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Les attentes d’Aulnay Environnement : déchets et énergie
Nous poursuivons notre appréciation du bilan de l’équipe municipale en réponse à nos attentes exprimées en 2020, concernant à présent les déchets et l’énergie.
- Un plan de valorisation des déchets ménagers et des déchets verts
- Une prise en compte dans toutes les demandes de permis de construire de la recherche d’économies d’énergie, en particulier la fin de la dépense d’énergie causée par les pompages dans les parkings souterrains
- La relance de l’exploitation de la géothermie pour le chauffage collectif
La valorisation des déchets, c’est une actualité dans beaucoup de communes qui s’inscrivent dans des problématiques du XXIe siècle, avec l’objectif « Zéro déchet » en agissant sur plusieurs leviers : réduire ce qu’on consomme- Réutiliser ce qu’on possède- Réparer plutôt que jeter- Recycler en dernier recours – Composter les biodéchets. La réflexion dans ce domaine est totalement absente. La municipalité se revendiquant de l’ « esprit village », nous en sommes encore au début du XIXe siècle, à l’époque où Aulnay était effectivement un village. Le problème n’est pas la valorisation, mais tout bonnement la collecte.
Les petites poubelles ne sont plus vidées, les poubelles enterrées dans les quartiers nord débordent faute de passages réguliers pour les vider, avec des sacs entassés à côté des containers. Dans les zones pavillonnaires, la période de collecte des déchets verts est trop tardive. Manifestement, la privatisation du service des ordures n’apporte aucune amélioration.
L’économie d’énergie ne semble pas être le souci des promoteurs avec la multiplication des parkings souterrains à plusieurs niveaux : le pompage n’est pas près de s’arrêter !
En ce qui concerne la géothermie, on peut constater des travaux, mais où est l’information ? Le site de la ville n’indique que l’existence d’une exposition qui s’est déroulée en 2023 !
NOUS RÉCLAMONS UNE POLITIQUE MUNICIPALE, QUI REGARDE EN FACE LES PROBLÈMES D’AUJOURD’HUI, ET QUI ASSOCIE LES HABITANTS, À UNE RÉFLEXION QUI DOIT ÊTRE COLLECTIVE !
Source : Aulnay Environnement
Participez au concours Don’ Actions du Secours Populaire à Aulnay-sous-Bois
Comme chaque année depuis 1998, l’association collecte pour elle et pour renforcer ses moyens d’agir.
Dans toutes les fédérations et comités de France, collecteurs, animateurs et bénévoles vont diffuser des tickets de Don’actions et cela jusqu’au 21 mars prochain.
Vous trouverez les bénévoles du comité d’Aulnay sous-Bois aux dates et lieux suivants :
- Le 14 Février au centre commercial de Chanteloup
- Le 28 Février au centre commercial O’Parinor
- Le 13 Mars au centre commercial O’Parinor
Lors de la tombola 2025, nous avons eu le plaisir d’enregistrer un gagnant Aulnaysien.
Le samedi 7 février 2026 à 11h30, il y aura l’inauguration de la Laiterie destinée aux activités pour les associations Aulnaysiennes.
Le secours populaire Français et son comité d’Aulnay sera représenté lors de cet événement.
Toujours sans local , cette maison ouverte aux associations aura, sans nul doute, l’occasion de voir le comité d’Aulnay bénéficier d’un outil disponible et permanent
(Comité Aulnay : 230 familles aulnaysiennes accueillies)
Il n’y aura jamais de liste RN à Aulnay-sous-Bois, et Bruno Beschizza n’y est pour rien
Si les listes à Gauche sont multiples à Aulnay-sous-Bois pour prétendre au contrôle de la Mairie, on ne peut pas dire que l’actuel Maire LR Bruno Besschizza soit débordé sur son aile droite. Si l’UDI n’existe plus réellement à Aulnay, beaucoup se demandent pourquoi le RN et son allié UDR ne tentent pas de bâtir une liste pour titiller le Maire tout puissant. Voici notre analyse.
Difficile d’être catalogué comme d’extrême-droite à Aulnay-sous-Bois
Même s’il est tentant de dire que la liberté d’exercer des activités politiques en France est garantie, il n’en est rien au niveau local, surtout lorsque que l’on est considéré comme d’extrême-droite dans une ville populaire comme Aulnay-sous-Bois. Bâtir une liste municipale dans une ville de plus de 80 000 habitants, c’est trouver 53 colistiers qui s’exposeraient ainsi à la vindicte d’une partie de la population.
Quand on sait que même dans les partis de Gauche, des violences politiques peuvent survenir. Quand on sait que même des colistiers ou sympathisants de Bruno Beschizza sont capables de salir la vie privée de candidats ou personnalités locales (comme ce fut le cas de Benjamin Giami ou de Billel Ouadah), imaginez un seul instant quelle serait la vie d’un colistier d’une liste estampillée LR – UDR…
Une perte d’énergie pour la coalition RN – UDR
Une ville populaire comme Aulnay-sous-Bois, dont une large partie est issue des minorités visibles et dont la population musulmane est estimée à plus de 40% (la religion Musulmane est souvent la cible du RN), la probabilité qu’une liste RN – UDR l’emporte est quasiment nulle.
Le RN et l’UDR ont apparemment décidé de ne cibler que des villes gagnables ou des villes qui peuvent l’être avec le temps. Aulnay-sous-Bois, mais également de nombreuses ville en Seine-Saint-Denis, sont considérées comme ingagnables pour ces partis.
Bruno Beschizza ne fera jamais alliance avec le RN ou l’UDR
Certains militants de Gauche estiment qu’il y aurait une alliance tacite entre le RN et le Maire LR Bruno Beschizza. Il n’en est rien. Même s’il est vrai que les électeurs RN – UDR de la ville (autour de 10 à 15% du vivier électoral) préfèrent largement voter Bruno Beschizza qu’une liste de Gauche qui pourrait chambouler leur « tranquillité », Bruno Beschizza d’a aucune appétence à forger une alliance avec un parti considéré comme d’extrême droite.
Pourquoi ? Une simple analyse du parcours de Bruno Beschizza montre que l’idéologie du RN ou de l’UDR n’est pas la sienne :
- Il est Franc-Maçon et sa loge était le Grand Orient de France, une des loges les plus à Gauche qui soit. Pour anecdote sur son parcours politique, son initiateur nous confiait ainsi : « telle une feuille morte, Bruno Beschizza sait aller là où le vent le porte… »
- Il a été soutenu et propulsé sur le devant de la scène par un certain Nicolas Sarkozy, celui que tout le monde considérait comme un homme de « la droite dure » mais qui a pris de nombreuses décisions de Gauche. Il a d’ailleurs été un défenseur de « l’ouverture » avec de nombreuses personnalités de Gauche dans le gouvernement quand il était Président de la République
- Il a souvent été décrié comme avoir des idées ou positions de Gauche. Lors de l’affaire Théo, même si la violence policière a été caractérisée, jamais un homme de Droite comme Wauquiez ou Retailleau aurait pris parti pour un jeune face à la police, alors que le premier avait des antécédents.
D’ailleurs, dans son actuelle majorité municipale, il y a de nombreux élus qui ont été des militants ou des sympathisants du Parti Socialiste, et qui ont tourné casaque voyant le vent tourner. S’allier avec le RN ou l’UDR ne ferait aucun sens lorsque l’on voit la composition de l’actuelle majorité municipale.
Non, Bruno Beschizza n’y est pour rien concernant l’absence du RN – UDR dans les municipales 2026 à Aulnay-sous-Bois. Comme indiqué, les raisons sont ailleurs…
Hadama Traoré s’indigne du silence de la Gauche sur les problèmes de La Morée à Aulnay-sous-Bois
Le leader du mouvement La Révolution Est En Marche, Hadama Traoré, affirme vouloir couper les ponts avec la Gauche tant sur le plan local que national. Le silence des leaders de La France Insoumise sur les problèmes de La Morée à Aulnay-sous-Bois laisse un goût amer à M. Traoré. Il estime que cette Gauche « paternaliste » n’est pas digne de confiance.
Il affirme également :
- Ne plus jamais mettre un pied dans un Conseil municipal, ni à l’Assemblée Nationale, et encore moins au Sénat ;
- Ne jamais créer de complicité intellectuelle avec une personne qui se dit faire de la politique Républicaine ;
- Ne plus jamais travailler avec ces républicains nombrilistes basés uniquement sur leur image et la communication. Et précisant que la députée de la ville d’Aulnay-sous-Bois est le parfait exemple.
Inauguration de la Laiterie Garcelon à Aulnay-sous-Bois le 7 février
La Ville d’Aulnay-sous-Bois est heureuse de vous convier l’inauguration la Laiterie Garcelon le samedi 7 février 2026 à 11h30.
Acquise par la Ville en 2017, la Laiterie Garcelon constitue le dernier témoignage du passé agricole du sud de la commune. La réhabilitation du site, engagée en 2023, a permis de préserver ce patrimoine tout en l’adaptant aux usages actuels.
La Laiterie Garcelon sera composée de deux nouvelles salles de danse et d’activités pour les associations, une salle d’enseignement, une nouvelle mairie annexe ainsi qu’une cour pavée restaurée et un parking équipé d’ombrières photovoltaïques.
La ville d’Aulnay-sous-Bois se souvient d’Auschwitz
Il y a 81 ans, le monde découvrait l’ampleur de la Shoah lors de la libération du camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau par les troupes Alliés.
Le 27 janvier est désormais une journée internationale dédiée à la mémoire des millions de victimes de la Shoah.
Aulnay-sous-Bois se souvient et n’oublie pas.
La justice a débouté Hadama Traoré concernant sa plainte sur une discrimination du conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois
Le tribunal administratif de Montreuil a désavoué un ancien employé municipal et désormais « opposant politique » au maire d’Aulnay-sous-Bois qui l’avait saisi en décembre 2022 après avoir été refoulé manu militari d’une séance du conseil municipal.
Hadama Traoré avait en fait été révoqué le 16 février 2018 de sa fonction de « responsable d’antenne jeunesse » contractuel par le maire, Bruno Beschizza (LR), et avait par la suite créé le mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM).
Il avait alors annoncé « sur les réseaux sociaux » qu’il comptait se rendre « pacifiquement » le 14 décembre 2022 à la séance du conseil municipal d’Aulnay où devait être débattu l’octroi de la « protection fonctionnelle » au maire et à son deuxième adjoint, Frank Cannarozzo. Il avait en effet assigné les deux élus en « diffamation » pour des propos tenus lors d’une précédente séance du conseil municipal, en juillet 2022, et tous deux voulaient que leurs frais d’avocats soient payés par la ville.
Source et article complet : Actu
L’école publique mérite mieux que les fantasmes réactionnaires du maire d’Aulnay-sous-Bois
La FSU 93 condamne avec la plus grande fermeté les propos tenus par le maire sortant d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, qui affirme, dans le cadre de sa campagne électorale, que l’école devrait être « réduite au lire, écrire, compter », prétendant agir « en bon père de famille ».
Derrière cette formule simpliste et paternaliste se cache une vision étriquée, passéiste et profondément réactionnaire de l’éducation. L’école publique n’a jamais eu pour seule mission la transmission mécanique de savoirs dits « fondamentaux ». Elle a pour rôle d’émanciper, de former des citoyennes et citoyens éclairé·es, capables d’esprit critique, d’égalité et de respect.
En s’attaquant à l’EVARS (éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle), le maire sortant reprend les vieux poncifs de l’extrême droite et des mouvements masculinistes : peur fantasmée du « genre », suspicion envers l’égalité filles-garçons, rejet de toute éducation à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Cette rhétorique réactionnaire nie les réalités vécues par les élèves et les besoins éducatifs essentiels pour prévenir les discriminations, le harcèlement et les violences.
Ces prises de position ne sont malheureusement pas nouvelles. Déjà en 2014, Bruno Beschizza diffusait des tracts agitant la soi-disant « théorie du genre », recyclant des peurs morales et des contre-vérités. Aujourd’hui, il persiste à instrumentaliser l’école à des fins idéologiques, au mépris des personnels, des élèves et des familles.
La FSU 93 rappelle que :
- l’éducation à l’égalité, au respect et à la vie affective fait partie intégrante des missions de l’École publique ;
- ces enseignements sont indispensables pour lutter contre le sexisme, les LGBTphobies, les violences et les discriminations ;
- l’école doit être un lieu d’émancipation, pas de repli
Réduire l’école à un triptyque minimaliste, c’est renoncer à former des citoyen·nes libres et éclairé·es. C’est tourner le dos à l’ambition républicaine d’une école pour toutes et tous.
La FSU 93 réaffirme son engagement pour une école publique, laïque, féministe, inclusive et émancipatrice. Nous ne laisserons pas prospérer des discours réactionnaires qui stigmatisent, divisent et menacent les droits des élèves.
L’éducation n’est pas un champ de bataille idéologique : c’est un bien commun.
La FSU 93 appelle les personnels, les familles et l’ensemble de la communauté éducative à rester vigilant·es et mobilisé·es pour défendre une école de l’égalité et de l’émancipation.
Source : communiqué FSU93





