Archives de Catégorie: Sécurité
Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois : droit de retrait 2ème jour
Les agents de l’antenne « Gros saule » à qui, il avait été affirmé lors de la visite du 17 juillet dernier : Vous pouvez travailler en toute sécurité, les alarmes « anti agression » sont branchées et reliées à Sécuritas et la Police Municipale.
MENSONGE !!
FO vient d’être alerté par les agents en question qui, face au doute persistant, ont effectué eux-mêmes un test. Le constat est sans appel !!
AUCUNE ALARME NE FONCTIONNE !!
HONTEUX !!!
Dans ces conditions FO APPELLE tous les personnels travaillant au service social à se mettre en droit de retrait tant que nous n’avons pas eu la certitude que TOUS les postes de travail soient sécurisés.
FO MET EN GARDE !!!!
ATTENTION en cas d’agression sur un agent n’ayant pas fait jouer son droit de retrait, malgré les alertes FO, cette agression serait-elle imputable au service et prise en charge par les assurances, la question se pose ?
Force Ouvrière Syndicat des communaux d’Aulnay-sous-Bois : droit de retrait 1er jour
Force Ouvrière et ses élus du personnel (CTP et CHS) ont appelé tous les agents travaillant au service social dont la protection n’est pas assurée par le biais des alarmes « anti-agression » à se mettre en droit de retrait.
Bilan de la 1ère journée :
Antenne des Merisiers fermée en totalité.
Antenne de Mitry fermée en totalité.
Antenne du Sud fermée en totalité.
Les Antenne Duclos, Gros Saule touchées partiellement par le droit de retrait.
A CE JOUR, AUCUNE RÉACTION DE QUI QUE SE SOIT !!
Madame SAGO Aïssa Adjointe au Maire en charge du social doit réagir et donner des instructions.
Source : communiqué Force Ouvrière des Communaux d’Aulnay-sous-Bois
Le panneau d’affichage gondolé du Soleil Levant à Aulnay-sous-Bois dangereux ?
Au hasard de mes trajets à pieds, j’ai remarqué ce panneau situé au carrefour du « Soleil Levant« , face à la boulangerie. voyez vous même, il est gondolé, dangereux, vieilli par le temps et les intempéries météo. Un piéton pourrait facilement se blesser en le prenant en pleine figure par grand vent ! Il serait bon que la municipalité s’active pour enlever ce panneau d’affichage pour éventuellement le remplacé par un autre…
Témoignage d’Aurore Buselin
Aulnay-sous-Bois : l’avenue Antoine Bourdelle et le parking Intermarché de Chanteloup, espaces de non-droit ?
Même si ces phénomènes existent dans d’autres quartiers de la ville, la rédaction a souhaité faire part de l’exaspération d’un riverain de l’avenue Antoine Bourdelle par rapport aux incivilités des automobilistes et des clients d’Intermarché.
Premier constat : certains panneaux sont illisibles (ce qui n’explique pas le comportement des automobilistes), et des voitures qui coupe le rond point (à contre-sens) ou prennent le sens unique (toujours en contre-sens), mettant en danger les personnes qui arrivent en face (une portion de l’avenue est en effet à sens unique).
Des clients pressés d’Intermarché, qui arrivent de la rue Arthur Chevalier, arrivent à grande vitesse. Des accidents sont souvent occasionnés par cette vitesse excessive. Autre problème constaté : les camion qui alimentent l’Intermarché s’engouffrent parfois dans cette impasse (avenue Antoine Bourdelle) et ont du mal à en ressortir. Des arbustes mal taillés accentuent parfois ces phénomène, à cause du manque de visibilité. La sortie du garage « Toit et joie » en devient encore plus problématique.
Outre ces problèmes de circulation, le parking Intermarché serait devenu un véritable dépotoir, avec le stationnement éloquent de certaines épaves. Des problèmes de sécurité sont également mentionnés.
Source : témoignage riverain avenue Antoine Bourdelle
Des caméras contre les rodéos à moto à Aulnay-sous-Bois
Des surveillances, avec l’appui de la vidéosurveillance, sont organisées par les forces de l’ordre pour démasquer les auteurs deces virées sauvages. Le nouveau maire (UMn’exclut pas d’augmenter le nombre de caméras.
Et si les policiers d’Aulnay-sous-Bois avaient trouvé la parade aux rodéos à moto ? L’audience qui doit se dérouler fin août au tribunal correctionnel de Bobigny donnera un début de réponse. Six jeunes habitants d’Aulnay ont été arrêté la semaine dernière. Ces motos déambulent principalement dans les quartiers nord de la ville et sur la RN2. Ces jeunes inconscients provoquent parfois des accidents très graves et mettent en péril la sécurité des piétons.
Ces rodéos provoquent aussi des nuisances sonores, même pour les petites cylindrées, comme en atteste cette vidéo.
Source et image : Le Parisien du 08/07/2014
Le 7ème collège d’Aulnay-sous-Bois mise sur la sécurité des élèves
C’est ce que rapporte le Moniteur dans un article consacré à l’architecture de ce nouvel établissement : la cour est en effet éétroitement surveillée afin de garantir une certaine sécurité aux élèves. Article à retrouver ici.
Article proposé par Didier Bessaguet
Interdiction temporaire des feux d’artifice à Aulnay-sous-Bois
A Aulnay, le nouveau maire UMP, Bruno Beschizza, ne veut pas prendre le moindre risque avec les feux d’artifice. C’est pourquoi il vient de prendre un arrêté en interdisant leur vente et leur transport entre le 19 juin et le 31 août. L’arrêté vise « à prévenir les troubles à l’ordre public et à la tranquillité publique » sachant que, toujours selon le texte, « les feux d’artifice sont principalement utilisés contre les forces de l’ordre et les biens publics ». L’arrêté ne vise pas seulement les fêtes du 14 Juillet, mais aussi les fêtes du Nouvel An, puisqu’il établit la même interdiction entre le 15 décembre 2014 et le 4 janvier 2015.
Source : Le Parisien du 23/06/2014
Nouveaux locaux du « centre de supervision urbaine » (CSU) à Aulnay-sous-Bois
OFFICIELLEMENT, la visite n’a rien à voir avec la campagne électorale. Si le maire sortant (PS) Gérard Ségura a entraîné à sa suite hier quelques élus et policiers pour visiter les nouveaux locaux du « centre de supervision urbaine » (CSU), c’est parce que ce local, au sein même du poste de police municipale, est tout neuf.
A l’intérieur, six écrans, dont deux extra-larges fixés au mur. Et surtout, quatre opérateurs dédiés au visionnage des images transmises en direct par les 26 caméras installées dans les rues d’Aulnay. Une main sur le clavier, l’autre sur une manette rappelant celle de jeux vidéo, l’opératrice zoome sur un petit groupe dans le quartier du Vieux Pays, puis sur l’entrée d’un commerce. « Avant, les écrans étaient dans un local bien plus petit, et les agents qui les visionnaient devaient assumer d’autres tâches », explique Ronan Viard, directeur de la sécurité. Depuis l’entrée en fonctionnement du nouveau CSU, les caméras ont fourni des images à la police nationale dans six affaires et permis de résoudre l’une d’entre elles, une « petite affaire de vol ».
Lutter contre « les dépôts sauvages, les incivilités »
Gérard Ségura y voit aussi un moyen de lutter contre « les dépôts sauvages, les incivilités ». Et c’est une réponse indirecte adressée à l’UMP, qui accuse depuis longtemps le maire sortant d’avoir négligé la vidéosurveillance (il n’avait pas renouvelé le contrat de maintenance d’un réseau jugé alors peu efficace et commandé un audit). « L’expérience, ça sert à quelque chose », indiquait-il hier, pour justifier son évolution.
Voilà qui donne du grain à moudre au candidat de droite, Bruno Beschizza. Ce dernier, qui fait largement campagne sur les questions de sécurité, dénonce une « manoeuvre électoraliste ».
Source et image : Le Parisien du 14/03/2014
Chiffres de la sécurité en Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne : dix ans de bidonnage !
Un rapport a établi que les statistiques policières ont été truquées pendant des années pour faire croire à une baisse de la délinquance.
Les cadres de la préfecture de police de Paris ont-ils été pendant des années fâchés avec les chiffres de la délinquance ? C’est en tout cas la conclusion d’un document explosif sur l’enregistrement des plaintes que l’IGA (inspection générale de l’administration) et l’IGPN (inspection générale de la police nationale) viennent de remettre au ministre de l’Intérieur.
Mis en ligne hier soir, leur rapport indique que divers trucages administratifs ou comptables ont été utilisés pendant plus d’une dizaine d’années pour diminuer artificiellement les chiffres de la délinquance dans la capitale et les trois départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne).
Près de 15 000 faits passés à la trappe
Cette mission d’inspection a été commandée dès septembre 2012 par le nouveau préfet de police, Bernard Boucault, nommé en remplacement du très sarkozyste Michel Gaudin. Elle a mis en lumière des techniques pour maquiller les chiffres de certains faits, comme les cambriolages ou les vols. « Des pratiques qui ont été, à partir de 2008, organisées, systématisées et donc pilotées », estime l’entourage de Bernard Boucault, en assurant que le nouveau préfet de police a remis de l’ordre dans l’enregistrement des plaintes depuis sa prise de fonction.
Impossible de retrouver les notes demandant aux services d’oublier d’enregistrer certains délits. « Ce genre de consigne se donne évidemment par oral », rappelle un fonctionnaire. Pour établir l’ampleur des bidouillages statistiques, les inspecteurs de l’IGA ont tout simplement interrogé des policiers dans quatorze circonscriptions : huit à Paris et six en banlieue. Ces témoignages leur ont permis de relever trois types de falsifications : la déqualification de certaines infractions en faits moins graves, le report de certaines le mois suivant ou même un retrait pur et simple des statistiques de certaines plaintes.
Les syndicats d’officiers divisés
Pour cette seule catégorie, les rapporteurs estiment que 15 000 à 20 000 faits sont passés à la trappe en 2011 puis en 2012 rien que pour Paris. De quoi relativiser la hausse de 26 % des cambriolages constatée l’an dernier.
Le rapport, qui note que toutes les pratiques litigieuses n’ont pas encore totalement disparues, a fait l’effet d’une bombe dans la police. Dès hier, Emmanuel Roux, patron du SCPN, principal syndicat de commissaires, dénonçait un rapport « qui stigmatise les microbarbouillages des fonctionnaires parisiens en occultant les vrais problèmes ».
De son côté, le Snop-SCSI, majoritaire chez les officiers, se félicitait que ce document mette enfin en lumière les effets pervers de la « politique du chiffre » en vigueur sous la précédente présidence et réclamait des sanctions pour les cadres « qui continuent à jouer avec les statistiques ». « Les commissaires ne sont pas en cause. Ils sortent à peine de dix ans de pratiques systématisées », tempère-t-on dans l’entourage du préfet de police, qui mise sur la généralisation, l’an prochain, d’un nouveau logiciel d’enregistrement des plaintes pour rompre avec les mauvaises habitudes du passé.
Source : Le Parisien du 04/03/2014



