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Oussouf Siby ne veut pas que la population d’Aulnay-sous-Bois atteigne 100 000 habitants

Aulnay-sous-Bois comptera officiellement 87 599 habitantes et habitants.

Elle reste la 4ᵉ ville de Seine-Saint-Denis.

Cette croissance démographique n’est pas anodine.

Elle pose une question centrale : pourquoi et comment notre ville se développe-t-elle ?

Car certains rêvent d’atteindre au plus vite les 100 000 habitants.

Non pas pour construire une ville équilibrée, agréable à vivre et solidaire, mais pour des logiques personnelles, des calculs de carrière politique, au mépris de la qualité de vie des Aulnaysiennes et des Aulnaysiens.
Ce n’est pas ma vision d’Aulnay !

Être Maire, ce n’est pas empiler des immeubles.
C’est avoir une vision, une ambition, et surtout une responsabilité envers celles et ceux qui vivent ici.

Maire d’Aulnay-sous-Bois, je n’autoriserai des constructions que si elles répondent aux besoins réels des habitants, et uniquement si elles s’inscrivent dans un projet global et cohérent :

  • des places en crèche, municipales ou associatives ;
  • des commerces de proximité utiles à la vie quotidienne ;
  • l’installation de médecins et de professionnels de santé ;
  • l’extension ou la rénovation des écoles de secteur ;
  • des services publics renforcés, accessibles à toutes et tous.

Construire, oui.
Mais construire mieux, construire utile, construire avec et pour les habitants.

Aulnay n’est pas un terrain d’expérimentation politique. C’est une ville vivante, populaire, diverse, qui mérite une croissance maîtrisée et humaine.

Être Maire, c’est écouter, anticiper, planifier,
et surtout mettre l’intérêt général avant toute autre considération.

C’est cette ambition que je porte pour Aulnay-sous-Bois.

Source : Oussouf Siby, candidat aux élections municipales 2026 à Aulnay-sous-Bois

Bruno Beschizza gagne les élections municipales 2026 à Aulnay-sous-Bois

Non, je n’ai pas pris une Delorean volante pour voir quel était l’avenir. Non, je n’ai pas fait un rêve prémonitoire après une soirée bien arrosée : c’est avec l’intime conviction que je pense que Bruno Beschizza sera élu dans un fauteuil en mars 2026 à Aulnay-sous-Bois.

Si les bookmakers pouvaient nous permettre de parier sur le vainqueur d’une élection municipale, j’aurais placé l’ensemble de mes économies sur Bruno Beschizza. Pourquoi ? La logique est implacable, et le constat amer.

Une gauche divisée, l’absence de leaders charismatiques

La Gauche n’avait déjà aucune chance de l’emporter en 2026. On peut dire qu’elle enfonce le clou avec les divisions et les premières peaux de bananes. Oussouf Siby se voyait déjà en haut de l’affiche, mais une grande partie de la Gauche a décidé de ne pas le suivre. Si bien que, pour ne pas faire pâle figure, il a dû trouver deux micro-associations – que personne n’a jamais entendu parler – pour faire illusion sur un prétendu rassemblement.

La France Insoumise a un vivier électoral important à Aulnay-sous-Bois, surtout dans les quartiers Nord. Mais sa tête de liste, Elena Malandra, n’a certainement pas le charisme ni les épaules assez larges pour réunir derrière elle des électeurs désabusés. Au contraire, elle apporte avec elle de nombreux désavantages pour ce parti sujet aux dérapages : femme, non-issue de la minorité visible, aucune haine visible contre Israël : si elle peut espérer limiter les dégâts grâce au logo LFI et à la bouille de Mélenchon, jamais elle ne pourra rassembler derrière tout le vivier électoral qui se manifeste aux présidentielles et législatives.

Quant à Cheickh Nguette, il n’a pas derrière lui un appareil politique capable de le propulser sur le devant de la scène. Il a certes travaillé énormément dans l’ombre dans les quartiers Nord, il a derrière lui un mouvement dynamique qui agit même en dehors de la période électorale – au contraire d’autres personnalités politiques ou associations. Mais il ne pourra pas susciter l’engouement. De plus, son amitié indéfectible pour Hadama Traoré, leader de La Révolution Est En Marche, pourrait être problématique si Bruno Beschizza se sentait en danger (ce dernier pourrait polémiquer voire diffamer sur les dossiers dans lesquels Hadama Traoré est impliqué).

Un Maire plus commercial que bon gestionnaire

Mais alors, est-ce que Bruno Beschizza est si bon que ça ? Est-ce l’homme providentiel que tout les Aulnaysiens attendaient, comme on peut le lire sur le blog de l’adjoint aux finances, Aulnaylibre ? Pas vraiment. Bruno Beschizza est avant tout un homme d’appareil, qui répond aux injonctions de son parti (si bien qu’il a placé des hommes certes compétents mais avec des casseroles à des postes de direction dans la ville. Choix qui a donné du grain à moudre à l’opposition de Gauche).

Son bilan est contrasté. Certes la dette a baissé, mais ce fut au prix de la vente de nombreux bijoux de famille et à l’externalisation de certains services. Certes il a pu embellir une partie du centre et du sud de la ville, mais en sacrifiant d’autres quartiers. Il prétend avoir sécurisé la ville avec une Police Municipale et des caméras, mais les émeutes s’il y a quelques années ont montré que ce n’était qu’une façade, de nombreuses caméras ayant été détruites. De plus, les dealers ont encore pignon sur rue, et certains quartiers échappent au pouvoir régalien.

Mais alors, qu’est-ce qui fait la force de Bruno Beschizza ? Son intelligence, sa soif de pouvoir, mais aussi son pragmatisme. Son sourire enchanteur, ses poignées de main sur les marchés, ses opérations de charme via des festivités adaptées aux quartiers (ginguettes dans le Sud, Rap dans le Nord…). Mais c‘est avant tout un véritable réseau qu’a tissé Bruno Beschizza depuis 2013, un peu à l’image de Jean-Christophe Lagarde à Drancy : des associations politico-culturelles et cultuelles au pas, des agents qui font la promotion de la municipalité aux quatre coins d’Aulnay. Rien n’est laissé au hasard. Et les commerçants ou responsables d’association qui osent s’acoquiner avec un opposant peuvent le payer très cher.

Une population qui ne voit pas plus loin que l’autre bout du trottoir

Et la population Aulnaysienne dans tout ça ? Les votants voient-ils les « petits défauts » du Maire tout puissant ? Pas vraiment. Contrairement à ce que pense Oussouf Siby, l’immense majorité des votants ne vont pas sur les réseaux sociaux, en tout cas pas pour obtenir une information locale. Et juste un microcosme, quelques centaines de personnes tout au plus, vont sur les blogs, quels qu’ils soient.

Ce n’est pas parce que les blogs Aulnaycap ou MonAulnay ont des milliers d’abonnés sur Facebook que cela change la donne. Bien souvent, ces abonnés ne sont plus actifs. Une grande partie n’habite même pas la ville, et des comptes doublons sont courants. Les « likes » sur MonAulnay sont souvent des militants de Gauche venus des quatre coins de la France, et ceux d’Aulnaycap issus des membres de La Révolution Est En Marche. Ces blogs n’ont aucun impact, et Bruno Beschizza en est conscient. Même le magazine Oxygène est lu en diagonale, une bonne partie des rares lecteurs s’arrêtant souvent à l’édito du Maire et aux quelques annonces.

Le principal enjeu en mars 2026, ce sera de savoir s’il y a un second tour ou non. Il est fort probable que Bruno Beschizza l’emporte en un seul tour comme la dernière fois. La technique reste la même : ne pas faire trop de bruits, colporter la peur dans les quartiers Sud en disant que la Gauche c’est la légalisation du cannabis, l’islamisation et le désordre, et colporter la haine dans les quartiers Nord en disant que la Gauche, c’est le mariage pour tous, la théorie du genre, la décadence et la porte ouverte à l’homosexualité. Une stratégie bien rôdée qui a fait ses preuves en 2014 et 2020.

Personnellement, ce sera plus excitant de connaître les résultats à Sevran, Villepinte ou encore au Blanc-Mesnil, où là l’incertitude est de mise. A Aulnay-sous-Bois, les jeux sont faits !

Source : contribution externe

Un militant de La France Insoumise agressé à Sevran par un militant de droite

Ce 15 novembre 2025, comme chaque samedi, c’est jour de marché à Sevran (Seine-Saint-Denis). Djamel*, 70 ans, s’y rend comme simple client depuis la commune de Villepinte où il habite depuis cinq ans et où il milite pour le groupe local de La France insoumise. Vers 12h30, il croise d’autres militants politiques, notamment Philippe Geoffroy, leader de l’opposition de droite à Sevran et tête de liste aux élections municipales de mars 2026, en train de tracter.

Mais à ses côtés se trouve Abdou Z., un autre homme qu’il connaît bien, notamment pour sa proximité avec les élus de droite à Sevran et Villepinte, mais surtout pour avoir déjà eu maille à partir avec lui. Cet homme interpelle alors Djamel pour qu’il vienne à sa rencontre. S’en serait alors suivie, selon le septuagénaire, une bordée d’insultes accompagnées de menaces.

Source et article complet : Actu.fr

Mehdi Chtioui veut rependre Aulnay-sous-Bois à Bruno Beschizza avec une liste écologiste et solidaire

La situation à Aulnay-sous-Bois devient chaque jour plus préoccupante : services municipaux en crise, insécurité galopante, gestion opaque et autoritaire… Nous refusons de voir notre ville s’enliser dans ce climat délétère.

Face à cela, nous lançons Aulnay Citoyenne Écologique : un collectif d’habitantes et d’habitants engagés pour construire une autre voie, solidaire, écologique et démocratique.

  • Une ville sociale et solidaire, qui protège toutes et tous.
  • Une ville écologique et vivable, tournée vers l’avenir.
  • Une ville démocratique et apaisée, où la parole revient aux habitants.

Nous ne voulons plus subir. Nous voulons agir, ensemble, pour reprendre en main l’avenir de notre ville et pour agir dans l’intérêt général, pas pour des personnes ni des places.

Rejoignez-nous, partagez, participez : ensemble, faisons d’Aulnay une ville où il fait bon vivre.

Source : Mehdi Chtioui, liste « Ensemble, Reprenons Aulnay ».

Des travaux quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois juste avant les municipales 2026 ?

Les élections municipales 2026 approchent à Aulnay-sous-Bois. Le quartier du Gros Saule est connu pour être un quartier dans le besoin, avec de nombreuses difficultés. Depuis peu, un panneau annonce que des travaux vont refaire la rue du Docteur Flemming. Un riverain s’exclame : « Depuis la création du Gros Saule la rue du Docteur Flemming n’a jamais été refaite. A 6 mois des élections municipales,un panneau est installé…« .

Hasard ou pas ?

Martial Meyongo Amougou fier d’être Président de comité Renaissance à Aulnay-sous-Bois

Martial Meyongo est officiellement investi de la présidence du comité Renaissance pour les villes d’Aulnay-sous-Bois, Sevran, Tremblay-en-France et Villepinte. Est-ce qu’une liste ira chatouiller le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza aux municipales 2026 ?

L’adjoint Paulo Marques met en garde l’association Aulnay Environnement contre les dérives politiques en période électorale

Il y a quelques jours, vous avez pu lire un communiqué dénonçant la situation des équipements culturels et associatifs dans une « île grande comme la 50e ville de France ».

Le contenu de cette fable a paru si pertinent qu’il a fait mouche, et son humour a fortement déplu à M. Paulo Marques, 12e adjoint de la municipalité d’Aulnay-sous-Bois.

Il prétend que faire partie d’une association prive les citoyens du droit d’exprimer une opinion et d’avoir des convictions politiques. Que n’applique-t-il à lui-même cette règle !

Pour M. Marques, le fait que des membres d’Aulnay Environnement aient figuré dans une liste d’opposition, de droite comme de gauche, que l’actuel président ait exprimé une opinion défavorable, et strictement personnelle, hors du sceau de l’association, sur la stratégie des partis de gauche en 2020 disqualifierait notre association.

M. Paulo Marques prouve ici qu’il ignore la nature même de la démocratie, qui est fondée sur la liberté individuelle et la confrontation pacifique d’opinions opposées. Mais il peut encore progresser. En tant que responsable de la Vie associative, il vient tout de même d’apprendre qu’il ne lui est pas permis de demander à une association de lui communiquer la liste de ses membres et leur domiciliation.

Il nous reproche de « critiquer de façon systématique la majorité municipale ». Rafraichissons-lui la mémoire avec le cas de la ZAC Valfrancilia. Sans le dire, la municipalité dont il fait partie a fini par se rallier à nos contre-propositions qui consistaient à reporter le projet, non sur la construction d’immeubles sur le parc Ballanger, comme elle l’envisageait, mais sur l’aménagement des zones d’activités limitrophes. S’il avait accepté le dialogue avec nous, nous aurions peut-être économisé des années et beaucoup d’argent de la collectivité. Malheureusement, pour la première fois qu’il adresse un courrier, c’est pour nous menacer.

Ce que nous critiquons le plus souvent, c’est l’opacité entretenue sur les transformations de la ville et le refus de tout dialogue avec une association aussi représentative que la nôtre, dialogue qui est le fondement de la démocratie. M. Marques pense-t-il que les critiques que nous portons, la multiplication des constructions sans plan d’ensemble, la disparition de tant de jardins et des grands arbres, l’étroitesse des trottoirs ne soient pas partagés par beaucoup d’Aulnaysiens ? Nous sommes leur porte-parole. Et nous pensons que tous les équipements publics, qu’ils soient même culturels, font partie de notre environnement.

Dans quels type de régime politique menace-t-on ceux qui expriment des opinions critiques ?

M. Marques considère que tout communiqué d’Aulnay Environnement qui ne se bornerait pas à la question du fleurissement et du sort des petits oiseaux « peut être assimilé à une dépense électorale de soutien à une liste d’opposition, et donc constituer un financement illégal de campagne. » et il nous menace de nous dénoncer à « la Commission nationale des comptes de campagne et à toute juridiction compétente ». Non, M. Marques, nous ne considérons pas que tout passe par un financement quelconque. Nous ne demandons d’argent à personne pour nos communiqués.

Monsieur Marques, dans quel pays s’efforce-t-on ainsi de museler toute parole critique ? Ce genre de pays n’est pas notre modèle, et nous ne céderons pas à votre menace.

Source : association Aulnay Environnement

Une communication municipale à Aulnay-sous-Bois sur la sécurité serait illégale ?

Bruno Beschizza

Monsieur le Maire,

Nous avons pris connaissance du document intitulé « Aulnay Ville Sûre – La sécurité au quotidien », récemment diffusé dans les boîtes aux lettres des aulnaysiennes et des aulnaysiens. Ce support, qui fait largement état de votre action et met en avant votre personne ainsi que celle de votre première adjointe, constitue manifestement un outil de communication politicienne valorisant l’action de la majorité municipale. En témoigne le titre « Aulnay Ville Sûre » quand le document annonce un appel toutes les 19 minutes et une intervention toutes les 25 minutes.

Au-delà des nombreuses approximations et inexactitudes que ce document contient – et sur lesquelles nous nous réservons le droit de revenir dans un cadre approprié, nous tenons à souligner que sa diffusion constitue une nouvelle entorse au cadre réglementaire, notamment à l’article L2121-27-1 du Code Général des Collectivités Territoriales, qui impose l’expression des élus de l’opposition dans tout document municipal relatant les politiques publiques ou les réalisations de la majorité.

Ce manquement est d’autant plus préoccupant qu’il n’est pas isolé. Il traduit un refus persistant du pluralisme démocratique, que vous êtes pourtant tenu de garantir dans l’exercice de vos responsabilités.

Nous vous demandons donc expressément de permettre la publication, dans les mêmes conditions de forme, de diffusion et de tirage, d’un document de réponse rédigé par les élus de l’opposition, afin de rétablir l’équilibre de l’information dû aux administrés. Cette publication doit intervenir dans les plus brefs délais, et au plus tard dans les semaines à venir. Auquel cas, nous saisirons le préfet de la Seine-Saint-Denis, afin qu’il puisse exercer le contrôle de légalité qui lui incombe.

Dans l’attente de votre réponse rapide et d’une mise en conformité avec les obligations légales, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos salutations les meilleurs.

Source : groupe d’opposition de Gauche à Aulnay-sous-Bois

Des locaux indignes pour le groupe d’opposition de Gauche à Aulnay-sous-Bois

Monsieur le Maire,

Je me permets de revenir vers vous, faute de réponse à mon précédent courrier concernant la situation des locaux mis à disposition de notre groupe.

À ce jour, aucune information ne nous a été communiquée quant au devenir de ces locaux, ni à une éventuelle relocalisation. Cette absence de communication nuit gravement au bon exercice de notre mandat et au respect dû aux élus que nous sommes.

Par ailleurs, j’ai pu constater, à plusieurs reprises au cours de la semaine écoulée, que les locaux du service de la démocratie de proximité, situés juste à côté, faisaient l’objet d’un nettoyage régulier. En revanche, nos bureaux, toujours en activité, ne bénéficient d’aucun entretien.

Je tiens à rappeler que nous y recevons du public à l’occasion de nos permanences, et qu’une agente municipale y travaille à nos côtés. Il est inacceptable que des agents et des élus soient ainsi traités avec tant de négligence, dans des conditions de propreté et de sécurité dégradées.

Il est indigne, de la part d’un Maire se réclamant des valeurs républicaines, de maintenir cette situation sans réagir. Je vous demande donc, une nouvelle fois, de bien vouloir nous informer au plus vite du sort réservé à nos locaux et de faire en sorte que le nettoyage quotidien soit rétabli, au même titre que pour les autres espaces de travail municipaux.

Dans l’attente de votre retour, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes salutations distinguées.

Source : Oussouf SIBY Conseiller municipal, Conseiller territorial, Président du groupe des élu.e.s socialistes, communistes et écologistes

On peut devenir très riche en faisant de la politique à Aulnay-sous-Bois selon un compte-rendu de la Gauche

Voici les principaux points abordés au cours du Conseil Municipal d’Avril, hors vote du budget.

1-  Indemnités des élus en bruts et perçues en 2024 :

Avant le vote du budget, la majorité municipale a l’obligation de fournir aux membres du Conseil Municipal un récapitulatif des indemnités perçues par les élus en 2024. Comme chaque année, Bruno Beschizza et Séverine Maroun s’opposent à la transmission de ce document, ce qui laisse à penser qu’ils ont des choses à dissimuler. Ils préfèrent nous communiquer partiellement ces informations oralement juste avant le vote. Vous trouverez ci -dessous les indemnités en bruts pour l’année 2024. Concernant les indemnités de la Région et du Département il s’agit d’estimations ne prenant pas en compte les dernières augmentations.

Certains élu.e.s d’Aulnay cumulent des indemnités pour leurs fonctions au Territoire Paris Terres d’Envol, à la Région, au Département ou encore à la Métropole du Grand Paris

  • Bruno Beschizza, Président du Territoire Paris Terres d’Envol : 28 116 €, Conseiller Régional: 17 532 € et Maire : 61 119 €
  • Séverine Maroun, Conseillère Départementale de la Seine-Saint-Denis : 35 742 € (année de référence 2021) , Présidente du SEAPFA: 18 453 €, Conseillère Métropolitaine du Grand Paris : 12 403 € et 1ère Adjointe : 34 997 €
  • Franck Cannarozzo, Conseiller Départemental de Seine-Saint-Denis : 32 296 € (année de référence 2022), Vice-Président du Territoire Paris Terres d’Envol : 21 703 et Adjoint au Maire : 21 974 €
  • Denis Cahenzli, Vice-Président de la Métropole du Grand Paris : 28 609 € et Adjoint au Maire : 21 974 €
  • Sabrina Missour et Aïssa Sago : Vice-Présidente du Territoire Paris Terres d’Envol : 21 703 € et Adjointe au Maire 21 997 €
  • Olivier Attori, Conseiller Territorial Délégué Paris Terres d’Envol : 10 851 €, Conseiller Municipal Délégué : 9 915 €
  • Fouad El Kouradi, Vice-Président du SYCTOM : 9224 € et Adjoint au Maire : 21 974 €
  • Alain Ramadier, Conseiller Municipal Délégué, suite à sa défaite aux législatives : 9 915 €
  • Les autres Adjoints : 21 974 € et les Conseillers Municipaux de la majorité tous délégués 9 915 €
  • Les Conseillers Municipaux d’opposition : 0 €

Récapitulatif des indemnités en bruts des 6 plus grosses indemnités des élus cumulards :

  • Bruno Beschizza : 106 767 € soit 8 897 € par mois
  • Séverine Maroun : 101 612 € soit 8 467 € par mois
  • Franck Cannarozzo : 75 973 € soit 6 331 € par mois
  • Denis Cahenzli : 50 583 € soit 4 215 € par mois
  • Aïssa Sago et Sabrina Missour : 43 677 € soit 3 639 € par mois

2-  Les tarifs de la piscine :

Le délégataire peut augmenter les tarifs, chaque année, le 1er juillet. Or, Bruno Beschizza ne veut pas mécontenter les aulnaysiens quelques mois avant les élections municipales. Il a donc demandé au délégataire de reporter cette augmentation en septembre, en compensant par une indemnisation. La mauvaise surprise tombera plus tard !

3- Seqens :

Garantie de prêt pour l’acquisition de 78 logements sociaux de type PLS. En collaboration avec le bailleur Seqens, la municipalité a pris la décision de démolir les 262 logements de type PLAI situés à Jupiter afin d’y construire de nouveaux logements. Malheureusement, les constructions actuelles et futures ne pourront pas reloger l’intégralité des locataires actuels pour 2 raisons qui posent problèmes : il y a moins d’appartements qu’auparavant et surtout les loyers proposés, ainsi que le coût de la location d’une place de parking, ne correspondent pas aux revenus des familles.

On comprend la vive protestation des familles qui ressentent une discrimination par l’argent, risquant d’être obligés de quitter Aulnay au profit d’une nouvelle population !

  • Transmission des documents budgétaires

Les documents budgétaires n’ont pas été transmis aux Conseillers Municipaux dans les délais impartis. Il manquait tout bonnement des pages essentielles pour permettre un examen approfondi des comptes. Elles n’ont été transmises que le jour même du vote.

Si le document n’était pas prêt, le Maire devait reporter sa présentation au vote.

Les conseillers municipaux ont donc été privés d’un document conforme et complet, ce qui constitue une atteinte au principe d’information des élus.

Au vu de ces irrégularités manifestes, notre Président du Groupe, Oussouf SIBY, a donc saisi le Préfet afin qu’il engage une procédure de suspension puis d’annulation de la délibération contestée (article L2131-6 du CGCT qui lui permet de saisir le Tribunal Administratif pour tout acte qu’il considère contraire à la légalité).

Source : Oussouf SIBY Président de groupe, Sarah KASSOURI, Guy CHALLIER, Jean-Marie TOUZIN