Archives du blog

Une militante de la cause animale agressée par le personnel du cirque Europa à Aulnay-sous-Bois

Témoignage d’une militante animaliste aulnaysienne, Emma :

Aujourd’hui samedi 27 octobre nous avons organisé une manifestation devant le cirque Europa installé devant le vélodrome d’Aulnay sous bois.

Cette manifestation était pacifique, dans le but de montrer au cirque la position des citoyen.ne.s ainsi qu’attirer les médias pour avoir du poids face à la Mairie d’Aulnay sous bois. Pendant cette manifestation, la police est partie, ce qui nous a inquiété.

En effet, nous avions eu raison de nous inquiéter, en traversant pour aller à la rencontre de futurs spectateurs afin de discuter de notre combat, du personnel du cirque m’a agressé en arrachant mes tracts et me frappant. Ils ont également cassé notre mégaphone en le jetant au sol.

Comment des hommes qui agressent une jeune femme de 1m50 et 40kg à plusieurs peuvent être respectueux envers des animaux sauvages de 500 kg et plus ? Cette agression montre le caractère violent des circassiens et renforce notre envie de combat. Ce n’est pas notre dernière manifestation et nous sommes déterminés à demander au maire de prendre position. La ville d’Aulnay sous Bois n’est pas un lieu de maltraitance animale.

 

L’armistice du 11 novembre 1918, hommage rendu par la voix des cloches d’Aulnay-Sous-Bois

A l’occasion du centenaire de l’armistice signé le 11 novembre de 1918;  marquant la fin des combats de la Première Guerre mondiale (1914-1918).

Le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France invite à sonner les cloches de nos églises

Aussi; Les cloches des églises Saint Joseph, Saint Pierre et Saint Sulpice d’Aulnay, sonneront le 11 novembre 2018 à 11 h durant 11 minutes, comme le 11 novembre 1918.

Ci dessous, la voix des cloches de l’église saint Joseph d’Aulnay.

 

Bruno Beschizza refuse une salle de consommation d’héroïne encadrée à Aulnay-sous-Bois

Pour la sociologue Anne Coppel, la « situation désespérante » à Aulnay-Sevran a une explication simple : « A Paris, les usagers sont massivement pris en charge. En banlieue, il y a un retour de l’héroïne car il y a un déficit de réponse sociale et médicale. La banlieue est laissée de côté, comme dans les années 1980 et 1990 où on a laissé les héroïnomanes mourir par milliers ».

Pour la chercheuse, la France a pris « depuis trente ans un retard considérable » et refuse « une démarche pragmatique ». « Ce qui est rageant c’est qu’on sait comment faire : accompagnement social, traitements de substitution, salles de consommation… » Elle cite Francfort, Lisbonne, Zurich, Barcelone : « Là-bas, les gens n’aiment pas plus les drogués qu’ici. Les pouvoirs publics mettent en place des programmes efficaces avant tout pour régler des questions d’ordre public ».

Une salle de consommation, comme il en existe à Paris et Strasbourg, serait-elle la solution ? Interrogée par l’AFP, la Midelca (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives) répond avoir « bien connaissance de la situation à Aulnay-sous-Bois/Sevran ». Mais, insiste-t-elle, « c’est aux municipalités que revient la décision ».

La mairie de Sevran ne s’exprime pas sur le sujet. Et pour le maire LR d’Aulnay, Bruno Beschizza, c’est « hors de question ».

La piste est en revanche défendue par le président PS du département, Stéphane Troussel, qui s’apprête à visiter les salles de Paris, puis Strasbourg, où un « bilan exemplaire » a été dressé par le comité de pilotage un an après l’ouverture.

Source et article complet : Sciences Avenir

Des nouvelles des anciennes lycéennes d’Aulnay-sous-Bois qui ont participé à IntterClass’

2 ans après l’événement, Marine, Swahili et Chaïnour sont revenues voir l’équipe d’InterClass’ qui reste toujours en contact avec ses anciens participants. Les ex-lycéennes d’Aulnay-sous-Bois et des membres d’InterClass’ sont allés chez France Inter pour interviewer la directrice de communication Morgane Le Tac, et raconter leur vie d’étudiantes.

Source photo : InterClass’

La protection fonctionnelle est-elle un privilège du maire et de l’exécutif local à Aulnay-sous-Bois ?

Tout élu poursuivi en justice, membre ou non de la majorité, est suceptible de bénéficier d’une protection de sa collectivité. Si maire et adjoints en bénéficient aisément, l’opposition y a rarement accès, la décision étant votée en conseil municipal. Une source de litige, comme l’illustre un cas récent à Aulnay-sous-Bois (93).

 23 novembre 2016, à Aulnay-sous-Bois : les élus de gauche rédigent un communiqué qui sera relayé par trois blogs, après avoir quitté la séance du conseil municipal, face au refus du maire Bruno Beschizza (LR) de justifier son arrêté interdisant la campagne d’information sur le VIH lancée par le ministère de la Santé. Six mois plus tard, au printemps 2017, s’estimant diffamé, le maire porte plainte contre les blogueurs et les auteurs du texte sont poursuivis. Alors que le tribunal administratif déclare illégal l’arrêté interdisant la campagne d’affichage en novembre 2017, les élus d’opposition demandent dans la foulée à bénéficier de la protection fonctionnelle. La majorité l’a accordée au maire, mais la refuse – jusqu’alors – aux élus de gauche pour demande tardive…

Source et article complet : CourrierdesMaires.fr

Mille Espoirs vous invite à un tournoi de football le 27 octobre à Aulnay-sous-Bois

Un tournoi de football est organisé ce samedi 27 octobre par l’association Mille Espoirs dans la salle Omnisports de l’espace Pierre Peugeot à Aulnay-sous-Bois (Boulevard André Citroën). 

Début du tournoi à 9h, fin prévu vers 17h. 

Inscription des équipes de 6 au 07.82.02.00.66 pour des personnes de 16 ans et plus. Inscription gratuite.

De nombreux prix et récompenses à gagner. Trophée du meilleur joueur, du meilleur buteur et repas du midi offert.

 

L’association ensemble main dans la main d’Aulnay-sous-Bois lance sa campagne SOS

Nous avons besoin d’ustensiles. Si aujourd’hui on lance une cagnotte pour acheter des cocottes et d’autres ustensiles c’est qu’on y arrive vraiment pas à le faire de nous-mêmes. Nos cocottes ont vieillit et nous n’arrive pas à joindre les deux bouts pour pouvoir les changer et acheter des plus grosses pour faire encore plus de quantité.

Seul on va plus vite ensemble on va plus loin. Il n’y a pas de petits dons si tout le monde pouvait mettre 1 € on arrivera à la somme de 500 € pour acheter nos ustensiles.

Veuillez cliquer ici pour soutenir ma campagne GoFundMe, Besoin Ustensile De Cuisine Professionnel.

Parking Abrioux à Aulnay-sous-Bois : l’opacité comme système ou le langage des apprentis-sorciers

Notre lettre au préfet pour dénoncer l’opacité et les dangers du projet de parking souterrain a fait mouche. Un contre-feu encore modeste a été allumé dans le blog « Aulnay Libre », proche  de la municipalité. Ce texte est bourré de ce qu’il nous reproche : des inexactitudes et des erreurs quant à nos positions. Sans beaucoup de conviction, car le goût du libre débat n’est pas la qualité première de cette équipe, nous demandons en guise de droit de réponse la publication du texte suivant.

Ce que nous dénonçons principalement, c’est que tout se fasse sans aucune communication véritable. Quelques semaines avant le début annoncé des travaux, le plan du parking n’est toujours pas connu, et les images de la future place publiées précédemment sur Oxygène sont mensongères. Bien sûr, aucune réponse à cela. L’opacité est tellement ancrée dans les habitudes que l’auteur du texte d’ « Aulnay libre » tient à  garder l’anonymat. Voici ce que nous répondons à quelques unes de ses affirmations.

« La matière urbanistique est particulièrement technique. »                                                              

Faut-il en conclure que les citoyens sont considérés comme stupides au point qu’il est exclu de pouvoir leur faire comprendre et discuter un projet d’urbanisme ? Si les choses sont si complexes, pourquoi n’avoir pas fait appel à un cabinet d’urbanistes ? Faut-il croire que les services municipaux sont si compétents, lorsque par exemple, ils ne sont pas capables de se rendre compte que le projet du pont de la Croix Blanche tel qu’il nous a été annoncé (la continuité des deux voies par l’entrée nord du pont) était irréalisable ? Chacun peut juger de l’efficacité de cette coûteuse réalisation, qui par surcroît accentue le danger pour les cyclistes.

« L’amalgame que tente de faire cette association entre les inondations de 2013 et le niveau de la nappe est dénué de tout fondement. Les inondations de 2013 sont dues au dimensionnement des collecteurs d’eau de pluie qui n’étaient pas calibrés pour faire face à des précipitations intenses et abondantes. »

Certes, le ruissellement  est collecté par le réseau d’évacuation des eaux pluviales, et c’est bien lui qui a été défaillant en 2013. Mais toute l’eau ne ruisselle pas, une partie s’infiltre par les surfaces en pleine terre et va rejoindre la nappe phréatique, qui inévitablement remonte, même lentement. Elle montera d’autant plus que les cuvelages de tous les nouveaux immeubles en construction ou en projet vont rabattre cette nappe contre les sous-sols des immeubles anciens mal protégés, où la dissolution du gypse va s’accentuer. Voir l’exemple du 37 de la route de Bondy, où la circulation souterraine s’est retrouvée bloquée par le cuvelage d’un nouvel immeuble de 5 étages, de sorte qu’en face, la dissolution du gypse s’est accélérée, provoquant un risque d’effondrement du pavillon, ce qui a imposé en urgence le comblement de la cavité (par les services de la Région).

« La ville contrôle le niveau de la nappe phréatique ».

Ne pas confondre « contrôler » et « maîtriser ». Les piézomètres n’ont jamais empêché la nappe de monter et de dissoudre le gypse. La seule chose à faire, c’est de ne pas lui donner toutes les facilités pour cela. « Nous maîtrisons la situation » : c’est là le langage de tous les apprentis-sorciers.

Ce qu’on ne nous dit pas, c’est que la réponse est toute trouvée : limiter au maximum les infiltrations en imperméabilisant au maximum les sols du quartier par une densification des constructions (pour un promoteur, la pleine terre ou un mètre ou deux de terre sur une dalle, c’est souvent pareil). Mais c’est accentuer le ruissellement, et dans ce cas, le réseau de collecte modernisé sera vite dépassé. Au passage, merci au Département et à la Région qui financent une bonne partie des travaux ! Mais on en reparlera lors de la prochaine pluie centennale ou même décennale, lorsque la nappe se sera bien répandue dans la zone pavillonnaire. 

« Les rampes d’accès au futur parking souterrain ne seront pas dans l’emprise du legs Pecoroni.»

Dont acte. Nous avons benoîtement cru le site « Aulnay mérite mieux » et le plan qu’il a publié. « Nous sommes allés consulter le dossier EFFIA en mairie avant le Conseil Municipal. On voit clairement que les accès du parking sont déjà prévus sous le terrain légué à la ville par M. Pecoroni » (https://aulnaymeritemieux.com/2018/10/01) Qui croire? On serait tenté de dire : ceux qui nous proposent un plan. Pourquoi diable la municipalité tient-elle à garder ce plan secret ?  Ce serait si simple d’éviter aux gens de se tromper ! A moins que ce ne soit le cœur de la stratégie : pousser à la faute ceux qui ne sont pas d’accord. 

 « En ce qui concerne le collège, les échanges de flux piétons seront uniquement sur la rue de la République. »

Comme chacun sait, tous les élèves du collège habitent à l’ouest de la place et n’auront donc jamais à traverser au niveau des rampes du parking, situés à l’est ! La vérité, c’est qu’on ne prend ici en considération que les déplacements entre les bâtiments des deux côtés de la rue de la République à l’intérieur des horaires scolaires, qui relèvent de la responsabilité des pouvoirs publics. Après ou avant les cours, la municipalité s’en lave les mains, c’est sans doute uniquement de la responsabilité des parents d’apprendre à éviter les voitures lancées sur une rampe « en face de la rue Louis Barrault ». 

Pour l’annexe Barrault, prévue pour devenir école maternelle et primaire, doit-on penser qu’aucun enfant n’aura à traverser les rues dans l’autre sens ? Ici le procédé est plus subtil : « des études sont en cours ». Les études, c’est comme les piézomètres. Il suffit de lancer les unes, de poser les autres, et le problème disparait!

« En conclusion, il s’agit là d’une opération de revitalisation de cette place qui redeviendra ainsi un pôle de centralité avec des commerces de proximité. »

Nous avons toujours été favorables à la piétonisation de la place, mais nous sommes impressionnés par l’optimisme de ce projet. La municipalité dispose-t-elle de la recette pour implanter des commerces de proximité sur commande ? Elle a déjà tant de mal à maintenir ceux du boulevard de Strasbourg ! En revanche, il est bien possible que des restaurants s’installent autour de la place. Pour quelle clientèle ? Comment sera géré l’afflux de circulation ?  C’est vrai que les problèmes de circulation seront aisément réglés par « des plots rétractables avec feux». Alors, pourquoi s’inquiéter ?

« La proposition alternative visant à construire un parking silo ne permet pas de répondre aux besoins de stationnement ni aux exigences souhaitées en matière d’esthétique».

Quels besoins de stationnement ? Avec une quarantaine de places, ils sont en effet insuffisants si l’on encourage une densification à outrance du quartier et que l’on permet aux promoteurs de déroger à la règle « un logement, une place de parking ». Or nous désapprouvons cette politique, comme celle des parkings souterrains. Pas d’immeubles de 5 étages et des emplacements de parking en rez-de chaussée, voilà ce que nous souhaitons avec beaucoup d’Aulnaysiens. En matière d’esthétique, on ne construit plus de parkings aériens comme dans les années 70. Par exemple, la végétalisation des façades, cela existe aujourd’hui.

« Dans la configuration énoncée, cela conduit pour 100 places à un parking de 5 à 6 niveaux, un ascenseur duplex et deux cages d’escaliers. Cela conduirait à altérer les façades de la rue des Écoles et son environnement immédiat assombrissant les propriétés voisines. »

On nous demande de faire preuve d’honnêteté en prenant en compte l’idée d’un parking de 100 places. Sauf que justement, nous ne voulons pas d’un parking de 100 places ! Nous ne souhaitions qu’un  remplacement à l’identique (40 places). Dans ce cas il n’y  aurait pas besoin de 5 ou 6 étages ! Non, monsieur l’anonyme, nous ne sommes pas en contradiction avec notre protestation contre une révision du PLU qui a permis la construction d’immeubles dépassant en hauteur toutes les constructions actuelles. Et pour préserver l’environnement immédiat, il y avait une solution : conserver juste la façade de la perception qui n’était pas si laide ! Cela se fait souvent à Paris, auquel vous voulez faire ressembler notre ville. Mais pour cela il fallait faire preuve d’inventivité et d’un peu d’attachement au patrimoine, même modeste. Et surtout ne pas viser à densifier au maximum le quartier !

« Concernant l’essence des arbres présents, il ne s’agit pas d’une essence remarquable. »

Essence remarquable, certes non. Mais vénérable, assurément. Concevez-vous que l’on puisse être attaché à une place ainsi arborée ? Le millier de personnes qui a signé notre pétition méritait-il un silence méprisant ? N’était-il pas possible de préserver quelques-uns des plus beaux arbres ? C’est cela que l’on aurait attendu d’une municipalité élue sur le slogan : « Aulnay respectueuse ». Respecter les gens, cela consiste à bien vouloir les entendre, et à chercher avec eux un compromis.

« La place Abrioux, était en 2008, reconnue d’intérêt patrimonial par le Département. Cette affirmation est erronée : seul le Collège du Parc a été protégé au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme. »

Monsieur l’anonyme, lorsqu’on titre : « Les inexactitudes et les erreurs de l’association Aulnay Environnement », il faut être soi-même irréprochable. Nous n’avons jamais parlé de protection au titre de cet article. Reprenez la Contribution au diagnostic du patrimoine de la commune édité en juin 2008 par le Conseil Général. Page108 vous lirez dans un paragraphe intitulé : éléments d’intérêt patrimonial / Ensembles urbains : Place Camélinat ! Mais c’est vrai que la place Camélinat n’existe plus !

Quant au dernier paragraphe, c’est une magnifique entourloupe. Après déchiffrement, on peut en retenir deux choses :

  • Si la solution retenue n’est pas viable et sécure « la pleine responsabilité est laissée au constructeur / concepteur ». En d’autres termes, s’il y a des problèmes, à lui de se débrouiller !
  • C’est normal que le seul document communiqué aux élus ne soit pas le projet définitif, car la « proposition graphique et fonctionnelle n’était pas connue», (quand ? au moment du Conseil municipal d’octobre ?) le lauréat n’étant pas désigné. Les travaux sont annoncés pour janvier, et en octobre, le lauréat de l’appel d’offre n’est toujours pas connu ? On ne peut rien communiquer aux élus ? Mais l’auteur de l’article a l’air lui, bien au courant : il sait que l’accès n’est pas sur le legs Pecoroni !

Alors, jusqu’à quand refusera-t-on d’informer honnêtement les Aulnaysiens ? Quand connaîtra-t-on enfin le plan d’un équipement qui va lourdement impacter les habitants du quartier ?

Source : lettre de l’association Aulnay Environnement

La série Hippocrate s’invite à l’hôpital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois

Louise Bourgoin (Chloé Antovska)

« Action ! » Il pourrait s’agir d’une scène classique de tournage si celle-ci n’avait pas lieu dans un hôpital.

Bienvenue à l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois, plus communément appelé le « Chirb » (pour Centre hospitalier intercommunal Robert-Ballanger).

Pendant environ six mois, l’établissement a servi de décor à la nouvelle création originale de Canal+, « Hippocrate », qui sera diffusée en novembre sur la chaîne cryptée. Réalisée par l’ancien médecin Thomas Lilti, la série a été tournée presque intégralement dans des bâtiments désaffectés du Chirb.

De mars à juin, il était possible de croiser, dans l’enceinte de l’hôpital, des acteurs, comme Louise Bourgoin, ou des techniciens, les bras chargés de matériel cinématographique.

Filmer des publicités

Mais la scène n’est pas rare sur ce site. « L’hôpital accueille des tournages depuis 2005. Initialement, il s’agissait essentiellement de films et de téléfilms. Cependant, depuis quelques années, l’offre s’est diversifiée et des séries télévisées ou des publicités sont désormais filmées ici », raconte la direction de l’hôpital, qui reçoit des demandes tous les mois.

Source, image et article complet à retrouver sur Les Echos

Visite du Conservatoire Citroën à Aulnay-sous-Bois : les inscriptions en ligne désormais possibles

On peut maintenant réserver sur le Net son entrée pour visiter le Conservatoire Citroën, qui regroupe 400 véhicules retraçant l’histoire de la marque.

Quand on est passionné d’automobile, et encore plus précisément de la marque aux chevrons, le Conservatoire Citroën est un passage obligé. Cet endroit situé à Aulnay-sous-Bois retrace l’histoire de la firme, qui fêtera en 2019 son centenaire.

Pour s’inscrire, cliquer ici.

Source : Caradisiac.com