Archives de Catégorie: A vous la parole

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (3/3)

  1. L’état du droit

L’obligation vaccinale se fonde sur plusieurs textes internationaux et nationaux. Le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels du 16 décembre 1966 prévoit qu’afin de garantir le droit à la santé individuel, les États devront prendre les mesures nécessaires pour assurer « la prophylaxie et le traitement des maladies épidémiques » (art. 12). En France, le ministre de la Santé élabore la politique vaccinale et la loi détermine les obligations vaccinales. Il est par ailleurs juridiquement admis qu’un petit nombre de décès survenant « dans le cadre d’un programme de vaccination dont le seul but est de protéger la santé de la société en éliminant les maladies infectieuses » ne constitue pas une atteinte au droit à la vie protégé par la Convention européenne des droits de l’homme du 4 novembre 1950. La pandémie de covid-19 pourrait donc justifier l’obligation vaccinale pour motif de santé publique.

Cependant, s’agissant d’une expérimentation, tous les textes applicables vont dans le même sens qu’il s’agisse de la déclaration d’Helsinki ou du code de Nuremberg, mais aussi de la loi du 5 mars 2012 et des dispositions du code de la santé publique dans son article 1122-1-1. Aucune recherche interventionnelle impliquant la personne humaine ne peut être pratiquée sans son consentement libre et éclairé recueilli par écrit après lui avoir délivré l’information prévue.

Conclusion

Compte tenu des nombreuses incertitudes relatives à ces vaccins jusqu’à la fin des essais, leur diffusion aussi large soit elle est clairement expérimentale. Chaque candidat à la vaccination doit donc recevoir préalablement à l’injection une information des risques prévisibles et d’éventuelles alternatives médicales (article 1122-1 du code de la santé publique).

Or les traitements précoces ont systématiquement été discrédités au moyen d’études bidons. « The Lancet a annoncé, jeudi 4 juin, le retrait de l’étude publiée le 22 mai dans ses colonnes, qui suggérait que l’hydroxychloroquine, associée ou non à un antibiotique comme l’azithromycine, augmentait la mortalité et les arythmies cardiaques chez les patients hospitalisés pour Covid-19 ».

De plus, ne pas recueillir ce consentement est puni de trois ans de prison et de 45 000 € d’amende par l’article 223-8 du Code pénal. La Cour européenne des droits de l’homme a jugé le 29 avril 2002 que « l’imposition d’un traitement sans le consentement du patient est une atteinte à l’intégrité physique de l’intéressé »[3].

S’il est légitime de laisser aux volontaires, en particulier aux personnes vulnérables, la possibilité de les recevoir en toute connaissance de cause, il est contraire au droit en vigueur et aux principes qui fondent notre système libéral de vouloir les imposer à tous les citoyens.

Ne pouvant imposer d’obligation concernant des vaccins expérimentaux, le gouvernement en est réduit à imposer par la Loi un dispositif de contraintes tel que la majorité des Français n’a pas d’autres choix que de se vacciner.

  • Et vous, quel est votre avis et quelles sont vos propositions sur le sujet ?

Au plaisir d’échanger avec vous,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (2/3)

  1. Le covid

Sa variabilité : selon le Dr Catherine O’Neal, spécialiste des maladies infectieuses au centre médical régional Our Lady of the Lake à Baton Rouge, en Louisiane, « Le virus de cette année (Delta) n’est pas celui de l’année dernière ». Un vaccin efficace contre un virus peut être inefficace contre un variant.

Sa contagiosité : celle du variant Delta est forte (cf. graphique ci-contre). Selon des virologues néerlandais, « Le variant Delta se propage également via les personnes vaccinées ». « L’idée qu’on avait au départ, qu’on ne transmet plus le virus après la vaccination, ne semble pas vraie pour le variant delta ». Selon Antonio Magi, Président de l’Ordre italien des Médecins, « Les vaccinés sont aussi contaminants que les non-vaccinés ». « Faire passer le message que les non-vaccinés sont un danger public est incorrect ». L’affirmation du 1er ministre selon laquelle la vaccination réduit par 12 le risque de contamination est totalement fausse.

Sa létalité : la courbe ci-après montre que malgré une légère augmentation, elle ne suit fort heureusement pas celle des cas positifs[5].

Les séquelles : si celles du 1er Covid pouvaient être redoutables y compris à long terme, celles du variant Delta semblent plus réduites.

  1. Les vaccins

Leur efficacité contre la contagiosité et la létalité : Quatre vaccins anti-covid sont aujourd’hui autorisés provisoirement en France : le Moderna, le Pfizer & BioNTech (marque : Comirnaty), l’Astrazeneca (marque : Vaxzevria) et le Johnson & Johnson (marque : Janssen).

  • Pfizer (le plus utilisé en France) : que se passe-t-il en Israël qui a réalisé l’une des campagnes de vaccination les plus efficaces au monde avec ce vaccin ? Son efficacité est tombée à 39 % entre le 20 juin et le 17 juillet suite à la propagation du variant Delta. Cependant, l’efficacité du vaccin dans la prévention des cas graves est actuellement estimée à 91,4 %, et à 88 % dans la prévention des hospitalisations liées au Covid-19… sachant – rappelons-le – que ce variant est moins létal.

Leur fiabilité :

À court terme :

Au 15/07/2021, 29 201 246 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet, soit 43,3 % de la population totale[2].

  • Selon l’ANSM, du début de la vaccination au 15/07/2021, la proportion d’effets indésirables graves (sur l’ensemble des effets indésirables) est en moyenne de 25 %. Elle monte jusqu’à 37 % pour le Janssen.
  • Le REVAV (Réseau des victimes d’Accidents Vaccinaux) – détaillant l’importance et la gravité des effets secondaires et des décès post vaccinaux constatés internationalement – déconseille fortement la vaccination des enfants et des adolescents.

À long terme :

Pour les vaccins obligatoires en France, la durée entre les dates de découvertes et les dates d’obligation vaccinale

Maladie Date de découverte Date de l’obligation vaccinale Délai entre les 2 en années
Diphtérie 1923 1938 15
Tétanos 1926 1940 14
Poliomyélite 1952 1964 9
Coqueluche 1926 2018 94
Rougeole 1963 2018 55
Rubéole 1964 2018 54
Oreillons 1967 2018 51
Hépatite B 1981 2018 37
Haemophilus influenzae 1985 2018 33
Pneumocoque 1977 2018 41
Méningocoque 1978 2018 40

Les laboratoires pharmaceutiques fabriquant les vaccins contre le COVID ont – quant à eux – obtenu de l’Agence du Médicament Européenne (AME) une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) Conditionnelle en quelques mois. Une AMM conditionnelle permet l’autorisation de médicaments répondant à un besoin médical non satisfait avant que des données à long terme sur l’efficacité et la sécurité ne soient disponible varie entre 14 et 94 ans (cf. tableau ci-dessous) ce qui laisse le temps de déceler les effets indésirables.

De l’analyse des données publiques sur ces vaccins, il ressort que :

  • Ces AMM conditionnelles sont valides un an au lieu des 5 ans pour les AMM standards.
  • Les études en cours doivent être finalisées pour l’obtention de l’AMM standard.
  • Les essais cliniques, même s’ils ont été planifiés, ne sont pas terminés et certains n’ont pas encore commencé. Selon les vaccins, les échéances définitives sont prévues entre 2022 et 2025.
  • Il n’existe aucune donnée sur l’interchangeabilité entre les 4 vaccins pour finaliser le schéma vaccinal.
  • L’utilisation des vaccins est indiquée à partir de 18 ans, sauf pour le Pfizer indiquée dès 16 ans. « La sécurité et l’efficacité des vaccins chez l’enfant et les adolescents âgés de moins de 18 ans n’ont pas encore été établies ».
  • Les données sur les femmes enceintes sont très partielles, ce qui constitue un critère d’exclusion des essais cliniques.
  • Aucune étude de cancérogénicité n’a été réalisée pour le vaccin Moderna et aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité n’a été réalisée pour les vaccins Pfizer, AstraZeneca et Johnson & Johnson.
  • Des effets secondaires liés à la vaccination pas ou peu apparus lors des essais cliniques peuvent apparaître longtemps après leur injection.

En résumé, l’AMM conditionnelle européenne obtenue pour 30 pays sur la base d’études incomplètes et à venir, permet de comprendre en quoi l’administration du vaccin covid-19 en 2021 est une procédure d’investigation à grande échelle, inédite dans l’histoire de la médecine.

Dans ce cadre, que dit le droit ?

Article rédigé par Sylvie Billard, conseillère municipale à Aulnay-sous-Bois

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (1/3)

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? Cette question divise actuellement les Français en général et les Aulnaysiens en particulier. Certains opposent la liberté, d’autres arguent qu’elle s’arrête là où commence celle des autres et que la vaccination obligatoire existe déjà pour 11 maladies. Et chacun fait référence aux Lois et décisions de justice qui l’arrange . En posant le débat de manière si générale, ils ont tous raison. Cette approche n’est donc pas la bonne.

Certes, la comparaison ci-dessous des maladies les plus contagieuses et les plus mortelles pourrait faire pencher la balance du côté de la vaccination obligatoire contre le covid, car il est plus mortel que la rubéole, les oreillons, la rougeole contre lesquelles la vaccination est obligatoire (cf. tableau ci-dessous). En 2020, il constitue même la troisième cause de mortalité en France.

L’efficacité des vaccins contre onze maladies obligatoires ou recommandées est en effet exceptionnelle, même si une couverture vaccinale insuffisante peut la réduire.

Pour la seule année 2003, les autorités sanitaires estiment que la vaccination a évité plus de deux millions de décès ».

Faut-il en déduire que, si nous nous vaccinons contre le covid, nous bénéficierons de la même efficacité ? Pas si sûr !

Questionnons-nous différemment. Dans quels cas la vaccination peut-elle devenir légitimement obligatoire ? Selon moi, il faut tenir compte de :

  • la variabilité des agents infectieux (bactéries, virus…), la contagiosité, la létalité, et des séquelles que laissent les maladies ;
  • l’efficacité et de la fiabilité des vaccins ;
  • l’état du droit.

Articlé rédigé par Sylvie Billard, conseillère municipale à Aulnay-sous-Bois

Le pass sanitaire est un outil odieux d’oppression

Imaginé et imposé par un gouvernement  autoritaire qui n’a plus aucune légitimité au sein de la population ( moins de 10% d’élus LREM aux régionales et départementales 2021 ), le pass sanitaire devient à la fois un outil de coercition sans précédent dans notre histoire républicaine, mais également un instrument de torture et d’oppression qui s’abat indifféremment sur les citoyens en bonne santé et sur ceux qui ne se rendent jamais dans les grands rassemblements et qui pour cette raison ne voient pas l’utilité de subir un vaccin dont on n‘a aucune garantie quant à son innocuité, aussi bien sur le court terme que sur le moyen et long terme !

Selon Stan Guérini, dont la parole n’est ni d’or ni d’évangile, il faudrait «  gober «  que pour avoir plus de libertés, il nous en faut beaucoup moins et que le pass sanitaire total est une excellente idée et qu’il doit être étendu partout ! Dans tous les cas il en défendra l’idée, car comme il l’explique doctement, il n’y a pas d’alternative !!!

Bien sûr qu’il y a des alternatives, mais l‘esprit obtus et persécuteur  de ce gouvernement refuse de les envisager pour ne privilégier que l’atteinte ravageuse à toutes les libertés individuelles fondamentales  pourtant protégées par de nombreuses lois nationales et internationales ainsi que par notre constitution !

Ce pass sanitaire n’a pas d’autre fonction que d’imposer avec une grande violence et aussi une grande illégitimité, la vaccination à des  bien portants, à soumettre et à asservir «  quelqu’en soit le prix  »  les français qui utilisent leur cerveau pour discerner, évaluer, réfléchir et au final prendre leur responsabilités au sein de toute cette propagande continuellement alarmiste depuis des mois !

Ce bras de fer  vicieux, pervers et  déloyal est un chantage odieux instauré par un gouvernement psychopathe qui ne pourra conduire qu’à la rébellion et à monter les citoyens les uns contre les autres…. «  Diviser pour mieux régner  » …

Au lieu de pourrir la vie des gens bien portants qui respectent les gestes barrières et qui ne sont pas vecteurs de transmission du virus puisqu’ils ne se rendent pas dans les lieux de contamination, ce gouvernement ferait mieux de détecter les contaminés, de les isoler et de les soigner !

Dans les pays où la couverture vaccinale est à son maximum, on découvre que les vaccinés peuvent quand même attraper le virus et même le transmettre !!!  ( une amie vivant en France a contracté une forme grave de Covid  après avoir côtoyé un vacciné ). Le vaccin n’est donc pas la panacée ni la solution  et les réfractaires au vaccin ont d’excellentes raisons de la refuser !

L’ingérence abusive et déviante de ce gouvernement dans la vie et la gestion sanitaire de chaque citoyen est à combattre au nom de la défense de toutes les libertés constitutionnelles.

Article  rédigé  le  26  juillet  2021  par  Catherine  Medioni

La résistance aux lois liberticides et scélérates de Macron s’organise chez les avocats

Image d’illustration

Une tribune déjà signée par les avocats listés ci-dessous et intitulée : « Nous ne sommes ni pro ni anti-vaccin mais pour le respect des libertés », entend défendre le respect du droit et des libertés de chaque membre du peuple. Constatant que le gouvernement souhaite tendre à une généralisation de la vaccination auprès de tous les Français en leur imposant l’obligation et en instaurant un pass sanitaire pour les y contraindre, les auxiliaires de justice que sont les avocats se font un plaisir de rappeler à notre président  Emmanuel  Macron, toutes les lois nationales et internationales qu’il se permet de violer pour remplir coûte que coûte un agenda que de plus en plus de français refusent de subir ! En témoignent les manifestations qui fleurissent partout sur notre territoire depuis plusieurs jours….

Les avocats affirment toutefois que ces mesures annoncées et prises en accéléré ne peuvent se faire au détriment du respect de nos droits les plus fondamentaux que sont, notamment :

  •  le droit au respect de la vie privée et familiale 
  • le droit à l’intégrité physique et au principe d’inviolabilité du corps humain
  • la liberté de conscience
  • la liberté d’aller-et-venir
  • le principe de non-discrimination entre les personnes
  • le droit au secret médical

Les avocats  précisent que le statut juridique du vaccin supposé prémunir contre le Covid est provisoire et soumis à conditions. En effet, Compte tenu de l’urgence sanitaire, ces vaccins bénéficient d’une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) Conditionnelle renouvelable chaque année avec obligation pour les laboratoires de produire des données complémentaires.  Le vaccin n’étant pas un produit de santé comme les autres, il reste un médicament soumis à un encadrement juridique strict  (  L.5111-1 du Code de la santé publique et suivants ).  A ce titre il doit répondre à une exigence de sécurité qui passe par une surveillance à court mais aussi à long terme (   Notamment sous la tutelle de l’ANSM au niveau national ), ainsi que par une évaluation régulière des effets indésirables au regard des bénéfices attendus (Dite : balance bénéfice/risque ).

«   Ce n’est qu’une fois que le niveau de sécurité du vaccin, au regard de la balance bénéfice/risque sur le court et sur long terme est obtenu, que l’AMM dite standard est délivrée.  Or, concernant les vaccins COVID-19 « les données à long terme sur l’efficacité et la sécurité n’étant pas disponibles »,  (Site ANSM : ansm.sante.fr/covid-19-vaccins-autorises )  la Commission européenne n’a délivré que des AMM conditionnelles  »  révèlent les avocats !

Par conséquent  la pharmacovigilance de ces vaccins ne permettant pas à l’heure actuelle de s’assurer de leur innocuité sur le long terme et de garantir la sécurité  de  ceux qui les subissent,  chacun devrait rester LIBRE de consentir ou non à se faire vacciner. On peut donc  considérer qu’en imposant l’obligation vaccinale, Macron joue à la roulette russe avec nos vies et notre santé, avec de surcroît et probablement une bombe à retardement à la clé !

Car déjà sur le court terme, nous observons des  effets  délétères sur certains vaccinés et aussi des incidents parfois graves… Qu’en sera-t-il sur le long terme une fois qu’une grande majorité de la population aura été piquée à plusieurs reprises ? Assisterons-nous à des effets sanitaires  irréversibles ? A des morts prématurées ou suspectes ? A un génocide plus grave que le Covid lui-même ? Tout être humain avec un minimum de bon sens doit impérativement envisager l’obligation vaccinale à grande échelle sous cet angle là, n’en déplaise à Macron et à son gouvernement qui voudraient que nous obéissions docilement à leurs injonctions potentiellement criminelles !

Le principe de précaution est totalement méprisé et la communication du gouvernement à ce sujet consiste à culpabiliser les légitimes réfractaires au vaccin en les traitant d’égoïstes qu’ils ne sont pourtant pas,  et en les accusant d’empiéter sur la liberté des autres !!! Mais n’est-ce pas outrepasser ses droits et enfreindre la liberté d’autrui que de contraindre une personne qui ne le veut pas à se faire vacciner ?

Nous naviguons en eaux troubles et nous nageons en pleine inversion des valeurs ! Dans un tel contexte, rendre la vaccination obligatoire est par conséquent inconcevable car potentiellement dangereuse aussi bien à court, moyen et long terme ! Les vaccins sont au stade de l’expérimentation et les citoyens volontaires ne sont ni plus ni moins que des cobayes ! Voilà la sinistre réalité !

Que les réfractaires au vaccin covid 19 se rassurent et que ceux qui veulent infliger de force les injections contiennent leurs irrépressibles abus de pouvoir  et remballent leur  tyrannique dictature, car les avocats vous fournissent la citation des lois qui vous protègent (  j’en ai donné plusieurs dans mes articles précédents ) et plaident pour vous ci-dessous :

Concernant l’obligation de recueillir le consentement de tout usager du système de santé, notre corpus juridique bénéficie d’un socle solide passant du Code de Nuremberg à la Résolution 2361 (2021) adoptée le 27 janvier 2021 par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.  (  Code de Nuremberg, loi bioéthique du 30 juillet 1994, article L521-1 du Code de justice administrative, article 35 du Code de déontologie médicale, article 16-1 du Code civil et article L1111-4 du Code de la santé publique et pace.coe.int/29004 )

À titre d’exemple, la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, prévoit que le consentement à tout acte médical doit être libre et éclairé.

Libre, cela signifie que la personne doit manifester sa volonté à l’acte médical et donc son accord non équivoque à l’atteinte à l’intégrité de son corps et cela sans contrainte ni pression.

Éclairé, cela signifie d’avoir au préalable reçu une information loyale, claire, appropriée, complète (L.1111-2 du Code de la santé publique ) et cela quel que soit le contexte d’urgence ( CCNE avis du 21 décembre 2020 ), notamment sur le fait que les données sur le long terme ne sont pas disponibles, sur les risques fréquents ou graves normalement prévisibles en l’état des connaissances scientifiques et des conséquences que ceux-ci pourraient entraîner.

Rappelons que si seul le législateur peut rendre une vaccination obligatoire (QPC n°458 du 20 mars 2015 ), c’est à la double condition que la maladie soit particulièrement bien connue par la médecine (CEDH 2 mars 2021 ) et, comme le rappelle le Conseil d’État, que l’ingérence de la vaccination obligatoire dans les libertés individuelles se fasse moyennant un contrôle de proportionnalité prenant acte de l’efficacité certaine des vaccins en cause, au regard du caractère limité de leurs effets indésirables (CE 6 mai 2019 n°419242 ) , ce qui n’est pas le cas en l’espèce.

Par ailleurs, obliger la présentation du PASS SANITAIRE pour l’accès à de nombreuses activités de la vie quotidienne (notamment se rendre à l’hôpital, dans un centre commercial pour faire ses courses, à un spectacle ou au restaurant) c’est :

  • nous obliger à divulguer notre statut vaccinal et donc violer notre droit au secret médical ;
  • introduire de violentes discriminations entre vacciné.e.s et non vacciné.e.s, volontaires ou non. Puisque ne l’oublions pas, certaines personnes ne peuvent pas ou n’ont pas le droit, et cela pour de nombreuses raisons, de se faire vacciner ;
  • porter atteinte à la liberté de circulation ;
  • augmenter la fracture économique et sociale à l’égard des plus démunis.

C’est d’ailleurs pour toutes ces raisons que le 21 janvier 2021, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a demandé instamment aux États membres et à l’Union européenne « de s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement » et « de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner».

Ainsi, pour tous ces motifs, nous ne pouvons pas accepter le chantage déguisé du président de la République justifié, à tort, par sa volonté de faire primer la protection de la santé collective au détriment, en l’état des connaissances scientifiques, de la protection certaine de l’individu et de bon nombre de nos libertés individuelles et collectives.

Recherches, collecte  et  Article  rédigé  les 24 et 25  juillet  2021  par  Catherine  Medioni

Une effroyable dystopie a envahi notre réalité et Macron 1er en est l’auteur

Nous ne sommes pas dans un récit de fiction effroyable malheureusement,  mais dans une abominable et sinistre réalité que nous n’aurions jamais imaginé avoir à vivre dans le pays des droits de l’homme et des libertés individuelles ! Et le fossoyeur de nos libertés et de nos droits révèle le vrai personnage qu’il est en vérité : un dictateur qui entend faire plier un peuple entier devant des exigences, des contraintes et des moyens scandaleux de coercition qui nient le libre arbitre, la souveraineté et les droits de circuler librement de chaque citoyen  et qui méprise quantité de lois nationales et internationales à protéger les citoyens des excès de pouvoirs de leurs dirigeants !

Sous prétexte de faire échec à une pandémie dont on ignore qui a pris la grave responsabilité de la répandre, Macron  1er de France, après des mois de confinements, de restrictions drastiques et même de vie contraignante et impossible à tenir sur le long terme, entend ou espère encore faire de nous des petits moutons bien dociles et obéissants en nous imposant un faux choix, une illusoire alternative qui est la négation même de ce qu’est une vie dans la joie et la dignité !

Macron 1er devient  l’artisan méthodique d’une société qui n‘a plus rien d’imaginaire hélas, mais qui présente tous les signaux d’un pouvoir totalitaire dont l’idéologie sous-jacente est extrêmement néfaste.

La dystopie  dépeint une fiction noire où le bonheur semble impossible. Au contraire d’une utopie, le récit de fiction dystopique vire systématiquement au cauchemar en annonçant un avenir sombre ou un monde futuriste sans aucun espoir ! La société est alors organisée de telle façon qu’il est impossible de lui échapper, à cause de dirigeants qui exercent une autorité totale et absolue sur des citoyens auxquels on ne permet plus d’exercer leur libre arbitre…

Une société  dystopique telle que nous l’organise Macron 1er est dysfonctionnelle, indésirable, sinistre, déséquilibrée, discriminante et imparfaite. Les membres de cette société ne peuvent plus accéder au bonheur, aux joies simples qui donnent de la saveur à la vie. Toutes les restrictions annoncées par Macron  1er ce 12 juillet 2021 touchent tous les secteurs de nos vies de telle manière que nous n’avons plus aucune liberté, et que si nous ne nous soumettons pas à sa dictature intolérable, nous devrons subir toutes les menaces qui planent sur le travail qui nous fait vivre, sur le droit de faire ses courses ou d’utiliser le train, sur la jouissance d’une vie normale sans contraintes excessives, sur le droit de gérer sa propre santé sans subir de chantage, de pression ou de mesures de rétorsion ! Derrière les violents  mécanismes d’oppression qu’il met en place, se dessine une société totalitaire qu’il faut impérativement refuser et combattre !

L’article 35 de la déclaration universelle des droits de l’homme nous y autorise pas seulement mais nous le recommande :

Article 35. – Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

La France est en train de vivre et  de subir une immense fracture démocratique divisant les citoyens et  même les familles entre elles !  Il faut dire que les mesures draconiennes  annoncées le 12 juillet par  Macron  1er n’ont pas d’autre vocation que de littéralement  «  pourrir la vie  » des citoyens qui restent réservés sur l’efficacité des vaccins et qui ne sont pas convaincus par leur parfaite innocuité…

Peut-on ou doit-on les en blâmer ? N’ont-ils pas le droit à la sécurité de leur personne tant physique que sanitaire et au respect de l’intégrité de leur corps par ailleurs proclamé à l’envi  dans les lois nationales et internationales et même dans notre constitution ?

Pour quelles raisons les laboratoires pharmaceutiques qui produisent ces vaccins, déclinent toutes responsabilités  si des décès ou des effets secondaires indésirables et fâcheux surviennent à la suite des injections ? C’est bien parce que lesdits vaccins sont en phase expérimentale à grande échelle, avec la complicité des gouvernements  et que ceux qui acceptent de se faire vacciner servent finalement  de cobayes !

Il  n‘a pas échappé au peuple de France que devoir faire ses courses,  prendre le train ou l’avion, pouvoir travailler et donc assurer sa subsistance et celle de sa famille, jouir normalement des plaisirs de la vie en produisant un pass vaccinal allait leur rendre la vie compliquée, voire impossible et dans tous les cas extrêmement pénible !

Dès le lendemain des annonces de Macron 1er,  les centres de vaccination avaient enregistré un taux record de volontaires  soudains, mais ne nous y trompons pas, ceux qui ont choisi la « servitude volontaire  » l’ont uniquement fait pour pouvoir continuer à vivre normalement sans privations ni restrictions après tous ces mois pénibles de confinements répétés !  Beaucoup d’entre eux ont avoué qu’ils ne souhaitaient pas se faire vacciner, mais qu’ils l’ont fait sous la contrainte et en raison des mesures coercitives de Macron 1er !

Pourtant la loi Kouchner de 2002 et d’autres lois internationales en matière sanitaire, interdisent sans ambigüité toute vaccination obligatoire et tout acte médical non consenti !

De quel droit un chef d’état  se permet  de bafouer toutes les libertés individuelles et les droits fondamentaux et inaliénables de tout citoyen ?

Article  rédigé  du  14 au 24  juillet  2021  par  Catherine  Medioni

Des imams continuent de prêcher des pudibonderies sur notre sol

Décidément l’emprise des religions sur la vie des humains ne fait pas toujours bon ménage avec les lois de notre république laïque qui s’efforce de travailler à l’égalité hommes-femmes dans tous les aspects de la vie en société, à l’éradication du sexisme, du phallocratisme, du machisme, de la maltraitance  et  de la domination masculine prépondérante  qui sont les marqueurs incontestables d’un monde envahi, voire cristallisé dans un patriarcat étouffant et d’un autre âge !

Il fût un temps où le catholicisme dominé par des prélats religieux masculins, exerçaient  un contrôle rigoriste sur la vie des femmes, sur ce qu’elles  devaient porter et sur leurs devoirs d’épouses, de mères, ou de vierges….  Foulard obligatoire sur la tête, pantalon et décolleté interdits à l’entrée dans une église,  pas de relations sexuelles en dehors du mariage, interdiction du divorce même si le couple ne s’entendait plus ou ne s’aimait plus,  impossibilité de se remarier à l’église après un divorce, homosexualité regardée comme une déviance ou une maladie , honte portée sur les filles devenues mères et abandonnées par l’homme qui les avait engrossé mais sur lequel  jamais l’opprobre n’était jeté… Tous ces interdits  formels appartenait à l’arsenal de pudibonderies imposées aux fidèles du catholicisme en général et aux femmes en particulier !

Une mentalité terriblement injuste, sexiste, phallocrate et machiste  envers les femmes transpirait du catholicisme, non pas parce que cela était dicté par Dieu qui n’est qu’amour et miséricorde et  qui considère les femmes à égalité avec les hommes, mais parce que cela était arbitrairement décidé et imposé par des mortels masculins qui se déclaraient «  envoyés de Dieu  » et qui s’érigeaient en juges impitoyables pour contrôler les foules et la vie du peuple!

Fort heureusement le catholicisme et le christianisme  ont évolué vers plus de justice, d’ouverture et de tolérance pour les différents choix de vie que peuvent faire les humains…. Cependant  encore beaucoup reste à faire pour qu’il n’y ait plus jamais d’anathèmes lancés sur des individus ou des groupes d’individus en raison de ce qu’ils sont ou de ce qu’ils choisissent de faire ou de ne pas faire ! Chaque être humain dispose du libre arbitre car c’est un don de Dieu et nul n’a le droit d’interférer dans ce libre arbitre. Il reste à souligner que beaucoup de fidèles chrétiens, tout en ne reniant pas leur foi, se sont affranchis de toutes ces pudibonderies véhiculées par l’église, mais qui semblent vouloir s’implanter et s’imposer de nouveau en France par le biais de l’islam rigoriste et intégriste.

Le  4 juin dernier, à la mosquée de Gennevilliers  pourtant initialement réputée pour être modérée dans sa doctrine religieuse, un Imam s’est  mis à tenir un discours très offensif envers les femmes, leur reprochant ouvertement de  «  manquer de pudeur  et d’être habitées par le démon  » ! Un tel discours est revenu aux oreilles de notre ministre de l’intérieur qui a demandé à la préfecture des Hauts de Seine de convoquer l’imam qui depuis a finalement décidé de se retirer de la mosquée de la rue Paul vaillant-Couturier.

L’obligation vaccinale est la négation des libertés publiques fondamentales

La recherche médicale est soumise à des normes éthiques qui visent à garantir le respect de tous les êtres humains et la protection de leur santé et de leurs droits. Par conséquent leur consentement  éclairé à tout traitement médical ou toute vaccination doit être expressément requis sans contrainte ni mesures coercitives  et le refus  de s’y soumettre doit être respecté sans mesures de rétorsion ni de sanctions punitives portant atteintes à leurs droits et libertés fondamentales !

Il est clair que les mesures coercitives et les menaces annoncées par Macron ce 12  juillet 2021 contredisent et bafouent totalement ces principes éthiques admis mondialement, en plus de contrevenir également à plusieurs lois garantissant la protection des libertés individuelles, ainsi qu’à notre constitution et à la déclaration universelle des droits humains et citoyens !  En outre elles visent à créer des discriminations pourtant interdites par nos lois, une inégalité de traitement dans les droits, aboutissant à un apartheid sanitaire et social, inadmissible et inconcevable dans le pays des droits de l’homme !

Adoptée en 1964 à Helsinki en Finlande, la Déclaration d’Helsinki, élaborée par l’Association médicale mondiale est une déclaration de principes éthiques dont l’objectif est de fournir des recommandations aux médecins et autres participants à la recherche médicale sur des êtres humains.  Celle-ci comprend également les études réalisées sur des données à caractère personnel ou des échantillons biologiques non anonymes.

La Déclaration d’Helsinki affirme que :

«   Dans la recherche médicale sur les sujets humains, les intérêts de la science et de la société ne doivent jamais prévaloir sur le bien-être du sujet. «  Elle ajoute que : « le devoir du médecin est de protéger la vie, la santé, la dignité et l’intimité de la personne  » 

Comment la dignité et l’intimité de la personne seront-ils protégés s’il faut transgresser le secret médical pour justifier de son état de santé auprès de tous les lieux de vie sociale et de Rassemblement ?  En quoi notre situation sanitaire doit-elle être révélée à  des personnes autres que des médecins ?  Il y a clairement ici violation institutionnalisée du secret médical et nous devons la refuser catégoriquement !

Dans tous les cas la déclaration d’Helsinki  réaffirme l’obtention non contrainte du consentement du patient. Par conséquent ceux qui refusent d’être vaccinés ont le droit absolu d’exercer ce refus sans subir aucune mesure coercitive déguisée pour les y contraindre  ( interdiction  d’aller au cinéma, au spectacle, au restaurant etc… ), car cela contrevient  à la déclaration universelle des droits de l’homme qui garantit la libre circulation des biens et des personnes. 

Le  Serment de Genève de l’Association médicale mondiale engage le médecin dans les termes suivants : « La santé de mon patient sera mon premier souci » et le Code international d’éthique médicale stipule que : « le médecin devra agir uniquement dans l’intérêt de son patient lorsqu’il lui procure des soins qui peuvent avoir pour conséquence un affaiblissement de sa condition physique ou mentale ».

Enfin le code du Nuremberg stipule que :

«   Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir ; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition ; et qu’elle doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique, de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée. Ce dernier point demande que, avant d’accepter une décision positive par le sujet d’expérience, il lui soit fait connaître : la nature, la durée, et le but de l’expérience ; les méthodes et moyens par lesquels elle sera conduite ; tous les désagréments et risques qui peuvent être raisonnablement envisagés ; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui pourraient possiblement advenir du fait de sa participation à l’expérience. L’obligation et la responsabilité d’apprécier la qualité du consentement incombent à chaque personne qui prend l’initiative de, dirige ou travaille à l’expérience. Il s’agit d’une obligation et d’une responsabilité  personnelles  qui ne peuvent pas être déléguées impunément.   »

Par conséquent, les citoyens qui refusent la vaccination obligatoire n’ont pas à obtempérer  aux abus de pouvoirs et de prérogatives d’un président qui n’a aucune légitimité à promouvoir une loi scélérate qui va à l’encontre de toutes les lois promulguées jusqu’à présent pour affirmer les pouvoirs et la souveraineté de chaque citoyen à décider de ce qu’il juge bon ou pas pour sa santé !

Article  rédigé  le  13  juillet  par  Catherine  Medioni

La dictature se met en place et viole les droits de l’homme !

Un pas gravissime vient d’être franchi dans la négation de chaque être humain à disposer de son propre corps, et à user de son libre arbitre et de sa libre conscience pour rester souverain dans la gestion de sa santé ! La dictature se met en place par le biais du contrôle numérique alors même que nous n’avons aucun recul sur les effets de ces vaccins  COVID sur le long terme ! Est-il nécessaire de rappeler les scandales sanitaires du passé ( distilbène, médiator, levothyrox, sang contaminé etc …. ) pour inviter à davantage de précautions et d’humilité ?

En imposant l’obligation vaccinale, Emmanuel Macron bafoue toutes les lois qui reconnaissent à chaque être humain le droit d‘accepter ou de refuser des vaccins ! C’est en outre une atteinte gravissime sans précédent à la liberté de circuler et de jouir de toutes ses libertés fondamentales et inaliénables sans restrictions ! Un chantage odieux et scandaleux est mis en place pour contraindre le maximum de citoyens à se faire vacciner alors que ceux qui ne le souhaitent pas ont tout à fait le droit de refuser cette injection !

Avec cette obligation vaccinale imposée, le corps de chaque citoyen ne lui appartient plus…. Est-ce seulement concevable  et  acceptable  qu’un gouvernement s’octroie autant de pouvoirs sous prétexte d’enrayer une pandémie qui a peut-être été lâchée exprès dans la nature pour faire de nous des petits moutons bien disciplinés et obéissants ?

Le président Macron outrepasse clairement ses prérogatives de Président et viole les lois qui protègent les citoyens des abus de pouvoir !

Article  rédigé  le  13  juillet  2021  par  Catherine  Medioni

Dans quel monde de criminels et de délinquants vivons-nous ?

Photo du Parisien : dépôt de fleurs pour Théo assassiné et Danny entre la vie et la mort

La boucherie perpétrée par un sexagénaire éméché au centre commercial de Claye-Souilly vient de nous rappeler que nous côtoyons tous les jours et sans le savoir de futurs et / ou de potentiels criminels qui déversent leur hargne meurtrière sur des innocents qui en perdent la vie et ce faisant, plongent les proches de la victime dans le chagrin, l’impuissance et le désarroi.

Le problème de ces actes qui détruisent résolument le vivre ensemble et le pacte républicain, c’est qu’il n’y a aucun rapport de proportionnalité entre le mécontentement exprimé  du meurtrier et sa résolution radicale par l’assassinat d’un jeune qui avait la vie devant lui et le pronostique vital sérieusement engagé d’un autre !

Les créatures qui se livrent soudainement à des atteintes à la vie d’autrui et que l’on ne peut plus qualifier d’êtres humains, deviennent des calamités pour toute la société et une engeance indésirable dans notre démocratie. Ils sont les détestables et méprisables grains de sable dans les rouages du vivre ensemble !

Il est très inquiétant de constater que chaque jour nous rapporte des faits similaires de règlement de comptes sans jamais passer par les voies amiables qui conduisent à des drames irréversibles pour les victimes qui paient le prix fort pour assouvir les pulsions de vengeance d’êtres non seulement déséquilibrés mais particulièrement dangereux car dans l’incapacité de se raisonner et de se contrôler !

Face à ces évènements un peu trop récurrents pour ne pas sérieusement prendre la mesure du problème qui rompt vraiment le pacte républicain, il serait peut-être temps de les prévenir et surtout de mettre en place et avant que les forfaits ne soient commis, des lois sévères dissuasives et des sanctions  fortes sans aucune indulgence ni remise de peine.

Article  Rédigé  le  12  juillet  2021  par  Catherine  Medioni