Archives de Catégorie: Associations

Invitation Soirée Danse et plus le 26 juin au théâtre Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois

Affiche REVERIESL’Association Danse et plus est heureuse de vous inviter à son spectacle « Rêveries » qui sera suivi de « Rouge forêt » et de « Sol’Eau » présenté par deux compagnies de danse professionnelles

(Chromos Cie : Corinne Martin, Jean-Charles Di Zazzo, Julien Bal et Cie Laurent Kong A Siou)

Le spectacle a lieu le jeudi 26 juin à 20h30 au théâtre Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois.

Venez nombreux ! Entrée libre

Cliquez sur l’image pour plus de renseignements.

Source : communiqué Danse et Plus

Aulnay-sous-Bois : Capade Sud devient Capade

Boulanger_Interco_Aulnay_2Sur proposition de son nouveau Président, notre association a pris la décision, lors de son dernier conseil d’administration, de retirer le qualificatif « Sud »  qui particularisait sa dénomination.

Notre objectif étant de favoriser la constitution d’un Observatoire du Commerce sur notre ville, notre action se devait de s’étendre à l’ensemble de notre localité.

Cette volonté correspond à une réflexion intercommunale que nous avons décidé de favoriser afin que certains projets dans la cadre du Grand Paris ne transforment notre ville en ville dortoir en « tuant » le commerce de proximité au profit d’un nouveau centre commercial grâce au silence assourdissant de bon nombre d’élus de notre département.

Le débat promis par la S.G.P. sur la ligne 17 et celui obtenu de la part de la C.N.D.P. devraient permettre aux habitants du 93 de connaitre l’avenir qui leur est réservé par le groupe Auchan avec ou sans l’assentiment de Nos Représentants…

Source : Communiqué d’Alain Boulanger, pour le Comité d’Administration de Capade et président de l’association

SEAUVE qui peut : commémoration le 21 juin des grosses inondations d’Aulnay-sous-Bois

Inondations_Aulnay_2

Vidéo

Le 19 juin 2013, la ville d’Aulnay-sous-Bois, comme bien d’autres dans le département, subissait un violent orage qui a causé des dégâts considérables dans de nombreuses habitations. Le 21 juin 2014, l’association Aulnay Environnement souhaite commémorer cette triste date en se rendant à 11h00 place de la gare d’Aulnay, en demandant aux participants d’apporter un seau d’eau pour illustrer le désarroi mais aussi la solidarité des habitants.

Aulnay Environnement souhaite que la ville signe une charte de prévention anti-inondation et une modification du Plan Local d’Urbanisme pour lutter contre l’imperméabilisation des sols.

Cliquer ici pour découvrir le tract d’Aulnay Environnement.

 

Association des Maires de France : Les Maires des villes de banlieue et la participation citoyenne

amfL’évidence s’en trouve confirmée à chaque nouveau scrutin : ce n’est pas seulement notre modèle économique et social qui est en crise, mais également notre démocratie. Avec des records de défiance affichée à l’égard du personnel politique et des records d’abstention électorale – y compris à l’échelon local, longtemps considéré comme le plus populaire et respecté des citoyens.
Alors que la société civile marque de mille manières – dans ses manifestations, ses associations, sur ses forums, ses réseaux sociaux… – sa vitalité et son impatience à être mieux prise en compte, ou en est l’expérience politique de la participation citoyenne ? Et singulièrement en banlieue, là où les effets les plus délétères du chômage et de la précarité rencontrent les signes les plus marqués de rupture sociale, alors que la réforme engagée de la politique de la ville renforce l’exigence de participation pour la prochaine génération de contrats de ville.
A quelques semaines des dernières municipales, l’Association des maires Ville & Banlieue de France a voulu interroger ses maires adhérents [1] pour sonder à la fois leurs représentations et leurs pratiques de la participation citoyenne, interroger leurs convictions et leurs intentions politiques dans ce domaine. Retour sur les conclusions de cette enquête, qui confirment certaines intuitions mais tranchent aussi avec nombre d’idées reçues.

  1. Des politiques locales assumées, autonomes et réelles en faveur de la participation citoyenne. Ces politiques publiques existent dans la plupart des communes, nées avec les dispositifs de la politique de la ville, dont elles se sont souvent aujourd’hui affranchies pour constituer des démarches spécifiques, qui concernent désormais l’ensemble de la commune et plus seulement les quartiers sensibles. 9/10 des maires affirment ainsi concerter régulièrement ou systématiquement leurs populations. ¾ d’entre eux ont désigné un élu pour porter cette délégation, 60 % des villes s’étant dotées d’un référent administratif, 52 % d’un service dédié, 50 % d’un budget spécifique ou d’une charte de la participation.

     

  2. Redonner la parole aux citoyens, améliorer la qualité des projets et des décisions, bâtir ensemble la cité au-delà des affrontements et des conflits. Lorsqu’on interroge les maires sur le sens politique qu’ils donnent à la participation citoyenne, ils disent (à 58 %) vouloir garder le contact avec les citoyens ordinaires et faire parler la société civile, lui permettre de s’émanciper et de s’exprimer, rapprocher les institutions des citoyens (à 47 %). Mais ils sont 71 % à mettre en avant le souci de recueillir l’avis du public pour améliorer les actions et les projets de la municipalité. 68 % disent ainsi vouloir « co-construire » leurs projets avec les habitants de leurs communes, … veulent vérifier l’adhésion de la population à tel ou tel projet. 42 % veulent surtout informer et concerter sur ces projets. Et ils sont encore 21 % à rechercher ainsi à moderniser leurs services publics. Enfin, presque tous entendent développer des échanges pacifiés et constructifs au-delà des affrontements et des conflits réguliers. Fait notable : un maire sur 7 seulement y voit une forme de contrôle citoyen. Aucun n’accepte l’idée de « délégation de pouvoir ». Aucun n’adhère à l’idée que la participation peut être une forme de « thérapie sociale ». Et tous rejettent l’accusation de « manipulation ».

     

  3. Des politiques attachées à renouer les fils de la proximité, à rassembler régulièrement les citoyens de la commune hors de toute obligation et de tout agenda électoral. Concrètement, la démocratie participative recouvre des conseils de quartiers (dans des villes souvent très loin d’atteindre le seuil d’obligation des 80 000 habitants), des commissions extra-municipales, des conseils de jeunes ou de seniors, des instances multiformes de réflexion et d’échanges ; des réunions publiques, des ateliers ou des groupes de travail… mais aussi des formes plus expérimentales de rencontres : panels citoyens, diagnostics en marchant, forums ouverts. C’est la proximité qui prévaut dans ces exercices qui mobilisent les ressources internes de la municipalité et rarement des prestataires extérieurs. Une proximité dont les maires s’efforcent progressivement d’élargir le cercle : ¾ d’entre eux concertant à l’échelle de la ville contre moins de 2/3 à l’échelle des quartiers… Mais seulement 10 % au niveau de l’agglomération : échelon où la représentation politique peine à se faire connaître du grand public, où le sentiment d’appartenance citoyenne reste moins développé et la démocratie participative encore balbutiante.

     

  4. Les habitants consultés sur deux grands domaines d’action : le cadre de vie urbain et la jeunesse. L’habitant est ainsi d’abord sollicité comme « usager » sur tous les thèmes qui se rapportent à l’urbanisme, à l’aménagement, au logement et à l’habitat, à l’environnement et aux transports : domaines dans lesquelles sa pratique quotidienne de la ville lui confère expérience et expertise. Par ailleurs, – dans des villes où le devenir des jeunes constitue une préoccupation très largement partagée – la concertation porte sur la jeunesse, l’éducation, le sport et la culture : domaines dans lesquelles les familles éprouvent sans doute le plus besoin d’être informées et soutenues.

     

  5. Des concertations sincères, efficaces et productives pour une majorité d’élu(e)s. Loin des « concertations alibis » auxquelles se résument trop souvent les enquêtes publiques et autres formes de concertation réglementaire, la participation semble être le fruit d’une volonté politique sincère de prendre l’avis du grand public. Rétrospectivement, 66 % des maires se montrent positifs à l’égard des démarches de concertation qu’ils ont menées dans leurs communes, et 60 % évoquent des concertations utiles et concluantes, ayant vraiment servi à nourrir et/ou infléchir les projets de la municipalité.

     

  6. Trois limites fortes : les difficultés à mobiliser les participants, à réguler le processus participatif, à toucher l’ensemble des catégories et des groupes sociaux. Volontiers positifs sur le chapitre, les maires n’en sont pas moins conscients des difficultés et des limites de la participation.
    Première limite évoquée : celle de la mobilisation des relais internes (élu(e)s et cadres administratifs), comme celles des habitants eux-mêmes. A telle enseigne qu’en dépit des efforts déployés par eux, 60 % des maires parlent d’une participation moyenne à peu près constante dans le temps, plafond très difficile à dépasser quels que soient les moyens engagés.
    Deuxième limite évoquée : celle de la régulation de l’exercice participatif, qui apparaît délicat, périlleux, butant régulièrement sur le mécontentement, la frustration, l’agressivité des participants.
    Dernière limite enfin, de loin la plus fréquemment évoquée : celle de la représentativité des instances et des populations participant aux réunions. Les maires confirment sur ce point « voir un peu toujours les mêmes personnes », (militants politiques et membres des associations les plus connues ?), ou bien les groupes de pression se mobilisant pour défendre un intérêt particulier. Surtout, ils avouent ne pas réussir à mobiliser les personnes les plus vulnérables, les plus marginalisées ou en difficultés de leur commune : ils sont ainsi 70 % à juger que leurs instances de participation citoyenne ne sont pas suffisamment représentatives, voire très peu représentatives de la population, et autant à reconnaître que les plus fragiles demeurent les grands absents des réunions de concertation publique… alors que 55 % déclarent développer des actions pour mobiliser les populations les plus éloignées de la chose publique.

     

  7. Pour l’avenir ? Continuer de développer la démocratie participative, mettre en place les conseils de citoyens (malgré certaines critiques), tenter malgré toutes les difficultés de rendre (une part de) l’initiative aux habitants. Plébiscite massif en faveur de la participation citoyenne : 95 %  des maires de banlieue souhaitent poursuivre l’expérience. L’obligation instaurée par la loi Lamy, de réforme de la politique de la ville, à travers les conseils de citoyens ? Une bonne chose pour 55 % des élus, même si 30 % auraient souhaité disposer de plus de liberté pour choisir la forme de concertation à développer dans ses quartiers… et 20 % voir se mettre en place un dispositif plus contraignant ! Enfin, ils sont 97 % à juger « indispensable » ou « nécessaire » le développement du pouvoir d’agir des habitants : façon d’en appeler tranquillement à une véritable révolution de notre démocratie, menacée – malgré les avertissements plus que centenaires de Tocqueville – de conduire les citoyens (des quartiers, comme ou plus qu’ailleurs ?) à leur propre démission.

Source : Enquête Ville et Banlieue

Vidéos de la réunion publique Capade Sud du 26 Mai 2014 : interventions Denis Cahenzli et Mathieu Tellier

Cahenzli_Capade

Vidéo

Suite et fin de notre reportage sur la réunion publique Capade Sud du 26 Mai 2014, la rédaction vous propose de découvrir en vidéo les interventions des personnalités suivantes :

  • Denis Cahenzli, adjoint à l’urbanisme et à la démocratie locale
  • Mathieu Tellier, conseiller-adjoint à la circulation.

Devant près de 150 personnes, Denis Cahenzli est revenu sur son désir de travailler avec le milieu associatif, et de revoir l’ensemble des 41 projets d’immeubles sur la ville. Denis Cahenzli souhaite en effet voir « du beau » sans pour autant mettre à genoux les promoteurs.

Tellier_Capade

Vidéo

Mathieu Tellier est quant à lui revenu sur la circulation du Sud de la ville et l’impact de l’implantation du 7ème collège. La municipalité précédente aurait caché un projet du Stif permettant de fusionner deux lignes de bus (614 et 616) et de faire circuler des bus dans certaines artères de la ville. Le tout sans concertation.

Pour écouter les interventions de Denis Cahenzli et de Mathieu Tellier, cliquer sur les images ci-contre.

Vidéos de la réunion publique Capade Sud du 26 Mai 2014 : interventions Alain Boulanger et Bruno Beschizza

Boulanger_capade

Vidéo

La salle Dumont était pleine à craquer lundi 26 Mai 2014, pour la réunion publique de l’association Capade Sud, dédiée à la circulation dans le sud de la ville. De nombreuses personnalités politiques avaient fait le déplacement, comme l’adjoint à l’urbanisme Denis Cahenzli, le Maire Bruno Beschizza ou le conseiller adjoint Mathieu Tellier.

La démocratie locale et l’urbanisme ont été également des sujets de discussion entre l’association et les quelques 150 personnes, dont certaines n’ont même pas réussi à rentrer dans la salle.

Bien qu’aillant officiellement démissionné de son poste de président, c’est bel et bien toujours Alain Boulanger qui assurait le tempo de la soirée, en prenant à maintes reprises la parole et en mettant en avant sa position.

Beschizza_capade

Vidéo

Bruno Beschizza est intervenu pour indiquer sa satisfaction de travailler avec les associations dont Capade Sud. Il a promis de tout faire pour travailler en étroite collaboration avec elles, notamment au sein de la démocratie locale, et a souligné son attachement au commerce de proximité, qu’il souhaite préserver. Il a également ajouté n’être pas satisfait du projet Europa City, qui n’est pas compatible avec son plan de développement du territoire.

Pour écouter les interventions d’Alain Boulanger et Bruno Beschizza, cliquer sur les images ci-contre.

Inondations : Discours de René-Augustin Bougourd, président d’Aulnay Environnement

rene-augustin_bougourd

Vidéo

Le vendredi 23 Mai se tenait, à la salle Dumont (boulevard Galliéni à Aulnay-sous-Bois), une réunion d’Aulnay Environnement sur la problématique de l’urbanisme et de l’inondation. Devant plusieurs dizaines de personnes, l’association souhaitait ouvrir un débat avec la salle et les élus (étaient au moins présents : Frank Cannarozzo, Stéphane Fleury et Denis Cahenzli).

René-Augustin Bougourd, récemment arrivé à la tête de l’association, a tenu un long discours pour rappeler de le contexte Aulnaysiens et les difficultés actuelles, comme :

  • Une urbanisation intense et souvent mal pensée
  • La présence d’anciens cours d’eau et rivières, aujourd’hui enterrés, qui favorise les inondations
  • La nappe phréatique proche de la surface (Moins d’un mètre secteur rue de la Morée)
  • Un PLU pas toujours adéquat, en rappelant que celui-ci avait été voté en janvier 2008
  • Les intempéries qui seront, selon lui, de plus en plus violentes

Sur la volonté de certains politiques de limiter la population à 85 000 habitants, René-Augustin Bougourd parle d’une « Chimère », rappelant que la population française est démographiquement active (2 enfants par femme) et que la population francilienne ne cesse d’augmenter.

Pour accéder à la vidéo, cliquer sur l’image.

Filmé et préparé par Arnaud Kubacki avec l’aide d’Evelyne Janier-Dubry

Sortie organisée par le Cercle Archéologique et Historique de la Région d’Aulnay-sous-Bois le 14 juin à Saint-Quentin

Saint_QuentinLa ville de St Quentin, durement éprouvée pendant la Grande Guerre, est aujourd’hui une cité dynamique et animée, capitale de la haute Picardie. Plusieurs monuments, heureusement préservés, s’offrent à l’attention du visiteur. Il découvrira sur la grand’ place l’exubérante façade de l’Hôtel de Ville avec son style gothique flamboyant, tandis que le campanile, reconstruit au XVIIIème siècle, abrite un beau carillon de 37 cloches sonnant tous les quarts d’heure.

Toute proche, la collégiale Saint Quentin, bombardée en 1917, échappa de peu à la destruction totale en octobre 1918 ; la puissance et l’élégance de cette construction gothique lui permettent de rivaliser avec maintes cathédrales.
Saint Quentin est classée ville d’Art et d’Histoire et la richesse du musée Lécuyer illustre la raison de ce choix en abritant dans trois salons la collection des 93 portraits de Maurice Quentin de la Tour, pastels témoignant de la haute société française au XVIIIème siècle. Enfin, la ville offre à l’amateur d’architecture de nombreux témoignages Art Déco, vouée à la géométrie et aux formes épurées choisi pour le style de la reconstruction.
La découverte de ces pôles d’intérêt se fera au cœur de la ville et une brasserie de la grand’ place offrira une pause gourmande aux saveurs picardes.

RENDEZ-VOUS à : 7h45 devant le Centre Administratif, Bd Félix Faure à Aulnay s/s Bois. Départ à  8h précises

ATTENTION : priorité aux adhérents à jour de leur cotisation (places limitées à 50)
Adhérents :   37 euros                              Non adhérents : 42 euros                
Bulletin et règlement par chèque à retourner d’urgence au plus tard le 31 mai à :
CAHRA – BP 103         93622 – AULNAY-SOUS-BOIS CEDEX

Source : communiqué CAHRA

Les requêtes d’Aulnay Environnement en attente de réponse des ex-candidats aux municipales 2014 d’Aulnay-sous-Bois

Andre-CuzonAulnay Environnement avait écrit aux 4 listes de candidats déclarées dès novembre 2013 (documents joints) pour les rencontrer et leur proposer un questionnaire.

Nous avons été reçu par Alain Amedro et Hervé Suaudeau pour la liste « Vivre mieux ensemble » le 16 décembre 2013.

Nous avons été reçu par Gérard Segura et Guy Challier pour la liste « Aulnay avance » le 4 février.

Nous avons été reçu par Frank Canarozzo le 7 mars.

Nous avons reçu un courrier de Mr Chaussat en date du 30 décembre qui concluait : « nous aurons le moment venu l’occasion d’en débattre » nous sommes dans l’attente.

Nous avons demandé aux 4 listes des réponses écrites à notre questionnaire : nous n’avons rien reçu à ce jour.

Nous avons des promesses de réponses.

En effet nous ne voulons pas commenté les programmes, les candidats sont à même de répondre à notre questionnaire, les électeurs et nos adhérents sont à même de lire les réponses (que les candidats peuvent rendre public ou accepter que nous le fassions) ou les programmes des uns et des autres.

Les autres listes déclarées récemment peuvent aussi répondre à notre questionnaire bien sûr.

Nous voulons à tout prix préserver l’indépendance associative.

Notre action depuis 25 ans et les questions que nous soulevons ont de l’impact et font avancer nos objectifs.

La révision du PLU et le retour au COS (coefficient maximum d’occupation des sols) annoncés par les premiers programmes publiés c’est « grâce à nous » : Adhérez à Aulnay Environnement…

  1. Après les élections nous voulons « négocier » la délibération de révision du PLU car elle détermine le cadre de la concertation avec la population et les associations.

Mais sans attendre la révision (qui peut durer plus de 2 ans) nous voulons une modification du PLU qui revienne rapidement sur les modifications que nous avions dénoncées : suppression du COS, facilitation des divisions de terrains en zone UG (pavillonnaire) … (il faut pour nous annuler toutes les modifications des zones UD et UG de 2009)…

Ceci est nécessaire aussi pour la prévention des inondations.

Nous demandons aux futurs élus une réunion sur ces sujets dans les meilleurs délais, sans attendre le 19 juin et l’anniversaire des inondations.

Source : communiqué Aulnay Environnement

Aulnay Environnement : Quel avenir pour Aulnay-sous-Bois ? Qu’en est-il du « bétonnage » ?

Bouygues_Herbaut_AulnayAulnay Environnement, association dont la réflexion et l’action sont centrés sur la maîtrise de l’urbanisation, a, dans le respect le plus strict de l’indépendance associative, pris contact avec les 4 listes déclarées dès novembre 2013 pour leur soumettre un questionnaire afin de mieux connaître leur projet d’évolution urbaine.

La liste du maire élu a inscrit dans son programme entre autres:

  • Réviser le PLU en début de mandat en concertation avec les habitants.
  • Stopper le bétonnage qui défigure la ville
  • Rétablir le COS (coefficient d’occupation des sols) pour lutter contre la densification de la zone pavillonnaire… 

Nous pensons que notre action n’est pas étrangère à cette intention de révision.

Notre tâche sera d’abord de négocier les modalités de la révision pour qu’il y ait une véritable concertation avec la population et les associations.

Mais sans attendre la révision (qui peut durer plus de 2 ans) nous voulons une modification du PLU qui revienne rapidement sur les modifications que nous avions dénoncées.

  • rétablissement du COS,
  • fin des facilités de division de terrains en zone UG (pavillonnaire)

Freiner l’imperméabilisation des sols est fondamental pour la prévention des inondations !

Nous demandons aux élus une réunion sur ces sujets sans attendre l’anniversaire des inondations du 19 juin.  Pour faire le point avec la municipalité et la population, nous vous invitons à une

Réunion publique le 23 mai à 20 heures

au foyer Dumont

Nous appelons les « inondés » à être présents au conseil municipal de fin juin en espérant avoir des premières réponses.

Pour les « inondés » nous revendiquons aussi de nouveaux bassins de rétention : rue de Picardie et sur le terrain des « Impôts » de la Croix Blanche.

Prévenir et empêcher les inondations c’est urgent !

La révision du PLU et le retour au COS (coefficient maximum d’occupation des sols)

c’est grâce à l’action d’Aulnay Environnement !

Source : communiqué Aulnay Environnement