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Dans quels cas devez-vous payer la redevance télé ?
Alors que vous pouvez encore compléter en ligne votre déclaration des revenus 2013, vous vous demandez peut-être s’il vous faut cocher la case indiquant qu’aucune de vos résidences, principale ou secondaire, n’est équipée d’un téléviseur (case ØRA, en première page de la déclaration). En effet, à quel type de dispositif s’applique précisément la contribution à l’audiovisuel public (redevance télé) ?
Selon l’article 1605 du code général des impôts, la contribution est due pour tout appareil récepteur de télévision ou dispositif assimilé permettant la réception de la télévision (matériels ou dispositifs associant plusieurs matériels connectés entre eux ou sans fil et permettant la réception de signaux, d’images ou de sons, par voie électromagnétique).
Par conséquent, les magnétoscopes, lecteurs ou lecteurs-enregistreurs de DVD, vidéoprojecteurs, lorsqu’ils sont équipés d’un tuner associés à un écran ou tout autre support de vision sont assimilés à un téléviseur et donc soumis à la contribution à l’audiovisuel public.
Par contre, les micro-ordinateurs munis d’une carte télévision permettant la réception de la télévision ne sont pas taxables.
Attention : si vous indiquez à tort que vous n’avez pas de téléviseur, vous risquez une amende de 150 euros en plus de la contribution à l’audiovisuel public. L’administration fiscale peut exercer un contrôle jusqu’à la fin de la 3e année suivant celle où la contribution est due.
Article proposé par Annie Neveu
Inondations : Discours de René-Augustin Bougourd, président d’Aulnay Environnement
Le vendredi 23 Mai se tenait, à la salle Dumont (boulevard Galliéni à Aulnay-sous-Bois), une réunion d’Aulnay Environnement sur la problématique de l’urbanisme et de l’inondation. Devant plusieurs dizaines de personnes, l’association souhaitait ouvrir un débat avec la salle et les élus (étaient au moins présents : Frank Cannarozzo, Stéphane Fleury et Denis Cahenzli).
René-Augustin Bougourd, récemment arrivé à la tête de l’association, a tenu un long discours pour rappeler de le contexte Aulnaysiens et les difficultés actuelles, comme :
- Une urbanisation intense et souvent mal pensée
- La présence d’anciens cours d’eau et rivières, aujourd’hui enterrés, qui favorise les inondations
- La nappe phréatique proche de la surface (Moins d’un mètre secteur rue de la Morée)
- Un PLU pas toujours adéquat, en rappelant que celui-ci avait été voté en janvier 2008
- Les intempéries qui seront, selon lui, de plus en plus violentes
Sur la volonté de certains politiques de limiter la population à 85 000 habitants, René-Augustin Bougourd parle d’une « Chimère », rappelant que la population française est démographiquement active (2 enfants par femme) et que la population francilienne ne cesse d’augmenter.
Pour accéder à la vidéo, cliquer sur l’image.
Filmé et préparé par Arnaud Kubacki avec l’aide d’Evelyne Janier-Dubry
Concert Schumann au Conservatoire à Rayonnement Départemental d’Aulnay-sous-Bois le 22 juin
Le conservatoire à rayonnement départemental d’Aulnay-sous-Bois héberge deux chœurs adultes
- le choeur Mélodia (une centaine de choristes)
- l’ensemble vocal Roy de Choeur (une quarantaine de choristes)
tarif réduit : 8 € (étudiants et demandeurs d’emploi)
gratuit pour les enfants de moins de 12 ans
Une « cartographie » de la drogue va voir le jour en Seine-Saint-Denis
La Seine-Saint-Denis va s’inspirer d’une expérience parisienne en matière de drogue et d’addictions qui pourrait bien révolutionner les pratiques. Une simple carte permet, sur un territoire donné, de croiser des informations des policiers, des bailleurs, des spécialistes des addictions, des acteurs qui, d’ordinaire ne se parlent pas.
L’idée ? Avoir une meilleure connaissance des addictions pour mieux y répondre. « On cherche à avoir un état des lieux précis de ce qui se fait sur le département en matière d’actions, de trafic, de consommation », explique Jean-Marc Sénateur, sous-préfet et chef de projet Mildeca en Seine-Saint-Denis, du nom de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives.
La démonstration a été faite la semaine dernière, à l’auditorium du Stade de France, à l’issue d’une matinée consacrée à ce phénomène. « Vous connaissez Google, ou le GPS pour localiser un endroit précis, un événement ? Et bien ça fonctionne pareil », explique Anastasia Trouvé, qui a mis ses compétences de géographe au service de l’observatoire local des toxicomanies. Celui-ci a été créé il y a quelques années à Paris, par la Coordination toxicomanies, implantée dans le XVIIIe, avec le soutien de la Mildeca et de la Ville de Paris.
L’observatoire croise des données émanant de bailleurs, habitants, professionnels, collectivités, policiers…, avec les informations des spécialistes des addictions (agence de santé, association), mais aussi de l’Insee (institut national de la statistique et des études économiques), qui dispose, par exemple, de chiffres sur les scolaires…
La cartographie permet, par exemple, de savoir quel distributeur de seringues est le plus utilisé, combien de seringues il distribue, combien il en récupère et quel mois il est le plus sollicité.
En effet, les toxicomanes peuvent se procurer une seringue propre dans un automate prévu à cet effet, soit en ramenant une seringue usagée, soit en se procurant un jeton, dans un hôpital. Des jetons de couleur différente, selon les endroits de distribution, ont permis d’illustrer que l’installation d’un automate à un endroit précis ne suscite pas l’implantation d’un nouveau point de deal.
La méthode n’est pas nouvelle. Ici ou là, des initiatives sont déjà menées en Seine-Saint-Denis, mais pas partout et jamais encore à l’échelle du département. Dans la salle où les professionnels de tous horizons sont nombreux, l’intérêt est manifeste. Une professionnelle de Bondy a déjà planché sur le sujet mais se demande si la police communique facilement ses chiffres… « Il faut une volonté institutionnelle mais aussi effectuer un travail de conviction auprès des partenaires », admet Pierre Leyrit, directeur de la coordination Toxicomanies.
Le sujet est sensible et n’importe qui ne peut pas avoir accès à n’importe quoi. Savoir à l’immeuble près, quel numéro de rue est un point de deal peut présenter un intérêt certain, et pas seulement pour les policiers. « Nous sommes très sollicités par les agences immobilières, mais on est très précautionneux », ajoute Pierre Leyrit. La Cnil (commission nationale de l’informatique et des libertés) a son mot à dire et des conventions encadrent les partenariats.
En Seine-Saint-Denis, il faut encore définir le cahier des charges et l’opérateur à même de mener cette expérience. Mais le principe est acté pour 2015.
Source : Le Parisien du 27/05/2014
Aulnay-sous-Bois : « Et les Roms, ils pourront voir notre film ? »
Kensia, qui a participé au projet de court-métrage sur le bidonville du boulevard Chagall, diffusé le 4 juin au festival de Créteil (Val-de-Marne)
Ils les ont vus s’installer progressivement sur une langue de terrain boueuse, bâtir leurs cabanes de fortune hérissées de cheminées crachant un maigre filet de fumée. Depuis cet hiver, les élèves du collège Debussy, à Aulnay, passent matin et soir devant le bidonville rom du boulevard Chagall, où s’entassent plus de 200 adultes et enfants. Et ce voisinage a forcément soulevé quelques questions.
« J’entendais des réflexions en classe, confie Younes Baassou, professeur d’histoire-géographie. Je me suis dit qu’il fallait absolument faire quelque chose à ce sujet. »
L’occasion s’est présentée dans le cadre d’un atelier journalisme. Encadrés par deux journalistes, une poignée d’ados de 4e et de 3e ont tourné un reportage autour de la difficile scolarisation des enfants du bidonville. Six d’entre eux ont été inscrits à l’école et sont allés en classe de janvier à mars. Le court-métrage, d’une durée de trois minutes et demie, vient d’être sélectionné pour un festival vidéo organisé par l’Académie de Créteil, début juin.
« L’idée est venue d’un élève. Il se demandait pourquoi ces enfants n’allaient pas à l’école », raconte Younes Baassou, qui a mis l’atelier sur pied avec un autre prof, Lahoucine Belkaïd. Sous la houlette d’un caméraman et du journaliste de Reuters Morade Azzouz, cinq collégiens ont mené l’enquête. Caméra au poing, ils sont allés à la rencontre des habitants du bidonville.
« On les a découverts, constate Rachid, 15 ans, d’un air grave. Avant on pensait que c’était des personnes à ne pas fréquenter. Mais ce qui m’a choqué, c’est que lorsqu’on a demandé aux enfants pourquoi ils ne veulent pas aller à l’école, ils nous ont répondu qu’ils avaient peur du regard des gens ».
Au cours du reportage, on découvre la bouille souriante des jeunes habitants du camp. Certains racontent qu’ils ont « joué au foot, mangé à la cantine » lors de leur bref passage sur les bancs de l’école. « Il faut de l’argent pour envoyer les enfants à l’école, pour acheter les habits. Et on n’a pas d’argent », explique un homme interviewé par les reporters en herbe.
Mohamed, collégien de 13 ans, fronce les sourcils derrière ses lunettes : « J’avais un peu peur. Ils sont souvent présentés comme des gens violents. Mais ils ont été très chaleureux. On leur a expliqué notre projet, ils ont été d’accord ».
Accompagnés d’un traducteur, les élèves ont tourné leur petit film en un après-midi. Ils ont aussi fait leur travail d’enquête, tentant de joindre la commune, l’Education nationale, interviewant des militants du collectif de soutien aux Roms.
Parmi les collégiens, les jumelles Kensia et Kendra, originaires de Côte-d’Ivoire, ont éprouvé un drôle de sentiment en explorant le village de baraques décaties. « Ça nous a rappelé le quartier de Treish Ville à Abidjan, où on a habité jusqu’à l’âge de dix ans », expliquent-elles. Ajoutant avec pudeur : « Quand on vit dans un bidonville, on ne s’en rend pas compte. On a l’impression de vivre dans un village normal. Nous aussi, les gens nous regardaient bizarrement ».
Les ados espèrent qu’ils pourront faire découvrir leur reportage à leurs camarades du collège, en attendant une projection le 4 juin lors du festival de Créteil. Une question taraude Kensia : « Et les Roms, ils pourront voir notre film ? ». Pas sûr, d’autant que le temps semble compté pour le village de fortune qui devrait être évacué, sur décision de justice, d’ici la fin juillet.
Source et image : Le Parisien du 27/05/2014
PASS Alternance 93 : Le Portail de l’Alternance en Seine-Saint-Denis
Partenaires du projet :La Préfecture de la Seine-Saint-Denis, l’UT93, le CG93, La Région IDF, le CFA COM, le CEEFA de Villepinte, le CFA INCM, la CCI, la Chambre des métiers, les DAT93 (Développeurs de l’Apprentissage), les prescripteurs du département : Missions Locales, Pôle emploi, Cap emploi, l’E2C (l’École de la 2eme Chance), MLDS93 (Mission de Lutte contre le décrochage scolaire)La Cible :1) Les jeunes ;2) Les entreprises ;3) Les prescripteurs du territoire via l’applicatif « Gestplan » qui permettra d’échanger et de mettre en relation l’ensemble des partenaires, et prescripteurs et l’inscription des jeunes sur les actions.
Alors que le département de la Seine-Saint-Denis comptabilise 34 964 établissements, moins de 7% d’entre eux s’engagent à recruter des jeunes en alternance.
Ainsi fin 2013, 692 jeunes inscrits dans les centres de formation d’apprenti (CFA ) de Seine-Saint-Denis étaient encore à la recherche d’un employeur.
C’est donc dans ce contexte de conjoncture économique difficile et où l’emploi des jeunes est la priorité du gouvernement que l’Etat a souhaité financer un portail d’accès à l’Alternance en Seine-Saint-Denis dont l’objectif principal est de promouvoir les formations en alternance auprès des entreprises et des jeunes du département.
Piloté par l’association Convergence 93, ce site spécifique à la Seine-Saint-Denis a pour objectif de centraliser toute l’actualité et les actions en faveur du développement de l’alternance mises en place par les acteurs du service public de l’emploi, les développeurs de l’apprentissage territoriaux, le monde économique et les centres de formation d’apprentis.
La formation en alternance est un atout pour l’accès à l’emploi des jeunes. Vous trouverez sur ce portail toutes les informations utiles pour vous inscrire dans un parcours de formation en alternance et, pour les futurs employeurs d’apprentis, les modalités pratiques des contrats d’apprentissage et/ou de professionnalisation.
Adresse Internet : www.lepassalternance93.fr
Adresse Mail : contact@lepassalternance93.fr
Article proposé par Annie Neveu
Moustique tigre sous surveillance sur www.signalement-moustique.fr
Vous pensez avoir vu un moustique tigre (ce moustique est reconnaissable notamment à ses rayures noires et blanches sur le corps et sur les pattes) ? Vous pouvez le signaler en ligne surwww.signalement-moustique.fr.
Même si, à ce jour, il n’y a pas d’épidémie en France métropolitaine, ce moustique est susceptible de véhiculer le chikungunya et la dengue. C’est pourquoi les autorités sanitaires invitent les personnes qui résident dans les zones où ce moustique est actif à adopter certains gestes pour éviter sa prolifération :
- vider régulièrement les coupelles sous les pots de fleurs et les vases (au moins une fois par semaine) ou les supprimer,
- vider et retourner les seaux et les récipients divers,
- recouvrir à l’aide d’un filet moustiquaire ou de tissu les bidons de récupération d’eau,
- introduire des poissons qui mangeront les larves dans les bassins d’agrément.
Il est également important de se protéger contre les piqûres de ce moustique :
- port de vêtements longs et amples,
- aménagement de l’habitat (moustiquaires aux fenêtres…),
- utilisation de produits répulsifs (ce moustique ayant une activité diurne, l’utilisation de répulsifs cutanés reste l’option la plus efficace).
Originaire des forêts tropicales d’Asie du sud-est, le moustique tigre (aedes albopictus) est une espèce invasive de moustique présent en France métropolitaine depuis 2004 et actif dans 18 départements (en particulier dans le sud-est). Adapté aux environnements urbains où il colonise toutes sortes de récipients, le moustique tigre est un petit moustique (il mesure moins d’un centimètre) de couleur blanche et noire avec des ailes noires (sans tâches).
Article proposé par Annie Neveu
Déclaration de Miguel Hernandez sur la dénomination du Parvis Jean-Paul II à Aulnay-sous-Bois
Alors que les Aulnaysiens attendent de vous des propositions concrètes pour leur quotidien vous placer comme une priorité du conseil municipal la proposition, ce soir, de dénommer la place de l’église d’Aulnay : Place de l’église-Parvis Jean-Paul II.
Vous faites fi des débats qui ont eu lieu dans les instances de démocratie locale avant votre arrivée, vous n’avez même pas pris le soin de réunir le comité de dénomination pour faire part de votre proposition. Aulnay respectueuse reste donc un slogan électoral qui peine à trouver de la substance.
Alors qu’il y a trois mois à peine le conseil municipal dénommait à l’unanimité le carrefour des droits de l’homme vous proposez aujourd’hui un personnage dont les soutiens et les positions ne font pas honneur à notre ville.
En 26 ans de fonction, Jean-Paul II a peut-être fait tomber certains murs mais il en a réellement consolidé d’autres :
- sexisme et misogynie ;
- homophobie, lesbophobie, transphobie ;
- non assistance à populations en danger.
Le catholicisme réactionnaire de Jean-Paul II n’a pas à être honoré par notre ville.
Dénommer un parvis Jean Paul II c’est ouvrir le catalogue accablant des péchés terrestres qui pèsent sur ce pape : protection apportée aux pédophiles, pactes et tractations avec les dictatures assassines, liens avec la mafia et mise sur pied d’un système bancaire parallèle pour financer ses obsessions politiques – la lutte contre le communisme –, la persécution implacable des courants progressistes de l’Eglise, en particulier en Amérique latine.
Monsieur le Maire, votre proposition dans le souci de répondre sans doute à une promesse électorale est choquante pour toutes celles et tous ceux qui luttent contre le sida, pour les droits des femmes, pour l’avortement et la contraception, contre toutes les discriminations et pour les droits humains.
De plus cet acte incompréhensible et indécent va à l’encontre de la « sacro-sainte » laïcité à laquelle nous tenons toutes et tous.
Il existe des lieux privés qui peuvent répondre à la demande qui vous a été faite. C’est d’ailleurs la proposition que j’ai moi-même formulée à la commission de dénomination et aux représentants des polonais d’Aulnay. Le parvis de l’église Saint Joseph peut honorer Jean-Paul II si tel est le choix des fidèles et du diocèse mais pas l’espace commun, pas l’espace public pour les raisons que je viens d’évoquer.
La religion et sa pratique relève de l’espace privé et ne doit donc pas s’imposer à l’espace public.
Monsieur le maire, nous vous demandons instamment de retirer cette proposition et d’annuler votre projet.
Source : déclaration de Miguel Hernandez envoyée à la rédaction






