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Une bombe de 500 kg bloque le trafic ferroviaire de la gare de l’Est à Paris

gare_meauxjpgJournée de galère pour les usagers du RER E et de la ligne P du Transilien. Aucun train passant par la gare de l’Est n’a circulé, hier, après la découverte d’un obus de 1940.

Des milliers de voyageurs se sont retrouvés bloqués, le trafic ferroviaire ayant été totalement interrompu à la gare de l’Est, vers midi. Alors, à Meaux, de nombreux usagers se sont rabattus sur les bus.

Source et article complet : Le Parisien

A la gare RER d’Aulnay-sous-Bois, on va pousser les murs

rer_gare_aulnay40 000 voyageurs l’empruntent chaque jour pour monter dans le RER B. Les grands travaux, qui viennent d’être lancés, permettront de mieux circuler du parvis aux quais.

La pendule au design franchement sixties, les faïences ocre, la marquise de tôle ondulée sur le quai n° 1… Oui, la gare du RER B d’Aulnay arbore un look un brin désuet.

Très fréquentée, la gare actuelle a du mal à contenir le flux de voyageurs aux heures de pointe. Le chantier doit permettre d’améliorer la circulation dans les couloirs et de moderniser l’ensemble de la gare.

Source, image et article complet : Le Parisien

 

57% des habitants d’Île-de-France se disent satisfaits des transports régionaux

RER_DrancyEn matière de transport, vous semblez préférer regarder les verres à moitié plein… En tout cas, le traditionnel baromètre Viavoice, réalisé pour la Région à l’occasion de la sortie de son magazine, montre une amélioration sensible du côté du jugement des  Franciliens sur l’offre de transport en Île-de-France, avec 57% de satisfaits en octobre. Jamais un tel niveau n’avait été atteint depuis le début de l’année.

Une hausse de 4 points

En janvier 2014, une petite majorité de Franciliens (53%) se disait globalement satisfaite des transports régionaux (dont 8% de très satisfaits). En octobre, ce niveau de satisfaction grimpe de 4 points (dont 10% pour les très satisfaits). Le taux des mécontents, lui, est de 32% (35% en janvier, 33% en mars, 31% en mai et en août).

Toutefois, derrière ces bons chiffres, des nuances existent, selon les âges, les départements et les catégories socio-professionnelles.

Variations territoriales

Ainsi, ce sont les Parisiens qui sont les plus enthousiastes, avec 73% d’opinions favorables. Viennent ensuite les Hauts de Seine (avec 62,5% de satisfaits), la Seine-Saint-Denis (59%) et le Val-de-Marne (57%). En revanche, dans l’Essonne, contents et mécontents font jeu égal, à 43%. Des variations, finalement, qui collent avec la densité du réseau et sa construction historique en étoile. Et qui montrent que les attentes restent fortes en grande couronne.

Les écarts sont également sensibles selon les tranches d’âge. Les 18-24 ans sont emballés, avec 69,5% de jugements positifs. Seuls 52,5% des 35-49 ans sont en phase avec eux… (60% pour les 25-34 ans).

À noter enfin que cette perception varie légèrement d’un sexe à l’autre. 59% des hommes sont satisfaits des transports franciliens, contre 55% des femmes.

Retrouvez la synthèse du baromètre Viavoice

SNCF : 218 millions de passagers en retard sur le réseau Transilien

RERB_AulnaySelon des données publiées par la SNCF, en un an, plus d’un usager sur dix a subi un retard d’au moins cinq minutes sur les lignes d’Ile-de-France.

Vertigineux. En un an, entre mai 2013 et avril 2014, plus de 218 millions de voyageurs cumulés sont arrivés en retard sur le réseau SNCF d’Ile-de-France. Un nombre que la compagnie ferroviaire ne rend pas public habituellement, mais que notre journal a obtenu en analysant des données publiées par l’entreprise.

La semaine dernière, elle a en effet mis en ligne sur son site dédié à l’open data, un document consacré à la ponctualité des trains de banlieue et des RER qu’elle exploite.

Résultat, sur ces douze mois, 13,05 % des quelque 1,67 milliards de voyageurs – salariés, étudiants, écoliers, touristes, etc – sont arrivés à destination au moins cinq minutes après l’horaire prévu.

Des données riches d’enseignements. On apprend ainsi que c’est en novembre que le nombre d’usagers en retard a été le plus important : près de 25 millions. Mêmes mauvais chiffres pour les mois d’octobre, décembre et de janvier, avec plus de 20 millions de voyageurs touchés à chaque fois. 

Source et article complet sur Le Parisien. Article proposé par Michel Cadart

Trafic perturbé sur le T4, les RER et Transilien. Pas de soucis sur le RER B ?

T4_Aulnay_Bondy

Vidéo

Trois organisations syndicales de la SNCF appellent à un mouvement social, aujourd’hui, qui entraînera des perturbations dans le trafic du T4, des RER et des Transilien. Voici les prévisions de trafic. Tramway T4 : fréquence toutes les 9 minutes jusqu’à 14 heures puis toutes les 18 minutes jusqu’à 22 heures. Bus à partir de 22 heures jusqu’à la fin de service. RER A, B et E : service normal, RER C et D : 2 trains sur 3. Transilien ligne H : 2 trains sur 3 (liaison Creil-Pontoise, service normal) ; ligne J : 2 trains sur 3 ; ligne K : service normal ; ligne L : 1 train sur 2 ; ligne N : 2 trains sur 3 ; ligne P : 2 trains sur 3 (liaison Meaux-La Ferté-Milon assurée en bus) ; ligne R : service normal ; ligne U : 1 train sur 2.

Source : Le Parisien du 22/05/2014

 

Les RER de moins en moins à l’heure !

rer_retardsLe Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif) vient de publier le bilan 2013 de la ponctualité. La situation s’améliore dans le métro, mais continue de se dégrader sur le réseau RER et Transilien.

Les millions d’usagers des transports en commun l’auront probablement constaté eux-mêmes : en 2013, la ponctualité des trains de banlieue et des RER s’est dégradée sur neuf lignes sur treize (voir l’infographie). La situation est particulièrement difficile pour les utilisateurs des RER A, B, D et des lignes J et L, qui desservent les Yvelines et le Val-d’Oise depuis la gare Saint-Lazare. Sur ces cinq lignes, le taux de ponctualité est en retrait de près de dix points par rapport aux objectifs fixés par contrat par le Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif). Quant à la ligne K (Paris – Crépy-en-Valois), si elle fait partie des rares à voir sa régularité s’améliorer, elle reste la moins ponctuelle de tout le réseau, avec à peine 80,6 % de régularité l’an passé.

Pour Bénédicte Tilloy, directrice générale de Transilien, « ces chiffres reflètent une réalité difficile à vivre pour nos voyageurs, que nous ne nions pas. Mais nous exploitons un réseau de plus en plus dense, fréquenté par un nombre de voyageurs qui a augmenté d’un million en dix ans et devons composer avec des infrastructures vieillissantes. » Ce problème est loin d’être anodin, puisque, sur le réseau Transilien, on estime qu’il est la cause de près d’un tiers (27,4 % selon RFF) des retards.

Mais Bénédicte Tilloy rappelle qu’avec le Stif, RFF et SNCF Infra, il a été convenu que, sur les lignes en plus mauvais état, des « travaux commando » allaient être lancés dans l’année et ce, quitte à couper des portions de ligne pour avancer plus vite. Elle compte aussi sur l’arrivée de nouvelles rames, comme le Francilien, pour changer la donne.

Cela ne convainc pas François Durovray (UMP), administrateur du Stif, selon qui ces résultats « prouvent l’échec de la politique de la région, qui a tout misé sur la rénovation des rames et rien, ou presque, sur les infrastructures. Le problème central, c’est l’augmentation, très forte, de la fréquentation ces dernières années, face à laquelle on n’a pas mis les moyens nécessaires. Du coup, aujourd’hui, on voyage dans des trains bondés et, au moindre problème, c’est la catastrophe. »

Le bilan n’est effectivement pas fameux, mais il s’en dégage quand même quelques éléments positifs. Ainsi, la ligne H (Paris-Creil), l’une des seules à avoir été entièrement rénovée, et où ne circulent que des trains Francilien, récents et fiables, dépasse les objectifs de ponctualité (94,4 %) fixés par le Stif.

Le bilan est également plutôt bon sur le métro. A l’exception des lignes 4 et 14, tous les voyants sont au vert.

Source et image : Le Parisien du 19/02/2014

Gare RER d’Aulnay-sous-Bois : bonne année à tous les fraudeurs !

fraudeurs_sncf_aulnayLa rédaction vous transmet une photo prise récemment à l’entrée du tunnel de la gare RER d’Aulnay-sous-Bois, avec un plaisantin ayant tagué le phrase « bonne année à tous les fraudeurs ».

Il est vrai qu’il n’est pas rare de voir des personnes peu scrupuleuses sauter au dessus des portiques, voire bousculer une personne devant elles pour accéder frauduleusement aux quais. Pendant ce temps, les séniors qui ne peuvent faire de telles acrobaties ne doivent pas décolérer avec la suppression de la carte améthyste…

Ile-de-France : Les prix des transports n’augmenteront « que » de 3% !

RER_panneLa région veut limiter les effets de la hausse de la TVA, qui passera de 7 à 10 % au 1er janvier.

Une hausse du prix du ticket de métro de 1,70 € aujourd’hui à 2,42 € en 2025, un Passe Navigo qui grimperait dans la même période de 65,10 € à 92,82 € par mois pour les zones 1 et 2, de 113,20 à 161,40 € pour les zones 1 à 5. C’était, jusqu’à hier, ce qui pendait au nez des habitués des transports collectifs franciliens. La faute à la TVA qui passera de 7 à 10% dès le 1er janvier prochain et au supermétro du Grand Paris qu’il faut bien financer. En résumé, 3% de TVA + 3% supplémentaires pour se payer un réseau du futur de 26 Mds €, ça fait une facture augmentée d’environ 6% pour les voyageurs pendant les douze prochaines années.

Finalement, ce devrait être moins pire que prévu, à en croire Jean-Paul Huchon (PS). Répondant à deux questions posées par Gabriel Massou (Front de gauche) et Laurent Lafon (UDI), le président du conseil régional d’Ile-de-France a promis qu’il allait « contenir la hausse des tarifs aux 3% de la TVA ». En résumé, le ticket de bus, tram, métro, RER ou de train augmentera bel et bien, mais moins que prévu.

Par quel miracle? Jusqu’à présent, le seul moyen avancé pour limiter la casse était de rogner sur les investissements, à savoir économiser 100 millions par an sur la modernisation du réseau. Impossible, tant on circule mal en région parisienne. Jean-Paul Huchon l’a encore rappelé hier : pas touche aux investissements.

Alors? Il se trouve que le versement transports (NDLR. Taxe sur la masse salariale que doivent payer les entreprises de plus de dix salariés) devrait rapporter un peu plus que prévu et que les collectivités territoriales (région, départements, ville de Paris) tout comme la RATP et la SNCF devraient arrondir les angles en faisant quelques efforts financiers.

De quoi soulager —un peu— le porte-monnaie des voyageurs, mais aussi les élus locaux : à quatre mois des municipales et à seize mois des régionales, difficile pour eux de porter le chapeau d’une hausse massive d’un bien de première nécessité comme les transports en commun…

Source : Le Parisien du 22/11/2013

Ile-de-France : Des salariés usés par les transports en commun

transports_commun_idfUne étude révèle que les transports sont une source de stress pour près de deux salariés sur trois en Ile-de-France.

Prendre le RER, le métro ou le tram pour aller bosser, quelle galère! D’après une étude du cabinet Technologia, spécialiste des risques liés au travail, 63% des actifs franciliens qui passent une heure et demie par jour dans les transports en commun les considèrent comme une source de fatigue, d’usure, voire d’altération de la santé. Il fait trop chaud, on voyage souvent debout, pendant un temps de trajet trop long, au cours duquel on a parfois affaire à des passagers agressifs. Ce sont les principales causes de fatigue pointées par les personnes interrogées dans le cadre de l’étude.

Rien d’étonnant pour le patron de Technologia, Jean-Claude Delgènes, qui estime que « les salariés franciliens paient le sous-investissement pendant vingt ans sur le réseau de transports franciliens ». S’il constate qu’aujourd’hui de l’argent a été mis sur la table — en attendant le supermétro du Grand Paris à l’horizon 2030 —, il estime que ces « investissements n’ont pas encore été générateurs d’améliorations ».

Toutefois, Jean-Claude Delgènes pointe aussi du doigt les entreprises : « On ne peut pas résoudre les difficultés rencontrées par les salariés uniquement en faisant des travaux sur les réseaux. Il y a encore trop de patrons qui pensent que leurs salariés vivent à la porte de leur entreprise. La France a trop de retard sur le télétravail. Le covoiturage est sous-développé », dénonce-t-il. Il préconise le développement « des entreprises en réseaux, de bourse d’échanges d’emploi, l’embauche de conseillers en mobilité dans les entreprises ».

S’il est vrai que les entreprises paient déjà un lourd tribut pour les transports en commun (3,4 Mds€ versés en 2013 au Stif, le Syndicat des transports d’Ile-de-France), Jean-Claude Delgènes pense qu’investir davantage permettrait à terme aux entreprises de faire des économies… en arrêts maladie. « Il n’y a malheureusement pas d’études sur le sujet, mais il faudrait s’intéresser aux corrélations entre certaines pathologies, comme l’hypertension, les accidents vasculaires cérébraux et les transports en commun. »

De son côté, la patronne du Transilien plaide pour « l’effet papillon » : « Il suffirait qu’une minorité de salariés puisse travailler en horaires légèrement décalés pour améliorer l’ensemble du réseau », assure Bénédicte Tilloy. En contrepartie, les entreprises qui joueraient le jeu pourraient bénéficier d’un rabais sur la fameuse taxe transport qu’elles versent au Stif. Mais à l’heure où celui-ci se voit contraint de majorer les prix des tickets de transport de 3% jusqu’en 2025, cette piste de travail reste plus que jamais virtuelle…

Source et image : Le Parisien du 21/10/2013

Le nouveau RER B donne le sourire , mais pas à Villepinte et Aulnay-sous-Bois

RERB_AulnayDepuis un mois, c’est un train toutes les trois minutes aux heures de pointe entre Aulnay et Paris. Premier bilan dans une rame hier matin.

«J’ai vu mon temps de transport passer de une heure et demie à quarante-cinq minutes. Avant, j’étais obligée de prendre deux trains d’avance pour arriver à l’heure, c’était un calvaire. Maintenant, c’est nettement plus pratique. » Hier, comme chaque matin depuis un mois, c’est avec le sourire que Catherine commence sa journée. L’horloge du quai de la gare du Blanc-Mesnil affiche 8h30. La fonctionnaire de la Poste, de 45 ans, s’apprête à monter à bord du RER B en direction de Paris. Et elle est détendue : « Je sais que, si j’avais raté ce train, je n’aurais pas attendu longtemps car le suivant arrive très vite. »

La mise en service du plan RER B + Nord le 2 septembre, c’est une petite révolution pour les usagers de ces gares situées entre Paris-Nord et Aulnay, qui devaient patienter jusqu’à quinze minutes entre deux rames, voyager dans des wagons bondés, subir des retards récurrents… Désormais, tous les trains sont omnibus et passe toutes les trois minutes le matin et le soir. Dans la rame en direction de Paris hier matin, la plupart des passagers sont satisfaits. Pour Farhat, également blanc-meslinois, c’est une bonne surprise. « Avant, sur deux ou trois trains qui passaient par notre gare, un seul s’arrêtait… C’était déprimant », lâche cet employé de la restauration, qui a au total trois correspondances pour rejoindre son job. Quelques sièges plus loin, Véronique, la cinquantaine, est plongée dans un roman. « Ça nous évite de courir, de nous casser la figure. Y a pas photo! » raconte l’usagère qui est montée au Bourget. Depuis un mois, elle passe vingt-cinq minutes de moins, matin et soir, dans les transports en commun.

Certains râlent contre les omnibus

Françoise, assise sur un strapontin du wagon situé en queue de train, est plus critique. Du temps, elle en a plutôt perdu, estime-t-elle. Cette employée de la Ville de Paris, qui monte en gare de Sevran-Livry, a vu son trajet s’alourdir de trente minutes aller-retour. Une conséquence de la suppression des directs aux heures de pointe entre Aulnay et Paris. « Je trouve ça normal qu’il y ait des RER qui s’arrêtent à toutes les gares, commente-t-elle, mais j’aimerais, comme beaucoup, qu’il y ait un mixte entre ces omnibus et les directs. » Elle note un point positif : « Il y a moins de monde qu’avant, puisqu’il y a beaucoup plus de trains! » Méiraud, lui, ne fait pas dans la demi-mesure. Il prend le train chaque jour à Aulnay-sous-Bois. « Je ne suis vraiment pas content. C’est une perte énorme de temps pour moi », soupire le quadragénaire.

Aulnay et Villepinte veulent le retour des directs

Les élus de bout de ligne, grincent des dents. A Aulnay, la desserte omnibus et la saturation des rames, qui inquiétaient déjà les associations d’usagers avant le 2 septembre, restent au cœur des préoccupations. Il en a d’ailleurs été question lors du dernier conseil municipal, avec deux vœux présentés par l’opposition. Jacques Chaussat (UDI), candidat déclaré aux prochaines municipales, propose de rétablir des RER directs entre Aulnay et Paris, estimant que le temps de trajet des Aulnaysiens a augmenté « de vingt minutes par jour », entraînant « une perte d’attractivité pour la ville ». Les élus Europe Ecologie sont plus mesurés : « Il est trop tôt pour tirer des conclusions euphoriques ou négatives sur cette mise en œuvre. » Ils proposent néanmoins des premiers aménagements : le renforcement de la ligne K, permettant plus de trajets, ou l’arrêt à Aulnay des directs Paris-Roissy.

De son côté, le maire PS d’Aulnay, Gérard Ségura, a écrit à deux reprises au président du Stif, Jean-Paul Huchon, lui indiquant que la mise en place des nouveaux horaires est « ressentie par les usagers comme une desserte détériorée » et demande lui aussi un renforcement de la ligne K. Même réclamation pour le député PS Daniel Goldberg, qui juge toutefois que « le premier bilan est bon ». A Villepinte, Martine Valleton, candidate UMP et usagère du RER, a lancé une pétition pour recueillir les voix de ceux qui pâtissent de la desserte omnibus.

Source : Le Parisien du 02/10/2013

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