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Pétition pour obtenir un carré musulman dans un cimetière à Aulnay-sous-Bois

Tout d’abord, voici ci-dessous la réponse des services de la Mairie suite au mail envoyé au Maire d’Aulnay-sous-Bois pour obtenir un carré musulman pour que ceux qui veulent enterrer leurs proches, puissent le faire.

De plus, le virus du Covid-19, nous a mis face à cette situation de ne plus pouvoir enterrer nos proches dans nos pays d’origines jusqu’à nouvel ordre.
Certains me diront, oui, mais il y a le cimetière intercommunale, à Tremblay, en France. C’est vrai, mais pour une ville comme Aulnay, 3ème ville de Seine-Saint-Denis avec 85 000 habitants, et n’ayant pas son carré musulman, alors que les villes de Bobigny et Tremblay en ont un. Je n’arrive pas à comprendre, surtout qu’à Aulnay-Sous-Bois, il y a une grande communauté musulmane, qui s’est investie pour avoir une des plus grandes mosquée du département, de la région voire de France.

Nous voulons pouvoir y aller à pied, à vélo, se recueillir auprès de la famille, amis, proches, voisins qui sont (paix à leurs âmes) où seront enterrés en France sans utiliser la voiture.

Dieu ne te jugera pas sur l’endroit où tu es mort, mais sur tes actions.

Il faut que la communauté musulmane et ces représentants se mobilisent pour que le Maire d’Aulnay mette à disposition ce carré musulman.

Le Maire vient chaque année à la mosquée lors des deux prières de l’Aïd, ou Iftar lors du Ramadan. Il a de bonnes relations avec la communauté musulmane, donc, je pense, que cela est un geste fort s’il valide ce projet ! 

Pour signer la pétition, cliquer ici.

Le gardien du cimetière d’Aulnay-sous-Bois se trompe de caveau, la famille obligée d’incinérer le défunt

Le gardien avait indiqué aux services funéraires un mauvais caveau, qui était occupé. L’agent a été sanctionné et la Ville a payé les frais d’obsèques.

La bévue. Une famille devait enterrer un proche à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), seulement le gardien du cimetière a indiqué… le mauvais caveau aux services funéraires ! Faute de place disponible, la famille a dû se résoudre à incinérer la dépouille du défunt, avant de se rendre compte de l’erreur dramatique de l’agent municipal.

Cette histoire sordide est à l’ordre du jour du conseil municipal, ce mercredi soir. Il s’agit pour les élus de voter la prise en charge des frais d’inhumation et de crémation, un peu plus de 6 000 euros, en guise d’indemnisation du préjudice moral. Un «protocole transactionnel» est soumis au vote des conseillers municipaux. Outre une clause de confidentialité pour la famille – qui habite Paris – il rappelle la maladresse de l’agent qui a causé cet imbroglio.

Source et article complet : Le Parisien

Le mémorial comme les cimetières ne sont pas des aires de jeux mais des lieux de mémoire

pokemon_goIls ont encore frappé…au mauvais endroit. Les Pokemon ne sont pas partout les bienvenus dans la commune de Drancy et le maire l’a fait savoir à l’entreprise américaine à l’origine du jeu.

Le Mémorial de la Shoah de Drancy était devenu un « lieu de chasse » de Pokemon, un mauvais goût dénoncé par Jean-Christophe Lagarde.

« Les développeurs devraient choisir les lieux de capture avec plus de discernement (…) Vous ne pouvez pas mélanger, au même endroit, des gens qui courent dans tous les sens pour chasser des personnages virtuels et d’autres qui se recueillent parce qu’ils ont perdu un membre de leur famille. Le mémorial comme les cimetières ne sont pas des aires de jeux mais des lieux de mémoire« , a écrit Lagarde dans une lettre, citée par Le Parisien.

Le maire de Drancy demande ensuite le retrait de deux sites de « chasse » sur les 28 disponibles dans la commune.

La « Pokemon Go mania« , qui a causé de nombreux incidents, s’était déjà invitée dans d’autres établissements consacrés à la mémoire de la Shoah.

Thomas SAMSON (AFP)

Des chasseurs de Pokémon Go le 24 juillet 2016 à Paris

Le musée de l’Holocauste de Washington avait dénoncé le mois dernier un jeu « inapproprié » pour un lieu en mémoire des « victimes du nazisme ».

« Nous essayons de savoir si nous pouvons exclure le musée du jeu« , avait indiqué au Washington Post Andrew Hollinger, directeur de la communication du musée.

En juillet également, un porte-parole du musée situé dans l’ancien camp d’extermination nazi Auschwitz-Birkenau avait demandé la suppression de la géolocalisation du camp sur l’application.

« Nous avons envoyé mardi une lettre à la société Niantic demandant de supprimer la géolocalisation du camp sur l’application« , avait affirmé Pawal Sawicki, jugeant « ce genre de pratiques déplacé« .

Article proposé par Didier Bessaguet

Les conditions d’octroi d’une concession funéraire

Amiante_Aulnay_1La possibilité d’obtenir une concession dans le cimetière communal est-elle réservée aux personnes disposant du droit légal à y être inhumées ?

Le code général des collectivités territoriales a prévu l’obligation pour une commune d’inhumer certaines personnes. Cette obligation consiste en une inhumation en terrain commun.

Ont un tel droit :

1° les personnes décédées sur son territoire, quel que soit leur domicile,

2° les personnes domiciliées sur son territoire, alors même qu’elles seraient décédées dans une autre commune,

3° les personnes non domiciliées dans la commune mais qui y ont droit à une sépulture de famille,

4° les Français établis hors de France n’ayant pas une sépulture de famille dans la commune et qui sont inscrits sur la liste électorale de celle-ci.

Lorsqu’une personne ne fait pas partie de ces catégories, la commune reste libre, au moment du décès, d’accepter ou non son inhumation dans le cimetière.

Le même code prévoit, par ailleurs, la faculté pour la commune d’accorder des concessions dans une partie du cimetière. Mais il n’a pas précisé quelles sont les personnes pouvant en bénéficier.

De nombreuses communes délivrent des concessions à des personnes ne bénéficiant d’aucun droit à inhumation. D’autres souhaitent réserver les concessions aux seules personnes disposant du droit légal à être inhumées dans la commune.

Dans sa réponse à une question parlementaire, le ministre de l’intérieur rappelle l’état du droit :

  • même si la pratique en est générale, une commune n’est pas tenue d’instituer des concessions dans le cimetière communal,
  • si la commune a institué des concessions et en octroie, les personnes qui ont le droit d’y être inhumé ont a priori droit d’obtenir une concession,
  • tout refus d’octroi d’une concession doit être motivé, le juge administratif semblant n’admettre comme seul motif valable pour refuser l’octroi d’une concession dans le cimetière communal que l’absence de place disponible dans ce dernier ou les contraintes résultant du plan d’aménagement du cimetière ou d’une « bonne gestion du cimetière » et non pas l’absence éventuelle de droit légal à y être inhumé.

Le ministre souligne que, dans la mesure où il est admis que certaines personnes souhaitent de leur vivant acquérir une concession, l’attribution de la concession se trouve nécessairement déconnectée du droit à l’inhumation. Estimant que la jurisprudence apporte des précisions suffisantes en matière de délivrance des concessions funéraires, il ne juge pas nécessaire de modifier la réglementation en vigueur.

Image de l’ancien cimetière d’Aulnay-sous-Bois côté ancienne usine d’amiante

Ancien_Cimetiere_AulnayUne lectrice nous a envoyé une photo de la limite entre l’ancien cimetière et le terrain de l’ancienne usine d’amiante CMMP. La Ville aura à refaire l’allée le long des tombes et de la séparation du terrain de l’ancienne usine, et un mur de séparation devra certainement être reconstruit. Les travaux ne sont donc pas totalement terminés…

 

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