Des bornes installées à Aulnay-sous-Bois pour recharger les véhicules électriques

La Ville d’Aulnay-sous-Bois lance l’installation de 30 bornes de recharge pour les véhicules électriques sur la voie publique, en partenariat avec la Métropole du Grand Paris.

DROIT DE REPONSE de Monsieur PALOMO concernant les allégations du groupe Aulnay En Commun

« Vous avez mis en ligne le  3 décembre 2020 sur le site internet « aulnaycap.com » un article intitulé « Les élus Aulnay en Commun saisissent la procureure de la République », ayant pour auteur Arnaud K., me reprochant une inaction coupable face à des faits pénalement répréhensibles (qualifiés de « coups et blessures » et de « menaces de mort ») qui auraient été commis par des agents municipaux à l’encontre d’un colistier d’Aulnay En Commun, et dont j’aurais selon cet écrit pleinement connaissance.

Je tiens à porter à la connaissance de vos lecteurs les informations et précisions suivantes.

Il m’est imputé d’avoir visionné des films de ladite agression et d’avoir, devant témoins, reconnu les agresseurs, sans y donner suite sur le plan disciplinaire.

Je m’inscris en faux contre cette assertion, réaffirmant sans ambiguïté n’avoir jamais identifié aucun agresseur.

J’ai d’ailleurs déposé plainte en septembre dernier auprès de Madame le procureur de la République de Bobigny, du chef de dénonciation calomnieuse, contre des allégations similaires de ce même colistier.

Aussi, je regrette profondément cette mise en cause réitérée de ma personne, en tant que directeur général des services de la Ville, et plus largement des représentants de cette direction dont j’ai la charge.

Une telle campagne de calomnie est insupportable, d’autant plus de la part d’acteurs publics, anciens candidats aux plus hautes fonctions locales, dont on est légitimement en droit d’attendre un plus grand respect de la fonction des représentants administratifs de la collectivité. »

Source : Droit de réponse de Philippe Palomo, Directeur Général des Services de la ville d’Aulnay-sous-Bois

Le rapport annuel de Développement Durable d’Aulnay-sous-Bois

Merci aux élus municipaux qui ont porté ce rapport à notre connaissance. On regrettera qu’il  n’apparaisse pas sur le site de la ville, même avant d’avoir été voté, l’issue du vote ne faisant pas de doute.

Pour une commune de la taille d’Aulnay,  nous ne pouvons échapper à l’impression que le contenu est assez mince, une bonne partie du texte étant constitué de généralités sur l’état de la planète.

La rubrique répétée « parole d’élus » a particulièrement retenu notre attention. Celle, introductive du Maire contient des déclarations d’intention dont nous ne pouvons que nous réjouir : il s’agit de « mobiliser tous nos acteurs », et d’intégrer « tous les habitants afin qu’ils puissent participer à l’incroyable enjeu que représente le développement durable ».  Nous sommes donc enclins à penser qu’une association comme Aulnay Environnement sera bientôt invitée à se joindre à la réflexion municipale, l’adjointe à la cohésion sociale (p32) déclarant par ailleurs que « la ville met tout en œuvre pour inclure les citoyens dans le processus décisionnel politique », affirmation répétée p39. S’agit-il des conseils de quartier, relais de la communication municipale, ne bénéficiant d’aucun pouvoir décisionnel ? Pour rendre cette affirmation plus crédible, une bonne idée eût été de faire apparaitre, non pas exclusivement la parole des élus, mais celle aussi des habitants et des associations.

Et surtout d’accéder à la demande de doter les conseils de quartier d’un budget leur permettant de conduire à leur échelle des projets liés au développement durable. Ne faire apparaître ici que la parole des élus est un symptôme tristement révélateur de l’état de la démocratie dans notre commune.

La ville s’affirme (p29) attentive au risque d’inondation, mais on ne peut que relever l’absence d’une réflexion sur le lien entre inondations et imperméabilisation des sols par densification du bâti. Il faudrait pour cela que soit prise en compte la politique de construction et que soient énoncées des règles s’appliquant aux projets des promoteurs. Sur ce point, le silence est assourdissant. 

En guise d’action, on nous annonce (p41) surtout des amorces de « réflexion » sur le traitement des déchets ménagers, ou sur la végétalisation de l’espace urbain (p44 et 45)  Et surtout la mise en place prévue d’un composteur collaboratif ! Sur une ville de bientôt 90 00 habitants, un composteur ! 

La création d’espaces verts : parole d’élu (p44) : « plus de 30 000 m2 d’espaces verts ont été créés, dont environ 18000 m2 en 2020 avec la création du parc Jules Verne. » Ce qu’on s’est bien gardé de nous dire, c’est qu’à côté de ce parc de bordure d’autoroute, un vaste espace vert, correspondant à un ancien legs et principalement confié par une municipalité précédente au club canin dans le respect du legs (pas de construction) soit près de 40 000 m2, ont été reconvertis en zone d’activité, prolongement de celle des Mardelles. Et que dire du projet d’urbaniser un cinquième du par Ballanger ! Que fait-on par ailleurs pour sensibiliser les propriétaires privés à la sauvegarde du patrimoine arboré ? 

La grande fierté, c’est la Maison de l’Environnement. Peut-on connaître la part de l’effectif du personnel communal animant cette institution avec un remarquable dévouement ? 3, 4 ou 5 personnes ? Est-ce au niveau des ambitions affichées ? À quand la remise en état de l’extérieur du bâtiment et de ses voies d’accès ?

Pour les prospectives et les perspectives, on notera que le projet Val Francilia reste d’actualité (p61) et que l’aménagement ruineux de la place Abrioux (p65) est encore revendiqué comme objet de fierté. Or ce projet, véritable vitrine du projet municipal, est en profonde contradiction avec une politique raisonnée de développement durable associant la population : absence totale de concertation, place débaptisée, arrachage de tilleuls centenaires remplacés par des oliviers en pots importés à grands frais, création d’un parking souterrain presque toujours vide recouvert d’une surface nue, point chaud en été, glacière en hiver, densification du bâti avec un réseau viaire inadapté. Quelle redynamisation du quartier, sinon celle du marché immobilier ?

C’est là la grande faiblesse de ce rapport : alors que partout fleurissent les projets immobiliers, aucune réflexion d’ensemble n’est menée sur le développement urbain, prenant en compte de véritables préoccupations écologiques et associant réellement, comme proclamé ici, la population au « processus décisionnel ». 

Source : Aulnay Environnement

La ville d’Aulnay-sous-Bois rend hommage aux victimes de l’ancienne usine d’amiante CMMP

Les services techniques de la ville d’Aulnay ont installé, sur la demande des associations, la stèle d’hommage et la plaque « Pierre Léonard » du club omnisports à l’entrée de l’école maternelle du Bourg1 au bout du parkingroute de Mitry (à l’emplacement de l’ancienne usine). L’inauguration officielle est différée à cause de la COVID19 et nous vous préviendrons le moment venu.
 
Quant à l’exposition sur le dossier CMMP, clôturant l’étude publique obtenue par les associations et subventionnée par le Conseil Régional dans le cadre d’un partenariat institutions/citoyens, son tour de France reprendra après le confinement.

Si vous souhaitez vous procurer le livre de Virginie Dupeyroux, petite-fille et fille de victimes de l’amiante du CMMP « amiante et mensonge : notre perpétuité », adressez un chèque de 25 euros à l’ordre de Ban Asbestos France et adressez-le à la trésorière Mme Nicole Voide – 21 rue du Commerce(escalier 5) 94310 Orly.

Pour rappel :
L’ancienne usine de broyage d’amiante CMMP a répandu massivement de la poussière d’amiante et de zircon radio actif durant plus de 50 ans, de 1938 à 1990 année de sa fermeture. Le site, ensuite, est resté à l’abandon 19 ans, ouvert aux quatre vents, et les enfants en avaient fait leur terrain de jeux. Les bâtiments passoires ont donc continué à contaminer les écoles du Bourg devenues, entre temps, mitoyennes.
Ce sont donc des milliers d’habitants d’Aulnay mais aussi de Sevran, Pavillon S/Bois, Bondy et Le BlancMesnil, qui ont été exposés à ces poussières mortelles. On évalue entre 20 à 40 000 les personnes exposées encore vivantes aujourd’hui.

Un mouvement citoyen s’est créé, en 1995, à la suite du cancer de la plèvre de Pierre Léonard habitant rue du Marché. Six associations ont lutté ensemble : le collectif des riverains et victimes du CMMP, Ban Asbestos France (association de lutte contre l’amiante), Addéva 93 (association de victimes de l’amiante du 93), Aulnay Environnement, les parents d’élèves LIP et FCPE, nos avocats du cabinet TTLA, des médecins (tels les docteurs Matthieu et Allouch), des scientifiques, des élus, des professionnels de santé ont apporté leur concours.

Ce mouvement s’est battu pour faire éclater la vérité, relayé en cela par les médias.

D’abord niée par les autorités, une recherche des malades a enfin été entreprise 18 ans plus tard !! Elle n’a porté que sur les élèves des écoles du Bourg et d’Ormeteau et nous n’avons obtenu aucun bilan. Le seul est celui des associations qui, au début seules puis aidées de bénévoles grâce aux permanences dans les locaux accordés en 2014 par la Mairie au CMES, ont recensé plus de 350 personnes se déclarant exposées. Parmi elles, 230

malades la plupart décédées. Une centaine d’entre elles ont été indemnisées grâce à nos avocats. Combien d’autres malades morts dans de terribles souffrances ? nous ne le sauront pas !
Le ministère de la santé n’a pas souhaité aller plus loin dans la recherche des malades, ni d’entreprendre le suivi post-exposition commencé au CMES par les associations avec leurs petits moyens. Il n’en reste pas moins que toute personne se manifestant au CMES de la ville sera aidée par l’association Ban Asbestos France qui poursuit son action bénévole.

La deuxième grande bataille gagnée par le mouvement est la dépollution/désamiantage/démolition sous confinement de cette ancienne usine truffée d’amiante. Ce fut un combat acharné, nous nous sommes heurtés constamment aux autorités : mensonges, mauvaise foi, obstructions, pressions en tous genres, rien ne nous a été épargné. Mais, grâce aux réunions publiques, manifestations, médiatisation, et nos avocats, un chantier modèle sous confinement étanche s’est substitué au chantier à ciel ouvert prévu qui aurait fabriqué à coup sûr les prochains malades. L’opposition des

autorités au confinement étanche de ce chantier était vraiment irresponsable.

Quant au pollueur, le CMMP (comptoir des minéraux et matières premières) et ses mensonges, il s’en tire par une totale impunité, non seulement en justice pénale malgré la reconnaissance de sa faute de non observation des règles de sécurité mais les responsables de l’époque étant tous décédés, mais financièrement car il n’aurait payé au final que 400 000 euros (?) sur la facture du chantier de 17 millions d’euros. Le principe « pollueur =payeur » est totalement bafoué, les victimes et leurs familles ont subi la double peine car

après avoir été malades par la pollution, ils ont payé la dépollution et les contribuables d’Aulnay avec eux.Ceci est profondément injuste et s’est fait aux dépends des associationsqui combattaient contre le préfet et étaient en voie de gagner.
Toutes nos pensées vont aux victimes de cette catastrophe sanitaire silencieuse. NE LES OUBLIONS PAS.
Pour le Collectif des riverains et victimes du CMMP et Ban Asbestos France, Nicole et Gérard Voide

Aulnay-sous-Bois est une ville prête à affronter une tempête de neige

La Ville d’Aulnay-sous-Bois a activé fin novembre son plan « Neige & Verglas ».

Des équipes sont prêtes à intervenir 24h/24 pour saler et déneiger les rues principales, les rues commerçantes, les écoles et les abords des équipements publics.

S’il n’avait pas vraiment neigé l’année dernière, la situation pourrait changer cet hiver.

Ci-dessous, ce à quoi ressemblait le quartier de Mitry sous la neige en vidéo :

 

Un suicide à Villeparisis provoque de grosses perturbations sur le RER B entre Aulnay-sous-Bois et Mitry-Claye

Ce soir, une personne a mis fin à ses jours en se jetant sous un train sur la ligne RER B entre Mitry-Claye et Aulnay-sous-Bois. Le drame s’est déroulé peut après 21h, proche de la gare de Villeparisis. Un dispositif a été mis en place et la circulation des trains a été totalement interrompue. Il est fort probable que le trafic ne revienne à la normale que demain matin.

Aya Nakamura se sent toujours très proche d’Aulnay-sous-Bois

Aya Nakamura est l’artiste francophone la plus écoutée dans le monde. Son dernier album est d’ailleurs un énorme succès, et la chanteuse jouit d’une immense popularité. Mais certains pointent du doigt un comportement parfois capricieux. Les NRJ Music Awards 2020 affirmaient que Aya Nakamura était la seule artiste à ne pas jouer le jeu. Même chose du côté de Quotidien, alors que Aya Nakamura s’est défendue dans Touche pas à mon poste. Aujourd’hui, une enquête publiée par Paris Match et relayée par Télé-Loisirs explique que la chanteuse serait difficile à gérer. Malgré ces accusations, le portrait dépeint une femme toujours proche de sa ville, à Aulnay-sous-Bois.

Source et article complet : 24matins

La start-up Masteos à Aulnay-sous-Bois spécialisée dans l’investissement immobilier décolle et recrute !

18 mois après sa création, Masteos boucle son premier tour de table de 1,1 million d’euros. Spécialisée dans les services de l’investissement locatif, la start-up fait appel à plusieurs business angels de renom parmi lesquels Guillaume Lestrade, cofondateur de Meero et des entrepreneurs de l’univers immobilier. Olivier Daligault et Bilal El-Alamy (Equisafe), notamment, viennent prêter mains fortes. Mieux encore, une dizaine de salariés sur les 60 que compte la jeune pousse participent à hauteur de 200.000 euros.

Si ces derniers misent sur leur propre boîte, c’est que les indicateurs sont plutôt rassurants. Axée sur l’accompagnement de particuliers dans l’achat, la rénovation et la gestion locative de biens, Masteos revendique plus de 80 opérations d’investissement immobilier d’une valeur globale de 30 millions d’euros dans 35 villes. Toujours en croissance malgré la crise sanitaire, la proptech de Thierry Vignal et Maxime Hanquier avance à un bon rythme « proche d’une nouvelle transaction par jour ».

Source et article complet : Les Echos

Fin de partie pour une salle de poker clandestine dans un sous-sol à Aulnay-sous-Bois

Des parties illégales étaient organisées dans des bars à chicha du Blanc-Mesnil et de La Courneuve et dans un sous-sol à Aulnay. Les deux organisateurs ont été écroués.

Confinement ou pas, l’activité n’a jamais cessé dans deux bars à chicha de La Courneuve et du Blanc-Mesnil reconvertis en casinos clandestins. Derrière les rideaux de fer tirés, la fièvre du jeu battait son plein.

Les patrons avaient déroulé les tapis de poker et sorti les cartes et jetons pour des parties totalement illicites. Après une année d’enquête, le groupe « jeux » de la brigade de répression du banditisme (BRB) a mis au jour un réseau actif sur Aulnay-sous-Bois, La Courneuve et au Blanc-Mesnil.

Jusqu’à 150 000 € de bénéfices mensuels

Le 30 novembre, à La Courneuve, les enquêteurs ont sifflé la fin de la partie dans un bar à chicha. Six joueurs avaient les cartes en main quand les policiers ont fait irruption dans l’établissement. L’un des organisateurs était présent. Les parties de poker sous le manteau se tenaient dans les meilleures conditions possible. Comme au casino, le croupier veillait au bon déroulement des parties et pour le confort des joueurs, des serveuses venaient les servir en boissons.

Source et article complet : Le Parisien

Un sabotage d’une armoire électrique provoque des pannes d’éclairage rue de Bougainville à Aulnay-sous-Bois

Depuis le 23 novembre, il n’y plus d’éclairage public dans la rue de Bougainville à Aulnay-sous-Bois ainsi que sur les rues avoisinantes. Une armoire électrique sur la voie publique est ouverte et apparemment, une action de sabotage préméditée a plongé tout un secteur dans la pénombre dès le coucher du soleil.
La ville d’Aulnay-sous-Bois a été prévenue pour réenclencher les disjoncteurs de l’éclairage et surtout pour remettre un cerclage pour empêcher toute intrusion visant à plonger le quartier dans les ténèbres. Les riverains ne se sentent plus en sécurité le soir venu.