Archives de Catégorie: Politique
Les élus socialistes d’Aulnay-sous-Bois pour les protestations concernant les REP+ Collèges Christine de Pisan et Victor Hugo
Certains reprochent aux élus socialistes d’Aulnay-sous-Bois de supporter aveuglément le gouvernement de Manuel Valls et ses réformes parfois controversées. Pourtant, lors de la manifestation du 13 décembre pour demander plus de moyens aux collèges Victor Hugo et Christine de Pisan, quelques élus socialistes participaient discrètement dans le cortège (Evelyne Demonceaux, Gérard Ségura, Guy Challier…). Pourtant, des élus socialistes avaient refusé de voter un voeux aux Conseil Municipal notamment pour dénoncer les mesures proposées par la ministre de l’éducation, Najat Vallaud-Belkacem. Allez comprendre !
Pour visionner la vidéo prise lors de la manifestation, cliquer sur l’image.
Pour voter en 2015, pensez à vous inscrire sur les listes électorales !
Deux élections auront lieu en 2015 : les élections départementales les 22 et 29 mars et les élections régionales en décembre. Pour pouvoir voter, il faut impérativement être inscrit sur les listes électorales. Si vous avez changé de domicile récemment, vous devez donc faire la démarche auprès de la mairie de votre domicile pour vous inscrire avant le 31 décembre.
Comment s’inscrire sur les listes électorales ?
Trois modalités d’inscription sont possibles : en mairie, par correspondance ou par internet.
Dans les trois cas, vous devrez justifier de votre identité et de votre résidence dans la commune.
Si vous souhaitez vous inscrire par correspondance, le formulaire de renseignements agréé est disponible sur le site du ministère de l’Intérieur ou sur le site service-public.fr. Il sera à renvoyer avec vos pièces justificatives à votre mairie.
L’inscription par internet se fait elle via le site mon.service-public.fr. Il faut toutefois que votre commune soit rattachée au service en ligne. Vous pourrez voir si c’est le cas dès le début- de la démarche. Il suffira ensuite de remplir le formulaire en ligne puis de télécharger vos pièces justificatives. Cette démarche ne prend pas plus de 15 minutes.
Dans tous les cas la démarche devra être réalisée avant le 31 décembre.
Quand s’inscrire ?
Vous devez vous inscrire sur les listes électorales si vous avez changé de domicile ou si vous venez d’avoir 18 ans.
Si vous avez changé de commune, vous devez vous inscrire sur les listes de votre nouvelle commune de résidence.
Si vous avez changé de domicile mais que vous résidez toujours dans la même commune, une réinscription est peut-être nécessaire car votre déménagement peut donner lieu à un changement de bureau de vote. Il convient donc de vous renseigner en mairie.
Si vous venez d’avoir 18 ans, vous êtes théoriquement inscrit d’office sur les listes pourvu que vous vous soyez fait recenser auprès de votre mairie en vue de la journée défense et citoyenneté. Vous devez avoir reçu depuis un courrier vous informant que vous étiez inscrit d’office sur les listes.
Si vous ne vous êtes pas fait connaître auprès de votre mairie en vue de la journée défense et citoyenneté ou si vous avez déménagé depuis, vous devez vous inscrire via la procédure normale (modalités d’inscription énoncées plus haut).
Pour en savoir plus, consultez la rubrique Mes démarches sur ce site et téléchargez le dépliant d’information.
1ers Voeux du Maire d’Aulnay-sous-Bois le 10 janvier

Quand ? : le Samedi 10 janvier à 17h30 à la Salle Pierre-Scohy
Entrée libre
Discours et concert de l’ensemble de saxophones du Conservatoire de musique d’Aulnay-sous-Bois
Olivier Rimbert : réflexion sur l’idéal républicain
Citoyens d’Aulnay et d’ailleurs en ces temps de fêtes, quelles soient religieuses ou païennes.
Il est bon de penser à l’avenir, le notre , celui de nos proches et aussi ceux de nos concitoyens.
Je vous propose de lire et de réfléchir sur le texte qui suit. cette prose et celle de Jean Glavany député des hautes Pyrénées.
Il résume en quelques phrase l’idéal républicain.
Salutations républicaines et bonnes fêtes solsticiales.
Olivier RIMBERT
« D’une République portant haut et fort ses symboles, son drapeau tricolore comme son hymne, la Marseillaise, qu’il est moins question que jamais d’abandonner à quelques irréductibles nationalistes. Je suis pour la renationalisation de ces symboles, contre leur privatisation.
D’une République forte de ses valeurs et habitée par l’obsession de les faire vivre, de les cultiver, de les enrichir. Parce que les valeurs qu’on ne cultive pas meurent doucement de leur belle mort : la liberté – une conquête toujours à parachever –, jamais séparable de l’égalité, qui n’est pas qu’une
question de droits mais demeure un projet majeur, celui de la lutte acharnée contre les injustices sociales, et l’indispensable fraternité d’un vivre-ensemble qui s’effiloche.
D’une République où la laïcité n’est pas seulement une liberté – la liberté de conscience –, ni
seulement le respect des différences – bien sûr qu’il faut commencer par cela ! –, mais est aussi, dans le même mouvement, l’indispensable recherche de ce qui réunit et rassemble les citoyens. Ce qui nous est commun. Voyez tous ces discours, ces articles, ces éditoriaux qui ne dissertent que sur ce qui nous divise. Et l’on s’étonne de notre incapacité à nous rassembler ? La vraie République laïque, c’est le rassemblement dans l’indifférence aux différences.
D’une République démocratique où la seule légitimité qui compte soit celle que l’on tient du peuple, de sa volonté et de ses suffrages. Où l’on ne biaise pas avec ce que dit le peuple, même quand ça nous déplaît. D’une République exemplaire – oui, j’ose employer l’expression, car elle reste à
construire… – où l’on n’égrènerait plus la litanie des anciens ministres mis en examen, des conseillers qui se font cirer les bottes dans les palais dorés, des parlementaires qui se font construire des palais dans des paradis fiscaux, des fausses factures qu’on croyait avoir enterrées il y a vingt ans
et qui resurgissent aujourd’hui, des groupes d’armement ayant leurs représentants officiels
dans les assemblées parlementaires. D’une République partant à la reconquête de la citoyenneté, que l’on appelle aussi le civisme, cette ardente obligation qui nous est faite, à nous, les citoyens, de conjuguer nos droits avec nos devoirs. En commençant par le devoir de dire son mot, en votant.
Comment se plaindre du résultat du25 mai quand on ne vote pas ? Dans mon département, les Hautes-Pyrénées, le nombre de voix recueillies par le Front National ce jour-là a été inférieur à celui de la présidentielle. Mais le score de ce parti a enflé par le seul fait de l’abstention… Citoyens, dites votre mot ! Dites oui, dites non, exprimez votre colère ou votre mécontentement, mais dites-le ! En pensant à ceux qui sont morts pour nous léguer ce droit…D’une République où le civisme est aussi fiscal, où l’on apprend aux citoyens que payer des impôts justes, c’est un devoir républicain qui donne droit à des services publics de qualité. Tiens, je fais une proposition iconoclaste : que la première tranche de l’impôt sur le revenu, celle des plus bas revenus, soit non pas nulle mais forfaitaire. A 50, 100 ou 150 €, je ne sais, pour que l’impôt sur le revenu redevienne un impôt universel et républicain. D’une République qui, justement, apprend à ses enfants ce civisme disparu, leurs droits et leurs devoirs. On a moqué à tort le projet du précédent ministre de l’Éducation de réintroduire la morale laïque à l’école. Ne voit-on pas, pourtant, combien les enfants de la République ont plus que jamais besoin d’apprendre l’amour de leur pays, le respect des autres, de tous les autres, la générosité, le bien, le mal, le goût de l’effort, l’amour du travail bien fait ? C’est ça, la République ! D’une République de combat acharné contre toutes les discriminations, tous les racismes, tous les apartheids, toutes les xénophobies. Une République qui enseigne le goût de l’autre, si différent, qui vous enrichit. La République du respect. Oui, je crois profondément que notre pays a besoin de République. Plus que jamais. D’une République forte de ses valeurs et ferme dans son exercice des responsabilités. Où l’autorité redeviendrait naturelle, aux antipodes de l’autoritarisme ou du laxisme. Parce que nos concitoyens ont aussi soif d’autorité, de règles, de repères. Appelez-la la République moderne ou la République sociale, mais c’est la République Il est temps que nous retrouvions le goût de vivre ensemble, la passion de ce qui nous réunit, l’envie de construire un projet commun. Et tous les projets politiques ne devraient plus être lus qu’à cette lumière là.«
Coulisses des municipales 2014 à Aulnay-sous-Bois : quand Jean-Christophe Lagarde défie Bruno Beschizza
« On te traite de voyou, tu es plutôt un flibustier, capable d’aller à la hussarde sans pavillon royal », lui a un jour lancé son allié l’ex-socialiste Jean-Marie Bockel [NDLR : parlant de Jean-Christophe Lagarde]. S’il est un peu filou, il est aussi futé. Quand il obtient seul une victoire parce qu’il « ne doi[t] rien à personne », Lagarde ne cède rien. En juin 2013, l’UMP Bruno Beschizza annonce sa candidature à la mairie d’Aulnay-sous-Bois, troisième ville la plus peuplée de la Seine-Saint-Denis. Lagarde entre dans un triptyque colérique : « Je ne te donnerai pas Aulnay, Aulnay ne sera pas UMP, je ne céderai pas. » Il tient parole et déploie son énergie au profit du concurrent UDI.
Selon le récit d’un cadre local de l’UMP -que conteste Lagarde-, une semaine avant le premier tour, le Drancéen convoque les deux rivaux. « Persuadé que son candidat arrivera en tête, il explique à Beschizza comment il devra se positionner sur l’affiche du second tour ! » se souvient un proche de ce dernier. Finalement, l’UMP arrive largement en tête. Au petit matin, le téléphone de Beschizza sonne. Lagarde n’appelle pas pour lui souhaiter son anniversaire. « Bruno, tu m’humilies ! » hurle-t-il, exigeant six conseillers municipaux centristes au lieu de quatre.
Source et article complet : L’Express
Vers une candidature du MCLI aux élections départementales 2015 à Aulnay-sous-Bois ?
C’est la question que l’on peut se poser. Après 2 années de silence pesant, le fameux Mouvement des Citoyens Libres et Indépendants pourraient refaire surface pour les prochaines élections départementales 2015 à Aulnay-sous-Bois.
Pour rappel, le MCLI avait proposé le candidat Marc Masnikosa aux élections législatives de 2012. Ce dernier avait réalisé un score honorable de 0,3%, aidé par une partie de la blogosphère Aulnaysienne et par CAP 21 de Corinne Lepage.
Les réseaux sociaux MCLI s’activent de nouveau et laissent donc entrevoir l’arrivée dans l’arène d’un candidat dit indépendant, certainement…Marc Masnikosa pour le candidat masculin !
Bruno Beschizza Maire d’Aulnay-sous-Bois : pas de panique concernant les attentats, le préfet devrait s’associer aux imams des mosquées
Bruno Beschizza, Maire d »Aulnay-sous-Bois, était sur Europe 1 pour les évènements tragiques survenus à Joué-les-Tours, Nantes et Dijon.
Selon M. Beschizza, rien ne peut à ce jour suggérer une série d’attentats commandités par une organisation terroriste. Il s’agirait vraisemblablement de déséquilibrés qui agissent de manière isolée. Cependant, M. Beschizza déplore le manque de collaboration de l’état vis à vis des collectivités et suggère à ce que les imams des 4 mosquées d’Aulnay-sous-Bois soient également informés des mesures prises par le Préfet.
Pour écouter l’interview, cliquer ici.
Départementales 2015 en Seine-Saint-Denis pour le Parti Socialiste : problème à Aulnay-sous-Bois et à Saint-Ouen ?
A ce jour il manque toujours une candidate pour représenter la gauche PS/PRG/EELV à Aulnay-sous-Bois et Saint-Ouen. De source interne, il semblerait que bien que EELV 93 accepte de faire campagne auprès du PS à Aulnay-sous-Bois, certains militants locaux font obstruction.
A suivre…
Images : Départementales SSD (Twitter)



