Archives de Catégorie: Solidarité
Le 3ème Schéma en faveur des personnes âgées en Seine-Saint-Denis
Le 3ème Schéma en faveur des personnes âgées fut présenté le 9 octobre à la Bourse départementale du travail à Bobigny en présence notamment de Stéphane Troussel, le Président du Conseil général et de Pierre Laporte, le vice-Président chargé de l’autonomie des personnes. Ce schéma est le témoignage d’une volonté commune, autour d’objectifs construits collectivement, d’améliorer continuellement la conditions de vie des séniors en Seine-Saint-Denis.
Bien souvent, les parcours de vie en Seine-Saint-Denis sont plus difficiles qu’ailleurs et au moment du passage à la retraite, l’accompagnement et le soutien par les proches, les associations et les collectivités sont essentiels.
C’est particulièrement vrai aujourd’hui, alors qu’arrivent à l’âge de la retraite des générations aux carrières émaillées de périodes de chômage, ou ayant traversé des périodes de précarité de plus en plus nombreuses au cours de leur vie active. Ces évolutions sociales exigent, dans un cadre financier par ailleurs tendu pour l’ensemble des acteurs publics, un niveau de concertation maximal avec tous les partenaires de l’aide à l’autonomie des personnes.
C’est ce travail que le Département a pris à bras le corps, sur la base de l’autorité que les lois du 13 août 2004 et du 21 juillet 2009 lui donnent en tant que chef de file de l’action sociale dans les territoires. Avec l’élaboration de notre nouveau Schéma départemental, le Département a l’ambition de mettre la personne âgée au coeur des réflexions et des actions, de prévenir la perte d’autonomie par la coordination des dispositifs et des prestations.
Dans ce contexte, la mobilisation et la participation de tous les acteurs gérontologiques étaient essentielles. C’est pour cette raison que nous avons initié une concertation large des professionnels et des forces vives oeuvrant au bien vieillir en Seine-Saint-Denis, pour associer tous les protagonistes dans une réflexion stratégique sur l’action sociale gérontologique.
Lancées le 21 novembre 2012 à la Bourse départementale du travail, les Assises du schéma ont permis le dialogue et l’élaboration conjointe de propositions entre professionnels et usagers.
Cette démarche a été marquée par la volonté du Conseil général d’impliquer pleinement les retraités et les personnes âgées : 100 d’entre eux s’étaient portés volontaires lors du forum de la CNAV de juin 2012 pour être invités aux différents temps d’échanges. De son côté le CODERPA a organisé quatre tables-rondes afin d’alimenter une réflexion avec près d’une centaine d’usagers.
Aulnay-sous-Bois : Aujourd’hui Force Ouvrière dit non aux fins de contrats dans les services où il manque des effectifs !
Je m’appelle Amélie Culeux, j’ai 22 ans, je suis auxiliaire de puériculture, sous contrat, dans le secteur de la petite enfance depuis août 2012, depuis j’exerce mes missions dans la micro crèche NATHA CAPUTO..
Depuis environ une année que je travaille, je n’ai été évaluée qu’une seule fois et les annotations ont toujours été élogieuses concernant mon professionnalisme.
Aujourd’hui, mon contrat arrive à terme (27 novembre 2013) et bizarrement je deviens le vilain canard dont il faut se séparer et tout est mis en place pour me salir, me dénigrer, me rabaisser tout ça pour justifier le non renouvellement de mon contrat !
J’ai demandé au syndicat force ouvrière de m’aider et je demande aujourd’hui aussi à tous les employés communaux de notre ville de ne pas me laisser seule dans cette situation et de me soutenir…
Je suis jeune et je pourrais m’en aller sans rien dire et aller faire mon nid ailleurs mais je trouve que ces procédés sont tellement injustes et dégradants que j’ai décidé de me battre.
Je compte sur vous.
Source : communiqué Force Ouvrière des communaux d’Aulnay avec le témoignage d’Amélie Culeux
Présentation de la Confédération Syndicale des Familles d’Aulnay-sous-Bois
La Confédération Syndicale des Familles d’Aulnay-sous-Bois a comme mission :
- Défendre l’intérêt des familles
- Agir pour l’égalité des droits
- Représenter les familles
- Construire une société juste
- Favoriser le vivre ensemble.
Des permanences se tiennent tous les mardis de 11 heures à 12 heures au 7 chemin de Roissy en France N° 708, à Aulnay-sous-Bois.
Il existe également :
- Une permanence pour l’amicale des habitants de la cité de l’Europe
- Une permanence de l’écrivain Public
- Une permanence pour l’alphabétisation. Cette activité a repris le lundi 16 septembre, les inscriptions se font le mardi matin
Informations pratiques :
Confédération Syndicale des Familles
7, chemin de Roissy en France N° 708
93600 Aulnay-sous-Bois
Tél : 01.48.68.08.43
Petit coup de pouce pour le RSA et l’allocation adulte handicapé dès septembre
Pour préserver le peu pouvoir d’achat des plus fragiles, le Gouvernement revalorise le revenu de solidarité active (RSA) et l’allocation adulte handicapé (AAH) au 1er septembre, respectivement de 2 % et de 1,75 %.
Marisol Touraine et Marie-Arlette Carlotti ont annoncé la revalorisation de deux minimas sociaux au 1er septembre 2013.
Sont concernés le Revenu de Solidarité Active (RSA-socle) qui sera revalorisé de 2 % et l’Allocation Adulte Handicapé (AAH) qui augmentera de 1,75 %.
RSA : mise en œuvre d’un engagement du plan contre la pauvreté
Le RSA socle augmente donc de 2 % au 1er septembre, passant ainsi de 483 à 493 euros par mois pour une personne seule, de 1 015 à 1 035 euros par mois pour un couple avec deux enfants et de 827 à 844 euros par mois pour une mère isolée avec un enfant de moins de trois ans.
Cette hausse est la première étape de la revalorisation exceptionnelle de 10 % du RSA-socle d’ici à 2017, adoptée dans le cadre du plan pluriannuel contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale du 21 janvier 2013. Elle permet de mettre un terme au décrochage du niveau du RSA socle par rapport au SMIC.
Cette mesure permettra d’augmenter les ressources de plus de 2 millions d’allocataires actuels du RSA. S’ajoutant aux revalorisations annuelles habituelles intervenant au 1er janvier de chaque année (1,75 % au 1er janvier 2013), elle est le signe de l’engagement déterminé du Gouvernement dans la lutte contre la pauvreté.
AAH : un engagement en faveur des plus fragiles
Afin de préserver le pouvoir d’achat de plus de 950 000 allocataires de l’allocation adulte handicapé, l’effort du Gouvernement en faveur des personnes les plus fragiles se poursuit. L’AAH sera revalorisée au 1er septembre 2013 de 1,75 %.
Le montant pour une personne seule sans ressources passe de 776,59 à 790,18 euros par mois.
Cette allocation concerne près d’un million de personnes. Ces dernières présentent :
– soit un taux d’incapacité d’au moins 80 % ;
– soit un taux d’incapacité compris entre 50 et 79 % et une restriction substantielle et durable d’accès à un emploi.
AAH, un nombre de bénéficiaires en augmentation
En 2012, le nombre de personnes handicapées bénéficiant de l’AAH a augmenté : elles étaient plus de 950 000 à demander l’allocation, soit une progression de 4,6 % sur l’année.
5 000 petits Franciliens « oubliés des vacances » découvrent Cabourg
Venus de toute l’Ile-de-France à bord de 107 cars affrétés par le Secours populaire, des milliers d’enfants âgés de 6 à 12 ans ont profité hier d’une journée sur la plage normande.
Le ballet des 107 cars a duré toute la matinée. A tel point qu’hier après-midi, la petite ville de Cabourg (Calvados) a compté plus de baigneurs que d’habitants. 5000 enfants défavorisés venus de toute l’Ile-de-France, accompagnés de 1500 bénévoles du Secours populaire français se sont levés à l’aube hier pour rejoindre la cité balnéaire pour la 34e Journée des « oubliés des vacances ».
Dans les cars, l’excitation est palpable chez les enfants de 6 à 12 ans, qui ont déboursé deux petits euros pour venir. Beaucoup n’ont jamais vu la mer. « Il y aura des poissons? La mer sera propre? » s’inquiètent Nabil et Glody, 9 ans, qui habitent dans la même cité à Pantin. « Je n’ai pas dormi de la nuit tellement j’étais excitée à l’idée de venir ici » confie Tiguidé, 12 ans, du XIXe arrondissement de Paris.
Arrivés sur la plage, les petits vacanciers, casquettes rouges, bleues, vertes ou orange en fonction de leur ville se répartissent entre les huit tentes aux drapeaux frappés du numéro de leur département. Avant de se précipiter dans l’eau ou de s’atteler à construire des châteaux de sable. Aïcha, sautille joyeusement. « Ça fait du bien de changer, de ne pas toujours rester au même endroit, devant les Anges de la téléréalité. Même si c’était difficile de se réveiller à 6 heures, je ne me suis pas levée pour rien », sourit la fillette de 12 ans.
Un peu plus loin, Saoussène, 7 ans, venue de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), joue la starlette en maillot de bain, les jambes pleines de sable. « C’est la deuxième fois que je viens à la mer, confie-t-elle. Ce que je préfère, c’est jouer dans l’eau et avec le sable. »
« J’ai réussi à toucher un crabe », lâche, étincelante, Maïmouna, 11 ans, venue avec sa grande sœur Assa de Pontault-Combault (Seine-et-Marne). Accompagné de son grand frère Abdel Malek, Farouk, de Pontoise, désigne la mer du doigt. Il assure avoir « adoré la piscine », ce qui déclenche un fou rire général autour de la tente du Val-d’Oise. Cette année, entre les serviettes de bain, s’est faufilée une invitée de marque : Valérie Trierweiler, première dame de France, était la marraine de l’événement. Abir, Dania et Anne-Sophie, 12 ans, trois copines de Villejuif (Val-de-Marne) ont pu échanger quelques mots avec la star du jour : « Elle nous a dit qu’elle mangerait avec nous, mais elle n’est pas venue. Elle n’a pas tenu ses promesses… Comme son mari », pouffe de rire Abir.
Pour donner le sourire à ces milliers d’enfants, l’organisation de l’événement a nécessité un an de préparation. « Le plus gros du travail, ça a été de trouver les bénévoles. Tous ces gens prennent des vacances pour venir nous aider ici, ils font preuve d’une grande générosité. Certains sont ici depuis quatre jours! », assure Frédéric Vedel, le coordinateur régional de la journée.
Concernant le bilan, le responsable est sans appel. « C’est une réussite à partir du moment où les enfants arrivent sur la plage, découvrent la mer et touchent le sable. »
Source et image : Le Parisien du 29/08/2013
Le Secours populaire emmène 5 000 enfants d’Ile-de-France à la mer
Cinq mille petits Franciliens de 6 à 12 ans privés de vacances se retrouvent aujourd’hui sur la plage de Cabourg (Calvados) pour une journée de rêve, grâce au Secours populaire français. C’est la Journée des oubliés des vacances, une tradition lancée par le SPF en 1979 pour offrir une dernière sortie de l’été avant de reprendre le chemin de l’école à ces enfants des huit départements d’Ile-de-France, qui seront accompagnés par 1300 bénévoles et… en principe par la première dame de France, la compagne du président Valérie Trierweiler.
Source : Le Parisien du 28/08/2013
89859 foyers de la Seine-Saint-Denis vont bénéficier de l’allocation de rentrée scolaire
C’est un petit coup de pouce financier pour les familles au moment des grandes dépenses de la rentrée. Hier, la Caisse d’allocations familiales (CAF) de Seine-Saint-Denis a versé l’allocation de rentrée scolaire (ARS) pour les enfants de 6 à 16 ans à 89859 foyers du département, soit une hausse de 3,57% par rapport à l’an dernier. Cela concerne 147928 enfants et un montant global de plus de 54 M€. « Nous avons versé l’ARS aux bénéficiaires mais l’argent ne sera disponible sur les comptes que d’ici deux à trois jours en fonction des banques », rappelle-t-on à la CAF de la Seine-Saint-Denis. Si vous avez un adolescent âgé de 16 à 18 ans encore scolarisé, et que vous correspondez aux critères sociaux, vous pourrez dans un second temps percevoir l’ARS en envoyant un justificatif de scolarité à la CAF.
Source : Le Parisien du 21/09/2013
Le Secours populaire accueille de jeunes Palestiniens en Seine-Saint-Denis
Dix enfants et adolescents palestiniens, âgés de 11 à 14 ans, arrivent aujourd’hui en Seine-Saint-Denis. Ils viennent du camp de réfugiés Al-Amari situé à Ramallah, en Cisjordanie et vont être accueillis ce soir par les bénévoles du Secours populaire du 93, pour passer quinze jours de vacances en région parisienne et au bord de la mer à Dieppe (Seine-Maritime). Ils seront, ce soir, à partir de 19 heures, sur la « péniche de la solidarité », affrêtée par la ville de Pantin, sur le canal en face de l’église. Une exposition photo permettra de découvrir les portraits de Mohammed Abbas, qui montrent le quotidien de ces enfants. Ce photographe âgé d’une vingtaine d’années vit sur place.
Source et image : Le Parisien du 13/08/2013
Vacances humanitaires auprès des Roms et des migrants de la Seine-Saint-Denis
Pendant une semaine, six jeunes femmes sont en immersion avec le Secours catholique et interviennent auprès des Roms et des migrants.
C’est une expérience pour le moins originale que vivent six jeunes femmes depuis le début de la semaine. Elles ont accepté de participer à un chantier solidaire, organisé par le Secours catholique, qui les a menées à intervenir dans un village d’insertion rom à Bobigny mais également auprès des migrants à Rosny. Afin de prolonger l’immersion, le petit groupe est accueilli toute la semaine dans un couvent à Pierrefitte.
Salima le sait, elle ne gagnera pas. Embarquée dans une partie de dames endiablée avec un demandeur d’asile, elle voit ses chances de réussite s’éloigner à grands pas. De toute façon, ce n’est pas son objectif. Durant tout l’après-midi de ce mardi, au siège du Secours catholique 93, à Rosny, elle tente de changer un peu les idées des migrants qui espèrent recevoir le précieux permis de séjour. L’association sert en effet de boîte aux lettres à plusieurs centaines de réfugiés dans le département.
« Ça ne va pas changer leur vie mais au moins, pendant ce temps-là, ils pensent à autre chose, sourit la jeune femme de 26 ans, originaire de Seine-et-Marne. Pour moi, c’est l’occasion d’être utile, de découvrir d’autres cultures, d’aller au-delà de ma timidité… et de parler anglais. »
Elle a découvert ce chantier sur Internet. Fraîchement titulaire d’un diplôme d’assistante sociale, elle souhaite avoir une expérience de terrain avec une association. « La rencontre, lundi, avec les Roms a été un choc car je n’avais pas imaginé leur niveau de misère et malgré ces conditions difficiles, ils nous ont parfaitement accueillies », s’enthousiasme-t-elle.
Le Secours catholique a recruté large. Ainsi, Yolanda, 29 ans, est allemande, originaire de Fribourg. Elle a tenu à vivre cette semaine car il n’existe pas d’expérience similaire dans son pays. « Il n’y a pas de camps roms chez moi, j’ai vraiment découvert un univers à part, souligne-t-elle. Ces rencontres, j’aimerais pouvoir les organiser en Allemagne avec les femmes turques et allemandes dans un cadre un peu convivial. Comme les cours de cuisine que l’on a donnés lundi chez les Roms. »
Manitra, 23 ans, originaire de Dijon (Côte-d’Or), a aussi été attirée par la promesse de contacts humains forts. Et elle n’a pas été déçue. « Que ce soit au sujet des Roms ou sur la réputation du département, que nous avons visité, j’ai tordu le coup à toutes mes idées reçues. » Et c’est bien le but de Pierre-Michel Landry, l’un des responsables du Secours catholique 93. « Il s’agit de vivre une expérience intense tout en lui donnant un peu de profondeur et de réflexion », insiste-t-il.
Ainsi l’hébergement chez les sœurs de Pierrefitte a rencontré un franc succès. « Elles sont en jeans et discutent avec nous de tous les sujets sans tabou, s’étonne encore Manitra. Cela fait du bien de pouvoir parler après avoir vécu tant d’émotions dans la journée. »
Source : Le Parisien du 08/08/2013
Seine-Saint-Denis : Les dépenses de RSA enfin compensées en 2014
Après dix ans de bataille, le département espère obtenir de l’Etat les 120 à 130 M € qu’il doit verser au titre du revenu de solidarité active.
Les mots sont de Stéphane Troussel, le président socialiste du conseil général, au sujet du nouveau pacte de confiance et de solidarité par lequel l’Etat s’est engagé le 16 juillet à faire un geste en faveur des départements. Il s’agit précisément de compenser les dépenses liées au revenu de solidarité active (RSA).
Depuis 2004, le RSA comme l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et la prestation de compensation du handicap (PCH) sont versés par les départements, sans que les moyens alloués par l’Etat compensent totalement les dépenses.
En 2012, le département de la Seine-Saint-Denis a dû débourser 170 M€ de plus que ce que l’Etat lui a versé pour ces trois allocations, et ce alors qu’il s’agit d’allocations de solidarité nationale. « Pendant dix ans on nous a dit : Circulez, il n’y a rien à voir. Jean-Pierre Raffarin (NDLR : Premier ministre UMP de 2002 à 2004) avait même coutume de dire : On vous a transféré à l’euro près, mais le nombre d’allocataires n’a jamais cessé d’augmenter ! » commente Stéphane Troussel.
85000 bénéficiaires, soit 6% de plus qu’en 2012
En 2013, ce nombre a progressé de 6% par rapport à l’an dernier. 85000 personnes en difficulté perçoivent aujourd’hui le RSA dans le département, ce qui représente plus de 4% des allocataires de France.
Après l’élection de François Hollande, l’Assemblée des départements de France est à nouveau montée au créneau. Vingt-deux présidents de conseils généraux, dont Stéphane Troussel, ont participé à un groupe de travail pour faire changer la situation. Le déséquilibre entre ce que l’Etat verse et ce que les départements payent en réalité a été chiffré à environ 5 Mds€, pour les trois allocations, dont 1,8 à 2 Mds€ pour le seul RSA.
Dans le pacte conclu le 16 juillet, l’Etat s’engage à remettre 2 Mds€ sur la table à partir de 2014 pour compenser les dépenses liées au RSA. Cette somme doit provenir pour partie de la collecte de la taxe sur le foncier bâti (que l’Etat ne facturera plus aux départements) pour un montant de 830 M€. Il reste 1,3 Mds€, que les départements devraient trouver du côté des transactions immobilières, avec ce qu’on appelle les « DMTO », les droits de mutations à titre onéreux. C’est une taxe sur les frais de notaire, dont le plafond sera porté à 4,5% contre 3,8% à présent. Encore faut-il que les transactions continuent à un bon rythme et que tous les départements augmentent le plafond de cette taxe. Rien n’est précisé non plus sur la manière dont ces fonds seront ensuite répartis par département.
« Il va falloir rester mobilisé », annonce Stéphane Troussel, qui a déjà écrit au Premier ministre, en lui précisant que pour la Seine-Saint-Denis, le différentiel non compensé pour le RSA était de 120 à 130 M€. A titre de comparaison, c’est l’équivalent de quatre collèges neufs.
Source : Le Parisien du 30/07/2013
