Archives de Catégorie: Economie
PSA Sud Aulnay-sous-Bois : La Bagarre contre Le Plan Social n’est pas finie !
Malgré toutes les tentatives pour arrêter les assignations contre le Plan social, le . syndicat SUD continue la bagarre judiciaire et mène seul ce combat contre la fermeture et les licenciements sous toutes ses formes.
L’Audience du mercredi 12 juin 2013 devant la Cour d’Appel de Paris a permis de clarifier les positions de toutes les parties. Il y’ a les syndicats qui défendent PSA et le patronat, ceux qui se sont désister de toutes les actions contre PSA et bien sûr le syndicat SUD qui continu seul la bataille contre PSA et son plan social illégal. .
La prochaine audience est prévue le lundi 24 juin 2013 à 13 H, devant la Cour d’Appel de Paris. La présence de l’enserrible des salariés à l’audience est importante et décisive pour protester contre l’irrégularité du PSE et tenter de l’annuler par l’action judiciaire.
Venez nombreux assister à l’audience du 24 juin, c’est la dernière ligne droite.
Ne restez pas spectateur de l’action judiciaire ! »
Source : Communiqué SUD PSA Aulnay
Communiqué de l’association CAPADE Sud concernant la réunion du 24 juin 2013
Afin de vous permettre de connaître l’impact des centres commerciaux en cours de réalisation et en projet sur le commerce existant, nous vous invitons à participer à la réunion publique que nous organisons :
le lundi 24 juin à 19h
Espace V à VILLEPINTE
Le lieu choisi pour cette réunion sera éloigné pour certains, mais il est le plus proche du centre commercial de 500 boutiques que le groupe Auchan imagine d’implanter en plein champ à Gonesse, face à l’usine PSA d’Aulnay.
En défendant le commerce existant, nous défendons également une qualité de vie et un « lien social » irremplaçables. Nous ne voulons pas que nos villes deviennent « dortoirs », aggravant ainsi les conditions de vie dans une banlieue que nous devons transformer
Aujourd’hui un lobbying est effectué en direction des décideurs du Val d’Oise qui relaient des affirmations contestables en termes de créations d’emplois, étant donné ceux dont il n’est pas tenu compte qui seraient certainement supprimés sur nos villes de Seine-Saint-Denis.
Vous méritez d’être totalement informés de façon afin de pouvoir juger de ce que sera notre commerce de demain, que vous soyez commerçants ou « chalands-électeurs ».
Nous espérons que nos élus viendront également vous dire quelle vision du territoire ils ont quel avenir il nous imagine. Le soutien qu’ils nous apportent dans les villes de Blanc Mesnil, Sevran, Villepinte et Tremblay pour cette initiative « citoyenne » nous fait espérer la présence de leurs Ediles qui ne remplaceront pas, celle du groupe Auchan dont la participation de principe ne se trouve pas être confirmée….
Source : communiqué du Bureau de CAPADE Sud
Lutte Ouvrière PSA Aulnay-sous-Bois : pour mettre fin au chômage, il faut combattre les licensieurs !
Le gouvernement a décidé de baisser le plafond du quotient familial pour économiser 1,1 milliard d’euros dès 2014. 12 % des familles verront leur impôt augmenter, « les plus aisées », dit Ayrault. Sauf qu’il suffit de toucher deux smic et d’avoir trois enfants pour se retrouver imposable et perdre les avantages des familles exonérées d’impôt.
Sous couvert de « justice sociale », le gouvernement attaque y compris des familles modestes. Ce recul est, pour tous, de mauvaise augure, car demain on nous expliquera qu’il faut combler le déficit de la caisse du chômage, puis celui de la caisse de retraite et, comme toujours, le gouvernement demandera des sacrifices aux travailleurs.
Tous ces déficits proviennent d’un seul et même problème: le chômage. C’est le chômage qui fait baisser les cotisations sociales et vide les caisses de la protection sociale. Le chômage ronge notre société de multiples façons.
De Chirac à Hollande en passant par Sarkozy, ils ont tous déclaré vouloir « combattre le chômage » et en faire leur « priorité ». Maisle chômage augmente depuis des années et, depuis deux ans, la hausse est même ininterrompue avec chaque mois de nouveaux sommets.
L’annonce des « mauvais chiffres du chômage » est devenue une litanie qui ne fait plus les grands titres des journaux, comme s’il n’y avait rien à faire. C’est un fait que ceux qui se succèdent au gouvernement, de gauche ou de droite, ne veulent et ne peuvent rien faire parce qu’ils sont dévoués aux licencieurs.
La semaine dernière, Michel Sapin, ministre du Travail, a regretté le licenciement « injuste » des salariés de Spanghero à Castelnaudary et a trouvé « dommage » la fermeture de l’usine de Goodyear à Amiens. Maisles travailleurs n’ont que faire de ses larmes de crocodile !
L’usine Spanghero appartient à un groupe qui aurait les moyens d’assurer un emploi à ces salariés mais le gouvernement n’imagine pas une seconde l’y contraindre. Goodyear, n° 3 mondial du pneu, veut mettre sur le carreau 1173 travailleurs mais le gouvernement ne veut rien lui interdire. C’est la même chose pour IBMqui affiche 2,5 milliards d’euros de bénéfices au premier trimestre 2013 et veut supprimer 689 emplois.
La préoccupation de tous les gouvernements, quels qu’ils soient, est d’aider le grand patronat et de favoriser ses affaires. Leur priorité ce sont les profits de la bourgeoisie car, disent-ils, « les profits d’aujourd’hui font les emplois de demain ». Maissi les travailleurs marchent dans ces sornettes, ils sont condamnés au chômage, car c’est toujours au nom des profits que tous les grands groupes restructurent et suppriment des emplois.
Communiqué complet à lire ici ou en cliquant sur l’image.
Forum de recrutement pour Aéroville à Villepinte : 334 offres d’emploi
Le rendez-vous devrait attirer plusieurs milliers de visiteurs, lundi, à Villepinte. Les Espaces V vont accueillir un grand forum de recrutement pour Aéroville. Le futur centre commercial doit ouvrir ses portes le 17 octobre prochain à Tremblay, à deux pas des pistes de l’aéroport. Trente-cinq enseignes seront présentes ce lundi avec 334 offres d’emploi : des postes de vendeurs pour des boutiques de prêt-à-porter, de décoration, de cosmétiques mais aussi pour les restaurants, ou encore le futur cinéma de 12 salles qui ouvrira au sein du centre.
Lundi de 10 heures à 17 heures, aux Espaces V, à Villepinte. Entrée libre. Rens. http://www.caterresdefrance.fr.
Source : Le Parisien du 15/06/2013
L’étincelle PCA Aulnay-sous-Bois : Un printemps turc !
Après les printemps arabes de Tunis et du Caire, après les explosions sociales de Grèce ou d’Espagne, c’est en Turquie, ce pays chéri de Renault, Bosch ou Siemens pour sa main d’œuvre bon marché, que la colère fait rage. La place Taksim, au centre d’Istanbul a été envahie depuis vendredi dernier par des dizaines de milliers de manifestants. Ils y expriment un ras-le-bol généralisé face au gouvernement et à la situation sociale, La répression de la police turque ne s’est pas faite attendre faisant plus de 1000 blessés du côté des manifestants. La mobilisation n’a pas désarmé pour autant, et s’est étendue comme une traînée de poudre dans tout le pays, contraignant les forces de l’ordre à se mettre provisoirement en retrait.
Un printemps turc est-il en train de naître à Istanbul?
Au départ de cette mobilisation, il y a la décision de la municipalité AKP (parti conservateur du premier ministre Erdogan dit « islamiste modéré ») de raser un parc du centre-ville au profit d’un centre commercial. Contre cette décision, quelques centaines de personnes ont installé leur campement pour empêcher la progression des travaux. Vendredi, une violente tentative de les déloger a déclenché une formidable vague de mobilisation. Les manifestants ont alors mis toutes leurs revendications sur le tapis. La goutte d’eau a fait déborder le vase. Et le vase commençait déjà à être bien rempli.
Communiqué complet à récupérer en cliquant ici ou sur l’image.
Un lien avec les terrains de PSA Aulnay-sous-Bois et le Triangle de Gonesse ?
Sur la carte, le triangle de Gonesse et les terrains de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois (au sud-ouest de cette portion du Val-d’Oise) se touchent. Il existe tout de même une frontière de taille : l’autoroute A1, qui interdit aujourd’hui tout passage direct entre les deux sites. Mais une idée fait son chemin, celle d’un franchissement, piéton ou carrossable de l’axe routier, qui permettrait de circuler facilement de l’un à l’autre. Cette proposition apparaît dans plusieurs études commandées par l’Etat et le constructeur automobile autour de l’aménagement du site industriel. Elle semble d’autant plus pertinente qu’une partie des terrains aulnaysiens sera demain occupée par une activité de logistique. L’entreprise ID Logistics, censée y créer près de 600 emplois, travaillera-t-elle avec le complexe commercial du Triangle?
Source : Le Parisien du 14/06/2013
Réunion sur le Triangle de Gonesse le 14 juin
Une 1ère réunion publique de concertation a lieu le vendredi 14 juin, à 20h30, sur l’aménagement du Triangle de Gonesse. Cette réunion se déroulera à Salle Jacques Brel, 5 rue du Commandant Maurice-Fourneau à Gonesse.
Avec :
- Jean Pierre Blazy, Député-Maire de Gonesse
- Mathis Güller, Architecte urbaniste
- Damien Robert, Directeur Général de L’EPA Plaine de France Maître d’ouvrage
Rappel en provenance de la communication pro Europa City
Le triangle de Gonesse, un nouveau quartier vivant et diversifié, pour faire le lien entre les territoires, Un lieu de vie alliant bureaux et loisirs, ouvert sur la nature, Avec des bureaux, des activités, des commerces et des services, des équipements sportifs et de loisirs, des activités culturelles et artistiques.
Plaquette de présentation du projet : cliquer ici.
95% des salariés du site PSA Aulnay-sous-Bois partis à Poissy satisfaits
D’après Le Parisien, une grande majorité des salariés du site PSA d’Aulnay-sous-Bois ayant été mutés sur le sute de Pissy (Yvelines) se disent satisfaits des conditions de transfert. Malgré la relative distance, les conditions d’accueil, les infrastructures, les conditions de travail compensent largement la distance à parcourir.
Comme quoi tous les pronostics semblent aujourd’hui invalidés…
Ruée vers la sortie sur le site PSA d’Aulnay-sous-Bois
L’heure des premiers départs a sonné à l’usine PSA d’Aulnay. Et le climat se tend à nouveau, alors que des centaines de salariés se précipitent vers la porte de sortie. Le SIA, syndicat majoritaire, a saisi vendredi l’inspection du travail. « S’il le faut, on ira au tribunal, prévient sa responsable Tanja Sussest. La direction propose des conditions de départ différentes selon les salariés. Il y a deux poids, deux mesures! » En cause : les conditions de départ pour les salariés souhaitant quitter PSA dès maintenant. Elles seraient plus souples que pour les anciens non-grévistes du site.
640 salariés intéressés
Pour l’heure, 130 à 140 salariés, selon la CGT, ont pu partir. Tous d’anciens grévistes qui ont renoncé aux dispositifs de reclassement et de formation prévus dans le plan social. Ils doivent toucher, en plus de leurs indemnités, la somme de 19700 €. C’est ce que prévoit l’accord de fin de grève signé le 17 mai par la CGT et la direction de PSA. Mercredi, à la demande des syndicats, le groupe a annoncé qu’il étendrait cette mesure à l’ensemble des salariés souhaitant quitter l’entreprise au plus vite.
La nouvelle a provoqué une ruée. Selon les chiffres communiqués vendredi lors d’un comité d’entreprise, 640 salariés d’Aulnay (sur un peu moins de 2 000) se sont manifestés auprès de la DRH, et d’autres peuvent encore le faire aujourd’hui au plus tard. De l’intention à la signature pour un départ immédiat, il y a un pas que beaucoup ne franchiront peut-être pas. Pour Tanja Sussest, c’est un signe de détresse et de confusion : « Les gens ne trouvent pas d’information au pôle mobilité. Ils pensent à l’argent qu’ils vont toucher tout de suite et ne réfléchissent pas à ce qui se passera après. » La syndicaliste, qui a elle-même constitué une liste de 280 noms, tâche donc d’en raisonner certains. Jean-Pierre Mercier, délégué CGT, boit du petit-lait : « C’est un désaveu pour la direction et le SIA qui a négocié le plan social. Les salariés ne font pas confiance à PSA pour leur reclassement, et préfèrent chercher seuls. »
Un point met cependant les syndicalistes d’accord : ils réclament une « égalité de traitement ». Les anciens grévistes indiquent qu’ils ont pu partir sans avoir à prouver qu’ils avaient trouvé du travail à l’extérieur. Les autres se voient réclamer un justificatif. Selon un document interne, distribué à la hiérarchie, il peut s’agir d’un « nouveau contrat de travail CDI, CDD », d’une « promesse d’embauche », ou encore d’un « dossier de création ou reprise d’entreprise ». Interrogée vendredi, la direction indiquait sobrement que « les mesures prévues dans le protocole de fin de conflit d’Aulnay [seraient] applicables à tous les salariés de ce site, adhérant à la mobilité externe le 31 mai au plus tard ».
Source : Le Parisien du 03/06/2013
PSA Aulnay-sous-Bois : des départs possibles immédiatement
Les salariés de PSA qui veulent se lancer tout de suite dans un nouveau projet professionnel, peuvent partir immédiatement avec 20 000 € s’ils se manifestent avant demain soir auprès de la direction. « Cela concerne les salariés qui ont déjà trouvé un emploi solide et qui sont prêts à partir tout de suite », précise la direction du site d’Aulnay en rappelant que l’objectif est de ne pas envoyer les salariés à Pôle emploi.
Cette nouvelle disposition a été annoncée hier par la direction centrale de PSA lors d’une réunion avec le DRH du groupe et les syndicats. « C’est l’extension des conditions du protocole obtenu par la grève de 4 mois à tous les salariés de l’usine », se réjouit Jean-Pierre Mercier, délégué CGT. Depuis la signature de l’accord de sortie de grève, l’attribution de 20 000 € aux seuls grévistes qui souhaitent partir tout de suite a créé la polémique. Ces 20 000 € représentent l’indemnité compensatoire, équivalente aux salaires que l’entreprise aurait eus à verser jusqu’en décembre 2013. Parmi les syndicats non grévistes, certains avaient d’ailleurs sollicité de la direction l’extension des mesures du protocole aux salariés qui en feraient la demande, pour quitter l’entreprise et se lancer immédiatement dans un nouveau projet professionnel. Pour le SIA notamment, cette mesure fait suite à des démarches menées pour une liste de salariés.
Source : Le Parisien du 30/05/2013