Depuis le 7 mars, un grand mouvement de grève bloque une grosse partie du réseau ferré français, que ce soit le transport de voyageurs ou le fret. Des trains sont annulés, des actifs sont obligés de faire du télétravail, et la marchandise se retrouve bloquée en gare de triage.
Du côté des routiers ? Pas beaucoup d’impact, car si les conducteurs de camion sont en général amers à cause du report de l’âge de la retraite et de salaires jugés bas, ils continuent à bosser. Si bien qu’il est fort probable que des entreprises ayant testé le fret ferroviaire se retournent vers les camions, et que les clients SNCF / RATP se tournent vers les sociétés d’autocar ou la voiture personnelle. Et l’écologie dans tout ça ?
Reportage complet avecFrance Routes à Garonor Aulnay-sous-Bois où des camionneurs certes déçus continuent de travailler, car pas de caisse opaque pour couvrir les arrêts de travail dûs à la grêve, et pas de blocage sur les routes comme sur le fer, où les aiguilleurs SNCF Réseau ont un pouvoir de nuisance infini.
Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France et Île-de-France Mobilités, et Sarah Zerouali, Directrice du centre commercial O’Parinor, ont le plaisir d’annoncer l’inauguration de la gare routière O’Parinor le jeudi 23 mars à 11h00 à Aulnay-sous-Bois.
Le leader de la logistique contractuelle en France et à l’international, le groupe ID Logistics (25 000 salariés – CA : 2,5 milliards d’euros), basé à Orgon, s’engage auprès d’Each One, spécialiste de l’inclusion de personnes réfugiées, au sein de la coalition de grandes entreprises européennes « Each One for Tomorrow ». Seul logisticien présent dans cette coalition européenne, ID Logistics contribue avec l’ensemble des parties prenantes à atteindre en deux ans, l’objectif de recrutement de 10 000 personnes réfugiées sur des emplois durables. Each One assure une sélection de candidats, leur propose une Préparation Opérationnelle à l’Embauche (POE), puis l’intégration des équipes d’ID Logistics avec la signature d’un CDI. ID Logistics a fait le choix d’intégrer cette première promotion sur son site d’Aulnay-sous-Bois.
La Ville d’Aulnay-sous-Bois organise un rassemblement devant le monument du square Ahmed Merabet le samedi 11 mars 2023 à 10h afin de rendre un hommage aux victimes du terrorisme.
Déchets verts : distribution des sacs biodégradables le 25 mars
À partir du 1er avril prochain, Paris Terres d’Envol va reprendre la collecte des déchets verts en porte-à-porte dans les zones pavillonnaires d’Aulnay-sous-Bois. Attention : cette année, les sacs biodégradables ne seront pas distribués à domicile !
Une distribution est organisée le samedi 25 mars 2023 de 9h à 17h dans quatre points de retrait :
Espace Jules Verne (5 rue Clément Ader)
Ferme du Vieux-Pays (30 rue Jacques Duclos)
Espace Averino (26 rue Louise Michel)
Maison de l’Environnement (13 allée circulaire / Parc Faure) de 14h30 à 17h en click and collect
La collecte des déchets verts reprendra chaque semaine dès le 1er avril prochain et se prolongera jusqu’à la mi-décembre :
Zone rose : tous les jeudis
Zone verte ouest : tous les lundis
Zone verte est : tous les mardis
Un doute, une question ? Contactez Paris Terres d’Envol au 0 800 10 23 13 ou www.paristerresdenvol.fr.
En raison d’un mouvement de grève national, le prestataire de collecte NICOLLIN AULNAY a informé Paris Terres d’Envol que 90% du personnel affecté à la collecte des déchets sera gréviste ce mardi 7 mars 2023.
Par conséquent, la collecte des ordures ménagères sera très fortement perturbée. Il est demandé aux habitants de ne pas sortir leurs bacs dans la mesure du possible, et de les conserver jusqu’à la prochaine collecte qui aura lieu le vendredi 10 mars 2023 (zone verte). La collecte du jeudi 9 mars 2023 se déroulera normalement (zone rose).
Gérald Darmanin fait la chasse aux fraudeurs clandestins. À sa demande, les préfets ont mis en place le croisement des fichiers des Caisses d’allocations familiales avec ceux du ministère de l’Intérieur. Objectif : supprimer les prestations sociales aux personnes dont le titre de séjour a été retiré. Il faut rappeler qu’une personne en situation irrégulière n’a pas droit à ces prestations. En Seine-Saint-Denis, les premiers résultats sont édifiants : sur 120 personnes en situation irrégulière qui bénéficiaient de prestations sociales, seules 19 continuent à les percevoir.
Comme chaque année, un Top 500 des villes où il fait bon vivre en France permet de voir, en 2023, quelles sont les municipalités dynamiques pour y fonder une famille ou élever ses enfants. Seules les plus grandes villes sont comptabilisées. Aulnay-sous-Bois ne parvient toujours pas à se hisser dans le top 500, là où d’autres villes de Seine-Saint-Denis comme Rosny-sous-Bois y parviennent. Ci-dessous le classement complet par département :
Lors de mes vœux 2023 pour plus de justice, de liberté et de solidarité, j’ai plaidé notamment pour la réintégration des personnes suspendues et l’arrêt des poursuites disciplinaires illégitimes.
La France est en effet le dernier pays au monde à ne pas réintégrer les personnes non vaccinées et les sanctions disciplinaires contre celles et ceux qui se battent pour la vérité se poursuivent.
Dernière victime en date : Amine Umlil, Pharmacien et responsable de la pharmacovigilance à l’hôpital de Cholet. Il est l’auteur d’un rapport sur les « effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 et système de pharmacovigilance français » transmis à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) suite à l’enquête demandée par la Commission des affaires sociales du Sénat. Son rapport s’intitule « Vaccins contre la Covid-19 – L’impossible consentement ».
Dans le cadre de cette enquête, qui fait suite à une pétition sur le site du Sénat, et à la demande de plusieurs parlementaires, le Dr Amine Umlil est auditionné le 8 avril 2022 par des sénateurs et des députés. Préalablement, il transmet aux rapporteurs son rapport qui s’appuie sur des extraits de publications d’autorités publiques administratives et scientifiques et de réglementations. Les parlementaires publient le 9 juin 2022 leur rapport sur les effets indésirables consécutifs à la vaccination contre la Covid 19 et le système français de pharmacovigilance.
Le 12 janvier 2023, le Dr Amine Umlil comparait devant le conseil de discipline du Centre national de gestion (CNG) – l’autorité administrative des praticiens hospitaliers – pour répondre « des actions de propagande anti-vaccinale qui vont à l’encontre de la politique de santé publique mise en place pour faire face à la crise sanitaire du Covid-19 ».
Le 31 janvier 2023, sur TPMP, un soignant non vacciné et suspendu jette un gant à M. Veran en lui proposant de relever le défi d’un débat face au Dr Amine Umlil.
"Je vide des poubelles en usine alors que mon métier c'est de soigner !"
Le lendemain, le CNG révoque le Dr Amine Umlil, cette décision prenant effet le 4 février 2023[i].
« Jeté comme ce gant. 15 ans d’études en pharmacie, 3 concours nationaux, 5 ans d’études en droit, à la poubelle ». Le Dr Amine Umlil s’en explique sur Sud Radio : « On m’a révoqué simplement parce que j’ai donné mon avis sur le vaccin, pour m’être exprimé devant le Parlement ».
Pourtant la liberté d’expression est garantie par la déontologie et le Code de la santé publique et est même une obligation :
Le Serment d’Hippocrate dispose : « Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité. J’informerai les patients… Je ne tromperai jamais leur confiance… Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire… ».
L’article R4235-2 du Code de la santé publique dispose que « Le pharmacien exerce sa mission dans le respect de la vie et de la personne humaine. Il doit contribuer à l’information et à l’éducation du public en matière sanitaire et sociale ».
L’article R.4235-3 dispose que « Le pharmacien doit veiller à préserver la liberté de son jugement professionnel dans l’exercice de ses fonctions. Il ne peut aliéner son indépendance sous quelque forme que ce soit ».
L’article R.4235-61 dispose que « Lorsque l’intérêt de la santé du patient lui paraît l’exiger, le pharmacien doit refuser de dispenser un médicament. Si ce médicament est prescrit sur une ordonnance, le pharmacien doit informer immédiatement le prescripteur de son refus ».
Pourtant toute personne qui le souhaite sait maintenant que ce « vaccin » n’en est pas un, n’est pas efficace et peut entraîner des effets secondaires graves.
Ce « vaccin » n’est pas un : Le Pr Jean-François Delfraissy, ancien président du Conseil scientifique, a qualifié le vaccin contre le Covid-19 de « vaccin-médicament » du fait de « l’action limitée » du sérum « dans le temps et sur la transmission »[ii].
Ce sérum n’est pas efficace contre la transmission : « La représentante de Pfizer, Janine Small, a admis lundi 10 octobre, lors d’une audition devant le Parlement européen, que le géant pharmaceutique américain n’a jamais testé son vaccin sur le facteur de la transmissibilité du Covid-19 »[iii].
Ce sérum peut entraîner chez certainsdes effets secondaires graves : comme l’explique le documentaire diffusé sur Arte « Depuis le début de la pandémie, plus de 900 millions de doses de vaccins anti-Covid ont été administrées en Europe. Si ce vaccin est globalement bien toléré, il provoque parfois des effets secondaires sévères ».
Parmi ces effets indésirables, certains entraînent des troubles du cycle menstruel. Le collectif « Où est mon cycle ? », auditionné également par l’OPECST, a recueilli 4500 témoignages de femmes de tous âges attestant de troubles de leur cycle menstruel et ce dans un temps proche de leur vaccination contre la COVID-19. Au nom de ce collectif, la Française Diane Protat a présenté une pétition n° 0870/2022 pour demander qu’une audition soit organisée par l’Agence européenne des médicaments (EMA) et par le Comité pour l’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (PRAC) aux fins de connaître le point de vue du public sur l’acceptabilité des risques associés à la vaccination contre la COVID-19 et notamment celui des femmes qui en Europe subissent des troubles du cycle menstruel faisant suite à cette vaccination.
Juliette, 40 ans, et son frère Jérôme, 29 ans, avaient été fauchés à Noisy-le-Grand dans un accident provoqué par un homme en excès de vitesse, avec une alcoolémie près de trois fois supérieure à la limite autorisée. Le prévenu ne s’est pas présenté à l’audience, ce vendredi, devant le tribunal correctionnel de Bobigny.
Un homme de 28 ans a été condamné ce vendredi 24 février par le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis) à une peine de deux ans de prison ferme aménageables sous forme de semi-liberté, et à trois ans de sursis probatoire de deux ans, pour avoir provoqué en 2018 un accident mortel de la circulation, en état d’ivresse et en excès de vitesse, à Noisy-le-Grand.
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