Même pas une banderole sur le fronton de la mairie d’Aulnay-sous-Bois pour MA France !

Le 13 mai, MA France, la dernière usine automobile du 93 est tombée. Cette société installée sur l’ancien site PSA fabriquait des pièces de carrosserie à 80 % pour Stellantis, groupe italo-franco-américain, fusion de PSA, Fiat et Chrysler. Malgré l’aide de l’État dès 2012 pour sauver PSA, récemment 1,5 milliard € d’argent public et de gros bénéfices en 2023,  Stellantis  délocalise l’activité de MA France en Turquie, avec des salaires plus bas. Pour faire plus de profits, donner davantage aux actionnaires, 400 salariés sont sacrifiés et risquent de ne pas retrouver un emploi, la majorité ayant plus de 50 ans.

Sidérant ! 1 mois de grève, le soutien des aulnaysiens, des élus du PS, PC et citoyens et de la Députée mais B. BESCHIZZA reste muet, complice de l’État pour accepter la délocalisation et la fermeture définitive, ne daignant même pas se déplacer pour rencontrer le personnel.

10 ans après la fermeture de Citroën et 3 000 chômeurs, le clap de fin retentit à Aulnay, sans aucune réaction des élus de droite.

Depuis le 1er conseil municipal de 2014, les élus PS, PC demandent au maire une vraie volonté politique pour réindustrialiser PSA pour de nouveaux emplois de proximité. Au contraire, B. Beschizza a livré le site à la spéculation foncière sans vrai projet, à l’exception de la maintenance du métro ligne 16 de la SGP déjà actée en 2012 par la majorité de gauche. En 2024 le constat est accablant, que de la logistique qui capte beaucoup de foncier pour très peu d’emplois et une usine de traitement de déchets chimiques.

Les Aulnaysiens, depuis 2014 voient partir une à une leurs usines et déplorent que le maire brade les emplois au bénéfice des actionnaires et grands patrons.

Source : Tribune Oxygène de l’opposition de Gauche à Aulnay-sous-Bois

Prime de fidélisation territoriale à Aulnay-sous-Bois, 6 000 € reçus fin Mai, mais pas les ATSEM, les AVS et la Police Municipale

A quelques jours des élections Européennes, de nombreux agents de la fonction publique en Seine-Saint-Denis ont reçu la moitié des 12 000 € de la prime de fidélisation territoriale promise par Elisabeth Borne il y a quelques mois. Cette première partie devait arriver fin janvier, mais c’est finalement fin mai, de quoi rebooster la candidate Macroniste Valérie Hayer, à la peine dans les sondages.

De nombreux fonctionnaires et agents récompensés

Ce fut la joie dans certaines chaumières vendredi soir lorsque la paye est passée : 6 000 € brut, de quoi gonfler les salaires pour mieux préparer les vacances. Les fonctionnaires de l’éducation nationale, plusieurs agents de la police nationale, les inspecteurs et délégués du permis de conduire, les services publics de l’hébergement, du logement, de l’économie, de l’emploi, du travail, et des solidarités, de l’environnement, de l’aménagement et des transports... L’argent a coulé à flot.

Malgré la dette qui s’affole et la note de la France qui se dégrade, la stratégie du « quoi qu’il en coûte » continue. 

Les ATSEM et la Police Municipale oubliés à Aulnay-sous-Bois

Mais pour d’autres personnes, ce fut la douche froide : les ATSEM et les AVS qui travaillent auprès des élèves pour aider instituteurs et institutrices, mais aussi les agents de la Police Municipale, n’auront rien. La raison : ce ne sont pas des fonctionnaires rattachés à l’Etat mais des agents territoriaux sous la responsabilité de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Même si la ville fait presque passe-plat (via subventions ou dotation), l’Etat ne considère pas ces agents comme méritant cette prime de fidélisation.

Injustice ? La grogne monte chez certains qui ne comprennent pas d’où vient cet argent que la France n’a pas, et pourquoi d’autres sont laissés pour compte.

Le Dynamic Aulnay Club brille dans les championnats départementaux benjamins-minimes

Ce dimanche avaient lieu sous un temps plus clément à Aulnay les championnats départementaux benjamins minimes. Les aulnaysiens ont été performants en remportant 6 titres 7 médailles d’argent et 4 médailles de bronze.

La relève est assurée !

Un homme poignarde un individu qui l’avait dépouillé à Aubervilliers

Une grave agression s’est produite en pleine rue ce samedi soir à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Il était environ 22 heures lorsqu’un homme a porté plusieurs coups de couteau à un autre, devant témoins, au niveau du 10 de la rue Alfred-Jarry, dans le nord de la commune. Lorsque les secours sont arrivés sur place, l’auteur des coups était en fuite, visiblement en direction de la cité Robespierre.

L’homme, âgé d’une quarantaine d’années, a pu être interpellé alors qu’il s’était caché derrière des voitures en stationnement. Il a été placé en garde à vue pour « tentative de meurtre. »

Source et article complet : Le Parisien

Grièvement blessé au couteau pour une dette de 2 000 euros à La Courneuve

Un homme a été grièvement blessé par plusieurs coups de couteau samedi soir en début de soirée à La Courneuve (Seine-Saint-Denis). Les faits se sont produits vers 19 heures au niveau de la place du 8-mai-1945, près de la sortie du métro de la ligne 7. Lorsque les policiers sont arrivés sur place, la victime, consciente mais grièvement touchée au thorax, a pu désigner son agresseur — qui avait déjà pris la fuite — avant d’être transporté à l’hôpital.

Source et article complet : Le Parisien

Le Aulnay Handball U17 s’incline face à La Motte Servolex 24 à 25

Les marmottes sont venues à bout des amazones à la toute fin de match : les Aulnaysiennes s’inclinent 24 à 25 alors qu’elles menaient 14 à 11 à la mi-temps.

Mais c’est quand même un grand moment et les amazones n’ont pas démérité.

 

Vidéo. Le militant Reconquête Praince Loubota alpagué par des militants d’extrême-gauche à Aulnay-sous-Bois

Voltaire disait : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire ». Apparemment, certains militants d’extrême-gauche ne connaissent pas cet adage et au lieu de débattre paisiblement sur le marché du Boulevard de Strasbourg, ils préfèrent invectiver un adversaire politique, à savoir Praince Loubota de Reconquête !

Et pourtant, il y a bien des sujets à débattre que le programme du parti d’Eric Zemmour, des interrogations sur la faisabilité réelle d’une quelconque remigration (en l’absence d’autorisation consulaires par exemple) ou sur la volonté d’excellence à l’école (qui pourrait mettre en difficulté les élèves qui ne peuvent pas suivre). Mais au lieu de cela, certains militants ramènent Praince Loubota à ses origines, ce qui est profondément raciste. Quand est-ce que les partis d’extrême-gauche (LFI, EELV…) feront le ménagent chez eux ?

Pour observer la scène rocambolesque de cette altercation, cliquer ci-dessous :

Un lycéen fiché S suspecté de l’alerte à la bombe à Noisy-le-Sec

Deux lycéens de Terminale seraient les auteurs de l’alerte à la bombe de jeudi après-midi, à la cité scolaire Olympe-de-Gouges de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis). Ce mauvais canular a profondément perturbé le fonctionnement de cet établissement qui regroupe un collège, un lycée, des classes préparatoires et des BTS.

Grâce aux adresses mail et de la messagerie cryptée Telegram, les enquêteurs ont pu identifier deux auteurs potentiels. Il s’agit de « deux élèves de terminale », indique une source proche du dossier. Le profil de l’un des messagers est inquiétant. Cet adolescent est connu « pour radicalisation islamiste et fiché S », complète notre source.

Source et article complet : Le Parisien

Prison et mesures éducatives pour neuf mineurs homophobes à Aulnay-sous-Bois

Deux affaires sordides de guets-apens au préjudice de la communauté homosexuelle ont donné lieu à un placement en détention provisoire, pour les faits les plus graves, et à des mesures éducatives strictes pour les très jeunes agresseurs. Les neuf mineurs mis en cause ont été déférés cette semaine.

Dans le premier dossier, cinq adolescents ont été interpellés au début de cette semaine. Ces collégiens d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) âgés de 14 à 16 ans avaient piégé des hommes les 23, 24 et 28 avril, au Blanc-Mesnil, en les contactant via Grindr, une application de rencontres homosexuelles.

Source et article complet : Le Parisien

Attaque à la grenade à Aubervilliers, le suspect avait été payé 2 500 € pour faire le boulot

On en sait plus sur l’attaque à la grenade qui a défiguré et arraché un bras à un cycliste à Aubervilliers qui passait par hasard. L’un des suspects avait été approché sur un stade de foot pour lancer une grenade rue du Moutier à Aubervilliers, devant le bar PMU « Le Réal ». Le prix de la commission : 2 500 €.

Pour cette somme, l’individu et des complices ont accepté la basse besogne. Il n’est pas certain que ce lancé de grenade devait faire des victimes. Mais un cycliste qui n’avait rien demandé passait par là…