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Des copropriétaires de la résidence Savigny Pair à Aulnay-sous-Bois refusent que leurs logements soient transformés en HLM
Située dans les quartiers nord d’Aulnay, notre copropriété «Résidence le gros saule» dotée d’un parc de 10 mille m2 possède un réel attrait pour les banlieusards en mal d’espaces, de tranquillité et de logements de toutes tailles à des prix accessibles.
Le potentiel résidentiel est indéniable, mais des difficultés récurrentes de paiement de charges de quelques copropriétaires ces dernières années (une quarantaine sur 558 logements et 11 commerces) ont entraîné l’ensemble du syndicat dans une situation qui a justifié l’entrée dans un plan de sauvegarde promulgué par arrêté préfectoral le 8 mars 2010. Ce plan quinquennal signé entre l’État, la ville d’Aulnay, l’ANAH, le conseil général, le syndic, et le conseil syndical, avait pour objectif de relever durablement l’équilibre financier du syndicat, tout en réalisant des travaux de rénovations immobilières indispensables au maintien du bâti. Jusque-là tout semblait aller pour le mieux.
Le pilotage dirigé par la Ville a très rapidement déçu les copropriétaires sur un certain nombre de points importants :
Des travaux d’isolation thermique, financièrement insupportable pour le commun des habitants, et surtout économiquement non rentable (retour sur investissement après 63 ans) ont été proposé à mainte reprise dans l’agenda des commissions travaux organisées par la Ville. Les représentants des copropriétaires se sont battus pour rejeter avec force et détermination, ce projet inutile et financièrement déstabilisant que la mairie voulait absolument faire voter en assemblée générale.
La rétrocession de l’espace vert central de la copropriété à la Ville a été présentée comme un devoir de contribution du syndicat, une sorte de « donnant-donnant » pour compenser la participation de la mairie au plan de sauvegarde, et comme une opportunité d’allégement de charges. Les copropriétaires concernés se sont défaits de cet argumentaire, car ils n’ont jamais eu l’intention de donner leur « joyau» à la Ville. Celle-ci a officiellement renoncé à cet espace vert devant le sous-préfet lors de la commission du plan de sauvegarde du 20/11/2013.
La Ville avait décidé la création d’une voie de circulation routière coupant la copropriété au niveau des bâtiments 44 et 46 av de Savigny, permettant la jonction entre l’avenue Suzanne Lenglen et l’avenue de Savigny. Ce projet pour un désenclavement de la résidence présentait aussi un danger évident pour les nombreux enfants qui peuplent le quartier. Les copropriétaires se sont fermement opposés à la création de cette voie. La Ville a finalement accepté un autre tracé.
Nous avons obtenu gain de cause sur tous ces points stratégiques, mais que de temps et d’énergie perdue, pour avoir enfin été entendu.
Par ailleurs, le portage qui consiste à secourir les copropriétaires en procédure de redressement, en rachetant leur logement tout en leur offrant la possibilité de devenir locataire de leur logement, était « la Solution » avancée dans le plan de sauvegarde, et faisait l’unanimité chez les acteurs publics et privés. Il suffisait de cibler parfaitement le rachat d’une vingtaine de copropriétaires les plus endettés, pour régler près des 2/3 du noyau dur de l’endettement voué à la saisie immobilière.
Cette option qui ne semblait insurmontable pour personne est apparue peu à peu impossible à réaliser aux dires de la Ville, affirmant ne pas pouvoir intéresser un bailleur capable d’investir de manière diffuse sur notre résidence.
C’est alors que la Ville à choisi d’agir, sans la moindre concertation avec les acteurs du plan de sauvegarde pour signer une convention en 2013 avec la SA HLM plaine de France, et la SEM Deltaville. Cette convention lourde de conséquences pour notre copropriété a pour finalité l’acquisition par la HLM plaine de France, de bâtiments entiers situés au 50-48-46 av de Savigny et 1-3 allée des genêts, par tous moyens amiables et légaux y compris en utilisant le droit de préemption.
Cette transformation en logements HLM au sein de la résidence n’était pas du tout prévue dans le plan de sauvegarde. Il est impossible de cautionner cette convention qui détourne le plan de sauvegarde de son objet initial. Dans son dernier rapport, l’Association des Représentants des Copropriétaires partage cette analyse :
« L’A.R.C est également très inquiète, ….. Elle ne peut approuver ou cautionner un projet d’une telle ampleur et aux orientations contradictoires avec le statut même de copropriété. »
Pour cette raison les copropriétaires ont alerté le sous-préfet en réunion du 20/11/2013. Celui-ci a exhorté les parties prenantes à rencontrer le conseil syndical pour élaborer un avenant qui veille à l’intérêt général du syndicat de copropriété.
En conseil municipal du 16/01/2014, l’adjoint au maire M. Guy CHALLIER a déclaré que « le processus a été arrêté (provisoirement) sur les bâtiments 50-48-46 av de Savigny, mais pas sur les 1-3 Genêts », à la surprise des élus de l’UMP en la personne de M Franck CANNAROZZO qui affirme ne pas avoir été informé.
La convention se heurte à « un vide juridique ». En effet, l’ANAH subventionne avec de l’argent public les travaux du plan de sauvegarde à hauteur de 50%, dans le but d’aider les copropriétaires, il paraît normal que ces fonds ne servent pas en finalité à une société anonyme de droit privé (HLM plaine de France). Le Maire, M. Gérard SEGURA a déclaré avoir écrit à la ministre du Logement Cécile DUFLOT, pour obtenir son soutien qui s’inscrit selon lui dans une démarche de lutte contre les « marchands de sommeil ».
C’est là que le bât blesse, les prétendus « marchands de sommeil » n’existent pas dans notre copropriété, et M. SEGURA est très mal informé de la situation de fait, qui a été confirmé haut et fort par le représentant du SYNDIC lors de la dernière réunion avec les instances de la Ville le 16/12/2013. Le sous-préfet a été alerté le 02/12/2013 par NEXITY sur l’inefficacité de la démarche :
« Par ailleurs, le syndicat de copropriété confirme que cette convention ne sert en rien le principe du portage, consistant en un désendettement de la copropriété, puisqu’à ce jour sur les 29 questionnaires de notaire reçus, seuls 4 copropriétaires font l’objet d’une procédure en recouvrement. »
en ce qui concerne l’usage du droit de préemption :
« La préemption dont le fondement juridique doit répondre à l’intérêt public, pour ne pas être considérée comme étant abusive, ne présente en l’état aucun intérêt pour le syndicat de copropriété, bien au contraire, puisqu’elle lui soustrait un bon payeur à jour de ses charges, et vos préconisations s’avèrent non suivies d’effets puisque votre requête de voir les parties se réunir pour redéfinir la stratégie du portage, n’ont en rien arrêté cette démarche de préemption sans rapport avec le Plan de Sauvegarde. »
Aujourd’hui, ce n’est pas l’intégrité morale de Gérard SEGURA qui est mise en cause. Il a certainement été très mal conseillé sur ce dossier. Au nom de la démocratie participative qu’il prône, nous lui offrons la possibilité de renoncer à cette convention inique et de travailler en complète concertation avec les copropriétaires pour conclure ensemble des solutions sauvegardant durablement la situation financière du syndicat. La résidence doit rester dans son ENTIERETE une copropriété digne de ce nom.
En cas de refus obstiné du Maire, les copropriétaires qui sont aussi des électeurs sauront prendre leur responsabilité.
Le courrier est adressé aux élus de toutes tendances dont : Gérard SEGURA, Jacques CHAUSSAT, Alain AMEDRO, Bruno BESCHIZZA.
Source : communiqué de copropriétaires de la résidence Paire Saivigny
Vidéo : Carrefour mortel de la RN2 à Aulnay-sous-Bois : poteaux défoncés, barrières de protection cassées !
S’il y a bien un endroit dangereux pour les automobilistes à Aulnay-sous-Bois, c’est bien le carrefour au croisements de la RN2 et de l’avenue de Savigny, proche du magasin Bricoman !
Il ne se passe pas quelques semaines sans qu’un accident, parfois mortel, se produit à cet endroit. La cause ? La vitesse parfois excessive sur le RN2 (pourtant limitée à 50 km/h) et le système de feu tricolore, pas vraiment sécurisant.
Lorsqu’un automobiliste souhaite se rendre à Bricoman en venant de l’A104, il est obligé de prendre la RN2 et de tourner sur la gauche, à l’intersection avec l’avenue de Savigny. Problème : une végétation empêche souvent toute visibilité et il n’est pas possible de voir si quelqu’un arrive en face. Si celui va trop vite (parfois 90 km/h) et si l’automobiliste s’engage pour rejoindre l’avenue de Savigny : c’est le drame ! Le chauffard percute sur le flan l’autre voiture, provoquant blessures graves voire mortelles.
Les autorités sont bien entendu informées de ce problème mais tardent à réagir. En attendant, si vous empruntez la RN2 à cet endroit, redoublez de vigilance : respectez les limitations de vitesse, et re vous engagez pas sur ce carrefour si vous n’avez pas suffisamment de visibilité.
Les séquelles de ces accidents sont bien visibles : poteaux pliés, barrières de sécurité défoncées… Vous pouvez vous en rendre compte en vidéo en cliquant sur l’image ci-contre.
Vidéo : dépôt sauvage avenue de Savigny proche Bricoman en flagrant délit !
La rédaction vous propose de prendre connaissance d’une vidéo prise il y a quelques jours où des gens se sont, devant quasiment tout le monde, débarrassés d’encombrants.
Pour rappel il est interdit de se débarrasser d’objets même sur des terrains vagues. Décidément, il y en a qui n’ont pas froid aux yeux !
Pour accéder à la vidéo, cliquer sur l’image.
Le bailleur veut grignoter la copropriété de Savigny pour des logements sociaux
Plaine de France SA rachète des appartements pour les transformer en logements sociaux. Une première dans la région.
C’est un immeuble massif, aux larges balcons, halls vitrés, digicodes en état de marche et à la moquette un peu défraîchie dans les escaliers… Le 1-3, allée des Genêts, à Aulnay-sous-Bois, n’est pas précisément une résidence pimpante mais pas une ruine non plus. Pourtant, le bâtiment fait partie d’une copropriété sur le fil, celle de Savigny Pair. Dans cet ensemble vieillissant de 580 logements, les résidants ont de plus en plus de mal à payer leurs charges. Il fait l’objet depuis 2009 d’un plan de sauvegarde. Un bailleur, Plaine de France SA, veut aujourd’hui acquérir une partie des appartements, pour les transformer en logements sociaux — il attend encore l’agrément de la préfecture.
Dans un premier temps, l’opération, qui semble inédite en Ile-de-France, va se concentrer sur l’immeuble de l’allée des Genêts (57 logements). « Nous avons obtenu une trentaine d’accords », affirme Magali Valéro, directrice générale de Plaine de France, qui intervient dans le cadre d’une convention signée avec la municipalité (PS) et la société d’économie mixte Deltaville, aménageur du quartier. C’est d’ailleurs cette dernière qui va acheter les logements, pour le compte du bailleur.
Parmi les propriétaires qui souhaitent vendre, une dizaine veut devenir locataires. C’est le cas de ce père de famille, qui ouvre la porte de son cinq-pièces. « On ne s’en sort plus, je paie 1700 € par trimestre, c’est très cher », soupire-t-il. Cet ancien peintre en bâtiment, qui touche une modeste retraite, croit savoir qu’il paiera « 600 € environ de loyer ». « Avec l’argent de la vente, je paierai mes dettes, la banque, et ensuite je pourrai faire ma vie! » « Dans ce genre d’opération, la loi permet que les anciens propriétaires puissent devenir locataires, sans tenir compte du plafond de ressources, et sans surloyer », précise Magali Valéro.
Le petit bailleur (aujourd’hui détenteur d’un parc de 1142 logements en Seine-Saint-Denis) devrait aussi acquérir des appartements déjà loués ou d’autres où les propriétaires souhaitent partir. « Je cherchais à vendre depuis trois ans, mais ça ne marchait pas, à cause de la réputation de la copropriété », assure ainsi un retraité. « C’est une opportunité, glisse un jeune ingénieur. Je vais tirer 140000 € de cette vente, c’est un prix très raisonnable. »
Raoul Mercier, conseiller municipal PS et habitant du quartier, y voit un moyen de lutter contre la paupérisation : « La moitié des gens ici est en difficulté financière. » Trois autres adresses à Savigny sont ciblées (soit un total de 200 logements). Le bailleur lorgne aussi sur quelques bâtiments de la Morée, une autre résidence sous le coup d’un plan de sauvegarde. Mais le processus sera lent. Le bailleur souhaite procéder immeuble par immeuble, uniquement s’il peut acquérir la moitié des logements. « Au prix du marché, et seulement si les gens sont vendeurs », assure Magali Valéro.
L’opération soulève cependant bien des inquiétudes. Au début de l’été, un démarcheur « un peu vif », prestataire pour Plaine de France, a semé l’émoi : « On nous a dit : Vous avez intérêt à vendre maintenant, après vous n’aurez plus le choix », assure une habitante. « Chaque copropriétaire est libre de vendre ou pas son bien selon sa situation et ses projets », rappelle un mot du conseil syndical des copropriétaires, placardé dans les halls du 1-3, allée des Genêts. A la Morée, face à la virulence du conseil de copropriété, l’opération est « en stand-by ». A Savigny, les premiers actes de vente pourraient être signés en novembre.
Une solution pour les résidences en difficulté?
L’intervention de bailleurs sociaux au sein des copropriétés en difficulté peut-elle constituer un remède à la lente dégradation de ces résidences construites dans les années 1960-1970?
Le problème est d’ampleur, dans un département qui compte 22 plans de sauvegarde (dispositifs permettant de mobiliser des fonds publics pour assainir les finances des résidences privées et d’y faire des travaux). Jusqu’à présent, on avait surtout vu des opérateurs racheter les appartements… pour les démolir. Ce fut le cas à Montfermeil, dans le quartier des Bosquets, ou encore à la Forestière, à Clichy-sous-Bois. Dans cette dernière commune, les copropriétés à la dérive du Chêne-Pointu ont fait l’objet d’un « protocole d’accord » exceptionnel en 2012, mobilisant tous les acteurs concernés. Le document envisage le rachat d’appartements pour les démolir, mais aussi en faire basculer une partie dans le parc social.
A Aulnay, la mesure semble l’une des premières du genre en Ile-de-France. La situation est ici un peu moins critique qu’ailleurs. La Morée a d’ailleurs épongé l’essentiel de la dette et engagé des travaux de réhabilitation. La convention signée par la ville, le bailleur et l’aménageur, présente l’opération de rachat des appartements comme une mesure supplémentaire de sauvetage, visant « principalement le rachat des logements des propriétaires en difficulté se trouvant en situation de procédure de redressement auprès du syndic afin de leur éviter une vente par adjudication ».
Source : Le Parisien du 01/10/2013
Bagarre entre bandes rivales à Aulnay-sous-Bois sur l’avenue de Savigny en vidéo
La fin d’après-midi a été très agitée sur l’avenue de Savigny à Aulnay, secteur du collège Debussy : plusieurs dizaines de jeunes sont venus en découdre sur l’avenue même, à coup de barres de fer, d’armes de poing et de gaz lacrymogène.
Une personne d’un groupe menaçait d’une arme ressemblant à un revolver (sans avoir fait feu) et une personne a reçu une quantité phénoménale de gaz. Devant des badauds médusés et des collégiens, des personnes se sont fait passer à tabac. La circulation a été momentanément perturbé.
Finalement, l’un des camps s’est ensuite retranché dans le quartier du Gros Saule, alors que l’autre contre-attaquait après avoir un moment battu en retraite.
La vidéo accessible en cliquant sur l’image ci-contre montre cette contre-attaque, à l’assaut du quartier du Gros Saule. On y voit clairement les barres de fer et autres armes de fortune. L’insécurité est bien réelle ! La police n’est intervenue que très tardivement, après les faits.
Plus de 150 nouveaux logements sociaux à Aulnay-sous-Bois ?
Selon nos informations, près de 70 logements de la copropriété paire Savigny et près de 100 dans la cité de Mitry devraient être transformés en logements sociaux, grâce à SA HLM Plaine de France. Plusieurs propriétaires se trouvaient en difficulté notamment par rapport aux charges parfois excessives.
Le processus est en cours et devrait aboutir, ce qui permettrait à ceux ayant répondu à l’offre de bénéficier de loyers modérés.
Inauguration des 40 nouveaux logements sociaux à Aulnay-sous-Bois en vidéo
Samedi 2 mars, sous un froid implacable, le Maire Gérard Ségura, d’ailleurs président d’Aulnay Habitat, inaugurait les 40 nouveaux logements sociaux dans le quartier de Savigny. Construction de type basse consommation, 2 bâtiments flambant neuf se trouvent désormais au sein d’un environnement composé d’immeubles datant pour la plupart des années 60s et 70s.
La rédaction vous propose de prendre connaissance en vidéo du discours de Gérard Ségura, assez long mais décrivant les projets aulnaysiens en terme de logements sociaux. Il avait d’ailleurs quelques jours auparavant inauguré les logements sociaux de Balagny et le fera prochainement pour les logements sociaux du lot Vélodrome A.
Pour lire la vidéo, cliquer sur l’image.
Plusieurs écoles fermées ce mardi 12 février à Aulnay-sous-Bois pour cause de grève
Le projet du Ministre de l’Education Nationale de changer les jours et les heures dans les école, au nom des rythmes scolaires, fait grincer des dents. Le 12 février, une grève nationale en protestation contre cette réforme de Vincent Peillon (ministre) sera suivie par la majorité des enseignants, si bien que plusieurs classes seront fermées. Aulnay-sous-Bois ne déroge pas à la règle, et des écoles seront fermée. Pas de service minimum (pourtant instauré sous le mandat présidentiel précédent), les parents devront se débrouiller pour l’accueil des enfants, privés d’une journée d’école.
Lors du Conseil Supérieur de l’Education du 8 janvier, le projet n’a receuilli que 5 voix favorables sur les 97 membres. Aucun syndicat ne l’a approuvé au Comité Technique Ministériel du 11 janvier.
La réforme prévoit le retour des activités scolaires le mercredi matin, une réduction des amplitudes horaires en semaine et la mise en place d’activités ludiques le mercredi après-midi.
Aulnay-sous-Bois : grave accident le dimanche 9 décembre sur la RN2
Il était environ 16h00, dimanche 9 décembre 2012, lorsqu’un grave accident de circulation eu lieu à l’intersection de la RN2 et de l’avenue de Savigny, en direction vers Blanc-Mesnil. Plusieurs véhicules ont été impliqués.
Les secours sont arrivés très rapidement sur les lieux, une partie des aménagements en chaussée endommagée. La ciurculation a été bloquée dans ce sens par les pompiers.
Au moment où nous rédigeons cet article, nous ne savons pas si des victimes sont à déplorer.
Ce n’est pas la première fois qu’un accident se produit à cette intersection. Dans le cadre du Plan de Rénovation Urbaine d’Aulnay, l’avenue de Savigny a été prolongée au delà de la RN2, afin de rejoindre le quartier de la Rose des Vents. Certains automobilistes ne respectent pas le feu tricolore installé pour réglementer la circulation, et la vitesse, limitée à 50 km/h dans ce secteur, n’est pas toujours respectée…



