Un homme de 43 ans doit être jugé ce vendredi en comparution immédiate pour deux agressions sexuelles — dont l’une a été suivie d’une exhibition — commises en mars à Drancy (Seine-Saint-Denis). Le prévenu avait été placé en garde à vue mercredi, puis déféré devant le procureur de la République dans la nuit de jeudi à ce vendredi.
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L’ex Maire du Bourget Yannick Hoppe victime d’une violente agression homophobe à Dijon
Celui qui a fait perdre la ville du Bourget à l’UDI en 2020 et qui est devenu, en guise de reconversion, secrétaire fédéral du Parti Socialiste à Paris en charge de la communication, a été victime, avec son compagnon Benjamin, d’une violente agression homophobe. Il a reçu plusieurs coups de couteau mais sa vie n’est pas en danger.
Pour rappel, Dijon est la ville de son enfance. Même à la tête du Bourget (qui lui a été confié par Vincent Capo-Canellas en 2017 après avoir été élu Sénateur), il revenait fréquemment voir la ville de son enfance (si bien que ses détracteurs l’appelaient « le Dijonais »). Selon lui, il n’a jamais connu un tel acte homophobe lors de ses 10 années passées en Seine-Saint-Denis.
Un homme armé interpellé sur une moto volée après une course-poursuite à Drancy !
Un homme âgé de 33 ans à moto a tenté d’échapper aux policiers de la brigade anticriminalité (BAC) à Drancy (Seine-Saint-Denis), dans la nuit de dimanche à lundi. Bien connu des services de police et de justice, il conduisait sans permis une moto volée et était muni d’une arme de poing approvisionnée a appris Actu17. Le trentenaire a été placé en garde à vue.
Vidéo. Le procureur de la République de Seine-Saint-Denis insulté en pleine audience et visé par une chaussure
Cette scène, qui a fait le tour des réseaux sociaux, s’est déroulée le 31 mars dernier lors d’une audience en comparution immédiate devant la 17e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Bobigny, a appris de sources concordantes. A la fin de cette audience, qui concernait une affaire de violences conjugales, la conjointe (et victime), mécontente de la condamnation prise à l’encontre de son conjoint violent, a jeté sa chaussure en direction de la procureur et proféré des insultes. « Il s’agit peut-être d’une action préméditée, puisque la scène a été filmée » indique une source au tribunal. Une enquête a été ouverte au commissariat de Bobigny pour violences, outrages à magistrat et pour le fait d’avoir filmé l’audience, ce qui est formellement interdit. Selon nos informations, la conjointe et auteur du jet de chaussure et des insultes n’a pas été interpellée sur le moment, faute de policiers présents lors de l’audience. Ce qui explique sans doute aussi pourquoi l’audience a pu être filmée (les policiers étant notamment là pour faire respecter l’interdiction des appareils photos et téléphones). D’après nos informations, l’absence de policiers dans le tribunal ce jour-là s’expliquerait notamment par la baisse des effectifs de police dédiés au tribunal de Bobigny.
Source : CNEWS. Vidéo ci-dessous :
Une jeune femme de 21 ans violée en pleine rue à Drancy
Les faits se sont produits dans la nuit du mercredi 3 au jeudi 4 mai. Cette nuit-là, à Drancy, en Seine-Saint-Denis, une jeune femme âgée de 21 ans a été violée en pleine rue par un homme muni d’un couteau, a appris CNEWS de source policière, confirmant une information du Figaro.
D’après les premiers éléments, il était 1h25 du matin quand la victime rentrait à pied chez elle et circulait sur la voie publique. Soudainement, son agresseur a surgi dans son dos, couteau à la main, et l’a traînée sur quelques mètres en lui apposant le couteau sur le flanc.
Source et article complet : Cnews
Une femme handicapée de 83 ans violée à son domicile à La Courneuve
Deux hommes sont activement recherchés pour avoir commis un viol au domicile d’une octogénaire en situation de handicap, mercredi en fin d’après-midi.
Une femme en situation de handicap, âgée de 83 ans, a été violée à son domicile mercredi en fin d’après-midi à La Courneuve (Seine-Saint-Denis). Selon les premiers éléments recueillis par les enquêteurs, il était un peu plus de 17h30 lorsque deux hommes sont rentrés dans le logement de cette femme qui habite dans la rue Racine, près du stade Géo-André.
Ils auraient alors exigé de l’octogénaire qu’elle leur fasse une fellation, ce qu’elle a refusé. Toujours selon une source policière, les deux hommes l’ont alors violé, avant de prendre la fuite tout en dérobant 50 euros en liquide au sein de son domicile.
Source et article complet : Le Parisien
Zoé, le chien battu à mort par 3 jeunes à Montpellier, image d’une société qui sombre dans la violence
Zoé était une chienne de race Jack Russell, connue pour son énergie, sa fougue, sa force malgré sa petite taille. Mais Zoé n’était pas née au bon endroit et durant les premiers mois de son existance, elle était battue, certainement par un propriétaire frustré incapable d’exprimer sa colère envers ses semblables. De cette mauvaise expérience, Zoé en avait gardé des séquelles : craintive, n’aboyant pas et pzu joyeuse, elle ne ressemblait pas vraiment à la majorité des Jack Russell, intrépides, énergiques et capables de s’attaquer à tout ce qui bouge (rongeurs, oiseaux…).
Zoé avait été recueillie par une dame qui en a pris soin, dame qui, pour des raisons de santé, l’avait ensuite confiée à son nouveau maître. Ce dernier s’en occupait plutôt bien et la promenait tous les jours, lui redonnant une nouvelle vitalité. Mais un drame horrible survint le soir du 28 avril, dans un quartier plutôt calme de Montpellier.
Alors que Zoé et son maître se promenaient vers minuit dans les rues de Montpellier, 3 jeunes sont arrivés avec pour objectif de racketter le maître. Face au refus de ce dernier, les 3 lascars se sont mis à le tabasser, le mettant à terre rapidement. Zoé quant à elle, certainement marquée par son enfance difficile, s’est prostrée dans une position de soumission, terrorisée et incapable d’aboyer. C’est alors que ces jeunes, sans empathie et faisant preuve d’un atavisme prononcé, se sont mis à tabasser le chien à son tour. Des coups qui ont provoqué une hémorragie interne et un traumatisme crânien, ainsi qu’un début de crise cardiaque. La pauvre chienne est morte, sans n’avoir aboyé ni s’être défendue. Une scène digne du film Orange Mécanique…
Cet acte horrible montre à quel point notre société est malade. Si ce comportement était certainement courant en France jusqu’au début du 19e siècle, notre civilisation avait réussi à faire prendre conscience au plus grand nombre que les animaux n’étaient ni des ennemis, ni des jouets, ni des objets pour satisfaire nos pulsions. Ici, cette violence gratuite montre que ces individus pourraient faire la même chose contre d’autres animaux, mais aussi contre les hommes. Seraient-ils capables de tuer un bébé dans son berceau ?
Ces individus sont en fuite, et il sera difficile de les retrouver. La municipalité de Montpellier n’a pas déployé comme il se doit la vidéo-surveillance, ce qui aurait pu conduite les forces de l’ordre jusqu’à leur repère…
Une camionnette scalpée par le pont rue Claude Debussy quartier Gros Saule à Aulnay-sous-Bois
Le pont qui passe en dessous de l’avenue Suzanne Lenglen (D970) à Aulnay-sous-Bois, non loin du magasin Bricoman, a une hauteur limitée à 1,90m. Il n’est pas rare que des véhicules se fassent piéger par cette hauteur très réduite.
Récemment, un camion frigorifique a été scalpé par ce pont en tentant de forcer le passage. Le pont n’a rien, mais la camionnette elle, a gardé quelque séquelles !
Un homme abattu à Saint-Denis Pleyel, de mauvais augure pour les Jeux Olympiques !
Dans la nuit de lundi à mardi, un homme a été tué d’une balle dans le thorax. Le meurtre a été commis dans le quartier Pleyel, dans une rue résidentielle. L’auteur a pris la fuite.
« On est tous en panique », lâche ce mardi matin un riverain de la rue Martin-Deleuze, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Dans la nuit de lundi à mardi, peu avant 3 heures du matin, un homme a été tué par balle dans cette voie.
Le meurtrier a pris la fuite. À cette heure tardive, il n’y avait personne dans cette petite rue située dans le quartier Pleyel, au pied des futures installations olympiques.
Source et article complet : Le Parisien




