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La ville du Blanc-Mesnil déboutée d’un recours contre le multiplexe UGC O’Parinor d’Aulnay-sous-Bois

Présentation CNAC UGC ParinorLa ville du Blanc-Mesnil avait déposé un recours contre l’arrivée d’un Multiplexe dans le centre commercial O’Parinor, porté par UGC. Nous apprenons aujourd’hui que ce recours a été débouté, selon une personnalité politique locale.

16 salles de cinéma vont bientôt voir le jour dans le centre commercial régional. La ville du Blanc-Mesnil voyait d’un mauvais oeil l’arrivée de ce multiplexe qui concurrencera les petits cinémas indépendants.

Finalement, ce multiplexe arrivera bien en 2014, pour la plus grande joie (ou pas ?) des cinéphiles.

Aulnay-sous-Bois : Exposition-Vente à O’Parinor le 16 novembre organisée par les foyers-clubs Séniors

didier-bessaguet_MFC11_0093_001Les foyers Clubs séniors d’Aulnay-sous-Bois organisent une exposition-vente à O’Parinor, le samedi 16 novembre, de 9h00 à 19h00 (Rez-de-chaussée, entrée principale). Les recettes de cette vente  seront reversées à des œuvres caritatives.

Plus d’information en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.

O’Parinor : Jouez les pirates sous un chapiteau à Aulnay-sous-Bois

pirates_aulnay Plonger dans l’univers des pirates! Voilà ce que propose le chapiteau de L’île aux pirates, installé pendant les vacances de la Toussaint sur le parking du centre commercial O’Parinor, en face du Feu Vert, à Aulnay-sous-Bois.

Sur 1300 m² parquetés et chauffés, les enfants de 2 à 14 ans peuvent s’amuser toute la journée dans différentes structures gonflables : toboggans, châteaux, bateaux pirates.

En complément de ces attractions, une activité supplémentaire est proposée aux bambins toutes les heures : spectacle de pirates, atelier maquillage, marionnettes ou jeux d’épées etc. Il est également possible de réserver pour y organiser des anniversaires.

L’île aux pirates, ouvert tous les jours pendant les vacances scolaires de 11 heures à 19 heures et le mercredi et le week-end jusqu’au 11 novembre. Entrée : 9 € par enfant, 5 € avec la carte « avantages » de O’Parinor, gratuit pour les adultes. Rens. 06.75.00.35.88.

Le centre commercial O’Parinor d’Aulnay-sous-Bois bientôt ouvert le dimanche?

Photo-OParinor-ExtL’idée était dans l’air depuis quelques mois. Le centre commercial O’Parinor, à Aulnay-sous-Bois, pourrait un jour ouvrir le dimanche.

Une première étape va en tout cas être franchie lors du conseil municipal de ce soir. Les élus doivent se prononcer sur une délibération présentée par le maire (PS) Gérard Ségura. Le texte demande au préfet, seul habilité à autoriser les ouvertures dominicales, de créer un périmètre d’usage de consommation exceptionnel (Puce), à l’intérieur duquel les enseignes sont autorisées à ouvrir leurs portes aux acheteurs du dimanche.

La concurrence d’Aéroville sera dans tous les esprits

Le maire répond ainsi à une demande exprimée par le groupe britannique Hammerson, propriétaire du centre, et par Carrefour, qui y tient un supermarché de 22000 m 2. Sans doute l’ouverture, d’ici un an, d’un UCG Ciné Cités à l’extrémité de la galerie de 200 boutiques pèse-t-elle en faveur d’une ouverture durant tout le week-end. Un autre locataire semble aussi militer avec insistance en ce sens. C’est l’enseigne de mode britannique Primark, censée arriver au printemps 2014 (Aulnay serait l’une de ses premières implantations en France).

Au conseil municipal de ce soir, le débat promet d’être vif. Les élus communistes, membres de la majorité, ont déjà prévenu qu’ils demanderaient au maire de retirer la délibération. « A défaut, nous voterons contre », indiquent-ils dans un communiqué. L’ouverture dominicale, estiment-ils, « dégradera encore plus les conditions de travail, déjà précaires, de cette branche professionnelle ». Plus mesuré, l’élu d’opposition (SE) Alain Boulanger, y voit « une forme de fuite en avant dans l’offre marchande qui se fera au détriment des petits commerçants ». Mais il s’apprête néanmoins à voter la délibération, « par souci d’équilibre, face à Aéroville ».

Car l’ouverture annoncée de ce futur géant du commerce, le 17 octobre, à Tremblay, est dans tous les esprits. Même si le projet de délibération évoque, pour justifier une telle mesure, la « dégradation de l’emploi local » et la nécessité de préserver les 2700 salariés d’O’Parinor, il s’attarde ensuite sur l’arrivée d’Aéroville, ce « concurrent direct d’O’Parinor avec plus de 200 boutiques et 12 salles de cinéma bénéficiant, du fait de son emplacement sur la zone aéroportuaire, d’une dérogation permanente de droit au repos dominical ».

La délibération formule également des « conditions » à l’instauration d’un Puce : les commerces devraient appliquer les « meilleures conditions de protection des salariés concernés », et O’Parinor est invité à mettre en place des « moyens de transport permettant aux salariés de rejoindre leur domicile ». Si la délibération est adoptée, Gérard Ségura pourra adresser sa demande au préfet. La Seine-Saint-Denis ne comptait aucun Puce jusqu’en février dernier. Avant de quitter le département en juin, l’ancien préfet Christian Lambert avait créé par arrêtés trois périmètres à Villemomble, Rosny et Aubervilliers. Dans ce dernier cas, l’arrêté a finalement été annulé par le tribunal administratif de Montreuil, saisi par les syndicats.

Source : Le Parisien du 19/09/2013

Seine-Saint-Denis : Le match des centres commerciaux

Maquette_AerovilleAéroville ouvre dans un mois à Tremblay, non loin d’O’Parinor, qui s’agrandit à Aulnay. Chacun vise 12à 13 millions de clients annuels.

Quelques kilomètres seulement les séparent. A Tremblay-en-France, face aux pistes de l’aéroport Charles-de-Gaulle, le futur centre commercial Aéroville (construit par Unibail-Rodamco) sera livré dans un mois tout juste. A Aulnay, O’Parinor (propriété du groupe Hammerson) fait une petite cure de rajeunissement, à l’approche de ses quarante ans. Les géants du shopping, 84000 m 2 et 90000 m 2, sont en chantier tous les deux. Chacun aura son cinéma, de douze ou quatorze salles. Il ouvrira le 16 octobre à Tremblay, dans un an à O’Parinor.

Dans un département où certaines galeries commerciales sont à la peine, les deux poids lourds ne risquent-ils pas de s’entre-dévorer? De part et d’autre, on assure viser des clientèles différentes, et, de fait, l’architecture, les enseignes, les ambitions varient. Mais O’Parinor attire 13 millions de personnes chaque année, et Aéroville espère en capter 12 millions « en vitesse de croisière ». Les deux centres se disputeront forcément un peu de terrain… tandis que l’ombre d’un autre projet pharaonique, Europa City, porté par le groupe Auchan, s’étend sur le territoire tout proche de Gonesse (Val-d’Oise).

O’Parinor souhaite rajeunir

Date de naissance. Il y a 39 ans, à l’été 1974.

Mensurations. 90000 m 2 (hors cinéma), 200 boutiques, 25 restaurants (bientôt six de plus), un hypermarché Carrefour de 22000 m 2.

Concept. Un centre commercial classique, conçu dans les années 1970, mais qui se modernise. Une extension de 24000 m 2 a été inaugurée en 2008. Le groupe Hammerson vient d’investir 50 M€ dans la rénovation intérieure et extérieure et la construction du futur cinéma. Nouveautés annoncées : le guidage à la place dans les parkings, le raccordement numérique de la galerie commerciale, qui permettra de recevoir des promotions ou de réserver un restaurant depuis son smartphone.

Les clients visés. Ils viennent d’une zone de chalandise de 1,3 million de personnes (allant de Roissy à Paris et de Villeneuve-la-Garenne à Mitry-Mory). Le centre reçoit 13 millions de visiteurs chaque année.

Comment s’y rendre? Le centre est à l’intersection des autoroutes A 3 et A 1. 5200 places de parkings ne sont pas de trop pour accueillir les clients. Mais une réflexion est engagée pour améliorer la desserte en transports (cinq lignes de bus, qui rejoignent notamment les gares RER d’Aulnay, Villepinte et Sevran). Des arrêts de bus devraient être créés dans les parkings, sur la ligne 45 (CIF).

Ce qu’on y trouve. Un hypermarché Carrefour qui vient aussi d’être rénové (vastes rayons librairie et textile), une Fnac, et bientôt l’une des toutes premières implantations de l’enseigne de mode britannique Primark, dont O’Parinor espère faire sa nouvelle « locomotive », en lieu et place de l’ancien magasin Boulanger (ex-Saturn).

Les loisirs. Le chantier est visible depuis l’autoroute. Un cinéma UGC Ciné Cités de 14 salles ouvrira en octobre 2014, ce sera le seul de cette taille dans le secteur. Négociée en amont, une charte signée entre le complexe, le groupe Hammerson et la ville prévoit un partenariat avec le cinéma municipal (carte d’abonnement commune et complémentarité des programmes). En attendant cette ouverture, O’Parinor réaménage un pôle restauration avec l’inauguration d’ici décembre de six enseignes — dont Goûtu, Manhattan Store (bagels) ou encore Hippopotamus.

Son atout. L’ancienneté, et la proximité de ses clients, dont certains peuvent venir à pied des quartiers nord d’Aulnay. « Nous sommes un centre commercial historique », note Bastien Leal, directeur d’O’Parinor. Lors des pics de fréquentation, le lieu voit défiler jusqu’à 60000 visiteurs quotidiennement.

Source : Le Parisien du 17/09/2013

Le centre commercial O’Parinor d’Aulnay-sous-Bois accueillera une boutique Primark en 2014

logo oÕparinor couleurAprès Marseille et Dijon, c’est au tour de la région parisienne d’accueillir la chaîne de prêt-à-porter irlandaise. Primark ouvrira une boutique dans l’enceinte du centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) courant 2014.

La célèbre enseigne de prêt-à-porter, dont l’arrivée en France est attendue par les férues de mode, ouvrira un magasin à O’Parinor courant 2014. Pour l’instant, aucune date précise n’a été communiquée par Primark.

La marque proposera ses collections prêt-à-porter, accessoires et lingerie sur une surface de vente de quelque 5.500 mètres carrés.

Primark compte aujourd’hui plus de 250 magasins en Europe.

Source : La Dépêche.fr

Aulnay-sous-Bois : nouveaux chirurgiens esthétiques et dentistes à O’Parinor

logo oÕparinor couleurSamedi, jour de courses au centre commercial. On en profite pour se faire couper les cheveux, déjeuner et pourquoi pas pour faire soigner les caries du petit dernier ou livrer son corps aux mains expertes d’un chirurgien esthétique?

C’est désormais possible au centre commercial O’Parinor, à Aulnay-sous-Bois. Un cabinet médical privé y a ouvert, il y a un mois. Deux dentistes et deux chirurgiens plastiques y exercent, dans des locaux flambant neufs, en lieu et place de l’ancien restaurant El Rancho. On peut y prendre rendez-vous pour de simples consultations, mais aussi des actes de petite chirurgie (dentaire ou esthétique, injections de Botox…). Pour les opérations plus importantes, nécessitant une salle de réanimation, les patients sont orientés sur des cliniques parisiennes.

Ces derniers n’ont pas mis longtemps à repérer la devanture proprette du cabinet. « On reçoit environ 50 personnes par jour, c’est au-delà de nos attentes », indique Yael Berdah, chirurgienne esthétique. Cette dernière exerçait déjà à Paris, après avoir travaillé à l’hôpital de Montreuil. Dans son cabinet du XVIe arrondissement, elle voyait affluer des habitants du 93, « où l’offre est très limitée dans ce domaine ». En venant à Aulnay, elle s’est donc rapprochée d’eux. « Le centre commercial est très facilement accessible. Et c’est un endroit sécurisé, souligne-t-elle. C’est important pour les patientes qui ont parfois peur de consulter tard le soir. » Les horaires d’ouverture collent à ceux du centre : de 9 heures à 20 heures, du lundi au samedi. Pas de dépassement d’honoraires pour les soins. Des devis préalables sont systématiquement réalisés pour les prothèses dentaires et les implants.

« Cela correspond à une attente. C’est un service supplémentaire, qui permet de se démarquer », estime le directeur d’O’Parinor, Bastien Leal. La tendance, encore inédite dans le 93, s’est développée ces dernières années dans d’autres départements. Michael Szejner, l’un des dentistes à l’origine du projet, avait déjà créé un cabinet similaire au centre commercial Belle Epine à Thiais (Val-de-Marne). « Si on a choisi Aulnay, c’est parce qu’on a ciblé un département où l’offre de soins est réduite », explique-t-il, en évoquant d’autres arrivées possibles : « Il y a une forte demande de nos patients, qui réclament un ophtalmologue, un gynécologue etc. »

Rens. et prises de rendez-vous : 01.48.63.55.55.


Source : Le Parisien du 14/05/2013

Evacuation du camp de Roms à Aulnay-sous-Bois, près d’O’Parinor

Roms_Aulnay

Vidéo

Les forces de polices étaient venues en nombre pour faire évacuer le camp de Roms situé à l’entrée de la ville, sur la RN 370, à proximité de Garonor. Lundi 6 mai 2013, fin de matinée, de nombreux cars des forces de l’ordre s’étaient garés le long de la nationale pour prier les occupants des abords de l’autoroute A1 de quitter les lieux.

Pas d’incidents signalé, mais une démonstration de force impressionnante !

La rédaction vous fait part d’une vidéo lors de cette évacuation, vidéo accessible en cliquant sur l’image.

Le camp de Roms s’installe durablement à Aulnay-sous-Bois, à proximité d’O’Parinor

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Vidéo

Beaucoup d’Aulnaysiens ont encore dans leur mémoire la triste ruine du garage Renault, à proximité de la cité de l’Europe, où des Roms s’étaient installés durant plusieurs mois. L’émotion était telle qu’après sa victoire en 2008, le Maire Gérard Ségura souhaitait trouver un arrangement avec le propriétaire du site pour construire au plus vite des restaurants. M. Defait avait vivement critiqué l’ancien Maire Gérard Gaudron sur la gestion de ce dossier (de novembre 2005 à mars 2008).

Aujourd’hui, c’est toujours au Nord d’Aulnay, mais sur la RN370, que le même spectacle s’offre aux automobilistes qui entrent dans la ville, en provenance de Gonesse. Les milliers de visiteurs quotidiens, qui se rendent soit sur le site PSA soit dans le centre commercial O’Parinor principalement, voient comme première image d’Aulnay un campement de fortunes, jonché de détritus.

Si, contrairement au terrain de l’ancien Garage Renault, des riverains n’habitent pas à proximité, c’est toujours une bien triste image de la ville qui est donnée aux visiteurs. D’autant plus que des enfants, qui logent dans ce camps, subissent les nuisances sonores et la pollution des Autoroutes A3 et A1 à proximité. L’humidité, la pollution et l’absence d’assainissement provoqueront certainement des maladies.

La vidéo accessible en cliquant sur l’image montre les abords de ce camp, qui se prolongent jusqu’aux abords de l’autoroute. Les services d’hygiène ont-ils été contactés ?

Communiqué de Capade SUD sur le commerce de proximité et sa pérennité

Capade_Sud_LogoNous avons pris comme une forme de reconnaissance de notre action en faveur du commerce que d’être entendus pendant 3 heures par la commission des engagements de la seule majorité municipale.

La pérennité du commerce de proximité, principale préoccupation qui fait consensus par ce qu’il apporte en termes de services mais aussi de lien social, est confrontée à de nouveaux modes de consommation. Les enseignes « Low cost » mais aussi le e-Commerce, symbolisé par Leclerc qui a pu s’installer sur notre ville sans permis de construire, ne sont qu’une partie des causes de la dégradation que nous constatons. Le professionnalisme des centres commerciaux montrent la voie qui n’est pas suivie en centre ville ; au moment où O’Parinor s’agrandissait de 60 boutiques son parking était augmenté de 3.000 places. A la même période, la rénovation du boulevard de Strasbourg visait à en faire une zone semi-piétonnière où, in fine, 72 places de parking ont été supprimées.

Comment penser que la situation constatée rue Anatole France ne se reproduira pas boulevard de Strasbourg ? Au-delà de la route de Pimodan, la situation est précaire mais aussi dans des quartiers décentralisés comme Aligre et le Gros Peuplier. Le fait que ces deux pôles ne soient pas intégrés dans le plan de sauvegarde des baux commerciaux démontre que celui-ci est à redéfinir afin de faire porter les efforts de la vile à des endroits stratégiques mais limités.

Une forme d’égoïsme communal amène des maires à attirer des centres commerciaux régionaux sur leur territoire sans se préoccuper de l’effet qu’ils auront sur les villes voisines alors que les études de marché prouvent, à l’évidence, une zone de chalandise extra-communale.

Notre maire, en septembre 2012, s’est opposé en CDAC à l’extension de la surface alimentaire du groupe Auchan à Tremblay (Aéroville). Cette prise de position, tout à fait louable, n’a pas été portée à la connaissance de la population et surtout des commerçants eux-mêmes. Aujourd’hui, avec 60 grands élus du nord-est parisien il réclame un autre séquençage dans la réalisation du métro du Grand Paris. Cette position, de fait, favorise la réalisation de la gare du Triangle de Gonesse et du projet du groupe AUCHAN qui ne pourrait voir le jour sans cette desserte. Il est à rappeler que cette gare en plein champs n’a aucun intérêt pour les habitants de Gonesse.

La loi de décentralisation, qui sera prochainement votée, supprimera l’amendement « Dallier » lequel, dérogeait pour le 92 93 et 94 à la loi en ne nous faisant pas obligation formelle d’avoir constitué nos intercommunalités comme pour tout le reste du territoire métropolitain,

En conséquence, dans l’urgence et peut-être aussi dans l’opacité, vont devoir être constituées ces nouvelles collectivités dont les attentes principales sont :

  • La mutualisation et la mise en œuvre de compétence provenant des villes et peut-être du département (avec le transfert de personnel ce qui ne va pas toujours de soi)
  • La constitution d’une gouvernance unique permettant de sortir des égoïsmes communaux.

Le retard qui a été pris est dû à la préoccupation que certains élus avaient en termes de la « gouvernance de la gouvernance » plus que de l’intérêt général.

Persuadés de la nécessité d’une lecture « macro » du territoire l’exemple du commerce nous conforte dans l’idée d’une réflexion commune, homogène, et complémentaire pour des villes sans véritable frontière entr’elles.

Nous étudions la possibilité d’effectuer les recours nécessaires contre la décision de la CDAC évoquée ci-dessus, démarche emblématique pour initier une réflexion à la dimension d’un territoire commun.

PS. Nous entendons que le résultat de ces investigations soit communiqué à l’ensemble des élus de cette ville afin que les conseillers municipaux ne faisant pas partie de la majorité municipale aient toutes les informations recueillies par la commission, sachant que ses membres ont des pouvoirs d’investigation que beaucoup d’élus de cette ville n’ont pas.

Source : Communiqué Capade SUD