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Le Capade se félicite de l’annulation de l’arrêté créant la ZAC dite du « Triangle de Gonesse » ou Europa City
Le Capade, association de défense de la qualité de vie en général et principalement du commerce, avait saisi le tribunal administratif de Cergy-Pontoise contre l’arrêté préfectoral du Val-d’Oise autorisant la création de la zone d’aménagement concerté dite du « triangle de Gonesse ».
L’association se félicite de la décision du tribunal qui reconnaît les graves manquements de l’étude d’impact mise à disposition du public dans le cadre de l’enquête publique, manquements qui ont faussé le débat démocratique en induisant les citoyens en erreur.
Au delà des nombreuses incidences environnementales néfastes pour la population, le Capade rappelle que ces dernières ne doivent pas masquer un aspect tout aussi important que sont les répercussions économiques dramatiques pour le territoire avec la disparition programmée du commerce existant et la suppression de 8000 emplois du fait de la création par EuropaCity de 230 000 m2 de cellules commerciales.
Pour continuer d’alerter l’opinion et les pouvoirs publics sur ce gigantesque plan social, un collectif de commerçants se refusant de faire de leur territoire la plus grande friche commerciale d’Europe et dont le Capade sera partie prenante sera lancé dans les prochaines semaines.
Alain Boulanger / Le Capade
Des voyous de cités sensibles attaquent un fourgon à Garonor à Aulnay-sous-Bois avec des armes de guerre
Six malfaiteurs armés ont été interpellés jeudi en flagrant délit, à Garonor (Seine-Saint-Denis), alors qu’ils s’attaquaient à un camion rempli de matériel informatique.
Interpellations musclées, jeudi matin, par la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) à Garonor, le parc d’activité de la Seine-Saint-Denis. Six malfaiteurs lourdement armés ont été arrêtés en flagrant délit et immédiatement placés en garde à vue.
Les voleurs étaient en train de vider un camion de fret rempli de matériel informatique haut de gamme quand ils ont été neutralisés. Les policiers de la BRI, qui disposent aussi de la casquette de police judiciaire, suivaient cette équipe depuis plusieurs jours. Au moment du vol, les forces de l’ordre étaient en planque dans le parc d’activité.
Un brouilleur de fréquence
Connus des services de police pour vols à main armée, ces voyous d’une trentaine d’années, issus de cités sensibles, disposaient d’un «brouilleur de fréquence», qui permet aux malfaiteurs de bloquer la fermeture automatique des portes des véhicules… pour les fouiller ou les voler en toute tranquillité.
Lors de l’interpellation, deux voitures des policiers ont été endommagées. L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.
Source : Le Parisien
Malika Benlarbi, sous-préfet de l’arrondissement de Châteaudun, pourrait porter plainte contre la Révolution est en Marche
Malika BENLARBI est sous-préfète de Chateaudun. Elle est native de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Selon La Révolution est En Marche d’Hadama Traoré, celle-ci menacerait pour diffamation le mouvement, lui-même natif de la ville d’Aulnay-sous-Bois.
Ce serait un nouveau coup dur pour M. Traoré dont les relations avec Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay, se sont détériorées.
Le groupe de la majorité municipale d’Aulnay-sous-Bois condamne les incidents du conseil municipal du 7 mars 2018
Le mercredi 7 mars 2018, plusieurs manifestants ont envahi la salle du Conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois. Un individu qui n’était pas membre de l’Assemblée délibérante, a pris la parole plusieurs fois, par la force, au mépris non seulement des dispositions réglementaires mais aussi du respect des élus et du public.
Les agissements réitérés de cet individu, malgré plusieurs rappels à l’ordre, ont conduit le Conseil municipal à voter la tenue de celui-ci à huis-clos, empêchant des citoyens respectueux des règles et des principes républicains d’assister aux débats, pourtant importants puisqu’avait lieu le débat d’orientation budgétaire.
La Force publique a dû être requise pour évacuer ces manifestants qui refusaient de quitter les lieux. Nous déplorons toutefois que bien que la réquisition ait été faite dès 20h, les effectifs de la Direction de l’Ordre Public et de la Circulation n’ont reçu l’autorisation préfectorale d’intervenir qu’aux alentours de 20h30, soit 30 minutes après. Ce délai anormalement long a permis à ces individus de se mettre en scène sur les réseaux sociaux dans la salle du Conseil municipal et devant des élus.
Aujourd’hui, les élus PS, PRG et PCF ont fait part publiquement de leur soutien à cette manifestation allant même jusqu’à commenter les suites d’un dossier disciplinaire individuel.
Nous regrettons que des élus cautionnent des actes qui remettent en cause le fonctionnement démocratique de nos institutions et fassent preuve d’une dangereuse démagogie.
Quelle que soit la cause défendue, en tant que parlementaires et en tant que présidents de groupe, nous rappelons que de tels désordres n’ont pas leur place dans nos assemblées démocratiques dont le fonctionnement est régi par les lois de la République.
Concernant la situation administrative de tout fonctionnaire, nous voulons rappeler que la communication du dossier disciplinaire n’est possible qu’à l’intéressé. En l’occurrence, l’autorité territoriale a saisi le conseil de discipline du CIG, organe paritaire, collégial et pluraliste, d’une demande de sanction. Celui-ci a émis un avis de révocation qui a été suivi par l’autorité territoriale. Comme toute sanction prononcée par l’autorité territoriale, celle-ci peut faire l’objet d’un recours devant les tribunaux compétents. Une fois encore, nous regrettons que l’opposition municipale préfère soutenir des comportements illégaux plutôt que d’en appeler au respect du droit.
Alors que dans le département de la Seine-Saint-Denis, plusieurs Conseils municipaux n’ont pas pu se réunir dans des conditions normales ces dernières semaines du fait des agissements répétés et annoncés publiquement par l’auteur de ces troubles, nous tenons à redire que le délit d’entrave au déroulement des débats d’un organe délibérant d’une collectivité territoriale est puni d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende.
Nous en appelons donc au Ministre de l’Intérieur afin qu’il prenne toutes les mesures utiles pour que les assemblées démocratiquement élues puissent siéger normalement.
Alain RAMADIER Annie DELMONT-KOROPOULIS
Député de la Seine-Saint-Denis Sénatrice de la Seine-Saint-Denis
Conseiller municipal d’Aulnay-sous-Bois Conseillère municipale d’Aulnay-sous-Bois
Alain PACHOUD Jacques CHAUSSAT
Président du Groupe LR et Personnalités locales Président du Groupe UDI
Adjoint-au-Maire d’Aulnay-sous-Bois Adjoint-au-Maire d’Aulnay-sous-Bois
Vidéo du coup d’éclat d’Hadama Traoré au conseil municipal qui porte de lourdes accusations sur des partisans de Bruno Beschizza
Comme indiqué dans un précédent article, Hadama Traoré est venu interrompre le conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois du 7 mars 2018. Sa révocation en tant que fonctionnaire territorial a été la goutte d’eau de trop. Après s’en être pris à Bruno Beschizza, M. Traoré fait de lourdes révélations notamment lors de la campagne des législatives à Aulnay-sous-Bois, en accusant notamment un agent municipal d’avoir pratiqué des actions que l’on peut supposer pas tout à fait en adéquation avec le code électoral.
Pour visionner la vidéo d’Hadama Traoré en pleine action et prendre connaissance de ses révélations, cliquer sur l’image ci-contre ou ci-dessous.
50 personnes pro Hadama Traoré évacuée par la police lors d’une manifestation au conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois
Les relations entre le leader de la Révolution est en Marche et le Maire, son ancien employeur, sont tendues. Pour preuve, le conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois a été « perturbé » par 50 personnes venues soutenir Hadama Traoré qui regrette avoir été révoqué pour avoir manifesté son désaccord.
Du côté de la municipalité, on regrette que le conseil municipal ait été perturbé en plein débat sur l’orientation budgétaire. L’évacuation s’est effectuée dans le calme.
Alerte enlèvement des cadeaux de fin d’année à la Mairie d’Aulnay-sous-Bois
NOUS AVONS ÉTÉ ALERTÉS DE LA DISPARITION DES CADEAUX DE FIN D’ANNÉE !
LE PRINCIPAL SUSPECT SERAIT LE CONSEIL D’ADMINISTRATION DE L’A.E.P.C. QUI LES AURAIT ENLEVÉS !!!
FORCE OUVRIÈRE donne un carton rouge au conseil d’administration de l’A.E.P.C.
Non contents de diminuer les durées de prises en charge d’une partie des séjours de vacances dans des établissements partenaires, le conseil d’administration a aussi décidé de supprimer les cadeaux de fin d’année du personnel de la Ville !!!
FORCE OUVRIÈRE DIT NON !!!
Jusqu’où iront-ils dans la suppression de nos acquis ???
Ces décisions ne peuvent pas se prendre à quelques personnes dans un bureau.
Tous les agents de la ville, membres de l’AEPC sont concernés.
L’AEPC EST l’ASSOCIATION DE TOUS LES EMPLOYÉS DE LA VILLE !!!
Source : communiqué FO Aulnay-sous-Bois
Des nouvelles du Aulnay Handball et des amazones
Après avoir caracoler en tète du championnat jusqu’à la trêve de fin d’année , Les Amazones ont vécu un début d’année très compliqué .Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza accusé de clientélisme par un média indépendant
L’affaire Théo continue à faire des remous un peu partout sur la toile. Alors que Bruno Beschizza montrait ses biceps il y a quelques années pour reconquérir les territoires perdus de la république, notamment dans la banlieue Parisienne, l’homme politique, ancien bras droit de Nicolas Sarkozy, est critiqué dans la gestion de la crise Théo Luhaka.
Fidèle à notre tradition, nous n’émettrons pas d’avis sur la question, d’autres blogs le font très bien. Mais on peut se poser la question si le fait de devenir Maire ne pousse pas certains à mettre un peu d’eau dans leur vin.
Pour lire l’article en question, cliquer ici.



