Archives de Catégorie: Actualité

« LES VORACES – Les élites et l’argent sous Macron » de Vincent Jauvert, grand reporter à l’Obs

Pour ceux qui souhaitent s’intéresser aux va et vient de l’argent public (le leur directement) et privé (le leur indirectement), un livre à ciel ouvert accablant .

SYNOPSIS

« Jamais sous  la Vè République les élites  qui dirigent notre pays n’ont jamais été si riches et obnubilés par l’argent. Jamais autant de hauts fonctionnaires n’ont pantouflé à prix d’or dans le privé . Jamais autant de ministres n’ont été multimillionnaires. Jamais autant de responsables politiques et non des moindres ne sont devenus lobbyistes ou avocats d’affaires.

Comment en est-t-on arrivé là ? Pourquoi la situation a-t-elle empiré sous Macron ?

Après deux ans d’enquête et grâce à une quarantaine de témoignages inédits, Vincent Jauvert révèle les mœurs de ces élites si voraces qui ont pris le pouvoir dans le sillage du nouveau Président de la République. Il décrit leur course à l’argent, leurs campagnes en coulisse pour dissimuler leurs véritables revenus et leurs conflits d’intérêts . Un document implacable. »

«  Un ouvrage au vitriol sur les élites et l’argent »    Henri Vernet- Le Parisien

QUELQUES EXTRAITS

…«Fascinés par le train de vie toujours plus flamboyant des PDG du CAC 40, encouragés par l’exemple des gouvernants d’aujourd’hui qui ont fait fortune dans le privé, nos élites politico-administratives se sont engagés dans une course effrénée à l’argent. »

« Si bien que, depuis plusieurs années, et singulièrement  depuis l’élection d’Emmanuel Macron, nos grands élus et nos hauts fonctionnaires semblent de plus en plus souvent avoir oublié leur mission : servir l’état. »

« Insatiables, ils veulent toujours plus de primes, d’indemnités, d’honoraire, de jetons de présence…au risque de négliger l’intérêt général, au profit du leur. »

« Bien sûr, l’establishment politico-administratif n’a pas cédé dans son ensemble à cette frénésie. Un grand nombre de responsables ne font pas passer leurs intérêts avant ceux de la nation. »

« Mais cette réalité obsédante — nos élites sont devenues voraces — l’emporte chaque jour davantage . »

Bonne lecture

Source : Contribution externe

HMPV, ce virus respiratoire qui risque de créer une pandémie et une nouvelle campagne de vaccination ?

On a tous à l’esprit cette terrible époque du Coronavirus / Covid-19 qui a vu 2 confinements, des restrictions sanitaires drastiques, un effondrement de l’économie avec un endettement abyssal, et une campagne de vaccination forcée qui a mis au ban une partie des Français. L’année 2025 semble démarrer sous de mauvais auspices, tant sur le plan politique, économique et sanitaire.

Dans le Nord de la Chine, le HMPV, virus respiratoire appelé également métapneumovirus humain, semble amplifier sa présence. Dans un pays vieillissant où la pollution règne, ce virus respiratoire met à rude épreuve l’organisme des plus faibles, mettant sous tension les services hospitaliers. Dans les réseaux sociaux, nombre de personnes s’agitent en craignant que ce virus puisse arriver en France.

Le Canada, les USA et l’Inde semblent déjà touchés et dans un monde interconnecté, ce virus arrivera inexorablement en France. Mais est-ce que l’on doit s’inquiéter pour autant ? Selon les premières constatations, non :

  • Ce virus s’apparent à un rhume, les seuls risques sont une transformation en pneumonie si l’on ne se couvre pas assez, notamment chez les personnes âgées
  • Ce virus existe depuis 2001 et le corps humain sait se défendre efficacement contre lui, sans médicament. Attention cependant aux personnes immuno-déficientes et les personnes âgées

Que risque-t-il de se passer ? Pas grand chose, sauf un léger mouvement de panique, mais à cela on s’y habitue. Certains grands groupes pharmaceutiques pourront aussi se frotter les mains à fabricant de nouveaux médicaments voire de nouveaux vaccins. Mais pas de quoi confiner quoi que ce soit…

Le président du Sénat se paie un fauteuil à 40 000 € sur le dos des contribuables

C’est une nouvelle qui aurait pu faire sourire si l’état de la France n’était pas aussi catastrophique : Gérard Larcher, l’imposant président du Sénat d’étiquette Les Républicains, aurait fait la demande d’un nouveau siège pour le plateau, pour la modique somme… de 40 000 € ! Ce mini scandale révélé par Le Canard Enchaîné a de quoi faire grincer des dents.

Ce trône situé sur le perchoir du Sénat est également utilisé par huit vice-présidents (rien que ça) et est utilisé intensément, selon le Canard. A force d’usure, il fallait donc le changer, mais est-ce que ce prix est bien raisonnable ?

Après le nouveau gouvernement Bayrou qui ressemble à une armée Mexicaine (plus d’une trentaine de ministres et un grand nombre de collaborateurs associés, pour une somme cumulée astronomique, alors que nos voisins Allemands s’en tirent avec une quinzaine de ministres), ce nouvel acte dispendieux n’était pas de bon aloi.

Il ne faut pas s’étonner de constater une montée inexorable des extrêmes (de Gauche comme de Droite)…

Ces enfants des bidonvilles qui se battent pour continuer à aller à l’école en Seine-Saint-Denis

Dès la première rencontre, Mures, les yeux clairs sous un petit bonnet sombre, offre un visage souriant, avenant. Il se montre sociable et se décrit comme volontaire, ce qui lui a permis, raconte-t-il, de surmonter les difficultés liées sa « situation ». Pour l’adolescent de 17 ans, élève au lycée horticole de Montreuil (Seine-Saint-Denis), ce mot fourre-tout englobe à la fois le quotidien dans la rue, les expulsions, les moqueries — parce qu’il s’habille différemment, parce qu’il ne parle pas bien français, parce qu’il n’a « pas la même vie ». C’est le lot de milliers d’enfants et d’adolescents vivant dans des habitats précaires, soumis à des expulsions qui freinent ou empêchent toute scolarité.

Source et article complet : Le Parisien

Le département déménage ses services centraux au Pulse à Saint-Denis

La salle des séances de l’assemblée départementale et le siège du département resteront bien dans l’hôtel de préfecture à Bobigny. Mais, c’est un peu moins d’un tiers des effectifs de la collectivité qui déménagera place du Front populaire, au Pulse, où ont été organisés les Jeux olympiques de Paris 2024.

60 millions d’euros d’économie

Ces services sont actuellement répartis dans huit sites différents. “Les économies générées grâce à ce regroupement permettront de lancer un plan d’investissement ambitieux de 60 millions d’euros sur quatre ans pour rénover et moderniser les autres sites départementaux, au bénéfice de tous les agents du département“, explique Stéphane Troussel, le président (PS) du département, dans un communiqué. Le projet permettra de réaliser des économies estimées à plus de 10 millions d’euros par an, grâce à des loyers réduits et à une diminution significative des dépenses énergétiques. Ce plan d’économie vise à rénover les sites déconcentrés d’ici à la fin du mandat.

Source et article complet : 94 Citoyens

Pour combattre le fléau qu’est le trafic de drogue, répression ou légalisation ?

Partout en occident, et plus particulièrement dans les endroits densément peuplés comme la Seine-Saint-Denis, le fléau de la drogue fait des ravages chez toutes les classes sociales (même si les plus pauvres sont les plus touchées). Dépendance, schizophrénie en l’absence de suivi médical, mise au ban social, inactivité du fait de l’incapacité à travailler : pendant que des personnes souffrent du fait de leur consommation, d’autres s’enrichissent, deviennent puissants et surtout dangereux lorsque l’on essaye de mettre à mal leur emprise sur un quartier.

Plusieurs stratégies ont été mises en place pour tenter d’enrayer ces dégâts, allant du tout répressif à la légalisation avec suivi médical pour couper l’herbe sous le pied aux dealers. Zoom sur ces deux méthodes, leurs limites et leurs supposés avantages.

@Adobe Stock

La répression et ses limites

Les drogues, qu’elles soient douces ou pas, sont prohibées en France et pour cause : leur impact sur la santé est indéniable, avec des effets de dépendance, une détérioration de la santé et une mise au ban de la société. Les consommateurs réguliers de cannabis subissent quelques effets comme l’anxiété, la diminution de la mémoire, les troubles de l’attention, la baisse des capacités cognitives (mémorisation, apprentissage) et parfois des symptômes psychiatriques.

Pour lutter contre la drogue, l’une des voies est donc la répression policière et judiciaire. Cela nécessite beaucoup de moyens humains, mais aussi des équipements pour scruter les endroits où se font les potentielles transactions. Il faut sanctionner les consommateurs et surtout les dealers, avec des peines suffisamment dissuasives pour freiner toute envie de se lancer dans ce business. Mais la répression a ses limites, les sanctions judiciaires sont souvent dérisoires, la police est parfois débordée, et il est impossible de scruter l’ensemble du territoire.

Plus grave, de nombreuses cités sont devenues des zones de non-droit sous la coupe des dealers qui y font régner leur loi. Les personnes qui y entrent sont triées, le pouvoir régalien quasi inexistant du fait de la puissance des dealers, parfois armés jusqu’aux dents. L’attaque récente des équipements à Aulnay-sous-Bois est un triste exemple.

Alors faut-il aller dans la surenchère de la répression ? Certains pays l’ont fait, comme au Salvador où son président a demandé à l’armée de mettre fin aux gangs de la drogue et d’arrêter tous les dealers et complices. Plus de 70 000 personnes ont été mises en prison, la sécurité est revenue, mais à quel prix ? La France est-elle prête à renier l’état de droit pour mettre fin au trafic de drogue ? La France n’a semble-t-il pas les moyens humains ni la logistique (prisons) pour faire ce type d’opération.

La légalisation et ses limites

L’autre moyen de mettre fin au trafic de drogue est de tout simplement légaliser les produits illicites comme le cannabis. Certains pays l’ont adopté, comme le Canada, l’Uruguay, le Luxembourg ou encore l’Allemagne. La nouvelle législation allemande est en vigueur depuis le 1er avril 2024 et rend légale la possession d’un total de 25 grammes de cannabis pour les adultes, et permet aux particuliers de cultiver jusqu’à trois plants de chanvre sous certaines conditions.

Le fait de commercialiser de la drogue dite douce dans des endroits spécifiques pourrait, théoriquement du moins, apporter plus d’argent à l’Etat (aujourd’hui les dealers se font un maximum d’argent sans payer d’impôts), de contrôler la consommation, et de mettre fin au commerce illicite. Bien entendu, cela ne concerne pas la drogue dure comme l’héroïne ou la cocaïne, qui reste bien problématique.

Attention cependant, consommer régulièrement du cannabis n’est pas comme manger régulièrement du chocolat. Outre la dépendance et l’addiction, d’autres effets sont inévitables :

  • Anxiété
  • Baisse des capacités cognitives
  • Dépression
  • Perte de la mémoire
  • Baisse de l’efficacité au travail

Légaliser les drogues douces reviendrait à donner plus de moyen à la santé, avec plus de médecins pour suivre les consommateurs et les soigner. Mais la France en a-t-elle les moyens ?

De plus, l’expérience Allemande montre que la légalisation est loin d’être concluante : des directives de l’Union Européenne limitent la légalisation du cannabis et autres drogues douces, mais en plus la bureaucratie et le « fichage » des consommateurs poussent bon nombre de personnes à privilégier l’achat auprès des dealers.

Bref, la légalisation n’est pas non plus la solution miracle. La prévention, même si elle n’est pas efficace à 100%, peut permettre de limiter le risque que les enfants sombrent dans la drogue.

Deux fillettes torturées et privées de nourriture par un couple mystique en Seine-Saint-Denis

Le 22 mai 2024, la mère des enfants et son compagnon, Mohamed, 27 ans, ont été placés en examen pour « torture, actes de barbarie, violence, privation de soins et corruption de mineur ». Comme le relate Le Parisien, entre décembre 2023 et mai 2024, dans le huis clos de leur appartement de Seine-Saint-Denis, les deux fillettes auraient été martyrisées et traumatisées.

Vendredi 3 janvier 2025, Mohamed a demandé un placement sous surveillance électronique, mais la chambre de l’instruction de Paris a refusé, suivant les réquisitions de l’avocat général. « Ce sont des enfants martyrs. Ces actes peuvent conduire à vingt ans de réclusion criminelle. Le couple se renvoie la responsabilité des faits et refuse de se séparer », a déclaré le magistrat.

Source et article complet : Actu Forces de l’Ordre

Tempête Floriane, 21 département en alerte orange vents dont la Seine-Saint-Denis

La journée de lundi risque d’être bien venteuse sur une partie de la France avec l’arrivée de la tempête Floriane.  On pourra localement atteindre des valeurs autour de 110 à 120 km/h, avec des risques de chute d’arbres et de tuiles.

La Seine-Saint-Denis devrait être touchée en fin de matinée ce lundi. Attention, avec l’humidité dans les sols, les arbres peuvent tomber plus facilement.

Prudence si vous prenez la route…

Le pavillon à Livry-Gargan berceau de la BD Métal Hurlant bientôt détruit

Nombre d’amateurs de bande dessinée l’ignorent mais la Seine-Saint-Denis tient une place de choix dans l’histoire française du neuvième art. C’est dans un appartement de la toute jeune cité du Pont de pierre à Bobigny, à l’été 1959, qu’Albert Uderzo et René Goscinny inventent le personnage d’Astérix. Quinze ans plus tard, une propriété de Livry-Gargan aujourd’hui bicentenaire devient le berceau d’un magazine qui révolutionnera la BD : « Métal hurlant ».

@Le Parisien

Source et article complet : Le Parisien

Une journée particulièrement froide avant un redoux

Il a fait jusqu’à -2°C en Seine-Saint-Denis cette nuit, et -4°C dans le sud de la région Île-de-France. La température ne gagnera que quelques degrés en milieu d’après-midi, avant un radoucissement général la nuit prochaine.

Quelques flocons de neige sont attendus en Île-de-France cet après-midi. Il s’agit d’un hiver particulièrement rigoureux, mais on est encore loin des hivers que nous subissions dans le début des années 80s, où la neige était abondante et les températures descendaient parfois jusqu’à -10°C.