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L’immeuble fantôme de Sevran : quatre ans de logements sociaux inoccupés

Achevé depuis près de quatre ans, un immeuble de logements sociaux à Sevran n’a jamais accueilli le moindre habitant. Volets fermés, site à l’abandon, absence totale de communication officielle : cette vacance prolongée interroge, dans une ville pourtant confrontée à une forte demande de logements.

À Sevran, un bâtiment récent attire l’attention par son silence. Construit pour accueillir des ménages modestes, financé par des fonds publics, cet immeuble de logements sociaux est achevé depuis plusieurs années. Pourtant, aucun locataire n’y a jamais emménagé.

L’immeuble est situé dans le secteur du boulevard Westinghouse, entre l’allée de Villenaut et le pont du canal de l’Ourcq, un secteur visible et fréquenté de la commune.

Il rappelle un autre cas déjà documenté, celui de l’immeuble de logements sociaux de l’avenue de Livry, surnommé « le Cube », qui avait fait l’objet d’un précédent article.

Sur place, les signes sont sans équivoque : volets systématiquement fermés, absence de toute trace de vie, clôtures de chantier encore présentes, dégradations légères déjà visibles. L’immeuble ne ressemble ni à un chantier en cours, ni à un projet abandonné en construction. Il est terminé, mais inutilisé.

Un contexte local sous tension

Cette situation surprend d’autant plus que Sevran figure parmi les communes où la demande de logements sociaux est particulièrement élevée. De nombreuses familles attendent une attribution depuis parfois plusieurs années. Dans ce contexte, voir des logements sociaux neufs rester vides pendant une durée aussi longue apparaît comme une anomalie majeure.

Il ne s’agit pas ici d’un problème de commercialisation ou d’attractivité : la demande existe, et elle est forte. Le blocage est donc ailleurs, probablement d’ordre administratif, juridique, financier ou réglementaire.

Des questions sans réponses

À ce jour, aucune information officielle n’a été communiquée pour expliquer cette vacance prolongée. S’agit-il d’un défaut de conformité ? D’un contentieux entre promoteur et bailleur ? D’un problème de réception des travaux ? D’un arbitrage institutionnel ou politique encore non tranché ?

L’absence de panneaux explicatifs sur site, comme l’absence de prise de parole publique, entretient l’incompréhension des riverains et des demandeurs de logement.

Une responsabilité collective

Même si la gestion directe relève du bailleur social, la municipalité reste un acteur central de la politique locale du logement, notamment en matière d’attribution et d’information des habitants. À ce titre, le silence prolongé autour de ces situations pourtant visibles pose question.

Laisser des logements sociaux neufs inoccupés pendant plusieurs années constitue à la fois :

  • une aberration sociale, au regard des besoins,
  • une aberration financière, compte tenu des investissements engagés,
  • une aberration urbaine, avec des bâtiments sans usage, déjà exposés à la dégradation.

Le droit à l’information

Sans polémique inutile, mais avec une exigence de clarté, une question demeure :

pourquoi des logements sociaux neufs restent-ils vides pendant plusieurs années à Sevran ?

Les habitants, les familles en attente et les contribuables sont en droit d’obtenir des réponses.

En l’absence d’explication officielle, ces immeubles vides deviennent le symbole d’un dysfonctionnement que personne ne semble vouloir assumer. Or, en matière de logement social, le silence n’est jamais neutre.

La rédaction Aulnaycap

Une jeune maman demande de l’aide au Maire d’Aulnay-sous-Bois et à sa première adjointe pour un logement en vain

Bruno Beschizza

Une jeune maman de 35 ans avec 3 enfants à charges, dont une pré-adolescente et 2 enfants avec 2 lourd handicap différents, est à la recherche d’une solution pour sa famille.. Actuellement, elle vit dans un appartement de type F3 à Sevran sans en avoir le choix puisque c’est le seule logement social qui était disponible.

A ce jour, ses enfants, dont certains ont de de lourds problèmes de sommeil, dorment à 3 dans la même chambre. Aulnaysienne depuis sa naissance, issue d’une famille Aulnaysienne depuis 3 générations, elle a sa fille qui est scolarisée à l’école Ormeteau à Aulnay-sous-Bois et ce depuis la maternelle (au vu du contexte familial). Sa famille est indispensable dans sa situation !

Désespérée, cette jeune maman a contacté plusieurs fois la Mairie d’Aulnay-sous-Bois pour avoir un rendez-vous avec Bruno Beschizza, le Maire, et Séverine Maroun, sa 1ère adjointe. Sa situation est URGENTE !

Leur réponse était surprenante : « vous êtes Sevranaise, débrouillez vous !« . Pourtant sa situation nécessite d’être à proximité de sa famille et sa véritable ville de coeur reste Aulnay-sous-Bois ! Le Maire Bruno Beschizza estime que ce n’est qu’un caprice ou un choix de vie d’aller à Sevran mais en fait elle n’avait pas le choix. Être à Aulnay-sous-Bois est un besoin vital pour le bien de ses enfants. Beaucoup ont dû quitter Aulnay-sous-Bois car il n’était pas facile d’avoir un logement OPH facilement.

Cette maman désespère d’avoir un un rendez-vous auprès de Bruno Beschizza et de Séverine Maroun afin d’expliquer sa situation qui devient dramatique.

Le forum d’Interventions en milieu scolaire à l’action à Aulnay-sous-Bois

Cette semaine, se déroulait le forum d’Interventions en milieu scolaire (IMS). Ce forum organisé par la direction de l’Education, était à destination des directeurs des écoles de la ville mais aussi des enseignants afin d’encourager le partenariat entre les écoles et les services municipaux.

Durant l’année scolaire 2023/2024 les Interventions en milieu scolaire (IMS) :

  • 5078 de bénéficiaires
  • 1655 d’âge maternel
  • 3423 d’âge élémentaire

Plus de 70 enseignants et directeurs ont assistés à ce forum.

Les collectivités au secours du seul centre social de Villepinte, menacé de fermeture

« Nous espérons être plus sereins en 2024 », confie Rosa Esteves. Il est vrai que l’an dernier, les défenseurs du centre social André-Malraux (CSAM), à Villepinte, dont elle fait partie, ont longtemps dû batailler afin d’assurer la pérennité de cette structure de 13 salariés, la seule de ce type dans la commune.

Située dans un quartier prioritaire de la ville, celle-ci comptait plusieurs milliers de bénéficiaires au printemps 2023. En lui accordant, le 9 décembre dernier, une subvention exceptionnelle de 50 000 euros, le conseil municipal permet à sa direction de voir venir dans les mois qui viennent.

Source et article complet : Le Parisien

La CAF et les maires de Seine-Saint-Denis associés pour un service « cousu main » pour la etite enfance et le handicap

Les élus de 18 communes du département ont conclu, le 19 avril, une convention territoriale globale avec la Caisse d’allocations familiales. Objectif : mieux répondre à certains besoins urgents, comme la création de places d’accueil en crèche.

Face à l’éloignement toujours plus grand des services publics, les élus de Seine-Saint-Denis y voient le moyen de retrouver une proximité avec les habitants. Dix-huit conventions territoriales globales (CTG) ont vu le jour en Seine-Saint-Denis en 2022, portant le nombre de communes du département couvertes par ce dispositif à 34. Le 19 avril, les maires et représentants de ces villes se sont réunis à Gagny pour signer officiellement ces accords conclus avec la Caisse d’allocations familiales (CAF).

Source et article complet : Le Parisien

Une aide d’urgence débloquée par la ville d’Aulnay-sous-Bois pour faire face au Covid-19

Dans le contexte de la crise sanitaire, sociale et économique de la Covid-19, le centre communal d’action sociale est particulièrement mobilisé pour venir en aide aux familles en difficultés. Pour cela, le conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois a décidé de débloquer une aide d’urgence de 200 000 €.

L’association Unis-Cité propose aux jeunes d’Aulnay-sous-Bois des emplois à 573 euros par mois

unisciteL’association Unis-Cité organise cet après-midi une réunion à Aulnay-sous-Bois, rue Roger Contensin (pas loin de l’Hôtel de Ville) pour recruter 26 jeunes.

Objectif : missions de service civique régulières durant six mois.

Prérequis : Avoir entre 16 et 25 ans, être disponible 28 heures par semaine, 4 jours sur 7, à partir de février.

Les volontaires vont devoir sensibiliser des familles aux enjeux de l’environnement et aux économies d’énergie. Le tout sera accompagné d’actions collectives et d’entretiens individuels. Aucune qualification n’est requise. Indemnité de 573 € par mois.

La réunion commence à 14h30. Renseignements : 01.53.41.81.43

Source : Le Parisien

La France s’engage : pour l’innovation sociale à grande échelle

Bus_Sembat_Secu_Sociale_AulnayL’engagement a été déclaré « Grande cause nationale 2014 ». A travers cette proclamation solennelle, c’est la société tout entière qui est invitée à se mobiliser au service des autres.

Dans ce contexte, « La France s’engage » est une démarche inédite, portée directement par le Président de la République. Elle a vocation à identifier, mettre en valeur, soutenir et faciliter l’extension d’initiatives socialement innovantes, portées bénévolement par des individus, des associations, des fondations au service des défis nouveaux de notre société auxquels les modes d’intervention classiques de la puissance publique n’ont pas encore suffi à répondre.

Cette démarche est surtout conçue pour permettre à ces projets isolés mais intelligents et prometteurs, de changer d’échelle grâce à un soutien actif et mieux piloté des pouvoirs publics qui s’engagent et à mettre de la souplesse dans leurs règles habituelles de fonctionnement pour permettre à ces projets de se déployer et d’atteindre une taille critique suffisante.

Article complet à lire ici. Proposé par Annie Neveu