Archives de Catégorie: Politique
Olivier Rimbert : il est temps de passer de la promesse aux actes, selon Nicolas Sarkozy
Dernièrement Nicolas Sarkozy a adressé aux cadres de son parti un courrier pour motiver ses troupes en vue du prochain changement de nom, passer du populaire aux républicains.
Ce courrier intitulé ‘’il est temps de passer de la promesse aux actes’’ est un florilège de sarkocisme (Je ne doute pas que notre maire ai reçu la sienne).
L’UMP, parti politique anti démocratique, doit disparaitre, et ce n’est pas moi qui l’affirme mais Nicolas lui-même.
« En vous proposant de refonder notre formation politique, j’ai souhaité adapter notre fonctionnement à la réalité du XXIème siècle. Je veux que vous soyez des adhérents participants que l’on sollicite, des militants qui peuvent donner leur avis, qui votent sur tous les grands choix de personnes ou de projets. Cette exemplarité démocratique est déterminante pour recréer un lien de confiance solide avec les Français. Lorsque l’alternance viendra, nous parlerons le même langage à tous les Français : ils devront être consultés par référendum lorsque des questions essentielles concernant l’avenir de la France seront posées, parce que c’est aux Français d’avoir toujours le dernier mot. »
Et oui on ne peut récréer un lien de confiance qu’avec une exemplarité démocratique, ce qui apparemment n’était pas le cas avant. Chic il parlera de la même façon à tous les français !! Mais il faut attendre l’alternance. Avant ?
Enfin il propose de passer de la dictature à la démocratie
« La réforme des statuts que nous vous proposons repose sur un principe simple : le mouvement « Les Républicains » fera de la démocratie interne sa règle de fonctionnement. Vous serez consultés régulièrement sur toutes les questions politiques majeures. Ce sera un changement profond, qui correspond à ma conception de la vie d’un parti politique : adhérer n’a de sens que si l’on sait que l’on sera respecté et donc écouté » (Ah ? avant il ne dirigeait pas un parti politique ?)
Nicolas, il te faut encore réviser le sens des mots, « La République, c’est la liberté, ce n’est pas la contrainte. La République, c’est l’autorité, ce n’est pas le laxisme. La République, c’est le mérite, ce n’est pas le nivellement. La République, c’est l’effort, ce n’est pas l’assistanat. » Non Nicolas tout cela ce n’est pas la république, tout cela c’est l’état. La république c’est le partage c’est le bien commun c’est la chose publique c’est la res publica.
Mais tout ce qui ne va pas c’est de la faute à qui ?
Notre pays est confronté à une succession de graves crises économiques, sociales, politiques auxquelles vient s’ajouter l’interrogation sur l’identité de la France. Jamais les Français n’avaient manifesté une telle inquiétude pour l’avenir
Bien, vous l’avez noté nous sommes inquiets. Mais de la faute à qui ? Certes pas à ce brave Nicolas qui a dirigé le pays avec ses amis depuis plus de 20 ans, non ! C’est de la faute de ces méchants socialistes qui mettent la France a genoux depuis trois ans.
Et c’est grâce à des phrases belles comme celle-ci ‘’Nous devons incarner les valeurs fondamentales qui constituent notre socle commun, redonner du sens à l’action publique, affirmer notre volontarisme, refuser la fatalité de l’échec et de la médiocrité.‘’ Que tout ira bien. Même si un élève de Cm2 comprendra de suite que c’est une phrase vide de sens. Le genre de phrase que seul un auditoire déjà acquis au culte de la personnalité se lèvera les yeux humides en disant ‘’c’est beau ce que tu dis Nicolas’’.
« Nos victoires électorales futures dépendront de notre capacité à réunir autour de nos idées le plus grand nombre de Français, y compris ceux, chaque jour plus nombreux, qui ne se reconnaissent qu’imparfaitement dans les clivages politiques traditionnels. » Super Nico ! Tu viens de comprendre que pour gagner une élection, il te faudra avoir la majorité. Et donc pour cela tu vas sortir des clivages traditionnels ? Quelle surprise nous prépares-tu ? J’ai hâte de la savoir.
Bon allez, j’arrête là Nicolas, je sais, je suis caustique, mais je pense que les cadres de ton parti sont en droit d’attendre un peu mieux que ces deux pages de lieux communs, de phrase alambiquées sans aucun fond, ni sens. Mais peut-être n’est tu pas l’auteur de ces quelques lignes ou alors…….
Olivier Rimbert
NDLR : Les passages en italique sont des extraits de la lettre de Nicolas Sarkozy
Une référé contre le parti « Les Républicains » de Nicolas Sarkozy : les arguments
Avec un nom pareil, Nicolas Sarkozy devait se douter qu’il allait faire le Buzz ! Et c’est chose faite, puisqu’on ne parle de cet affaire dans la classe politique française depuis des jours. Mais revenons au sujet principal : qu’est qui gênent aux plaignant l’utilisation du nom « Les Républicains » pour un parti politique de droite ? Voici les principaux avancés :
Une appellation qui serait contraire à la Constitution Française
L’article 1 de la constitution Française précise en effet que la France est une république indivisible. Sous-entendu, tous les français sont des Républicains, et donc aucun parti ne peut utiliser ce nom car cela diviserait les Français, donc la République.
L’article 3 quant à lui précise que la souveraineté nationale appartient au Peuple, par conséquent aucun individu n’a le droit de s’en attribuer l’exercice.
Un dénigrement des autres partis
Les couleurs tricolores
Il est interdit d’utiliser des armoiries, drapeaux et autres emblèmes de l’Etat en tant que marque. Or le principal logo de ce nouveau parti reprend justement les couleurs tricolores de la France, mais aussi quelques symboles (RF). Aussi étrange que cela puisse paraître, d’autres partis utilisent les couleurs tricolores sans faire sourciller les autres partis politiques (Parti Radical, Front National…)
Toutes les informations sur le référés accessibles en cliquant ici.
Bruno Beschizza, Philippe Dallier et Rachida Dati au bureau politique des futurs Républicains de Nicolas Sarkozy
Les Républicains se mettent en marche dès maintenant en vue d’une victoire plus que probable en 2017. Sans réelle surprise, Bruno Beschizza, ami de Nicolas Sarkozy, fait partie du Bureau Politique. La sécurité fera bien entendu partie de ses principales fonctions. Le Maire d’Aulnay-sous-Bois pourrait bien finir Ministre ou Secrétaire d’Etat en 2017. Bruno Beschizza, futur Ministre de l’Intérieur ?
L’autre homme fort du département, Philippe Dallier, fait lui aussi partie du Bureau Politique des Républicains. Bien que ce dernier ne soit pas un proche de Nicolas Sarkozy, Philippe Dallier, qui lorgne sur le Grand Paris, pourrait avoir un rôle prépondérant dans ce nouveau Parti de Droite. Peut-être en vue d’un rapprochement avec certains Centristes notamment déçus par l’UDI ?
Plus surprenant, l’arrivée de Rachida Dati dans ce même bureau politique. Si Madame Dati est une femme très intelligente et tacticienne pour avoir su manœuvré habilement pour atteindre ses objectifs, l’ancienne garde des sceaux a un bilan pour le moins contestable sur le plan de ses actions politiques. Adepte du Bling-Bling et très critiquée au sein de sa famille politique, Rachida Dati semble avoir réussi un tour de force plus qu’inattendu. Certains viennent même jusqu’à dire que cette promotion n’est justifiée que pour l’empêcher de faire quelques révélations gênantes. A moins que Rachida Dati ne cache en elle quelques compétences méconnues…
Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, critique la justice trop laxiste vis-à-vis des dealeurs
Les auditeurs de France Info ont certainement écouté l’interview de Bruno Beschizza suite à la décision de l’état de renforcer le dispositif de sécurité à Saint-Ouen. Cette ville, plaque tournante du commerce souterrain de la drogue en région Parisienne, va recevoir le renfort définitif de plusieurs unités de CRS.
Si cette décision semble réjouir le Maire de Saint-Ouen William Delannoy, Bruno Beschizza semblait nettement plus sceptique au micro de France-Info. Le Maire d’Aulnay-sous-Bois indiquait en effet que, si la Police faisait son boulot, la justice était trop laxiste pour que cela soit suivi d’effet. Il cite ainsi deux cas :
- Un dealeur arrêté à Aulnay-sous-Bois en possession de plusieurs dizaines de kilos de cannabis. Présenté au juge, il est relâché de suite
- Un autre dealeur, toujours arrêté à Aulnay-sous-Bois pour le même motif. Présenté au juge, il est relâché de suite
Bruno Beschizza dénonce l’impunité de ces voyous à cause de juges trop complaisants à leur égard. Il est vrai que ces jugent n’habitent certainement pas dans les quartiers sensibles de la Seine-Saint-Denis.
Vidéo : Discours de Nicolas Sarkozy aux Pavillons-sous-Bois, 2ème partie
La rédaction vous invite à découvrir la deuxième partie du long discours de Nicolas Sarkozy aux Pavillons-sous-Bois en cliquant sur l’image ci-contre.
Notre correspondante Aurore Buselin était présente lors de ce meeting où se trouvaient également Valérie Pécresse, Philippe Dallier et Bruno Beschizza.
Nicolas Sarkozy s’en prend violemment au gouvernement.
Vidéo : Discours de Nicolas Sarkozy aux Pavillons-sous-Bois, 1ère partie
La rédaction vous invite à découvrir la première partie du long discours de Nicolas Sarkozy aux Pavillons-sous-Bois en cliquant sur l’image ci-contre.
Notre correspondante Aurore Buselin était présente lors de ce meeting où se trouvaient également Valérie Pécresse, Philippe Dallier et Bruno Beschizza.
Nicolas Sarkozy tacle sévèrement François Hollande (M. Sarkozy le qualifie de menteur) et l’action du gouvernement.





