construction provoque donc un mécontentement palpable alors que ce chantier n’est toujours pas terminé.
Si ce chantier n’a pas fait beaucoup parler de lui, cela pourrait changer prochainement, avec pourquoi pas un collectif de riverains et commerçants qui pourraient prendre les choses en main.
Affaire à suivre…
Avec Cécile Duflot, diminution des places de stationnement et densification des zones pavillonnaires
La densification des zones tendues, comprendre la région Parisienne et quelques agglomérations de province, sera bientôt un devoir légal, à en croire les propositions avancées par la ministre écologiste Cécile Duflot.
Dans le dossier de presse intitulé « Réformer l’urbanisme et l’aménagement pour engager la transition écologique des territoires », nous apprenons ainsi :
- Qu’il faut limiter les obligations réglementaires de stationnement :
« Des règles trop strictes en termes de stationnement conduisent à une augmentation du coût des projets de construction, qui peut entraîner leur abandon ou engendrer des surcoûts importants. En effet, la réalisation d’une place de stationnement coûte en moyenne 20 000 à 25 000 €. Certains plans locaux d’urbanisme fixent des contraintes disproportionnées, comme, par exemple, l’obligation de construire trois places de stationnement par logement dans le centre de certaines grandes agglomérations.
…
C’est pourquoi, le gouvernement va réduire les obligations de construction de places de stationnement imposées aux constructeurs de logements, dès lors que leur projet immobilier est situé à proximité de transports collectifs. Concrètement, il ne pourra pas être exigé plus d’une place de stationnement par logement dans ces secteurs »
- Qu’il faut permettre la densification des quartiers pavillonnaires
« Dans les zones tendues, les quartiers pavillonnaires, très peu denses, constituent un gisement de foncier qu’il convient d’exploiter pour construire des logements, tout en contribuant au renouvellement urbain de ces quartiers et en optimisant les équipements existants. Le projet de loi urbanisme et logement prévoit une série de mesures qui créeront les conditions favorables à la densification de ces tissus pavillonnaires existants. Il s’agit en particulier de restreindre la possibilité pour les PLU de fixer une taille minimale de terrain et une densité maximale des constructions, deux éléments qui freinent la densification »
Ces nouvelles règles, si votées et appliquées, risquent fortement d’impacter le tissu pavillonnaire Aulnaysien, situé à 15 km de Paris et où existent encore des terrains d’une certaine superficie. Le cas du 5 rue du Sausset pourrait ainsi devenir beaucoup plus fréquent…
Source : Dossier de presse
Présentention commerciale de l’opération Aulnay Square, ou comment attirer le Chaland !
Il n’y a pas à dire : certains responsables marketing savent attirer le chaland, et ceux de l’opération Aulnay Square ne nous diront pas le contraire !
La présentation du projet, situé sur l’avenue Anatole France, à proximité du magasin Franprix, laisse rêveur :
- « Votre havre de quiétude à 500 m du RER, en plein cœur des commerces » : quiétude sur une voix à très grande circulation, tout de même. Pas facile de prendre son petit-déjeuner sur son balcon à cet endroit.
- « Aulnay-sous-Bois se présente comme une commune au charme atypique. Elle rayonne par sa croissance économique. Bénéficiant d’une situation stratégique grâce à sa proximité de Paris (Porte de Pantin à 10 kilomètres), de l’aéroport Charles de Gaulle et des grandes voies de transport, elle occupe une place majeure sur le plan économique, avec plus de 3000 entreprises ayant choisi de s’y installer, comme l’Oréal ou PSA. » : parler de PSA sur une telle présentation relève du mauvais goût, non ?
« Résolument tournée vers la nature, Aulnay-sous-Bois vous offre calme et bien-être au quotidien. Classée “quatre fleurs” depuis plus de 15 ans, la ville cultive ses parcs et jardins en ne cessant d’embellir le cadre de vie de ses habitants. La roseraie Honoré-Daumier vous fera découvrir plus de 40 variétés de rosiers. » : Il n’y a pourtant pas énormément d’espaces verts situés à proximité du projet- « Élégante et raffinée, “Aulnay Square” se distingue par sa conception contemporaine, entre simplicité des lignes et sobriété des couleurs oscillant entre blanc cassé et taupe. Ici, pierres, briques et bois s’allient pour offrir une architecture en harmonie avec son environnement… » : La deuxième photo montre le contraire.
Bref, à Aulnay il y en a pour tous les goûts. Mais cette présentation en laisse un particulier, difficilement descriptible…
Source : Brochure Aulnay Square