Archives de Catégorie: Associations
Zumbathon à Aulnay-sous-Bois le 27 novembre
Soyez prêt(e)s pour un Marathon de la danse ! Zumba, Moving, Fit’Boxing avec leurs coaches certifiées et diplômées mais surtout super motivées !
Venez avec enfants, parents, amies-amis vous déhancher jusqu’au bout de la nuit! (ou presque)
Avec Nelly Remaud, Farah D-Rose, Marina Ruiz, Sandrine Edmont, Nathalie Jacques, Laure Garnier.
Avec la participation de la ville d’Aulnay-sous-Bois et son service Vie Associative.
Quand ? Le samedi 27 novembre d e16h à 22h
Où ? Salle Chanteloup (1 avenue de Nonneville à Aulnay-sous-Bois
Hadama Traoré croit en l’être humain et appelle aux dons pour ses combats à Aulnay-sous-Bois et ailleurs
Cette année, je suis énormément sollicité. En effet, le mouvement LREEM accompagne la majorité silencieuse à travers son association apolitique d’ingénierie sociale basée sur le civisme, l’insertion et la prévention.
Depuis 5 ans, l’association Force Citoyenne du mouvement LREEM est interdite de subvention par le préfet du 93 et la mairie d’Aulnay-sous-Bois (93). Pour cela, seul le soutien de la majorité silencieuse nous permet de subsister. Donc pour ceux qui souhaitent soutenir les actions de l’association apolitique du mouvement LREEM, voici le lien : https://www.paypal.com/paypalme/forcecitoyenne93
Je vous invite à consulter ma page afin de vous rendre compte du travail effectué par l’association Force Citoyenne.
Seul le travail paye. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.
Source : Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche
À Aulnay-sous-Bois, comment aux arbres on leur fait leur fête !
Au terme des deux jours de « Fête de l’arbre », Aulnay Environnement a pu constater combien les Aulnaysiens étaient sensibles au rôle des grands arbres à leur qualité de vie et réceptifs au tract demandant à la municipalité une véritable politique de protection des arbres du domaine privé.
Il faut rappeler quelle suite a été donnée à notre pétition qui a recueilli en peu de jours plus de 500 signatures demandant respectueusement au Maire d’agir pour protéger les arbres du Centre Le Camus :
Beaucoup d’Aulnaysiens sont révoltés pas ce mépris du patrimoine naturel.
Monsieur le Maire, quand comprendrez-vous le désir des Aulnaysiens de voir préservé leur cadre de vie ?
Source : Aulnay Environnement
Que devient la Charte de l’arbre à Aulnay-sous-Bois?
En décembre 2020, un groupe de travail était invité à réfléchir sur une Charte de l’Arbre. En considérant le sort réservé aux tilleuls centenaires de la défunte place Camélinat et surtout la proximité de l’échéance électorale, nous étions des plus circonspects en venant à une réunion que nous avons rapidement quittée, en constatant que dans l’esprit de nos interlocuteurs de la municipalité, il s’agissait surtout de nous convaincre du bien-fondé des opérations d’abattage d’arbres du domaine public, à croire que la vocation première de ces végétaux est de contracter des maladies et derechef, d’être éliminés.
Difficile de décider quel événement fut décisif pour la suspension des travaux du groupe de travail : est-ce bien le Covid, ou tout simplement la réélection de la municipalité dans un fauteuil d’abstentionnisme ? En revanche, nous souhaitons évidemment que le groupe de travail reprenne ses travaux, mais dans une optique qui vise effectivement à la préservation dans son ensemble du patrimoine naturel arboré. Car contrairement à ce qu’un élu affirme dans Oxygène, la Charte de l’Arbre n’existe toujours pas : il n’y a à Aulnay aucun texte visant à préserver les arbres !
La position d’Aulnay Environnement définie lors de la première réunion n’a pas changé. Nous demandions :
- Un engagement que ce groupe de travail préludera à la mise en place d’une commission bénéficiant d’une longévité et de compétences lui permettant de participer dans le long terme à la gestion du patrimoine arboré et que sa vocation ne se bornera pas à participer à la rédaction d’un texte sans portée réelle.
- Le projet d’un examen approfondi de l’état des lieux: la première attribution de ce groupe de travail doit être de travailler sur l’inventaire de ce patrimoine, tel qu’il apparaît sur l’annexe C du PLU 2015. Il importe que soit revu un classement des arbres afin qu’un maximum d’arbres patrimoniaux puissent bénéficier des articles correspondants du PLU au titre « d’arbres isolés ». On relève en effet des lacunes dans cet inventaire, par exemple, aucun arbre remarquable n’est signalé rue Louis Barrault sur le terrain de l’ancien Centre Le Camus, (parcelle cadastrale 207) alors qu’il comprend un magnifique cèdre et plusieurs grands chênes, l’un d’eux, en raison du diamètre de son tronc, est sans doute actuellement le plus ancien de tous les survivants de la forêt du Bondy, et à ce titre particulièrement remarquable et à préserver. On sait ce qu’il en a été : absence de réponse à nos lettres et à une pétition de plusieurs centaines de signatures, et nettoyage par le vide de la parcelle en plein été.
- Le réexamen de décisions radicales qui pèsent lourdement sur l’avenir du patrimoine public, comme celle de remplacer tous les platanes d’alignement de la commune, ce qui conduit à une diminution du nombre d’arbres, comme le prouvent les exemples récents de la rue Ordener et du boulevard Lefèvre : à chaque fois, 16 platanes remplacés par 8 jeunes arbres.
- La précisionsur le périmètre pris en compte : il doit ainsi englober non seulement le domaine public, mais aussi le domaine privé. Sur ce domaine, le patrimoine arboré est en effet particulièrement vulnérable, en raison de la multiplication des mutations, en particulier au profit de promoteurs soucieux de dégager le maximum de surface pour de nouvelles constructions.
- La promesse d’une réelle protection du patrimoine : Il importe donc que soit admis dès le départ que cette Charte de l’arbre impose des contraintes dans les permis de construire, comme dans les projets communaux, et que ne soit pas négligée la protection des arbres sur des terrains du patrimoine public (chênes de l’ancien Centre des Impôts, avenue de la Croix Blanche) en contradiction avec les décisions arbitraires de retrait de la liste des arbres à préserver (tilleuls centenaires de l’ex-place Camélinat).
Il faut une action forte de sensibilisation des propriétaires au patrimoine arboré en leur possession, assortie d’une aide à l’entretien de ces arbres, qui est coûteuse et suscite parfois des problèmes de voisinage.
Sans une prise en compte de tous ces paramètres, il est difficile de croire à la sincérité d’une campagne vantant les bienfaits des arbres.
FÊTER LES ARBRES, C’EST BIEN JOLI, LES PROTÉGER, CE SERAIT BIEN MIEUX !
Source : Aulnay Environnement
Marche des terres des 9 et 10 octobre à Gonesse
Gonesse, Saclay, Thoiry, Val-Bréon : des quatre coins de la région parisienne, des citoyens marcheront vers Matignon pour obtenir un moratoire immédiat sur la destruction des terres nourricières, menacées par des projets d’infrastructures inutiles, coûteux, et néfastes pour les écosystèmes et la qualité de vie.
Malgré les discours du gouvernement et de la Région sur la nécessité de lutter contre l’artificialisation des sols, les projets aberrants se multiplient en Île-de-France : gares inutiles du Grand Paris Express, infrastructures olympiques surdimensionnées, entrepôts de logistique, data centers, stockage de déchets inertes …
Le samedi 9 octobre, quatre marches partiront, du Triangle de Gonesse (95), de Val Bréon (77), du Plateau de Saclay (91) et de Thoiry (78) et arriveront à proximité d’une porte de Paris.
Le dimanche 10 octobre matin par deux itinéraires distincts les marches convergeront pour arriver vers midi place de l’Hôtel de Ville à Paris puis se rendront en manifestation commune à Matignon.
A Gonesse, dans le Val-d’Oise, depuis l’abandon du mégacentre commercial Europacity en novembre 2019, le Premier ministre Jean Castex a annoncé le maintien de la construction d’une gare de métro automatique (sur la ligne 17 nord) au milieu des champs et l’urbanisation d’une partie du Triangle agricole, pourtant Interdite à l’habitat en raison du bruit des aéroports du Bourget et de Roissy-Charles-de-Gaulle. Le gouvernement y a annoncé la construction d’une cité scolaire, d’un internat et d’une administration de l’Etat. Le terminus de la ligne 17, prévu au Mesnil-Amelot, viendrait urbaniser des terres fertiles autour d’un village actuellement peuplé de 1100 habitants, accélérant ainsi l’étalement urbain.
A Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, les pelleteuses ont déjà commencé à détruire des jardins ouvriers centenaires pour y construire un solarium et une salle de sport prévus dans le cadre d’une piscine d’entraînement olympique.
A Saclay, dans l’Essonne, au nom d’un « intérêt national » jamais soumis à débat public, c’est l’ensemble des 4000 hectares du plateau, dont 2300 de terres agricoles, qui est à présent menacé d’urbanisation via le projet de la ligne 18 du Grand Paris Express, infrastructure surdimensionnée et inadaptée aux besoins. Plateformes de logistique, centres de données et dépôts de gravats du Grand Paris se multiplient au détriment des terres cultivées.
À Val Bréon, en Seine-et-Marne, aux portes d’un village rural, 150 hectares de terres nourricières sont menacées de destruction par un projet de plateforme logistique. En les achetant au prix fort (17 250 000 €) et en maintenant cette opération illégale, puisque l’urbanisation est subordonnée à la réalisation d’une gare qui n’est pas programmée, la Communauté de Communes ouvre la porte à la spéculation foncière sur les terres agricoles avoisinantes.
Dans les Yvelines, ce sont des hectares d’Espaces boisés classés (EBC) et de bonnes terres agricoles qui sont menacés par des projets autoroutiers : « Voie Nouvelle » de la Vallée de la Mauldre (Axe Nord/Sud) – déviation de la route départementale 154 à Verneuil-sur-Seine, Vernouillet et Chapet, ainsi qu’un projet de pont à Achères, que va justifier ce nouveau flux de véhicules. Sur l’ensemble du département, c’est le mitage de terres agricoles par des constructions illégales, des défrichements sauvages ou l’apport de milliers de tonnes de déchets dits « inertes » venus des travaux du Grand Paris comme à Thoiry. Ailleurs, on brade le patrimoine public, l’agro-écologie et la biodiversité, comme à Grignon. Partout, les zones humides, les EBC, les trames vertes et bleues inscrites au SDRIF (schéma directeur régional de la Région Île-de-France) ne sont pas respectées et les règlementations bafouées.
Il est urgent de stopper ces projets inutiles, coûteux, destructeurs de la biodiversité et du climat. Il est encore temps de protéger les terres agricoles pour que les objectifs de la COP 21 soient enfin honorés.
Faut-il rappeler les deux derniers rapports du GIEC (janvier 2020, août 2021), qui réaffirment le rôle des terres agricoles dans la séquestration du CO2, dans la prévention des sécheresses, et dans la régulation des pluies, de plus en plus diluviennes ?
Faut-il rappeler que les emplois créés par les zones de logistique et les centres commerciaux s’accompagnent de nombreuses destructions d’emplois dans les centres-villes et les commerces de proximité ? Une transition écologique tournée vers les besoins des habitants crée d’ores et déjà de nombreux emplois non délocalisables, dans des secteurs tels que la production et la transformation agricoles, les déplacements non polluants, l’écoconstruction et la rénovation thermique des bâtiments.
Enfin, faut-il rappeler les besoins, criants en Île-de-France, d’amélioration des transports du quotidien ? A l’exception de la ligne 15, le Grand Paris Express ne répond pas aux besoins des Franciliens, qui subissent chaque jour l’absence de rénovation du réseau existant. Et les coûts de la construction explosent, passant de 19 milliards à près de 39 milliards d’euros (source : Cour des comptes).
Face à ce désastre annoncé, la contestation s’amplifie. C’est pour faire comprendre au gouvernement l’importance vitale de sauver les terres agricoles et les forêts, ainsi que la nécessité d’arrêter la construction d’infrastructures coûteuses, qui empêchent d’investir dans la transition écologique, que la marche citoyenne partira du Triangle de Gonesse, du plateau de Saclay, de Thoiry, et de Val Bréon, le samedi 9 octobre, pour arriver devant Matignon le dimanche 10 octobre.
Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse (CPTG)
Sous le masque du « bon père de famille » à Aulnay-sous-Bois
Cette fois, avec les annonces du dernier Conseil Municipal et la vente programmée de l’espace Averino, les yeux des Aulnaysiens vont-ils enfin s’ouvrir ?
Il y a 3 ans seulement, le Maire inaugurait cet « espace multiservice » joliment bariolé, destiné aux associations et à la démocratie de proximité, et vantait son action : « on m’avait dit que ce n’était pas possible, je l’ai fait ! » (il parlait aussi du « nouveau pont de la Croix Blanche », autre fierté municipale). Les associations (mais pas Aulnay Environnement) bénéficiaient enfin d’un espace digne d’une ville de 86000 habitants, encore insuffisant pour les 600 associations, mais moderne et en bon état. Bravo au « bon père de famille » !
Hélas, dans son besoin effréné de construire, le Maire va allégrement sacrifier l’Espace Averino au profit d’un programme immobilier de 120 logements ! On promet de reloger les bénéficiaires, au prix d’un complexe jeu de chaises musicales, un service chassant l’autre, dans des locaux dispersés, chaque fois plus petits et plus incommodes. Fini les facilités de parking Espace Averino (Le Parisien, 3 juin 2018)! Voici, allée Circulaire, le nouvel espace associatif de remplacement : un baraquement qui a déjà quelques décennies (qualifié alors de locaux « vétustes ») et que l’École d’Art Claude Monet avait certainement été bien heureuse de quitter.
Exit « le bon père de famille ». On se croirait chez Jules Renard, dans la peau de « Poil de carotte », face à la redoutable madame Lepic. Ou chez Victor Hugo, avec les Thénardier.
Quant à la « démocratie de proximité », cette coquille soigneusement vidée a-t-elle vraiment besoin de locaux ? Il suffit de rappeler que la semaine précédente a eu lieu le conseil du quartier concerné, et que ce projet immobilier qui allait le chambouler a été passé sous silence, au profit d’un long exposé de Veolia destiné à nous apprendre que l’eau du robinet était cent fois moins chère que l’eau en bouteille et « très peu calcaire » (sic !).
On ne peut imputer l’énorme opération immobilière à la pression des promoteurs ; c’est bien notre élu qui leur offre notre ville sur un plateau. C’est l’EPFIF (Établissement Foncier de l’Ile de France) qui rachète les pavillons du quartier autour de l’Espace Averino, EPFIF dont notre maire est vice-président !
La destruction de notre paysage urbain et de notre qualité de vie, voilà le prix à payer contre la promesse de ne pas augmenter les impôts locaux. La corrélation est évidente : on déroule un tapis rouge aux promoteurs, mais on les invite aussi à contribuer un peu plus au financement de la ville, en doublant la taxe d’aménagement. Ce qui n’empêche pas de contracter de nouveaux prêts.
Le béton s’étend, le trou budgétaire se creuse. C’est donc cela : « une gestion de père de famille » ?
Source : communiqué de l’association Aulnay Environnement
Union Citoyenne pour la liberté

Heureusement que quantité de citoyens se mobilisent pour » réveiller » leurs frères et sœurs endormis qui se sont tellement laissés piéger par les mesures gravement liberticides et attentatoires aux droits humains et citoyens, qu’ils ont fini par croire et adopter ces mesures comme » normales » et mises en place pour leur bien, ce qui est totalement faux et malhonnête !
Ils ont accepté sous l’emprise de la peur, tels des moutons, des pigeons, mais également des autruches, de troquer toutes leurs libertés fondamentales pour une illusoire sécurité sanitaire, construite sur une pandémie orchestrée par un virus probablement échappé volontairement d’un laboratoire. Malheureusement dans leur mouvement de panique face à ce virus qui est très peu mortel et dont on peut guérir, ils refusent de prendre conscience qu’ils portent préjudice à leurs concitoyens en se rendant coupables de la privation de leurs droits et libertés ! Pourtant chaque citoyen qui refuse de renoncer à ses droits et de se soumettre à la tyrannie sanitaire imposée par une propagande gouvernementale mensongère et faussée depuis les tous débuts, est légitime à le faire et peut se prévaloir de l’article 35 de la convention universelle des droits de l’homme et du citoyen.

Les citoyens n’ont absolument pas à obtempérer aux mesures illicites et tyranniques du gouvernement et les vaccinés intolérants et agressifs qui tels les nouveaux kapos de cette Gestapo sanitaire les approuvent et les encouragent, font le lit d’une possible guerre civile, car jamais les insoumis à cette dictature ne se plieront à une loi loi illégale, inhumaine et scélérate !
« Diviser pour mieux régner « , c’est ce qu’a fait Macron et ses complices ! La France est dans un état lamentable et son peuple est divisé !
Article rédigé le 2 Octobre 2021 par Catherine medioni
Le Grand Magal Touba à Aulnay-sous-Bois pour promouvoir la communauté sénégalaise
En ce moment même, une conférence est en cours au 11 rue Louison Bobet à Aulnay-sous-Bois appelée Grand Magal Touba.
Cette conférence concerne principalement la communauté Sénégalaise de la région Île-de-France. Plusieurs projets sont discutés comme la recherche des donateurs pour la construction du complexe Khadim Rassoul en Ile-de-France. Le magasin Toubaa Exotica, spécialisé dans le café, est également cité dans les échanges avec des saveurs en provenance du Sénégal.
Différents projets culturels sont en discussion pour répondre aux aspirations de la communauté.
Pour suivre le reste de la conférence en direct cliquer sur ce lien.
Le show des grands projets à Aulnay-sous-Bois !
Mercredi et jeudi soir, à l’Espace Peugeot, (pour les Aulnaysiens, au Diable Vauvert) show à l’américaine pour la présentation des Grands Projets de la municipalité. Pour qui ? Par pour les habitants, pas pour les contribuables, pas davantage pour les représentants des assemblées de la « démocratie de proximité » (Conseil économique, Social et Environnemental, Conseil consultatif des Aulnaysiens Retraités, Conseil de quartier, Conseil Citoyen, Conseil municipal de Jeunes), et encore moins pour les élus municipaux qui ont le tort de ne pas faire partie de la majorité, et surtout pas pour les associations qui s’intéressent au devenir de la commune. C’était juste pour les « Agents économiques » ! On reste entre « professionnels ». Dormez, bonnes gens, on s’occupe de tout !
Que pouvait-on y apprendre, qui concerne directement les Aulnaysiens ? À vrai dire, peu de choses :
- Le projet d’un commissariat avenue du Maréchal Juin, après avoir promptement enterré le projet de la précédente municipalité de gauche : 5 ans de perdus, au bas mot. Espérons qu’on veillera à préserver la « villa Chansonia » abritant l’actuel commissariat.
- Sur le terrain de l’Hôtel des Impôts, avenue de la Croix Blanche, une résidence senior, dont on parle depuis des années, mais qui se heurte à d’énormes problèmes de coût.
Quant à Val Francilia, cheval de bataille de la précédente mandature, voilà ce qu’ont pu voir les « agents économiques (nous attendons que cette image soit publiée sur le site de la ville) :
Côté positif : le projet ressemble de façon troublante à la synthèse des contre-propositions faites en 2019 par les associations ABC et Aulnay Environnement. Au lieu d’urbaniser 1/5e du parc Ballanger, on réaménage ses abords et rénove les zones industrielles proches. Notre mobilisation aurait payé ? Notre maire reviendrait-il à la raison ?
Mais à y regarder de près, la zone du projet (en bleu) déborde toujours sur le parc, (zone apparaissant en vert) avec ce « quartier hybride » ! Le projet aberrant de construire des logements à proximité d’industries potentiellement dangereuses avec un fort trafic de poids lourds (Chimirec, logistique), en bordure d’autoroutes et dans l’axe des pistes des aéroports n’est pas encore abandonné. Restons vigilants !
Sur Aulnaycap, le Maire ne dit mot de tout cela, ni des promesses électorales (salle des fêtes, médiathèque) ni du bétonnage galopant (qui va redoubler sous cette mandature), ni du massacre des arbres par les promoteurs. Mais ce dont il est particulièrement fier, au même titre que de son centre aqualudique hors de prix, c’est de la place Abrioux « revégétalisée » ! Non, Monsieur le Maire, remplacer des tilleuls centenaires dispensateurs d’ombre et de fraîcheur en été, et coupant les vents glaciaux en hiver pour les remplacer par des oliviers en pots, des colonnes métalliques et de chênes-lièges malingres, ce n’est pas de la «revégétalisation » !
Et de quel centre de santé est-il question, quand le CMES a été privé d’un nombre important de ses services ?
PROCÉDÉ CLASSIQUE DE LA « NOVLANGUE » : AFFIRMER LE CONTRAIRE DE CE QUE L’ON FAIT !
Source : communiqué Aulnay Environnement
Comment notre ville d’Aulnay-sous-Bois s’en va et se bétonne
« Défense de la zone pavillonnaire », nous avait-on promis. Mais les promesses ne valent que pour les naïfs qui veulent y croire. Un nouveau projet immobilier est apparu au milieu d’une zone qu’on pourrait penser pavillonnaire, puisqu’en effet, on n’y voit que des pavillons, et surtout leurs précieux jardins. C’est sans compter sur les surprises du zonage, dont il faut rappeler qu’il n’a jamais été soumis à concertation dans le nouveau PLU de 2015. Une concertation – rideau de fumée, car l’essentiel, le règlement de chaque zone est également resté à la seule discrétion du pouvoir municipal. C’est ainsi qu’une vaste zone UD autour des « axes structurants » est accessible à la construction d’immeubles de 3 étages. On ne peut donc rien opposer à la construction de gros pavés collectifs au milieu du tissu pavillonnaire, comme ici, un immeuble de 14 logements au 14 rue de Belfort.
Il s’agit là d’un mouvement irréversible, et d’une mutation profonde de notre commune : d’ici quelques années, un front continu d’immeubles collectifs (Vive « l’esprit village » !). Or le charme d’Aulnay tient à l’importance de cette zone pavillonnaire, aérée et lumineuse, avec ici et là, en particulier dans les quartiers centraux, des pavillons patrimoniaux avec de grands jardins, qui font l’agrément d’un paysage urbain que tous traversent pour se rendre au marché ou à la gare. Un tel immeuble est un puissant cheval de Troie. Chacun peut se douter que tôt ou tard, les Aulnaysiens qui voient disparaître ces aspects qualitatifs de leur quartier choisiront de s’en aller, et vendront aux promoteurs qui n’attendent que cela.
Certes, il faut bien que la ville évolue et réponde à la demande de logements. (Qui promettait de contenir sa croissance en dessous des 100 000 habitants ?) Mais cette évolution devrait être contrôlée, en tenant compte des contraintes naturelles, qui invitent à lutter contre l’imperméabilisation des sols. Ici, les 700 m2 d’une parcelle couverte de végétation, arbres et arbustes, vont être presque totalement minéralisés : 1/5e seulement sera encore « en pleine terre », c’est-à-dire capable de laisser s’infiltrer l’eau des précipitations. Et le cuvelage du parking souterrain rabattra la nappe vers les constructions voisines, jusqu’à ce que tout le quartier soit largement imperméabilisé, et que les problèmes d’inondation deviennent dramatiques.
Mais qu’attendre d’une municipalité dont la devise pourrait être : « après nous, le déluge » ?
Source : Aulnay Environnement




