Archives de Catégorie: A vous la parole
Enquête sur les discriminations en Seine-Saint-Denis, comment y participer ?
« Pour vous, qu’est-ce qu’une discrimination ? » C’est par ces mots que débute l‘enquête lancée par la préfecture de Seine-Saint-Denis. La population est invitée à remplir un questionnaire anonyme en ligne pour « mieux connaître l’ampleur des discriminations » auxquelles les habitants du département sont confrontés. Il sera possible d’y répondre jusqu’au lundi 10 juillet 2023.
Pour participer, cliquer ici.
Source et article complet : Actu.fr
Après la fusion de Saint-Denis et de Pierrefitte, à quand la fusion entre Aulnay-sous-Bois et Sevran ?
Les villes de Saint-Denis et de Pierrefitte ont, grâce à leur conseil municipal respectif, acté la fusion. De cette fusion découlera une ville de 150 000 habitants, de loin la première du département. Les moyens seront mutualisés avec à la clé, de possibles économies.
Et si cela donne des idées à d’autres villes du département ? Et si Aulnay-sous-Bois et Sevran venaient à fusionner également pour faire une ville de 140 000 habitants ? Sevran, ville plutôt pauvre, bénéficierait des moyens d’Aulnay-sous-Bois. Et Aulnay-sous-Bois pourrait obtenir davantage de moyens tout en faisant des économies d’échelle. Le quartier du Gros Saule ne serait plus isolé, et la nouvelle ville disposerait de 3 gares.
Ne serait-ce pas une bonne idée ?
Aulnay Environnement alerte le maire du Blanc-Mesnil concernant le pont mortel Pierre Semard
L’association Aulnay Environnement, soucieuse de l’environnement et de la sécurité des habitants d’Aulnay, souhaite vous soumettre ce sujet qui nous préoccupe beaucoup.
Vous n’êtes pas sans connaitre le succès rencontré par la mise en service omnibus du RER B qui dessert la gare de Le Blanc-Mesnil ; preuve en est l’occupation quasi complète des deux parkings nord et sud de la gare.
Ce succès se concrétise également par le nombre important de piétons sur le pont Pierre Semard extrêmement étroit aussi bien pour les véhicules que pour les piétons.
Un bus et un camion ne peuvent se croiser qu’en montant sur les trottoirs, trottoirs extrêmement étroits sur lesquels deux piétons ne peuvent pas non plus se croiser.
De nombreux habitants du Blanc-Mesnil, mais aussi du sud d’Aulnay empruntent ce pont à la dangerosité reconnue lors de différentes enquêtes, notamment à l’occasion du futur plan de mobilité de EPT Terres d’Envol.
Une solution relativement simple consisterait à reporter la circulation des piétons sur des passerelles fixés à l’extérieur des arches, solution qui de plus donnerait plus de largeur à la circulation automobile.
Nous notons également l’extrême vétusté des abords de la gare et des parkings dégradés indignes d’un quartier en pleine rénovation.
Nous ne savons pas jusqu’où va la compétence de la Mairie du Blanc Mesnil sur ce sujet ; néanmoins nous vous sollicitons pour la recherche de solutions pour sécuriser ce secteur extrêmement accidentogène.
Veuillez, Monsieur le Maire, agréer nos sentiments les plus respectueux.
Source : Aulnay Environnement
Pour conduire tranquille, attention à bien vérifier l’état de vos pneus
On ne le dira jamais assez : la sécurité routière, c’est l’affaire de tous ! Et si les règles de base viennent à l’esprit (ne pas boire ni fumer de cannabis avant de prendre le volant, faire une pause toutes les deux heures pour un long trajet, ne pas toucher à son téléphone portable en conduisant…), un autre facteur est primordial : la qualité des pneus, tant au niveau de leur adhérence que de leur résistance à d’éventuelles crevaisons.
En effet, il existe différents types de pneus : pneus neige, pneus pour une adhérence maximale sous la pluie… En fonction de votre type de conduite et dans la période de l’année dans laquelle vous vous trouvez, mieux vaut allez chez le garagiste ou vous rendre chez un spécialiste comme pneus 4x4x online pour obtenir les bons conseils et surtout, les bons produits.
Il existe plusieurs fabricants de pneus de renommée internationale comme Michelin, Continental, Goodyear ou encore Pirelli. Chaque marque a ses propres qualités et vous en trouverez pour tous les budgets, de l’entrée de gamme au haut de gamme, sans jamais mettre en danger votre sécurité. Si vous disposez d’un 4×4 ou d’un SUV et que vous aimez appuyer sur le champignon, avoir des pneus de bonne qualité, non usés et capables de vous éviter tout dérapage vous sera bien utile.
Il faut savoir que des pneus usés, non équilibrés ou abîmés peuvent altérer votre expérience au volant et accentuer le risque d’accident. Il y a bien entendu la crevaison qui peut avoir des conséquences désastreuses notamment si vous êtes sur l’autoroute à plus de 100 km/h, mais aussi l’allongement du temps de freinage de votre véhicule, ce qui peut provoquer des accrochages, des accidents parfois graves (imaginez par exemple qu’un piéton traverse et que vos pneus trop usés vous allongent la distance de freinage ne serait-ce que d’un mètre !). Autre phénomène que l’on constate avec des pneus usés : l’accentuation des risques d’aqua-planning lors des jours de pluie, les risques de glissade en cas de petites averses de neige ou de la présence de feuilles mortes sur la route. Enfin, ne pas oublier qu’un pneu usé est plus sensible aux crevaisons à cause des débris trouvés sur la route.
Pour toutes ces raisons et pour éviter qu’un drame ne survienne, que vous fassiez de la longue distance ou que de la ville, que vous ayez un 4×4, un SUV ou autre type de véhicule, vérifiez l’état de vos pneus, et procurez-vous des articles de qualité auprès d’experts qui savent de quoi ils parlent. Cela vous évitera de la tôle froissée, des constats, des accidents corporels, ou le drame absolu.
Enfin, il est toujours bon d’avoir une roue de secours en état ou des pneus de rechange surtout l’hiver pour être tranquille sur les routes. Sachez que pendant la période hivernale et au-delà d’une certaine altitude, il vous sera demandé de circuler en pneus neige. Si tel n’est pas le cas, vous risquez de payer une amende de 135 euros. De quoi faire réfléchir des temps qui courent…
Source : contribution externe
Un chantier sans permis rue Auguste Blanqui à Aulnay-sous-Bois ?
Un riverain du chantier rue Auguste Blanqui nous informe de la reprise de l’évacuation des eaux d’exhaure, pourtant signalée jadis (et interdite par le PLU entre autres) de ce chantier.
Cette évacuation se fait désormais depuis quelques jours via la maison du 27 rue Jules Vallès par un tuyau d’une section conséquente, soit de l’autre côté de la parcelle. Le riverain craint une baisse du niveau déjà insuffisant de la nappe (son puits en témoigne, 2 rues plus loin !) et les désordres possibles pour la structure des maisons environnantes.
Le Maire d’Aulnay-sous-Bois va-t-il interdire Hadama Traoré l’accès au conseil Municipal du 22 mars ?
Le 14 décembre 2022, Hadama Traoré, leader associatif à Aulnay-sous-Bois, avait été repoussé manu militari par la police municipale de l’entrée du conseil municipal. Des plaintes réciproques avaient été émises.
M. Traoré ne baisse pas les bras et indique au Maire Bruno Beschizza qu’il fait valoir ses droits pour être parmi le public au prochain conseil municipal du 22 mars. Quelle sera la réaction de la sécurité ?
Demande d’appui suite à un décès suspect survenu à la prison de Fleury Merogis

Père de trois enfants, Alassane Sangare est mort le 24 novembre dernier en détention à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne), dans des conditions que ses proches jugent plus que suspectes.
Madame, Monsieur,
Le 24 novembre 2022, Alassane SANGARE décédait à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis dans des circonstances pour le moins obscures. Depuis, malgré nos innombrables démarches pour connaître la vérité, nous nous heurtons au silence de la justice et de l’établissement pénitentiaire. Nous vous sollicitons donc par la présente pour que la lumière soit faite sur le décès d’Alassane et pour que cette affaire soit traitée avec toute la vérité et la justice qu’elle mérite.
En premier lieu, nous estimons important de vous détailler le déroulement des faits et les différentes irrégularités que nous avons relevées depuis l’incarcération d’Alassane. À 36 ans, ce dernier était un homme comblé tant au niveau personnel que professionnel. Il était marié, papa de trois enfants, et il occupait le poste de Responsable équipe réseaux à Bouygues énergies et réseaux depuis plus de 10 ans. Or, suite à un conflit de voisinage, Alassane a été placé en mandat de dépôt, alors même que cela faisait plus d’un an que cette même voisine le harcelait. Elle profitait de ses liens avec l’un des agents du commissariat de Montgeron pour déposer des mains courantes et des plaintes non fondées, dans le seul but d’accabler Alassane et de cumuler de fausses preuves à son encontre. Malgré toutes les démarches entreprises par Alassane et sa conjointe auprès du commissariat, du procureur de la République, de la mairie de Crosne et de leur bailleur pour alerter de la situation, ces dernières sont restées sans réponse. La rapidité avec laquelle il a été conduit en prison pour un simple conflit de voisinage s’explique sans aucun doute par les relations peu scrupuleuses entre l’agent de police et cette dame.
En outre, placé en garde à vue le 17 novembre 2022, Alassane a été déféré à la maison d’arrêt de Fleury- Mérogis le 19 novembre, en attendant son jugement prévu en janvier 2023. Or, cinq jours seulement après son arrivée, le 24 novembre, il est décédé dans des conditions tout à fait obscures. Nous avons tout d’abord été indignés de n’avoir été avertis de son décès qu’un jour et demi après qu’il soit survenu. Et notre colère a été d’autant plus grande que son épouse s’était rendue le 25 novembre au tribunal d’Évry pour une demande de parloir et que nul ne l’a informée de la mort de son mari, alors même que le parquet avait été saisi des faits. Ce n’est qu’à 15 heures le 25 novembre, que les policiers sont venus au domicile conjugal pour lui annoncer, sans plus de détails, le décès d’Alassane la veille au matin. Puis, déjà abattus par cette nouvelle tragique, il nous a été demandé de patienter encore quelques jours pour avoir plus d’informations sur les circonstances de l’événement.
De surcroît, nous avons pris la décision de nous rendre à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis le 26 novembre, afin d’obtenir des explications et d’identifier le corps, comme cela est de coutume. Tout cela nous a été refusé, l’administration pénitentiaire nous expliquant qu’elle ne savait pas où était le corps. À nouveau, nous avons dû attendre, et avons été reçus le 28 novembre 2022 à 9h30 par le directeur adjoint de l’établissement, Monsieur Lassince, le Directeur du bâtiment D5 où était placé Alassane, le responsable des gardiens, ainsi que deux médecins, dont un psychiatre. Ces personnes sont restées très évasives en évoquant la thèse d’un suicide par pendaison, et elles paraissaient gênées par la présence de l’avocat que nous avions mandaté pour l’occasion. Interpelés par les irrégularités qui s’accumulaient autour du décès d’Alassane, son accompagnement nous paraissait indispensable.
Aussi, ce n’est que le 30 novembre, soit 6 jours après son décès, que nous avons été autorisés à voir le corps d’Alassane. Nous n’avons alors observé aucune trace de strangulation, mais avons par contre constaté la présence de marques suspectes de coups. Les recherches que nous avons menées par la suite confirment également la thèse qu’Alassane ne serait pas décédé par pendaison. Nous comprenons donc mieux désormais pourquoi règne un tel silence et une telle gêne lorsque nous demandons de plus amples explications. Bien que le rapport d’autopsie soit disponible depuis début janvier, le parquet d’Évry refuse encore à ce jour de le transmettre à notre avocat, Maître Yassine Bouzrou. Une nouvelle irrégularité qui ne devrait pas avoir lieu pour le traitement impartial du dossier.
Enfin, nous savons que la thèse du suicide est illégitime, car Alassane était un père de famille et un mari aimant, ainsi qu’un collègue apprécié pour son implication et son sérieux. Nous sommes donc décidés à aller au bout de nos démarches pour que la lumière soit faite sur la mort de celui qui était un fils, un père, un frère, mais aussi un ami et un citoyen français. Estimant nos droits bafoués, dans un pays où les droits de l’Homme et de la famille, sont pourtant ancrés, nous restons démunis face à cette justice à deux vitesses. Dans ce cadre, nous faisons appel à votre intégrité et votre sens de la justice pour nous apporter un éclairage impartial de cette affaire. Nous heurtant à des dissimulations de toutes sortes et de toutes parts, nous avons besoin de votre appui et de votre soutien pour comprendre et avancer dans notre combat pour la vérité.
Nous nous tenons à votre entière disposition pour vous apporter toute information utile à l’instruction de notre demande, et vous prions, Madame, Monsieur, de bien vouloir agréer l’expression de notre haute considération.
Source : Djeneba SANGARE
Protéger son véhicule en toutes circonstances, c’est possible !
Si vous n’avez pas la chance d’avoir un garage où un sous-sol pour que votre véhicule puisse se garer la nuit, des housses de protection pour voiture sont une solution pour préserver la propreté extérieure de votre automobile, évitant ainsi les dépôts de poussière et de pollution. Des spécialistes comme Shop For Covers vous permettent d’investir dans des housses de différentes couleurs, quelle que soit la marque de votre véhicule, que ce soit une berline, une citadine, un SUV, un 4×4 ou un break.
Que ce soient des housses ou des baches de protection, vous pourrez obtenir des équipement spécialement conçus pour votre modèle de voiture, voire demander à obtenir des éléments sur-mesure, personnalisés selon votre gré. Couleurs, motifs, logo… A vous de faire votre choix.
Loin d’être un simple accessoire de passionné de mécanique auto, la housse de protection est aussi un acte environnemental : moins d’eau et de produits pour laver votre véhicule, protection contre le givre qui vous permettra de ne pas faire chauffer le moteur au préalable pour circuler… Il y a de nombreux avantages à se rendre sur Shop For Covers pour votre quotidien.
Source : contribution externe
Les quartiers Nord à Aulnay-sous-Bois vont-ils devenir une décharge à ciel ouvert ?
Des habitants des quartiers Aulnay Nord nous indiquent avoir reçu un courrier les informant que les encombrant n’allaient plus être ramassés tous les jours.
Cependant, les jours où ils sont sensés venir les ramasser, un lecteur apprend que ce sera uniquement sur la voie publique et non dans l’espace privé.
Ces emplacements sur voie privée étaient proches des espaces prévus à cet effet sur voie publique.
Notre lecteur estime aussi que les loyers augmentent mais que les services diminuent. Il met en doute la capacité de 1001 Vie Habitat à résoudre cette situation.




