Archives de Catégorie: Economie
Projet Syctom-SIAAP au Blanc-Mesnil / Aulnay-sous-Bois : le site Internet est en ligne
Le site Internet dédié au projet de centre de valorisation des biodéchets et des boues issues de l’épuration des eaux usées au Blanc-Mesnil / Aulnay-sous-Bois vient d’être mis en ligne. Découvrez-le à l’adresse : http://projet.siaap.syctom.fr
Porté par le Syctom, l’agence métropolitaine des déchets ménagers, et le SIAAP, le service public de l’assainissement francilien, ce projet d’équipement public vise à recycler les déchets organiques et les boues, pour produire du compost et du biogaz.
Ce site présente les enjeux et les objectifs de ce projet, les modalités de la concertation publique mise en œuvre par les deux établissements publics porteurs du projet, en lien étroit avec la ville du Blanc-Mesnil, les rendez-vous proposés à la population locale (réunions publiques, ateliers thématiques, visites de sites), etc. Il donne également accès à diverses sources documentaires (lettres d’information, comptes-rendus, photos, vidéos…).
En parcourant le site, vous pouvez publier votre avis sur le projet (si vous êtes un particulier) ou adresser directement votre contribution (si vous représentez une collectivité, un organisme public, une association, etc.). Ces apports seront ajoutés en ligne.
Pour rappel, seule la ville de Blanc-Mesnil a entamé une démarche de concertation, la ville d’Aulnay-sous-Bois restant à l’écart. Les associations Capade Nord, Capade Sud et Aulnay Environnement ont commencé cette démarche.
Seine-Saint-Denis : Les villes veulent des magasins ouverts le dimanche
De plus en plus de communes du département, soutenues par des députés, réclament des autorisations pour certaines enseignes.
Les Puce, ces périmètres d’usage exceptionnel de consommation qui permettent aux magasins d’ouvrir le dimanche, se multiplient dans le département. Trois périmètres ont déjà vu le jour à Aubervilliers, Villemomble et Rosny. Bondy a voté le sien autour de la N3 ; il comprenait près de 68 enseignes en fin d’année dernière. Villetaneuse a fait la même démarche en février pour son Castorama. Comme Bondy, elle attend l’autorisation du préfet pour les valider. Hier soir, enfin, le conseil municipal de Noisy-le-Sec a voté son soutien au Puce destiné à l’enseigne Décathlon.
Cette tendance forte est en outre soutenue par une dizaine de députés socialistes d’Ile-de-France, dont ceux de Seine-Saint-Denis, Bruno Le Roux et Claude Bartolone. Ils ont adressé une lettre ouverte au gouvernement lundi dernier, réclamant le maintien de l’ouverture des magasins de bricolage le dimanche. Les élus mettent notamment en avant le rythme de vie spécifique des habitants de la région parisienne. « Les habitants passent beaucoup de temps dans les transports en semaine pour se rendre à leur travail et ne peuvent donc faire leurs courses que le week-end », écrivent les parlementaires.
L’opposition virulente des syndicats FO et CFTC
Mais le gouvernement n’est pas franchement sur cette ligne. Hier matin, Michel Sapin, le ministre du Travail, leur a répondu qu’il « ne souhaite pas que l’on grignote par petits morceaux le repos dominical ». Une position que partagent depuis plusieurs années les syndicats FO et CFTC. Ce dernier dénonce ainsi la multiplication des exceptions au droit du travail. « On dénature le sens de loi car au départ, le Puce était dédié à une zone commerciale définie et à un type de produit, détaille Eric Scherrer, délégué CFTC. Maintenant, c’est pour une nationale, des articles de sport, ça devient n’importe quoi. » Aucun domaine d’activité ne trouve grâce à ses yeux puisque son syndicat, avec FO, a attaqué les Puce de Villemomble (Castorama), Rosny-sous-Bois (Leroy Merlin) et celui du centre commercial le Millénaire à Aubervilliers.
Pourtant, à Bondy comme à Noisy-le-Sec, les élus veulent juste entériner un état de fait. « La N3 est un centre commercial à ciel ouvert, souligne Sylvine Thomassin, maire PS de Bondy. Je ne suis pas forcément favorable au travail le dimanche mais la plupart des magasins ont une ouverture dominicale depuis longtemps ». Même son de cloche chez Laurent Rivoire, le maire UDI de Noisy-le-Sec. « Si le Décathlon n’était pas déjà ouvert le dimanche, je me serais posé des questions sur l’opportunité d’une telle démarche, reconnaît l’élu. Mais là, il s’agit d’officialiser une situation qui existe depuis la création du magasin. » Reste encore à convaincre les élus Verts et PC lors du prochain conseil communautaire d’Est Ensemble.
Source : Le Parisien du 24/05/2013
Communiqué de SUD PSA Aulnay-sous-Bois et de l’Union syndicale Solidaires industrie
Après l’annonce de la signature d’un protocole de fin de conflit entre La CGT et la direction de l’entreprise le 17 mai, mettant fin à une grève impulsée par SUD et rejointe par la CGT qui aura duré plusieurs mois, de nombreux salarié-e-s ont déchanté par le contenu de l’accord et de ce qu’il donne comme « perspectives ».
Comme prévu, le syndicat SUD PSA Aulnay reste le seul syndicat du groupe PSA à contester devant la Cour d’Appel de Paris le « Plan de Sauvegarde de l’Emploi » qui prévoit la suppression de 11 200 emplois dans le groupe PSA et la fermeture définitive du site PSA d’Aulnay sous-bois.
En effet, 5 autres syndicats avaient déjà signé le plan de la direction, restant plus que SUD et la CGT qui s’y étaient opposés.
La Direction de PSA se réjouit désormais d’avoir signé un accord de fin de conflit avec la CGT, qui valide ainsi le plan social et qui entérine par sa signature la fermeture du site PSA d’Aulnay sous-bois. La CGT, par son abandon de l’action judiciaire aux côtés de SUD devant la Cour d’Appel de Paris, le 12 juin prochain, se prive de la possibilité de faire annuler le PSE, puisque l’Accord signé entre PSA et la CGT impose à la CGT l’abandon de toute poursuite judiciaire à l’encontre du PSE.
Le syndicat SUD condamne cet accord qui valide le plan social et qui permet à PSA de mettre en marche son plan de licenciement massif, avec le versement d’une prime à la valise de 19 700 € à tous les salariés qui souhaitent quitter le groupe avant le 31 mai 2013. Au lieu de négocier des primes au départ, c’est l’emploi qui devrait être défendu, avec une unité entre tous les sites face à PSA – comme nous l’avons appelé à plusieurs reprises – mais aussi face au patronat de l’automobile dans son ensemble, des sous-traitants aux autres constructeurs.
L’Union syndicale Solidaires industrie et le syndicat SUD PSA Aulnay restent aujourd’hui les seuls sur le front de la contestation du plan social de PSA, le rendez-vous est donné le 12 juin 2013 à 9 H devant la cour d’Appel de Paris. Nous réaffirmons que l’action juridique doit être au service de l’action syndicale, et tenons à féliciter toutes et tous les grévistes qui se sont battu-e-s et continueront de le faire dans les prochains mois pour ne rien lâcher, au delà des « postures médiatiques de lutte ». Nous invitons également la CGT a rendre public cet accord.
Source : Solidaires.org
Lettre d’Alain Boulanger au Président de la Commission d’enquête du SDRIF
Quand les élections régionales sont couplées avec un autre scrutin, il peut y avoir ponctuellement un engouement envers nos élus régionaux et la région IDF.
La complexité de notre « millefeuille » ne fait pas ressortir clairement les compétences d’une telle collectivité, il suffit de réaliser un micro trottoir pour en être convaincu. La position de certains élus (Dallier et Bartolone) a même ajouté un peu plus de grisaille en proposant la fusion des départements de la 1ère couronne (92-93 et 94) avec Paris. D’autres (notamment Braouzec) ont imaginé son périmètre élargi jusqu’en limite de la zone dense.
Dans ce contexte, que penser de la fin de la constitution des intercommunalités sous l’impulsion des préfets aux compétences départementales alors que certaines de ces collectivités mériteraient d’être réfléchies sur des objectifs économiques qui ne suivent pas forcément les limites des départements conçus il y a plus de 200 ans ?
Ce préambule n’a pour but que de poser le fait de mettre tout en œuvre pour que nos compatriotes s’emparent, à chaque fois que possible et nécessaire, de la possibilité de s’exprimer sur l’avenir que leur proposent leurs élus, en l’occurrence régionaux. Comment ne pas penser, en la circonstance, que nous sommes dans une parodie de consultation ?
Objectivement tout a été mis en œuvre, c’est-à-dire RIEN, pour que les Franciliens sachent qu’était attendu leur point de vue sur le nouveau SDRIF qui est soumis à consultation. Il n’est pas logique de laisser faire le hasard pour prendre connaissance de l’enquête publique.
A croire que l’ensemble des collectivités n’a pas la volonté (objective) de vouloir faire acte de pédagogie sur un projet qui a vocation à s’imposer à toutes les villes et départements d’IDF afin d’assurer une complémentarité des projets communaux, les permis de construire relevant de la compétence des maires depuis 1982.
La cohérence d’un projet régional n’en intègre pas moins des projets de territoires complémentaires que l’ancien président de Paris Métropole avait imaginés en argumentant un projet basé sur le polycentrisme. Ceci renvoie à la nécessité d’une recherche d’efficacité dans la constitution des nouvelles collectivités que sont les intercos. La désagréable impression pourrait être de laisser à penser que ces collectivités, ajoutées à d’autres sans réel lien, sont plus susceptibles d’accroître les dépenses en une période où nous devrions chercher à les réduire.
Etant déjà en période préélectorale, les maires qui désirent se faire réélire en mars2014 sont peu soucieux de la construction de ces projets communs que nous devrions bâti en surmontant les égoïsmes communaux.
En Seine-Saint-Denis, deux intercos ont une vraie pertinence ; pour le reste du département tout reste à faire, de préférence en écartant les préoccupations politiciennes, les CDT apportant une confusion supplémentaire.
Les préoccupations du SDRIF semblent teintées de bon sens, même certains objectifs relèvent de la quadrature du cercle. Construire en densifiant sans altérer le charme pavillonnaire d’une banlieue qui se désindustrialise en se paupérisant n’est-ce pas un objectif impossible ?. Car construire la ville en évitant l’étalement urbain c’est aussi engorger nos artères (comme pour le corps humain) à un moment où nous souffrons d’un retard important de financement des transports en commun comme le RER B, champion toutes catégories pour son manque de service.
Les équilibres des territoires étant précaires et si nous ne voulons pas laisser sans correction l’urbanisation de la région Ile-de-France . conçue depuis l’après guerre, il n’en faut pas moins tenir compte de ces différences fondamentales qui existent entre villes dortoirs ou pas dortoirs. Le levier, en l’espèce, est le commerce de centre ville qui, en assurant un service apporte un vrai lien social. Cela pour dire que la tentation du Président de la région Ile-de-France, en tant que Président d’EPA Plaine de France, de voir se réaliser à Gonesse un centre commercial de 500 boutiques est proprement effarant et n’est pas loin de faire craindre un tsunami commercial à son ouverture.
L’offre commerciale ne peut se réduire aux objectifs de groupes privés et aux besoins de taxes professionnelles des maires.
L’année 2013 se termine par un nouveau centre commercial à 3 km d’O’Parinor : Aéroville. Son impact avec ses 200 boutiques et 12 salles de cinéma est d’ores et déjà chiffrable. Alors de grâce, donnez de la cohérence à des territoires qui ne doivent pas voir se construire …… des friches commerciales ! Nous méritons mieux que le misérabilisme ambiant en dynamisant de façon coordonnée un territoire comptant un pôle de compétitivité non délocalisable : aéroport Charles de Gaulle. A n’en pas douter les CCI et la CGPME Ile-de-France ont déjà une vision aboutie du Nord-Est parisien et elles ne sont pas forcément les seules.
Imaginer réellement une forme de démocratie participative dans l’élaboration de notre futur ne doit pas être une utopie (si d’autres méthodes étaient employées telle que la communication de cette enquête publique).
Nous espérons avoir été dans notre rôle, à savoir prendre la parole quand on nous la donne au lieu de la réclamer et ensuite ne rien en faire ;
Alain BOULANGER
Président CAPaDe Sud
Lutte Ouvrière PSA Aulnay-sous-Bois : C’est la domination de la bourgeoisie qu’il faut balayer
La rédaction vous propose de lire un tract en provenance de Lutte Ouvrière PSA Aulnay-sous-Bois, très dans l’invective vis à vis de la classe politique française. Presque tout le monde y passe :
- Il n’y a plus rien à attendre du gouvernement socialiste
- Le Front national est un poison mortel pour les travailleurs
- Mélenchon est classé comme un opportuniste et un carriériste
La bourgeoisie et le patronat en prennent également pour leur grade. Les actualités liées à la grève et à la fermeture du site Aulnaysien sont également disponible en deuxième page de ce tract, accessible en cliquant ici.
Les grévistes de PSA Aulnay-sous-Bois toujours mobilisés, manifestation contre Najet Vallaud-Belkacem
Le contact n’a pas eu lieu. Un dispositif de sécurité a tenu hier à distance une délégation de grévistes de l’usine PSA d’Aulnay, en marge de la visite de la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, au lycée Paul-Robert (Les Lilas). Celle-ci était venue rencontrer des élèves dans le cadre de la semaine de l’entreprenariat au féminin. Hier soir, un autre rendez-vous devait avoir lieu entre la direction du groupe automobile et des syndicalistes, selon Jean-Pierre Mercier. Le délégué CGT indiquait hier avoir reçu un projet d’accord de fin de conflit envoyé par la direction, et jugé « inacceptable en l’état ». Une partie des salariés de l’usine, vouée à la fermeture en 2014, sont en grève depuis le 16 janvier.
Source : Le Parisien du 14/05/2013
Aulnay-sous-Bois : nouveaux chirurgiens esthétiques et dentistes à O’Parinor
Samedi, jour de courses au centre commercial. On en profite pour se faire couper les cheveux, déjeuner et pourquoi pas pour faire soigner les caries du petit dernier ou livrer son corps aux mains expertes d’un chirurgien esthétique?
C’est désormais possible au centre commercial O’Parinor, à Aulnay-sous-Bois. Un cabinet médical privé y a ouvert, il y a un mois. Deux dentistes et deux chirurgiens plastiques y exercent, dans des locaux flambant neufs, en lieu et place de l’ancien restaurant El Rancho. On peut y prendre rendez-vous pour de simples consultations, mais aussi des actes de petite chirurgie (dentaire ou esthétique, injections de Botox…). Pour les opérations plus importantes, nécessitant une salle de réanimation, les patients sont orientés sur des cliniques parisiennes.
Ces derniers n’ont pas mis longtemps à repérer la devanture proprette du cabinet. « On reçoit environ 50 personnes par jour, c’est au-delà de nos attentes », indique Yael Berdah, chirurgienne esthétique. Cette dernière exerçait déjà à Paris, après avoir travaillé à l’hôpital de Montreuil. Dans son cabinet du XVIe arrondissement, elle voyait affluer des habitants du 93, « où l’offre est très limitée dans ce domaine ». En venant à Aulnay, elle s’est donc rapprochée d’eux. « Le centre commercial est très facilement accessible. Et c’est un endroit sécurisé, souligne-t-elle. C’est important pour les patientes qui ont parfois peur de consulter tard le soir. » Les horaires d’ouverture collent à ceux du centre : de 9 heures à 20 heures, du lundi au samedi. Pas de dépassement d’honoraires pour les soins. Des devis préalables sont systématiquement réalisés pour les prothèses dentaires et les implants.
« Cela correspond à une attente. C’est un service supplémentaire, qui permet de se démarquer », estime le directeur d’O’Parinor, Bastien Leal. La tendance, encore inédite dans le 93, s’est développée ces dernières années dans d’autres départements. Michael Szejner, l’un des dentistes à l’origine du projet, avait déjà créé un cabinet similaire au centre commercial Belle Epine à Thiais (Val-de-Marne). « Si on a choisi Aulnay, c’est parce qu’on a ciblé un département où l’offre de soins est réduite », explique-t-il, en évoquant d’autres arrivées possibles : « Il y a une forte demande de nos patients, qui réclament un ophtalmologue, un gynécologue etc. »
Rens. et prises de rendez-vous : 01.48.63.55.55.
Source : Le Parisien du 14/05/2013
Retour sur la remise des médailles d’honneur du travail à Aulnay-sous-Bois
Devant une foule assez impressionnante dans l’enceinte de l’Hôtel de Ville d’Aulnay-sous-Bois, les élus de la majorité et de l’opposition ont remis les médailles d’honneur du travail à des employés d’entreprises Aulnaysiennes, le samedi 27 avril.
Si l’arrivée en retard du Maire fut remarquée, le déroulement, quelque peu difficile, s’est finalement bien passé. Du côté des élus de la majorité, notons la présence de Mme Benhammou et de M. Annoni et, de l’opposition, de M. Chaussat, M. Allouch, M. Gaudron et et Mme Genet.

