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Quelle France dans 10 ans ?

Franc_MoisinDans le cadre du projet Quelle France dans 10 ans ?, le Commissariat général à la stratégie et à la prospective et le Conseil général de Seine-Saint-Denis organisent un débat régional sur le thème : Quel modèle républicain ? 
Mercredi 13 novembre de 9h à 13h, au Conseil général de la Seine-Saint-Denis en Salle des séances.

Depuis la création de notre modèle républicain, la société est devenue plus diverse. Les discriminations et les inégalités sociales et territoriales sont de moins en moins tolérées. Les citoyens aspirent également à de nouvelles formes de participation. Il semble donc nécessaire de repenser notre « vivre-ensemble ».

Afin de recueillir la plus grande diversité d’idées et de points de vues, le Commissariat général à la stratégie et à la prospective et le Conseil général de la Seine-Saint-Denis organisent un débat sur « Quel modèle républicain dans 10 ans ? »

Programme

08h45 > Accueil

09h00 > Introduction 
Stéphane Troussel, Président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis et Jean Pisani-Ferry, Commissaire général à la stratégie et à la prospective

Présentation de la note d’introduction au débat “Quel modèle républicain ?”, par Mathilde Reynaudi, co-responsable du chantier

09h20 > Table ronde n° 1 
Le modèle républicain à l’épreuve des inégalités territoriales : comment garantir un égal accès au droit ? 
L’égalité des droits entre tous les citoyens est le fondement sur lequel s’est bâti notre modèle républicain. 
Pour faire vivre cette égalité, au-delà de sa seule proclamation, le territoire national a été maillé par les services publics et les relais institutionnels, dans tous les domaines (Éducation, Sécurité, Santé, Culture, etc…). 
Pourtant, dans un contexte de raréfaction des crédits publics et de la concentration de ces services publics d’une part, et d’accroissement des inégalités entre territoires d’autre part, force est de constater que l’égal accès aux services publics et aux droits n’est pas assuré. 
La Seine-Saint-Denis, département le plus pauvre et le plus jeune de France métropolitaine, connaît ces déséquilibres plus que d’autres, en particulier au regard des besoins qui s’y concentrent. La désertification médicale, le manque de moyens dans les établissements scolaires ou le nombre élevé de chômeurs suivis par les conseillers de Pôle Emploi sont autant d’indicateurs de disparités qui ne permettent pas de répondre correctement aux besoins des citoyens de ce territoire spécifique. 
La question est donc posée à notre modèle républicain de son adaptation au recouvrement des inégalités sociales et territoriales, identifié depuis le début des années 1980 dans les programmes de la politique de la ville, notamment.

Saïd Hammouche, fondateur de Mozaïk RH, Cabinet de recrutement et de conseil spécialisé dans la promotion des chances et de la diversité, Xavier Vuillaume, médecin-directeur du centre de santé d’Aubervilliers, membre du groupe de travail de la conférence de lutte contre la pauvreté, Christine Thiebot, proviseure du Lycée Jacques Brel à La Courneuve,Mathilde Reynaudi, chargée de mission au Commissariat général à la stratégie et à la prospective.

Échanges avec la salle

11h00 > Table ronde n° 2 
Démocratie locale et citoyenneté : le modèle républicain peut-il encore faire société ? 
La Seine-Saint-Denis incarne, plus que d’autres, la diversité, et il s’y rencontre et s’y développe une multiplicité d’identités individuelles et collectives qui questionnent l’identification automatique à un corps social homogène. En ce sens, la Seine-Saint-Denis peut apparaître comme un laboratoire de la société française de demain. 
Dans le même temps, l’État ne peut plus, à lui seul, élaborer les réponses à toutes les attentes. Il doit travailler avec de nombreux échelons locaux, acteurs sociaux et privés. 
L’enchevêtrement de ces différentes responsabilités contribue à une certaine perte de lisibilité et de confiance dans les administrations et les services publics, alors même que la non-résorption des inégalités accroit les attentes vis-à-vis de la puissance publique. 
Sur le plan politique, on constate une certaine désaffection vis-à-vis de l’action comme du personnel politique, la difficulté à enrayer durablement le chômage mettant à mal la confiance dans l’action publique. 
Pour autant, cette défiance croissante n’empêche pas de nouvelles formes de participation et de nouvelles solidarités d’émerger. Nombreux sont en effet les individus qui souhaitent s’engager au-delà ou à la place du vote et prendre part aux processus de décision collective. 
La France a ainsi cherché à adapter son modèle de participation démocratique. La décentralisation, l’obligation pour les communes les plus importantes de mettre en place des instances de démocratie locale comme les conseils de quartier on inscrit dans la loi ces évolutions. 
Quelles formes prennent ces types spécifiques de participation citoyenne ? Comment le modèle républicain peut-il accompagner ces nouvelles exigences démocratiques pour faire société, au-delà des instances de démocratie locale désormais traditionnelles comme les conseils de quartier ?

Leyla Arslan, co-auteure de l’essai Organisez-vous ! Construire la participation politique dans les quartiers populaires,Mohamed Mechmache, co-auteur d’un rapport commandé par François Lamy sur la participation des citoyens et fondateur de l’association AC Le Feu, Marie-Cécile Naves, chargée de mission au Commissariat général à la stratégie et à la prospective.

Échanges avec la salle

Conclusion et témoignage avec Daniel Goldberg, Député de Seine-Saint-Denis.

Quel modèle républicain dans 10 ans ?

 Quand : Mercredi 13 novembre de 9h à 13h 
  : Conseil général de Seine-Saint-Denis – Salle des séances 
www.strategie.gouv.fr

Archéozoom, carte interactive de sites archéologiques

agriculteur-au-travail-labourer-la-terreLe site Internet de l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) met en ligne un outil de géolocalisation Archéozoom, permettant d’accéder de manière intuitive et conviviale à de nombreuses données sur les fouilles réalisées par l’Inrap. Il est possible de naviguer sur la carte de France métropolitaine en combinant différents filtres.

L’Inrap a été créé en 2002 en application de la loi sur l’archéologie préventive. L’institut assure la détection et l’étude du patrimoine archéologique touché par les travaux d’aménagement du territoire. Il exploite et diffuse l’information auprès de la communauté scientifique et concourt à l’enseignement, la diffusion culturelle et la valorisation de l’archéologie auprès du public. Sa création traduit l’importance prise, depuis les années 1970, par la recherche archéologique en France et témoigne de la volonté de l’État de soutenir l’exercice de cette mission de service public d’intérêt général.

Pour en savoir plus

Les opérations archéologiques menées par l’Inrap sur Archéozoom

Aulnay-sous-Bois : des travaux dans le quartier de Mitry pour le chauffage ?

Mitry_Chauffage_AulnayDes habitants de la cité de Mitry nous informent que des travaux ont démarré précipitamment, avec une petite pelleteuse creusant sous la pluie. Alors que des problèmes de chauffage persistent, plusieurs personnes se sont demandées si ces travaux n’étaient pas liées aux canalisations de chauffe qui passent sous les immeubles (chauffage central). Peut-être bientôt la fin du calvaire pour les habitants du quartier ?

Demande d’agrément d’assistante maternelle : quelles démarches ?

Aulnay_Bourg_EcoleLa personne qui souhaite devenir assistante maternelle doit faire une demande d’agrément auprès du conseil général de son département de résidence. La demande s’effectue au moyen d’un formulaire dédié auquel doivent être joints certains documents. Un arrêté paru au Journal officiel le 26 octobre dernier a modifié la liste des pièces à fournir pour toute demande d’agrément introduite depuis le 1er octobre 2013.

Un arrêté du 19 août 2013 prévoit une nouvelle version (restant à paraître) du formulaire de demande d’agrément d’assistant(e) maternel(le) et fixe la composition du dossier de demande d’agrément.

Ainsi toute personne qui présente une demande d’agrément d’assistant(e) maternel(le) doit désormais fournir comme cela était déjà le cas avant le 1er octobre 2013 :

  • un certificat médical attestant que son état de santé lui permet d’accueillir des enfants,
  • un extrait de bulletin n° 3 du casier judiciaire de chaque personne majeure vivant à son domicile,

plus :

  • la copie de sa pièce d’identité ou de son titre de séjour valant autorisation de travail,
  • la copie d’un justificatif de domicile,
  • une attestation d’assurance responsabilité civile professionnelle couvrant les dégâts corporels causés ou subis par les enfants accueillis,

et le cas échéant (exercice en maison d’assistante maternelle) :

  • une attestation d’assurance « incendie accidents et risques divers » de la maison,
  • l’autorisation d’ouverture au public.

Le service départemental de protection maternelle et infantile peut éventuellement demander les copies de pièces complémentaires (attestation de visite annuelle des appareils de chauffage, certificat de ramonage…)

L’agrément est accordé par le président du conseil général pour 5 ans. L’assistant(e) maternel(le) qui souhaite faire renouveler son agrément en fait la demande auprès de son département au moins 3 mois avant sa date d’expiration. Le renouvellement de l’agrément est soumis aux mêmes conditions que la 1ère demande.

Le chantier Novellus à Aulnay-sous-Bois avance doucement

Novellus_AulnayLe chantier Novellus, situé à l’angle des rues Anatole France/Louis Coutant, avance doucement. La livraison des appartements est toujours prévue au printemps 2014.

 

Les ginkgo biloba d’Aulnay-sous-Bois ont commencé à prendre leur belle couleur dorée

ginkos_biloba_AulnayLes ginkgo biloba de la Ville (arbre aux mille écus) ont commencé à prendre leur belle couleur dorée. La saison automnale va, comme à son habitude, nous en mettre plein les yeux !

Fest noz de l’amicale bretonne d’Aulnay-sous-Bois et alentours ce soir à 21h00

affiche-fest-noz-2013L’Ami­cale bre­tonne d’Aulnay et alen­tours nous informe que la prochaine Fest-Noz a lieu ce soir à la salle Chan­te­loup, à partir de 21h00.

Au programme :

  • gas­tro­no­mie
  • musiques et danses bre­tonnes
  • surprises diverses

Les groupes Dreo­lan, Rozenn Talec et Yan­nig Noguet, Kafe Koe­fet Quar­tet, et Kaz­dall seront de la partie. Ci-dessous la description de la soirée :

« Tou­jours une sono par­faite avec l’équipe de Michel Lecam, le tout orches­tré par notre non moins célèbre Michel Caër  res­pon­sable de la pro­gram­ma­tion de cette soi­rée, qui est aussi à l’occasion, petite paren­thèse, billi­gueur sur nos stands de res­tau­ra­tion. Pour souf­fler un peu, pâtis­se­ries et buvette seront à votre dis­po­si­tion.

Venez nom­breux par­ta­ger avec nous ce pla­teau artis­tique de qua­lité en vous rap­pe­lant qu’un flê­chage sera comme chaque année mis en place depuis la gare d’Aulnay ! Seconde paren­thèse et pour la petite his­toire, Michel,qui a plu­sieurs cordes à son arc, est aussi l’un de nos flê­cheurs !… Comme chaque année, comp­tez sur les artistes et nos orga­ni­sa­teurs pour une super soi­rée ! »

  • Entrée : 9€

Des voisins se constituent en association à La Courneuve contre les cambriolages. Et à Aulnay-sous-Bois ?

cambriolages_voisins_defenseCes voisins veillent les uns sur les autres

 Aux 4-Routes à La Courneuve, les «citoyens vigilants» ont l’oeil et préviennent la police si nécessaire. Depuis, les agressions ont baissé.

Ils ont apposé des petites pancartes jaune « Citoyens vigilants » sur les murs de leurs pavillons. Début 2012, exaspérés par la montée des incivilités, traumatisés par des agressions et des cambriolages, une vingtaine d’habitants des 4-Routes, un quartier pavillonnaire de La Courneuve, se sont constitués en association de Citoyens vigilants ARC 4*.

Près de deux ans plus tard, l’association, qui travaille en partenariat avec la ville et la police, compte trois cents adhérents. Et les résultats sont probants. « Nous n’avons eu qu’un seul cambriolage cet été! » se félicite Chantal Féjean, la présidente. « Nous pouvons enfin partir en vacances. Nos voisins veillent sur nos biens. » « Ce dispositif fonctionne très bien, confirme Muriel Tendron, adjointe (PC) au maire à la tranquillité publique. C’est à mes yeux une petite fabrique de tranquillité publique. Grâce à la solidarité de ces habitants, ce quartier a retrouvé son calme. Il n’y a quasiment plus de vols avec effraction et beaucoup moins d’agressions. »

La recette miracle? Un recours optimisé aux services de police. En effet,, les membres d’ARC 4 le répètent à l’envi : en aucun cas, ils ne se substituent aux forces de l’ordre. « Nous sommes au contraire le dernier rempart à la constitution de milices armées et à l’autodéfense, martèle Chantal Féjean. Nous sommes pour le respect scrupuleux des lois. »

Concrètement, chaque quartier dispose d’un référent, un citoyen volontaire formé par un représentant de la préfecture, le commissaire de police et du personnel communal. René, le mari de Chantal, est l’un d’eux : « En cas de problème, les habitants du quartier m’appellent. Je dois être capable de faire la différence entre l’urgence ressentie et l’urgence réelle. Selon les cas, j’appelle ou pas la police, la mairie… »

Reconnue par la préfecture, l’association bénéficie d’une ligne directe avec le commissariat de police et de contacts privilégiés avec l’élue à la tranquillité publique. « Quand vous appelez le commissariat, en général, ça sonne occupé. Là, le référent a un policier au bout du fil en quelques secondes », résume Roger, un adhérent d’ARC 4.

En février 2012, alors que l’association venait juste de se constituer, ce retraité de 72 ans a été réveillé en pleine nuit par un cambrioleur. Depuis, il exerce une veille régulière dans le quartier. « Quand un voisin n’est pas là, on fait attention. On regarde si personne ne traîne autour de sa maison, s’il n’y a rien d’anormal… Et, si on repère quelque chose, on le signale au référent du quartier. » Pour autant, pas question de faire des rondes : « On ne surveille pas, on veille, précise Chantal. Et dès qu’on entend ou qu’on voit quelque chose de bizarre, on sort dans la rue et on regarde ce qui se passe. Et, s’il le faut, on prévient la police. »

Toujours pour prévenir les agressions, l’ARC 4 a réhabilité le bon vieux sifflet à roulette de la police : « On l’a dans notre sac et, en cas d’agressions, on siffle, raconte René. Souvent, ça suffit et c’est moins risqué qu’une arme. »

Toujours choqués par les cambriolages

Ils parlent de déferlante. Entre février et avril 2012, leur petit quartier pavillonnaire, situé à deux pas du carrefour des 4-Routes, a été la cible d’une quinzaine de cambriolages, souvent violents. Deux ans après, le traumatisme est toujours là.

« On était en mars et il était 3 heures du matin. Je somnolais quand j’ai entendu du bruit, raconte Maria, la voix chargée d’émotion. J’ai ouvert un œil. Il y avait trois personnes au pied de mon lit! J’ai crié à mon mari qui dormait : Prends le fusil, j’ai bondi jusqu’à la fenêtre et j’ai hurlé. Ça les a fait fuir. » Son cri est tel que René, son voisin, se réveille. « J’ai tout de suite reconnu la voix de Maria. Je suis sorti précipitamment et j’ai appelé la police. » Cette retraitée avoue depuis mal dormir : « J’ai toujours peur qu’ils reviennent. »

A ses côtés, sa voisine Gisèle opine. « Moi, c’était en avril 2012. Il était 3 heures du matin. J’étais seule avec mes petits-enfants quand j’ai entendu un gros bruit. J’ai appelé la police, puis on s’est cachés avec les enfants. Heureusement, la police est arrivée très vite et les a fait fuir. Ça s’est bien terminé mais, depuis, j’ai peur et mes petits-enfants ne veulent plus venir chez moi. »

La femme de Roger, un de ses voisins, est elle aussi toujours très choquée. « On était en février. Ma fille a été réveillée par un bruit de vitres cassée. Elle est venue dans notre chambre avec sa fille. Là, les types sont arrivés. L’un d’eux a essayé de fracasser la porte de notre chambre. Il criait : Ouvre ou je tire à travers la porte! Nous avons réussi à bloquer la porte avec le lit. Je fais du tir et j’avais mon arme dans ma chambre. J’ai tiré en l’air par la fenêtre. Ça les a fait partir. »

Choqués par ces agressions, les habitants, qui venaient de créer leur association ARC 4 pour lutter contre les incivilités en tout genre, ont alors décidé de faire de la lutte contre les agressions une de leurs priorités.

Des dispositifs similaires dans une vingtaine de communes

L’idée de citoyens vigilants n’est pas propre à l’association ARC 4. En 2006, le gouvernement Villepin a ainsi lancé le dispositif Voisins vigilants, qui consiste à associer les élus et la population d’un quartier ou d’une commune à la sécurité dans le cadre d’un dispositif partenarial encadré par la police ou la gendarmerie.

En France, plus de trois cents communes ont développé ce concept, avec des succès inégaux. En Seine-Saint-Denis, ce dispositif, encadré par la préfecture, existe dans une vingtaine de communes. « Il s’agit de promouvoir de bonnes pratiques pour renforcer la solidarité entre habitants et accroître l’efficacité des missions des forces de sécurité », explique la préfecture, qui précise : « Si les habitants des quartiers sont incités à adopter une attitude vigilante et à coopérer avec les forces de sécurité en les renseignant, ils n’ont en aucun cas vocation à intervenir eux-mêmes et à se substituer aux gendarmes ou aux policiers. »

http://voisinsvigilants.org

Source : Le Parisien du 09/11/2013

Maison meulière à Aulnay-sous-Bois

Meuliere_AulnayLes villes du Nord ont leurs maisons en brique rouge. Celles du sud-ouest sont parfois roses. En région parisienne et plus particulièrement à Aulnay-sous-Bois, nous avons des maisons en meulière. Certaines datent de plus de 100 ans et prouvent leur robustesse. Certaines sont très jolies et caractéristiques de ce qu’était Aulnay il y a à peine plus de 50 ans.

Aujourd’hui il n’est plus possible de construire de telles maisons. Espérons que certaines, classées, résisteront à la modernité et au béton qui vampirise de plus en plus de quartiers…

Midnight Oil : The Dead Heart, un titre pour certaines personnes d’Aulnay-sous-Bois ?

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Vidéo

En ce vendredi soir automnale, la rédaction vous propose d’écouter l’un des meilleurs tubes du groupe Midnight Oil (et pourtant peu connu en France) : « The Dead Heart« .

Les paroles de cette chanson prennent fait et cause pour le peuple Aborigène d’Australie (pour ceux qui ne le savent pas, Midnight Oil est un groupe Australien).

Le titre « Dead Heart » (coeur mort ou sans vie) pourrait bien s’appliquer à certaines personnalités Aulnaysiennes, qui n’éprouvent ni passion ni émotion aux événements qui surviennent dans la ville (sportif, festif, associatif ou autre). Sans en dire davantage, nous vous proposons d’écouter cette belle chanson en cliquant sur l’image.