Archives de Catégorie: Santé

Trop de cas de Covid-19 à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois viennent de l’étranger, surtout d’Algérie

« J’avais peur de mourir en Algérie ». Placée en réanimation à l’hôpital Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, Mme T., une femme d’une soixantaine d’années, en détresse respiratoire, ne cache aucunement les raisons de son retour subit en France. Cette Franco-Algérienne a décompensé à sa sortie de l’avion, au milieu du mois de juillet. Elle a été immédiatement transférée dans l’établissement de secteur de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle.

Mme T. raconte avoir eu des symptômes sévères deux semaines avant son départ. Toute sa famille a été testée positive au Covid-19. Ce retour utilitaire a logiquement agacé les praticiens de Robert Ballanger, comme Alexandre Avenel, l’un des médecins-chefs du service : « Le serment d’Hippocrate nous oblige à rester neutres ; mais on est aussi des humains et des citoyens, donc on fait la remarque».

Comment Mme T. a-t-elle fait pour rentrer en France par ses propres moyens, alors que l’Algérie faisait déjà partie des pays classés « à risque » par l’État ? Elle s’est juste soumise à un test frontal « dont on peut sérieusement douter de la fiabilité », selon les médecins de Robert-Ballanger, et au port d’un masque malgré sa toux persistante. Mais pas à un test PCR, ni sérologique.

« LES ASYMPTOMATIQUES SONT RENTRÉS CHEZ EUX »

Trois autres patients, symptomatiques eux aussi, ont été admis en réanimation à Aulnay-sous-Bois en juillet. Les trois sont revenus d’Algérie sans encombre. « Ils ont le droit de se faire soigner en France, mais cela doit se faire dans le cadre d’un rapatriement sanitaire, souffle Camille (le prénom a été changé), une soignante de l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois. En plus, nous ne voyons que ceux qui ont décompensé dans l’avion ; tous les asymptomatiques rentrent tranquillement chez eux ».

Si à Aulnay, tous les patients Covid en réanimation sont pour l’instant des cas importés, à l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (APHP), sur 23 nouveaux cas depuis le 14 juillet, 17 étaient des voyageurs de retour de l’étranger, d’après un tableau de bord épidémiologique daté du 23 juillet, que Marianne a pu consulter.

Source et article complet : Marianne

Covid-19, la CAN à Aulnay-sous-Bois respecte t-elle les règles d’hygiène et de distanciation ?

Alors que c’est la fête dans les quartiers Nord de la ville avec la CAN de football, beaucoup se demandent si, en pleine épidémie de coronavirus, il était bon de laisser s’organiser un tel événement.

L’ambiance est certes bon enfant, mais la promiscuité se va t-elle pas favoriser une seconde vague à Aulnay-sous-Bois ?

La vidéo ci-dessous montre que le pire est à craindre !

https://twitter.com/studiofvtih/status/1287860089404231682

Des animateurs potentiellement contaminés par le Covid-19 serait au centre de loisirs Nonneville à Aulnay-sous-Bois

Bonjour M.le Maire,

Vous avez indiqué ce week-end sur les réseaux sociaux que la ville a été informée d’un cas COVID dans un centre de loisir de notre ville. En effet un enfant ayant fréquenté le centre de loisirs Vercingertorix entre le 6 et 22 Juillet a été testé positif au COVID-19. Une fois informé vous avez pris en responsabilité la décision de fermer le centre de loisirs Vercingetorix, informer l’ARS et tous les parents concernés. Cependant toutes les dispositions sanitaires ne semblement pas être appliquées.

J’ai été alerté ce matin par des parents du centre de loisirs Nonneville très entonnés et inquiets de voir revenir ce matin dans leur centre de loisirs deux animateurs volants, sans avoir préalablement effectués le test PCR. Afin de prévenir tout risque de contagion l’IFAC doit demander à tous ses animateurs volants ou ayant travaillés dans le centre de loisirs Nonneville d’effectuer le test PCR sans attendre et reprendre le travail qu’en cas de test négatif. Enfin une information compléte doit être destinée aux parents, qui ce jour sont sans réponses claires et dans l’angoisse.

Dans l’attente de votre retour, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes sentiments distingués.

Source : Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition à Aulnay-sous-Bois

Alerte Covid-19 à l’école Vercingétorix à Aulnay-sous-Bois !

La Ville d’Aulnay-sous-Bois a appris qu’un enfant qui a fréquenté le centre de loisirs Vercingétorix a été testé positif au Coronavirus COVID-19. Cet enfant a fréquenté le centre de loisirs entre le 6 et le 22 juillet 2020.
La Direction de l’Education s’est immédiatement conformée au protocole sanitaire de la Direction Départementale de la Cohésion Sociale (DDCS) garante des Accueil Collectifs de Mineurs (ACM)/Centres de Loisirs, qui prévoit notamment de se rapprocher des autorités sanitaires afin d’appliquer « un processus opérationnel et d’en assurer son suivi ».
L’ensemble des familles des enfants accueillis dans ce centre de loisirs sont actuellement contactés par la Direction de l’Education, en lien avec l’Agence Régionale de Santé. Les parents, ainsi que leurs enfants, sont invités à se faire dépister de manière préventive.
Afin de prévenir tout risque de propagation du virus, le Maire Bruno Beschizza a décidé de fermer par précaution et de manière préventive le centre de loisirs Vercingétorix à partir du lundi 27 juillet, dans l’attente de l’ensemble des résultats des familles/enfants au test du COVID-19.
Pour les enfants n’ayant pas fréquenté jusqu’alors le centre de loisirs Vercingétorix, ils pourront être accueillis dans un autre centre à proximité si les parents travaillent et ne peuvent pas faire autrement. Les familles concernées peuvent contacter la Direction de l’Education par téléphone au 01 48 79 41 44/41 41.

Plusieurs centaines de personnes ont été testées positives au Covid-19 en Seine-Saint-Denis

Près de 200 personnes ont été testées positives dans le département de la Seine-Saint-Denis au Coronavirus. Le département est repassé au-dessus du seuil de vigilance. La ville de Saint-Ouen est particulièrement touchée, avec l’ecole Anatole France comme épicentre.

La ville d’Aulnay-sous-Bois en campagne contre le gaz hilarant

Protoxyde d’azote : les dangers de l’utilisation du gaz hilarant

Risques de brûlures d’asphyxie, de perte de connaissance. Renforce les effets des hallucinogènes.

>> Arrêté municipal des interdictions liées au protoxyde d’azote

Informations de Réduction de Risques et des Dommages (RdRD)
  • Ne JAMAIS inhaler en sortie de détendeur (risque de brûlure de la face, des tissus pulmonaires), se protéger les mains lors de la détente du gaz,
  • En cas de consommation debout : risque de chute,
  • Essayer d’alterner les inhalations de gaz et d’air pour réduire les risques d’asphyxie,
  • Dépendance possible avec un usage compulsif,
  • Ne pas prendre le volant.
Effets/Risques
  • Euphorisant et dissociatif : fou rire, ivresse distorsion visuelle et auditive, état onirique,
  • Maladresse, perte de dextérité, maux de tête, carence en vitamine B12 voire engourdissement des extrémités en cas d’utilisation prolongée,
  • Risque d’asphyxie par manque d’oxygène avec les mélanges fortement dosés en protoxyde, risque de perte de connaissance et de brûlure à froid avec le détendeur.
L’Agence Nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) met en garde contre l’usage récréatif des substances volatiles chez les jeunes. 5,5 % d’entre eux affirment avoir expérimenté ces produits, d’après une enquête menée en 2011. 
Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

La crise normale» revient après la crise du Covid-19 à l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois

A Robert-Ballanger, 420 lits, il n’y a plus que cinq patients atteints du coronavirus. Les syndicats s’attendent à vivre des temps très difficiles malgré la fin de la crise sanitaire.

Le grand barnum blanc et le container réfrigéré, installés à la hâte pour accueillir les morts du Covid-19, a disparu. Dans les couloirs de l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois, le va-et-viens des infirmières, des médecins et des brancards n’a plus les mêmes airs de tranchées en temps de guerre. Le virus n’est plus vraiment là — il ne restait, ce mardi, que cinq patients hospitalisés pour cette raison —mais les plaies d’avant n’ont pas disparu.

Le «retour à la normale est là : l’hôpital a retrouvé un visage… humain », plaide le docteur François Walylo, chef du service cardiologie, l’un de ceux transformés à 100% pendant deux mois pour prendre en charge les patients Covid-19. A son constat, fait écho celui de Patrice Vétéran, délégué CGT : «Le Covid n’est peut-être plus là, mais le manque de médecins et de personnel, oui! Finalement, on revient à… la crise normale! ».

Source et article complet : Le Parisien

Covid-19, l’épidémie continue de faire des ravages en Île-de-France

L’épidémie de Coronavirus continue de faire des ravages dans la région Île-de-France avec 10 décès supplémentaires. Les contaminations continuent et le spectre de la 2ème vague fait peur à de nombreux spécialistes.

Le dernier bilan est le suivant :

  • Paris recense 573 personnes hospitalisées et 1750 décès (+4 morts)
  • La Seine-Saint-Denis compte 693 hospitalisations et 986 décès (+3 morts)
  • Le Val-de-Marne compte 609 hospitalisations et 1196 décès (+1 mort)
  • Les Hauts-de-Seine comptent 743 hospitalisations et 1076 décès
  • Les Yvelines comptent 371 hospitalisations et 518 décès (+1 mort)
  • Le Val-d’Oise compte 337 hospitalisations et 705 décès
  • L’Essonne compte 350 hospitalisations et 528 décès
  • La Seine-et-Marne compte 271 hospitalisations et 682 décès

Le groupe scolaire Roger Salengro à Drancy ferme plusieurs classes à cause du Covid-19

Au sein du groupe scolaire Roger-Salengro à Drancy, trois classes sont fermées à partir de ce lundi : deux cours de CM 2 (A et B) et un niveau de moyenne section (classe 6).

Deux frères sont porteurs du Virus et ont pu contaminer élèves, enseignants et personnel de l’établissement. Aude Lagarde, Maire de Drancy, a préféré cette méthode radicale de peur que tout le groupe scolaire ne soit contaminé.

 

Surmortalité en Seine-Saint-Denis à cause du Covid-19, l’Ined avance des « discriminations ethno-raciales »

Avec plus de 120% de surmortalité due au Covid-19, la Seine-Saint-Denis fait partie des départements les plus touchés par la pandémie. Pour expliquer cette surmortalité, l’INED estime que les discriminations ethno-raciales sont un facteur clé.

En Seine-Saint-Denis, plus de 30% de la population est d’origine immigrée. Dans de nombreuses villes du département, des cités à forte concentration de population, avec des logements qui peuvent abriter plus de 10 personnes, ont facilité la propagation du virus. A cela s’ajoute une plus forte population, une plus grande promiscuité dans les lieux publics, mais aussi un accès plus difficile aux soins.

La pauvreté et parfois l’ignorance ont également été des facteurs facilitant la transmission et l’augmentation des décès.