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Copé organise un dernier meeting le 11 juin à Aulnay-sous-Bois

cope_beschizzaJean-François Copé, démissionnaire de l’, organise une dernière réunion publique le 11 juin à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), quatre jours avant la date effective de son départ de la présidence du parti.
Selon l’invitation envoyée aux adhérents, dont l’AFP a obtenu une copie, ce meeting se tiendra à 19h30 Salle Chanteloup, 1, avenue de Nonneville, à Aulnay-sous-Bois.

 Alors que son parti est sous le coup de l’affaire Bygmalion, M. Copé a été contraint à la démission lors d’un houleux bureau politique de l’UMP le 27 mai dernier. La date effective de sa démission est fixée au 15 juin. Toute la direction UMP a également démissionné.

Dans l’attente d’un congrès, prévu le 12 octobre, qui doit élire un nouveau président, l’interim de la présidence est assuré par une troïka, formée de trois anciens Premiers ministres, Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin et François Fillon.

La mise en place de cette troïka pourrait être validée lors du prochain bureau politique statutaire, le 10 juin, à 18h00, au siège de l’UMP.

La déclaration de Brice Hortefeux selon laquelle le retour de Nicolas Sarkozy, qui pourrait briguer la présidence du parti, était « une nécessité », pourrait modifier le calendrier.

Au soir de sa démission, le 27 mai, M. Copé s’était rendu sur le plateau de TF1 pour demander aux Français de « ne pas douter » de son « intégrité » et affirmé qu’il ferait « de la politique autrement ».

Le lendemain, il avait envoyé une lettre aux adhérents de l’UMP dans laquelle il affirmait que le parti avait « très vraisemblablement réglé des factures qu’il n’aurait pas dû honorer » et qui incombaient en fait à la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012.

La grève continue chez les CIF. Lignes 15 et 1 au point mort à Aulnay-sous-Bois

Bus_CIFLa situation reste bloquée entre les grévistes des Courriers d’Ile-de-France (CIF) et leur direction. Reçus hier après-midi au siège social au Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne), les agents, qui réclament une augmentation de 3 % de leur salaire (contre les 0,8 % proposés lors des négociations annuelles), ont décidé de poursuivre leur mouvement ce matin. « La direction a posé comme préalable à toute négociation la levée des blocages des dépôts, explique Jamal Benkissaou, conducteur et représentant CGT. Pour nous, c’est du chantage. » Mais pour la direction, il n’y a « aucune volonté d’avancée » des salariés : « Les grévistes empêchent ceux qui le veulent de travailler, explique un responsable. Il y a beaucoup de vandalisme. » La direction recensait hier 370 grévistes pour un personnel de 1 025 personnes. Elle a entamé une procédure de référé pour obtenir la levée des blocages, qu’elle juge « illicites ».

Source : Le Parisien du 05/0-/2014

La seconde victime de l’accident mortel à Aulnay-sous-Bois a été identifiée

Michel_ange_aulnayLE DEUXIÈME HOMME décédé dans un accident de voiture, en tentant d’échapper à la police dans la nuit de dimanche à lundi, à Aulnay-sous-Bois, a été identifié grâce à ses empreintes digitales. Il s’agit d’un jeune homme d’une vingtaine d’années, originaire de Goussainville dans le Val-d’Oise. La seconde victime, elle aussi décédée dans ce drame, était âgée de 22 ans et vivait depuis un mois chez son père, à Tremblay-en-France. Ce dernier a participé lundi soir à un rassemblement sur les lieux de l’accident où il a annoncé qu’il allait déposer plainte et prendre un avocat pour « connaître la vérité » sur les causes de l’accident.

Selon les premiers éléments de l’enquête confiée à la sûreté territoriale (ST), la voiture, une Fiat Punto, voulait échapper à la police. Celle-ci n’était pas loin mais n’a pas assisté à l’accident, d’après une source officielle.

La Fiat aurait été repérée vers 0 h 40 à la Rose-des-Vents, (ex-3000), après avoir franchi un feu rouge, avec, à son bord, deux hommes qui portaient une capuche sur la tête. L’équipage de la brigade anticriminalité aurait alors mis en route son gyrophare et sa sirène pour convaincre la voiture de s’arrêter. Ce qu’elle n’a pas fait. Les policiers auraient ensuite perdu de vue la voiture.

Celle-ci s’est retournée sur le toit, boulevard Michel-Ange. Selon les premières constatations, il n’y a pas de trace de choc avec un autre véhicule. Très vite sur place, les sapeurs-pompiers ont eu recours à un camion de désincarcération et deux ambulances de réanimation ont été mobilisées. En vain. Les deux jeunes hommes devaient décéder dans la nuit, le premier à 1 h 30, le second un peu avant 3 heures.

Source et image : Le Parisien du 05/06/2014

Le véhicule livré doit être conforme au véhicule commandé

voiture vandalisée le 8-01-2013-1Le vendeur est tenu de délivrer à l’acquéreur un bien en tous points conforme aux spécifications du contrat.

C’est ce que rappelle la Cour de cassation dans une affaire où un particulier avait commandé dans un garage un véhicule haut de gamme assorti de l’option toit ouvrant. Le véhicule livré étant dépourvu de cette option, l’acquéreur avait refusé d’en prendre possession et demandé en justice l’annulation de la vente.

Sa demande avait été rejetée par la Cour d’appel au motif que l’option relative au toit ouvrant ne constituait pas une option déterminante dès lors qu’elle ne représentait qu’une infime partie du prix du véhicule (1 700 euros sur 53 000 euros) et que son absence ne modifiait pas la destination de celui.

L’arrêt est cassé. Pour la Cour de cassation, le vendeur est tenu de délivrer à l’acheteur un bien en tous points conforme aux spécifications du contrat et peu importe que la différence soit minime.

Article proposé par Annie Neveu

Aulnay-sous-Bois : le deuxième mort de la Punto toujours pas identifié

karimLe deuxième homme décédé à la Rose des Vents dans la nuit de dimanche à lundi, n’a toujours pas été identifié. Ce serait le passager, et non le conducteur, comme indiqué lundi. Il a été éjecté de la voiture au moment où elle s’est retournée, rue Michel-Ange, entre une zone pavillonnaire et le parc Ballanger. Il n’avait pas de papiers d’identité sur lui et était méconnaissable. Ses empreintes aideront peut-être les enquêteurs de la Sûreté territoriale, à qui le parquet de Bobigny a confié le soin d’éclaircir les circonstances de cet accident mortel. Selon les premiers éléments, la Punto accidentée a voulu se soustraire à un contrôle de police, à la Rose des Vents, vers 0 h 40. Les policiers ont rapidement perdu leur trace jusqu’à la rue Michel Ange, où ils auraient découvert la Punto sur le toit et ses deux passagers grièvement blessés. Ils ont succombé peu de temps après. Le père de l’autre victime, un jeune tremblaysien de 22 ans, a annoncé lundi soir son intention de déposer plainte. Il doit rencontrer son avocat aujourd’hui.

Source et image : Le Parisien du 04/06/2014

Médicaments : suppression des vignettes à partir du 1er juillet 2014

medicamentsVignette blanche, bleue ou orange : à partir du 1er juillet 2014, les vignettes apposées sur les boîtes de médicaments vont être supprimées. Les prix et les conditions de prise en charge de chaque médicament seront disponibles sur une base de données nationale en ligne.

  • Pour les patients munis d’une prescription médicale, le pharmacien devra remettre une facture détaillée sur papier, le « ticket vitale » (imprimé sur le verso de l’original de l’ordonnance).
  • Pour les médicaments remboursables achetés sans ordonnance, l’information sur les prix sera accessible au sein de l’officine au moyen d’un affichage, d’un catalogue électronique ou d’une interface d’accès à internet.

Les boîtes de médicaments et autres conditionnements présentant des vignettes, encore dans le circuit de distribution au 1er juillet 2014, pourront être écoulés (néanmoins, à partir de cette date, le prix figurant sur la vignette ne sera plus pris en compte).

Article proposé par Annie Neveu

Débarquement du 6 juin 1944 : le 70e anniversaire de la bataille de Normandie sur www.le70e-normandie.fr

overlordÀ l’occasion des commémorations du débarquement des forces alliées en Normandie le 6 juin 1944, découvrez le site du 70e anniversaire de la bataille de Normandie www.le70e-normandie.fr proposé par le ministère de la défense, la préfecture et la région de Basse-Normandie.

Le site présente notamment les moments clés du débarquement en Normandie : opérations aéroportées et débarquement par la mer en présence notamment de troupes américaines, britanniques, canadiennes et françaises sur Utah beach,Omaha beachGold beachJuno beach et Sword beach. Le site permet de connaître également le programme des différents évènements prévus en Normandie durant ces quelques jours (lieux de retransmissions sur écrans géants des cérémonies officielles, bals, conférences, défilés militaires, expositions, reconstitutions, témoignages…).

Ce débarquement en Normandie qui porte le nom de code « Opération Neptune » est la première étape de l’« Opération Overlord » qui avait pour objectif d’ouvrir un nouveau front contre les troupes allemandes à l’ouest du continent européen.

Article proposé par Annie Neveu

Les bus des CIF paralysés par la grève à Aulnay-sous-Bois et ailleurs

Bus_CIFLe blocage des dépôts de Tremblay, Goussainville (Val-d’Oise) et de Mitry (Seine-et-Marne) devrait se poursuivre ce matin.

Les usagers des bus des Courriers d’Ile-de-France (CIF) s’apprêtent à vivre leur deuxième journée de galère dans l’est de l’Ile-de-France. Hier, ils ont souvent été pris de court par la grève des chauffeurs. Bibi, 49 ans, et sa fille Izabil, 13 ans, ont dû faire du stop depuis Tremblay pour aller jusqu’à la gare RER du Vert Galant à Villepinte. Elles étaient très en retard pour aller chez le médecin. « J’ai appelé pour décaler le rendez-vous, mais je crains que ça ne suffise pas. On va quand même tenter notre chance et y aller à pied, mais c’est très embêtant », confiait la maman. C’était aussi le constat de Louise, 57 ans, à Goussainville (Val-d’Oise). « A 5 heures du matin, c’est dur sans le bus ! Je vais devoir marcher et me lever encore plus tôt », expliquait cette habitante du quartier Ampère, qui prend le bus pour aller à la gare RER d’où elle part travailler dans les Hauts-de-Seine.

La grève a démarré hier dès le début du service, à l’appel de la CGT et de la CFTC, qui annonçaient un mouvement « suivi par 60 % des conducteurs ». La direction ne dénombre que 33 % de grévistes sur l’ensemble du personnel. Hier soir, le blocage des principaux dépôts, à Tremblay, Goussainville (Val-d’Oise) et Mitry (Seine-et-Marne), restait total et aucun bus n’est sorti de la journée. Un service minimum a en revanche été mis en place à Dammartin (Seine-et-Marne) et à Louvres (Val-d’Oise). La mobilisation s’est étendue hier à la société VAS, une autre filiale de Keolis. La paralysie a donc gagné les lignes de Noctilien, les bus de nuit.

La question des salaires a mis le feu aux poudres. « On a prévu un mouvement illimité, confiait hier un machiniste, à l’entrée du dépôt de Goussainville. Les négociations annuelles obligatoires ont été un échec. On nous propose 0,8 % d’augmentation au lieu des 3 % que nous réclamons. Et la participation vient d’être divisée par trois. On veut que le groupe Keolis, auquel appartiennent les CIF, partage les bénéfices avec les salariés. » Même son de cloche au sein de la société VAS : « Les propositions de la direction sont à des années-lumière de nos attentes », glisse un délégué FO. Ce qui cristallise également la colère des conducteurs, ce sont les conditions de travail,  souligne un délégué CGT, qui évoque le « matériel vétuste », mais aussi « les insultes et crachats quotidiens, les braquages à l’arme blanche, les caillassages et les cocktails Molotov. C’est l’attaque de la diligence. Mais on a l’impression que pour la direction tout cela est devenu normal ».

Hier après-midi, quelques dizaines de grévistes, venus de plusieurs dépôts des CIF, ont convergé vers le siège de la SNCF à Saint-Denis, où ils comptaient « interpeller le principal actionnaire » sur leurs revendications. Cette brève occupation n’a pour l’heure pas débouché sur des avancées. « Notre porte n’est pas fermée, assurait hier soir un dirigeant des CIF. Nous sommes prêts à recevoir les grévistes s’ils lèvent le blocage des dépôts. » L’entreprise annonce par ailleurs avoir déposé plusieurs plaintes après avoir constaté que les pneus de certains bus ont été dégonflés pour les immobiliser.

Rens. sur http://www.cif-bus.com

Des bus en mauvais état

La plainte revient dans toutes les bouches. Bus vieillissants, équipements défectueux, maintenance insuffisante… Les grévistes l’affirment : les problèmes de matériel pèsent lourdement sur leur quotidien. « Je me suis retrouvée un jour avec six jeunes fumant du cannabis à bord de mon bus, raconte ainsi une conductrice de Goussainville. Le talkie permettant de prévenir la régulation était en panne. Je ne pouvais rien faire, les passagers ont dû supporter cela tout le trajet. » Mais la CGT pointe surtout l’état des bus. « L’activité s’est développée, mais la maintenance n’a pas suivi. Les cadences infernales ne permettent pas aux salariés de faire les vérifications avant de prendre leur service », accuse Jamel Benkissaou, délégué du syndicat. Il dénombre ainsi « 14 roues perdues en un an, trois moteurs en feu »… Un tableau exagéré, selon la direction des CIF, qui indique qu’un nouveau centre de maintenance vient d’ouvrir au Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne). Elle reconnaît cependant qu’il y a eu des difficultés liées aux roues et annonce que des mesures ont été prises : « Depuis quelques mois, le nombre d’incidents est en nette diminution. » Elle admet également quelques départs de feu sur les moteurs, « qui donnent systématiquement lieu à une expertise ». « La sécurité est toujours notre priorité », assure un dirigeant.

Source : Le Parisien du 04/06/2014

Fin de l’année scolaire : tout comprendre sur les choix d’orientation

rythmes-scolairesPassage en classe supérieure, redoublement, orientation, commission d’appel… À la fin de l’année scolaire, les conseils des maîtres dans les écoles ou les conseils de classe dans les collèges et les lycées doivent se réunir pour se prononcer sur la poursuite du parcours scolaire des élèves. Pour tout comprendre sur les choix d’orientation, vous pouvez consulter les fiches pratiques de Service-public.fr.

École maternelle et élémentaire

À l’école primaire (maternelle et élémentaire), le conseil des maîtres se réunit à la fin du troisième trimestre pour se prononcer sur la poursuite de la scolarité de chaque élève : passage en classe supérieure, saut de classe ou redoublement. À l’issue de la classe de CM2, le conseil des maîtres se prononce sur le passage en sixième au collège ou le redoublement.

Collège et lycée

Au collège, des décisions d’orientation sont à prendre par les familles :

Au lycée général et technologique, les familles et les élèves doivent également prendre des décisions d’orientation :

Au lycée professionnel, les élèves sont préparés à des diplômes permettant l’insertion dans la vie professionnelle, les élèves ayant néanmoins la possibilité de poursuivre leur formation après un CAP ou un bac pro.

Article proposé par Annie Neveu

Aulnay-sous-Bois : Oxygène n°202

Oxygene_202Le bulletin municipal Oxygène vient de sortir dans sa 202ème édition. Au programme du canard, nous avons :

  • L’édito du Maire
  • La révision du Plan Local d’Urbanisme
  • La réindustrialisation du site PSA
  • La réforme des rythmes scolaires
  • L’évacuation du camp de Roms le long de l’autoroute A3
  • Les tribunes politiques
  • Les sports

Vous pouvez vous procurer ce numéro en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.