Archives du blog
Des élèves du lycée Jean Zay d’Aulnay-sous-Bois ont pu rencontrer François Hollande au Panthéon
Plusieurs élèves du lycée Jean Zay sont allés accompagner la dépouille du résistant du même nom au Panthéon. Ces lycéens ont eu la chance de rencontrer le président de la république François Hollande en personne. Ce fut un moment « magique », comme l’ont qualifié plusieurs de ces adolescents certainement émerveillé par ce moment unique dans leur vie. Pour le reste, nous vous invitons à lire le Parisien pour découvrir le reste de cette histoire pas comme les autres.
Prélèvement à la source et la lutte contre l’immobilisme
L’actuel mandat de François Hollande ne brille pas vraiment par ses performances : l’éco-taxe annulée, augmentation des impôts, chômage en hausse… Alors qu’il ne reste que moins de 2 ans à François Hollande pour convaincre, une réforme que l’on attendait plus refait surface : le prélèvement à la source des impôts sur le revenu.
La France en retard sur les autres pays européens ?
Le système de prélèvement à la source est très utilisé dans la plupart des pays de l’Union Européenne : l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Espagne ont déjà appliqué ce type de prélèvement depuis bien longtemps. La Belgique a mis en place le prélèvement à la source en 1962. En France, la réforme avait déjà été évoquée sous la présidence de Jacques Chirac puis sous celle de Nicolas Sarkozy. Cependant, aucun gouvernement n’avait voulu passer de la parole à l’acte.
A noter que chez nos voisins, la Suisse n’a toujours pas basculé, pour des raisons plus ou moins variées.
Les apôtres de l’immobilisme et de l’exception française aux aguets
Le prélèvement à la source n’a pas que des amis. Plusieurs analystes et expert de l’administration estiment que cette réforme ne ferait pas gagner de l’argent à l’état, même si le nombre de foyers déclarés (entreprises) serait bien moindre. D’autres estiment que le quotient conjugale rend difficile le prélèvement à la source, à moins que l’employeur ne sache ce que gagne son conjoint.
Il y a enfin ceux qui ont peur que l’entreprise n’utilise les données pour mieux « fliquer » les employés, en sachant par exemple quels sont les autres sources de revenus (mobiliers notamment).
Ces analystes préfèrent rester dans le système actuel, même si la plupart de nos voisins ont décidé de franchir le pas il y a bien longtemps, sans remettre ceci en cause. La France, le seul pays qui aurait raison ?
Les avantages du prélèvement à la source
Plusieurs avantages sont décelables, à savoir :
- Simplification et lisibilité
Plus de réflexion sur ce qu’il faut déclarer, et sans décalage d’une année. Ce serait l’employeur qui, au fil de l’eau, calculerait l’impôt directement déduit du salaire. Ce progrès considérable permettrait aux employés de ne payer vraiment en proportion de ce qu’ils gagnent. Plus de stress de fin d’année ni de nécessité à demander une modulation des impôts (qui peut être sanctionnée financièrement si on se trompe) en cas de baisse de revenu.
- Des économies dans l’administration
Alors que l’administration doit récolter aujourd’hui plus de 30 millions de sources d’information issues des foyers fiscaux, cette réforme permettrait de réduire ce nombre à 3 millions (les entreprises ou autres organismes). Le coût de l’administration serait ainsi réduit (on estime à plus de 1,5 milliard le coût de l’administration de cet impôt). A l’heure où on essaye de réduire le train de vie de l’état et de faire des économies, cette réforme apparait comme une aubaine.
- Réduction des niches fiscales
Rationalisation de l’impôt et suppression de certaines niches qui sont autant de manque à gagner pour l’Etat.
- Gestion plus simple pour les personnes imposables
Plus d’épargne de sécurité pour payer ses impôts supplémentaires en novembre ou décembre. Moins d’épargne pourrait signifier plus de consommation ou une consommation plus lissée sur l’année.
D’autres avantages sont également perceptibles. Mais le gouvernement Valls ira t-il jusqu’au bout ou est-ce un énième effet d’annonce ? La réponse dans quelques mois.
Vidéo : Discours de Nicolas Sarkozy aux Pavillons-sous-Bois, 1ère partie
La rédaction vous invite à découvrir la première partie du long discours de Nicolas Sarkozy aux Pavillons-sous-Bois en cliquant sur l’image ci-contre.
Notre correspondante Aurore Buselin était présente lors de ce meeting où se trouvaient également Valérie Pécresse, Philippe Dallier et Bruno Beschizza.
Nicolas Sarkozy tacle sévèrement François Hollande (M. Sarkozy le qualifie de menteur) et l’action du gouvernement.
Valérie Trierweiler tacle de nouveau François Hollande et Ségolène Royal
L’ex-première dame de France a décidément du mal à avaler sa séparation avec François Hollande suite à l’affaire Julie Gayet. Après un livre mêlant réalité et fiction sur sa relation avec le président de la République, la voila en train de colporter la nouvelle comme quoi François Hollande et son-ex compagne Ségolène Royal n’ont qu’une seule ambition : le pouvoir, et rien d’autre. Ce couple atypique semble en effet passer au second plan l’intérêt des français, toujours selon la journaliste Valérie Trierweiler.
Plusieurs questions cependant viennent à l’esprit :
- Si Valérie Trierweiler savait que François Hollande détestait les pauvres (les sans-dents), pourquoi n’a t-elle pas prévenu les français avant la présidentielle de 2012 ?
- Si Valérie Trierweiler savait que François Hollande et Ségolène Royal ne voulaient que le pouvoir et l’argent, pourquoi ne pas avoir informé ses confrères journalistes ?
Les mauvaises langues diront que cette Madame Trierveiler n’avaient également que peu de considération pour les pauvres et les français en général et ne voulait que profiter d’une position bien avantageuse.
En tout cas cette femme blessée, apparemment très intelligente, a su rebondir de sa déception avec François Hollande, et s’apprête à lancer une édition de poche sur son best-seller « Merci pour ce moment« . De quoi se faire de l’argent facilement, peut-être d’ailleurs parmi la classe populaire, friande d’histoires de ce genre. Mais ça, c’est une autre histoire !
Article détaillé ici.
Aulnay-sous-Bois : réunion ce soir avec Daniel Goldberg à l’école Croix-Rouge
Le député Daniel Goldberg donne rendez-vous aux Aulnaysiens ce soir, école Croix-Rouge, pour un premier bilan de sa première année de mandat.
Défendant le bilan et le programme de François Hollande, notamment en terme de pouvoir d’achat, de logement ou d’éducation.
Vous pouvez consulter l’invitation en cliquant ici.
Informations pratiques :
20h00
1 rue du Chemin du Moulin de la Ville à Aulnay
Nouveau tract Lutte Ouvrière concernant le site PSA Aulnay-sous-Bois
La rédaction d’Aulnaycap ! vous propose de prendre connaissance d’un nouveau tract de Lutte Ouvrière, en cliquant ici ou sur l’image ci-contre. Utilisant toujours un ton offensif, Lutte Ouvrière revient sur les premiers mois de la mandature de François Hollande et des déceptions ressenties. Pour Lutte Ouvrière, François Hollande ne vaut pas mieux que Nicolas Sarkozy…
Daniel Goldberg : François Hollande, des mesures fortes pour relancer le logement et la construction
« Rapporteur du budget Logement à l’Assemblée nationale, je me félicite de la volonté affichée par François Hollande de mettre en place rapidement des mesures destinées à la fois à faciliter la construction de logements accessibles au plus grand nombre ainsi qu’à soutenir les professionnels de la construction. Alors que la France compte 3,6 millions de mal-logés et que de nombreuses entreprises du bâtiment sont en difficulté, ces mesures fortes étaient indispensables pour répondre aux besoins et relancer l’économie de ce secteur.
En particulier, je suis plus que satisfait de la volonté d’abaisser à 5% le taux de TVA sur la construction de logements sociaux (taux qui avaient été portés de 5,5% à 7% par l’UMP). A mon initiative, de nombreux conseils municipaux de Seine Saint-Denis ont d’ailleurs voté des voeux demandant à l’Etat non seulement de ne pas relever ce taux comme cela était envisagé, mais de le ramener à 5%. Ce nouveau taux réduit va faciliter le financement des projets des organismes HLM et permettre d’accélérer les mises en chantier, avec des loyers plus accessibles pour les locataires.
Le plan d’urgence annoncé ce matin est une nécessité pour améliorer la vie de nombreux citoyens. Accélérer la nécessaire rénovation thermique des logements, limiter les recours abusifs contre les permis de construire qui entravent trop souvent les projets immobiliers dans les communes, mettre en place un moratoire sur les normes de construction : voilà autant de mesures qui constituent une nécessité reconnue et demandée par la plupart des acteurs de la chaîne du logement. Ce plan doit aussi permettre d’enrayer la hausse des coûts de construction.
Le recours à des ordonnances pour engager ces mesures illustre la détermination du Président de la République à agir vite et fort. Toutefois, cette procédure doit rester exceptionnelle et limitée à un champ de mesures techniques, plus proches du niveau réglementaire que de profondes modifications législatives. Ainsi, dès la loi d’habilitation autorisant le recours aux ordonnances, le Parlement devra connaître et pouvoir discuter du périmètre précis de celles-ci et ainsi être associés le plus en amont possible à leur rédaction.«
Source : Communiqué de Daniel Goldberg, député de la Seine-Saint-Denis
L’application du non-cumul des mandats, ce n’est pas pour maintenant !
Pourtant l’une des promesses phares de François Hollande lors de la campagne des présidentielles 2012, l’application du non-cumul des mandats a été repoussée à 2017, soit… logiquement après la prochaine élection.
Sur l’article de La Tribune, nous pouvons lire :
« Cette promesse électorale du chef de l’Etat, confirmée dans le rapport sur la modernisation de la vie politique de Lionel Jospin remis en novembre à l’Elysée, prévoit d’interdire tout cumul d’un mandat exécutif local avec un mandat parlementaire.
La réforme est largement soutenue par l’opinion. Dans un sondage LH2 pour Le Nouvel Observateur, 71% des personnes interrogées se déclaraient en faveur du non-cumul des mandats.
Mais elle est rejetée par de nombreux élus de droite comme de gauche qui justifient cette pratique par la nécessité d’avoir un ancrage local pour mener à bien leur mandat parlementaire.«
Pourtant, plus de 80% des parlementaires exercent un autre mandat électif. Pour les farouches partisans, il va falloir patienter…

