Archives de Catégorie: Justice

L’étrange gestion des Espaces V au cœur d’une vaste perquisition de la PJ en mairie de Villepinte

Soupçons de paiement indu d’heures supplémentaires, de fausses commandes de matériel, étranges attributions de marchés publiques… Les policiers ont saisi de nombreux documents la semaine dernière à l’hôtel de ville. Les enquêteurs s’intéressent particulièrement à l’ancien directeur technique des salles municipales de spectacles.

Du service de l’informatique à celui des ressources humaines à l’hôtel de ville, en passant par la médiathèque, une dizaine d’agents de la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) ont passé l’essentiel de leur journée du 7 avril dans des bureaux à Villepinte à saisir ordinateurs et documents papier. Cette perquisition impromptue « s’inscrit dans le cadre d’une enquête en cours concernant des agissements supposés d’agents municipaux », précisait la maire de la ville Martine Valleton (LR) dans un communiqué diffusé le soir même.

Source et article complet : Le Parisien

Révélations supplémentaires sur l’escroquerie aux contrats aidés de Théo Luhaka et ses frères à Aulnay-sous-Bois

Personnage central du dossier, Mickaël Luhaka, 38 ans, grand frère de Théo et qui se présente comme entrepreneur, était poursuivi pour avoir mis sur pied des structures juridiques, officiant sur le papier dans le football ou la médiation de rue, afin de toucher les subventions de faux emplois aidés.

Dans la réalité, les salariés n’existaient pas ou ne travaillaient qu’à temps partiel. L’argent public servait largement à des dépenses étrangères à l’activité, ou était transféré sur les comptes personnels de l’entourage de Mickaël Luhaka.

Celui-ci a été condamné à quatre ans de prison dont deux avec sursis, ainsi qu’une interdiction de gérer pendant dix ans. Sa peine de prison ferme sera aménagée en surveillance sous bracelet électronique. Le chéquier associatif lui servait à payer de nombreuses dépenses personnelles : des vacances en Espagne en amoureux, sa voiture, son loyer, un séjour au cap d’Agde, des abonnements à Canal+ et SFR…

Source et article complet : Le Figaro

Hadama Traoré assigne le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza en justice pour diffamation

Jean MESSIHA m’avait qualifié de criminel. Par une faute professionnelle de mon avocate, il a gagné par vice de procédure.

M. Bruno BESCHIZZA (maire Aulnay-sous-Bois), M. Erik MONJALOUS (Ditecteur de publication de Valeurs Actuelles) seront assignés le 23 mai 2022 à 13h30 au Tribunal judiciaire de Paris. Et c’est moi qui ai rédigé l’assignation.
Je suis le révolutionnaire le plus heureux du 93. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.

Source : communiqué d’Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche

La famille de Jean-Paul Benjamin porte plainte pour homicide volontaire, des policiers étrillent le jeune homme à cause d’objets de valeur volés dans la camionnette

La famille du jeune homme de 32 ans qui a été tué au volant d’une camionnette déclarée comme volée à Sevran vient de porter plainte pour homicide volontaire contre le policier qui a fait usage de son arme. Selon la famille, le policier ne pouvait pas ignorer la létalité de son tir qui visait le haut du corps du conducteur.

Cette mort a provoqué de nombreuses réactions mais aussi des émeutes, principalement à Sevran et Aulnay-sous-Bois. Jean-Paul Benjamin était connu dans le quartier des Beaudottes où il avait beaucoup d’amis.

Sur Sud Radio, l’image de Jean-Paul Benjamin est quelque peu ternie puisque les intervenants signalent qu’il aurait tenté de foncer sur le gendarme avec sa camionnette. De plus, il est qualifié dans cette émission de délinquant notoire. On apprend aussi que sa camionnette contenait des objets de valeur, peut-être aussi volés. Ci-dessous la vidéo de l’emission :

Le policier qui a tué Jean-Paul Benjamin à Sevran a été mis en examen

Le policier qui a tiré sur Jean-Paul Benjamin, homme de 32 ans connu dans le quartier des Beaudottes à Sevran, a été placé ce mercredi en garde à vue à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Ce policier était hospitalisé car il était «en état de choc». Il a été entendu aujourd »hui par la «police des polices».

«A ce stade de l’enquête diligentée par l’IGPN, il est placé en garde à vue du chef de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner», a déclaré le procureur Eric Mathais dans un communiqué.

le syndicat Sud Education 93 à nouveau devant la justice pour des réunions racistes

Cinq parlementaires ont demandé à la justice de dissoudre le syndicat d’enseignants Sud Education 93 qui avait organisé des ateliers en «non-mixité raciale» lors d’un stage sur le racisme à l’école en 2017. L’audience se tenait ce jeudi au tribunal judiciaire de Bobigny (Seine-Saint-Denis).

Proposer des ateliers en « non-mixité raciale » est-il contraire aux valeurs de la République ? C’est ce qu’estiment cinq parlementaires du groupe Les Républicains qui ont réclamé la dissolution du syndicat d’enseignants Sud Éducation 93. Leur requête faisait l’objet d’une audience ce jeudi au tribunal judiciaire de Bobigny, dont le délibéré sera connu le 19 mai prochain.

Source et article complet : Le Parisien

Le mouvement La Révolution Est En Marche demande des dommages et intérêts sur la gestion La Morée à Aulnay-sous-Bois

2 millions d’argent public, une mauvaise gestion financière, rôle public incompris, une bureaucratie hors norme en plein cœur du 93. Incroyable mais vrai.

Le mouvement LREEM a patienté et travaillé en silence.

Aujourd’hui, le mouvement LREEM réclame 40.000 euros de dommages et intérêts à Paris Terres d’Envol (Robin des bois du ghetto).

Le mouvement LREEM a débuté la procédure judiciaire. Mais nous sommes toujours prêts à négocier pour l’intérêt général qui concerne les copropriétaires de la résidence « La Morée » de la ville d’Aulnay-sous-Bois.

Source : Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche

200 000 euros d’amende pour la Société urbaine de travaux après un accident mortel du travail de Jérémy Wasson

Deux cent mille euros d’amende pour la Société urbaine de travaux. Cette grande entreprise de BTP a été condamnée lourdement cette semaine par le tribunal correctionnel de Bobigny pour homicide involontaire. Le 28 mai 2020, Jérémy Wasson, 21 ans, était victime d’un accident mortel du travail sur un chantier à Pantin. Alors qu’il était sur le toit du futur centre de commandement unique pour l’exploitation de la ligne E du RER, l’ingénieur stagiaire était tombé cinq mètres plus bas d’une trémie de désenfumage. Polytraumatisé, il décédera deux jours plus tard.

Source et article complet : Le Parisien

Assassinat de Curtis Piquionne à L’Île-Saint-Denis, 20 ans de réclusion pour meurtre requis contre l’un des accusés

L’Ile Saint-Denis. Curtis, 19 ans aurait été tué au cours d’un « jeu » qui aurait mal tourné.

Le curseur a été abaissé, ce lundi, à la veille de l’issue du procès de Sambou T. et de Samuel N., jugés pour l’assassinat de Curtis Piquionne, tué d’une balle dans la tête il y a cinq ans. Les trop nombreuses zones d’ombre n’ont pas permis de démontrer le meurtre avec préméditation, selon l’avocat général, qui a requis la relaxe pour le second accusé.

« Je n’ai pas trouvé les assassins de Curtis. On ne saura jamais ce qui s’est passé dans le hall. La seule chose qui est incontestable, c’est que Curtis a reçu une balle dans la tête », résume Édouard Le Boulanger, l’avocat général, ce lundi, aux assises de Seine-Saint-Denis.

Source et article complet : Le Parisien

Agressions sexuelles en Seine-Saint-Denis, les jeunes filles sont éduquées mais pas les garçons

Bobigny, une salle d’audience au rez-de-chaussée. Dans le prétoire : une présidente, des assesseures, une greffière, des avocates – en défense comme en partie civile – et une procureure. Un seul homme : celui qui, à la barre, comparaît pour agression sexuelle, devant cette 14e chambre devenue, par la force des choses, quasiment spécialisée dans ce type d’affaires.

Celle-ci est d’une banalité terrible. L’histoire d’un anniversaire surprise, organisé par le prévenu pour les 18 ans de sa petite amie. La soirée réunit les amis du couple, ses petits frères à lui, sa meilleure amie à elle. Le tout dans la maison familiale d’Axel, le prévenu.

Sa mère est partie se coucher, son père travaille de nuit. Les jeunes, eux, continuent à danser dans le garage. Et à boire. Beaucoup. La procureure rappelle d’ailleurs que l’alcool est une circonstance aggravante de l’infraction d’agression sexuelle. Avant de poursuivre,  dans une volonté manifeste de pédagogie :

– Dans votre esprit, c’est quoi une agression sexuelle?, demande-t-elle au jeune homme.

– J’évite de penser à ça, lâche le prévenu, dans un murmure

– Mais, il faut y penser maintenant. Les viols, ce n’est pas la nuit par un inconnu dans un parking. Ça, c’est dans les films. Dans 95% des cas, la victime connaît son agresseur et elle le connaît bien. Dans 50% des cas, c’est même son petit-ami. Et ça se passe souvent dans des soirées normales ».

Source et article complet : France Inter