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Grève sur le RER B et la ligne K demain. Aucun train entre Aulnay-sous-Bois et Mitry-Claye

RERB_AulnayUn changement de train sera nécessaire à la gare du Nord ce mercredi 11 juin. Aucun train ne circulera entre Aulnay-sous-Bois et Mitry-Claye.

D’importantes perturbations sont à prévoir pour la journée du mercredi 11 juin 2014.

SNCF recommande à toutes les personnes qui en ont la possibilité de reporter leurs déplacements.
La CGT et SUD-Rail organisent une grève dans le but de modifier le projet de loi de réforme du système ferroviaire, présenté au Parlement le mardi 17 juin 2014.

Un préavis de grève reconductible par période de 24 heures a été déposé à partir du mardi 10 juin 2014, 19 heures.

DISPOSITIF D’INFORMATION VOYAGEURS

  • 400 000 tracts INFO TRAFIC sont distribués aux clients dans les gares d’Île-de-France.
  • 600 000 alertes sont envoyées aux possesseurs de l’appli Transilien.
  • 170 000 emails sont adressés aux clients abonnés Transilien.
  • Plus d’1 million de SMS sont adressés aux clients TER.
  • 500 volontaires de l’information seront présents tous les jours dans les gares, pour aider, informer et orienter les voyageurs. En Île-de-France, 260 volontaires supplémentaires seront mobilisés.

Trafic sur le RER B : RER B : Interconnexion suspendue, 1 train toutes les 15 minutes aux heures de pointe et 1 train toutes les 30 minutes le reste de la journée, entre Paris Nord et Roissy. Aucun service sur la ligne K.

Source et informations complètes : communiqué SNCF
Info Trafic RER B : cliquer ici.

La suppression des départements ne garantit pas des économies

93_departementProgressivement, supprimer les départements fait consensus. 55 % des Français y seraient favorables. « Les esprits sont mûrs, confirme Géraldine Chavrier, professeure de droit public, car les départements sont à bout de souffle, étranglés par le poids des dépenses sociales et parce qu’une alternative est enfin constituée grâce à l’achèvement de la couverture intercommunale du territoire. »

Si l’obstacle constitutionnel pourrait être contourné en faisant des départements des coquilles vides dépecées de leurs principales compétences, tous les écueils seraient-ils pour autant évacués ? Pas si sûr. Puisque toute la question consiste à savoir, désormais, comment réorganiser les services publics entre les nouveaux niveaux de collectivité (régions fusionnées et intercos renforcées), mais aussi entre les espaces territoriaux existants.

Prestataire de services – Plusieurs scénarios se profilent. Le transfert aux régions de la gestion des collèges et des transports semble privilégié. La reprise en main par les intercommunalités des autres compétences départementales telles que les missions de solidarité, l’entretien des routes ou les multicompétences (sport, culture, vie associative, etc.) paraît moins évidente, notamment du fait de la disparité des ressources entre EPCIurbains et ruraux.
Géraldine Chavrier fait valoir que « ces actions pourraient facilement être absorbées par des intercommunalités devenues solides et intégrées ».

Le deuxième projet de loi relatif à l’acte III de la décentralisation irait dans ce sens en prévoyant « un maillage du territoire qui s’appuierait en milieu urbain sur des agglomérations, voire des métropoles, et en milieu rural sur des pôles d’équilibre territoriaux et ruraux issus du regroupement des communautés de communes », explique Bruno Roudier, directeur général de la société d’étude et de conseil Edater, tout en avertissant qu’un tel schéma « mettra du temps à se construire ».

Tout en ajoutant que « le déficit d’évaluation important laisse la place à des hypothèses chiffrées d’économies potentielles peu étayées et limitées à une approche par les coûts. Il faut engager une évaluation ex ante de la réforme qui interroge la cohérence des politiques publiques. »

Le transfert des prestations sociales se révèle de toute évidence le plus complexe. Si les grandes agglomérations et les métropoles peuvent s’appuyer sur des ingénieries existantes, telle la mission locale, qu’en sera-t-il en milieu rural ?

Dès lors, de nombreux acteurs militent en faveur d’une réappropriation de l’action sociale par l’Etat par le biais des caisses d’allocations familiales ou des agences départementales. « La suppression des départements n’exclut pas que ceux-ci demeurent sous une autre forme que celle d’une collectivité territoriale, imagine Géraldine Chavrier. Ils pourraient devenir des établissements publics chargés uniquement d’instruire les dossiers d’aide sociale et constitueraient un excellent prestataire de services, sur demande des intercommunalités et de l’Etat. »

Mais Cédric Mauduit, senior manager au sein du cabinet de conseil Kurt Salmon, à l’instar de Yann Le Meur, pdg de Ressources consultants finances, doute des avantages que l’une ou l’autre de ces solutions apporterait tant en matière d’économies que de qualité de service. « Eclater des compétences départementales en autant de groupements de communes est l’inverse de la mutualisation, observe Yann Le Meur, il faudra donc recréer des services dans les intercos. »

De plus, les dépenses sociales, qui s’élèvent à près de 35 milliards d’euros, sont peu compressibles sans changement structurant des lois. Au final, « l’assiette d’économies potentielles du fait de la suppression ne porte que sur la moitié de leurs dépenses (75 milliards d’euros) », rappelle Cédric Mauduit.

Trois leviers – Dès lors, quel volume d’économies peut-on attendre de l’effacement des départements ? Plus besoin d’assemblées délibérantes ni d’élus et fin du dispositif nécessaire à leur fonctionnement (bâtiment, cabinet, communication, etc.). Certes, les sommes en jeu restent réduites, contrairement aux frais généraux qui représentent entre 7 et 8 % des dépenses de fonctionnement des départements (56 milliards d’euros), soit plus de 4 milliards dont 1 de masse salariale (35 000 agents sur 365 000 sont affectés à la gestion).

« Mais, prévient Bruno Roudier, le gain ne sera pas immédiat car, pour continuer à assurer les interventions des départements, il faudra maintenir certains services opérationnels qui ne seront que progressivement mutualisés avec les autres niveaux de collectivité. » Un processus long et coûteux à mettre en œuvre…
Bref, pas de quoi modifier la situation du déficit public. « Un changement radical du mode d’exercice des compétences n’est pas susceptible d’apporter des économies en trois ans à l’échelle des 11 milliards », assure Yann Le Meur.

Pour sa part, Cédric Mauduit suggère trois leviers d’économies aussi efficaces que rapides à activer. Le premier consiste à mettre fin à l’exercice des compétences facultatives par les départements (sport, jeunesse, culture et vie associative) qui distribuent 2,2 milliards d’euros de subventions.

Le deuxième concerne la mutualisation de la gestion des collèges (4,4 milliards) et des lycées entre les conseils généraux et régionaux. « Une rationalisation de la restauration et de l’entretien diminuerait, a minima, de 6 % le budget éducation des départements », estime-t-il.

Troisième levier, la réduction de moitié du taux d’absentéisme (10 % en moyenne) pourrait générer « 500 à 600 millions d’euros d’économies » sur une masse salariale de 12 milliards. Ce taux élevé étant directement lié aux compétences des conseils généraux et aux métiers difficiles qu’elles impliquent, « une meilleure GPEC Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. réduirait l’absentéisme par une anticipation du reclassement des personnes avant qu’elles ne deviennent inaptes », assure Cédric Mauduit.

Source : La Gazette des communes, article proposé par Annie Neveu

La fin de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois par ses ouvriers ce soir sur LCP

PSA_Aulnay_FinIl y a deux ans, Ghislaine, Salah, Sophie, Franck et des milliers d’autres travaillaient à l’usine. Aujourd’hui, l’usine n’est plus. La période est incroyablement brève, mais elle a suffi à bouleverser l’existence de ces salariés de PSA Aulnay. A l’heure où le site industriel est en pleine démolition, le documentaire « Les mots de la fin », diffusé ce soir sur LCP, leur donne la parole et les invite à formuler leur propre conclusion.

Au plus près des protagonistes

Ses auteurs, la journaliste de France Télévisions Francine Raymond et le réalisateur Ludovic Fossard connaissent bien les hommes et les femmes qui peuplaient l’usine. Ils les ont côtoyés de près, durant plus d’un an, pour narrer leur quotidien sur le blog « Aulnay Story », s’attachant aux pas de quelques figures : Ghislaine Tormos, gréviste passionnée ; Salah Kheltoumi, militant CGT ; Franck Jautee, alias Kash Leone, ouvrier et rappeur, auteur d’une chanson acérée sur PSA et Sophie François, ouvrière non syndiquée, dont les yeux s’emplissent encore de larmes aujourd’hui en évoquant un certain 12 juillet 2012. Ce jour-là, le PDG de PSA, Philippe Varin, officialisait le projet de fermeture d’un site comptant 3 000 salariés. Mais qui se souvient des mots de François Hollande, tout jeune président, qui qualifiait le plan d’ « inacceptable » ? Du prêt de plus de 7 Mds EUR consentis quelques mois plus tard par le gouvernement à PSA, alors que débutaient les négociations autour du plan social ? Le documentaire, par quelques séquences d’archives bien choisies, se livre à un rappel des faits salutaire. Il s’appuie également sur quelques interviews, dont celle, édifiante, de Jean-Luc Vergne, ex-DRH du groupe automobile, qui juge qu’il « aurait fallu s’asseoir autour d’une table dès 2011 », pour préparer la fermeture (dont l’annonce avait été repoussée à après la présidentielle de 2012).

Mais le documentaire tire surtout sa force de la proximité établie, à travers le blog, avec les salariés de l’usine. A raison de deux ou trois articles par semaine, et de 200 minutes d’images, « Aulnay Story » avait collé aux basques de ses personnages étouffant dans un nuage de gaz lacrymogène lors d’une manif parisienne, comptant les sous collectés aux péages pour alimenter la caisse de grève, songeant à l’avenir au bord d’une ligne de montage à l’arrêt… Les auteurs ont confronté les ex-ouvriers d’Aulnay à certaines de ces images, leur permettant de rembobiner le film d’événements encore frais et douloureux. Salah estime avoir vécu « une forme d’expulsion », d’une usine dont les murs étaient « plein de sueur », celle de ses salariés. Franck y voit la faillite des politiques : « Si un gouvernement ne peut rien faire, que peut faire un ouvrier ? » Certes, le film exprime un point de vue plutôt bienveillant à l’égard de la grève qui dura quatre mois dans l’usine. Francine Raymond l’assume : « C’est un point de vue, pas un parti pris. Le point de vue de ces salariés. Il y a aujourd’hui un vrai déficit de la parole du peuple dans le traitement médiatique d’une désindustrialisation comme celle-ci. »

Ce soir, 20 h 30 sur LCP.

Source et image : Le Parisien du 10/06/2014

Aulnay-sous-Bois : il s’accuse d’avoir poignardé son frère

couteauUn homme s’est rendu à la police dimanche et a reconnu avoir poignardé son frère, le blessant grièvement dans une cité d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Il aurait reconnu s’être bagarré avec son frère pour une histoire d’argent et lui avoir porté les coups de couteau.

La victime, âgée de 38 ans, avait été retrouvée samedi en fin d’après-midi gisant dans une mare de sang sur son palier dans la cité des Mille-Mille d’Aulnay-sous-bois, en région parisienne. Blessé par arme blanche au thorax, à une main et à une jambe, son pronostic vital n’était plus engagé.

Placé en garde à vue, l’auteur présumé des coups de couteau a reconnu qu’il était alcoolisé lors de la rixe, survenue dans l’appartement où vivent les deux frères en compagnie de leur mère, selon cette même source.

Source : Le Figaro

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Tout savoir sur le futur CDG Express

cdg_expressLa liaison ferroviaire entre la gare de l’Est et Roissy-CDG devrait entrer en service en 2023. Les détails de la future liaison.

Trois hommes pour une navette à grande vitesse : Frédéric Cuvillier, secrétaire d’Etat aux Transports, Augustin de Romanet, Pdg d’Aéroports de Paris, et Jacques Rapoport, Pdg de Réseau ferré de France, ont signé aujourd’hui une convention fondant la société commune d’études CDG Express SAS.

« Nous avons une vision partagée entre Etat, entreprises publiques et élus du territoire », se félicite Augustin de Romanet pour lequel la rentabilité doit prendre en compte les pertes pour la place de Paris dans le monde si cet investissement n’était pas réalisé. 

Le projet CDG Express prévoit de créer une ligne ferroviaire nouvelle de 32 km pour aller en 20 minutes de la gare de l’Est à l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle. La fréquence prévue est d’une rame toutes les 15 minutes avec départs cadencés à heure fixe.

Circulation alternée sur l’A1 d’ici 2020

Pour les passagers, avec un billet estimé aujourd’hui à 23€ par trajet, c’est moins cher que le trajet Heathrow-Londres, mais près du double du billet actuel en RER. Dès la mise en service du CDG Express en 2023, une taxe supplémentaire de 1 euro sera perçue sur les billets d’avion au départ et à l’arrivée à Paris-CDG pour amortir l’apport financier.

Le calendrier des travaux est un sujet sur lequel les politiques n’aiment pas s’aventurer. Frédéric Cuvillier a laissé entendre que le premier coup de pioche interviendrait en 2017 mais a déjà demandé à RFF de réduire certains délais.

Le ministre n’a pas donné de bonnes nouvelles sur la desserte routière de Roissy-CDG.

Ses services estiment que l’accès par l’autoroute A1 sera saturé en 2020, obligeant à prévoir une circulation alternée. En attendant, des travaux sont en cours sur l’accès Est, porté à quatre voies cet automne. Mais aucune prévision n’est donnée pour les travaux qui permettront de terminer le contournement de l’aéroport par la Francilienne/N104.

Article proposé par Annie Neveu

Union européenne : des eaux de baignades conformes presque partout

plageOù se baigner sans risque cet été ? L’Agence européenne pour l’environnement (AEE) a rendu son rapport 2014 concernant la qualité des eaux de baignade en 2013 dans les pays de l’Union européenne (UE), en Suisse et en Albanie permettant de connaître ainsi les sites où la qualité des eaux de baignade est susceptible d’être la meilleure en 2014.

Ce rapport établit qu’au cours de la saison 2013, sur environ 22 000 zones de baignade existantes (l’entrée de la Croatie à l’été 2013 a permis d’ajouter plus de 900 zones de baignades), 94,7% des sites de baignade de l’UE sont conformes aux normes minimales de qualité d’eau fixée par la directive de 2006 (exigeant des prélèvements analysés). En tête, Chypre et le Luxembourg présentent une excellente qualité de l’eau sur 100% des sites. Malte (98,9%), la Croatie (94,9%) et la Grèce (93,2%) présentent aussi une qualité excellente de l’eau supérieure à la moyenne.

L’AEE note une nette amélioration par rapport à la saison 2012 : la proportion des eaux de baignade d’excellente qualité a augmenté de 3,6 points pour atteindre 82,6%.

Cependant, 2% des sites de baignade situés en bord de mer, des lacs et des rivières présentent une qualité insuffisante des eaux. Les taux les plus élevés de non-conformité ont été observés en Estonie (5,7%), aux Pays Bas (5,1%), en Belgique et en France (3,5%). L’Albanie qui a fourni des données pour la première fois enregistre 8,2% d’eau de baignade non-conforme. Cette qualité insuffisante des eaux s’explique en général par la pollution provenant des égouts et des écoulements des eaux des fermes et terres agricoles qui augmentent en cas de fortes précipitations.

L’AEE vérifiant que les exigences de prélèvement avant le début de la saison et de prélèvements mensuels par la suite ont été respectées au cours de la saison 2013, explique l’amélioration de la qualité de l’eau par un meilleur traitement des eaux et une diminution des rejets d’eaux usées non traitées dans l’environnement.

Article proposé par Annie Neveu

2015 – Conférence internationale sur le Climat au Bourget

Bourget_ClimatDu 30 novembre au 11 décembre 2015, la Seine Saint-Denis accueille la conférence climat au Parc des expositions du Bourget.  Cette conférence devra marquer une étape décisive dans la négociation du futur accord international pour l’après-2020, avec comme objectif que tous les pays, dont les plus grands émetteurs de gaz à effet de serre – pays développés comme pays en développement – soient engagés par un accord universel contraignant sur le climat. L’enjeu majeur est de parvenir à modifier l’approche globale en insufflant une dynamique positive mettant en avant la création d’emploi et de richesses en inventant de nouveaux modes de production et de consommation.

La Seine-Saint-Denis aux avant-postes du développement durable

Organiser cette conférence mondiale en Seine-Saint-Denis au Bourget n’est pas anodin. Au-delà des facilités qu’offre le site notamment par son offre hôtelière, ce territoire en profonde mutation multiplie les projets d’éco-quartiers, de bâtiments à énergie positive, d’entreprises soucieuses des défis environnementaux. Il suffit de citer les quartiers en construction ou en rénovation pour se rendre compte de l’ampleur de l’implication du 93 : A Pantin l’éco-quartier de la Gare de Pantin intégrera logements, bureaux et commerces; à Noisy-le-Sec le quartier durable de la Plaine de l’Ourcq s’étendra sur 35ha ; à Saint-Ouen l’éco-quartier les Docks de Saint-Ouen a pour objectif d’offrir une qualité de vie renouvelée en réorientant les déplacements, favorisant les énergies renouvelables, et en créant un quartier socialement diversifié ; la ZAC Boissière-Acacia à Montreuil avec des bâtiments de niveau passif ne nécessitera pas la création d’un réseau de chaleur dans le quartier ; Universeine à Saint-Denis est la 1ère opération certifiée HQE-aménagement du grand Paris ; une cité de l’écohabiter est en construction à Pantin ainsi que la Cité régionale de l’environnement avec des structures comme Airparif, Bruitparif, Onde parif, l’Aerp ou  l’Arene… Dans de multiples endroits des bâtiments bioclimatiques (orientation, largeur minimale pour des logements traversants, emprise au sol limitée et végétalisation) et à énergie passive participent à cette dynamique.

Un tourisme participatif basé sur la rencontre et l’échange

Au-delà de cette forte implication pour un développement « soutenable » des infrastructures, la Seine-Saint-Denis pense le développement durable bien au-delà du secteur de la construction et met en oeuvre une autre vision du tourisme. En réaction au tourisme de masse, à la production de produits standardisés et dans le but de répondre à la recherche d’authenticité, Seine-Saint-Denis Tourisme invente un tourisme solidaire, un tourisme basé sur la rencontre et l’échange. C’est en mettant « l’humain » au centre de ses préoccupations que de multiples visites et balades sont créées sur des sujets aussi différents que le patrimoine, les transports, le street artl’art contemporain ou le recyclage…

La conférence climat 2015 permettra de mettre en avant un territoire au plus près des préoccupations sociales et environnementales, un territoire qui met l’humain au centre du développement de son tourisme.

Source : tourisme93, proposé par Annie Neveu

De Visu : À la découverte de l’habitat en Seine-Saint-Denis.

VisuChaque année, le Département de la Seine-Saint-Denis vous invite à découvrir de façon ludique une nouvelle thématique patrimoniale. Pour sa sixième édition, le jeu concours De Visu met à l’honneur l’habitat.
Tout l’été, venez répondre aux quiz en ligne et faire les jeux de piste sur le terrain !

Des quiz sur le site internet du Département

Un quiz hebdomadaire mis en ligne chaque lundi, offrant aux personnes répondant correctement à cinq questions la possibilité d’être tirées au sort pour gagner des lots.
Le quiz + pour les plus inspirés, en ligne tout l’été, il se compose de 20 questions plus pointues, à la clé un joli lot.

3 jeux de pistes

Minute pavillons – ! à Aulnay-sous-Bois. Pour découvrir les surprenants pavillons de villégiature estivale érigés à l’ombre des chênes de la forêt de Bondy et à proximité de la gare, ouverte en 1875.

L’habitat dans tous ses états. depuis La Courneuve jusqu’à Pantin en passant par Bobigny.
Pour observer la grande diversité d’habitats collectifs et individuels depuis les années 30 jusqu’aux réhabilitations en cours dans le quartier des Courtillières.

Un pour tous, tous pour un à Saint-Ouen. Pour appréhender toute l’évolution des logements sociaux : des premiers HBM aux projets contemporains, en passant par la reconstruction après-guerre, les nouveaux logements suite à l’appel de l’abbé Pierre et les constructions des dernières décennies du XXe siècle.

De Visu

Jeu concours
 Quand : Du 1er juin au 31 août
  : Sur le terrain et sur www.seine-saint-denis.fr

Aulnay-sous-Bois : Deux arrestations suite aux tirs et aux coups de poignard

Mitry_Centre_Commercial_AulnayLes deux tentatives de meurtres commises ce week-end contre deux habitants des Mille-Mille, à Aulnay, n’étaient finalement pas liées. Hier, l’homme qui avait blessé de cinq coups de feu un jeune de 18 ans, dans la nuit de vendredi à samedi au Blanc-Mesnil, a été interpellé, grâce à des caméras de surveillance. La victime avait été déposée aux urgences de l’hôpital Ballanger par des proches, vers 4 heures du matin. Elle avait reçu cinq impacts de balles dans les mollets, les cuisses et le sexe. Ses jours ne sont pas en danger. Le blessé était déjà connu de la police, notamment pour des affaires de stupéfiants. L’hypothèse d’un réglement de comptes interne à la cité a été écartée, l’auteur des coups de feu n’étant pas originaire d’Aulnay ni des communes environnantes.

Quant à l’auteur des trois coups de poignard commis sur un habitant des Mille-Mille, il s’est constitué prisonnier hier à 7 heures du matin. Il s’agit du frère de la victime. Samedi après-midi, il lui avait porté trois coups de couteau au thorax, à la main et à la cuisse, sur le seuil de son appartement, rue des Sapins. Le blessé, admis à l’hôpital Avicenne, à Bobigny, était hier hors de danger. Il semblerait qu’une dette de jeu soit à l’origine du différend entre les deux frères.

Source : Le Parisien du 09/06/2014

Action Logement: le projet de convention 2015/2019 attendu pour septembre

????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????Lundi 2 juin s’est ouvert au ministère du Logement, le dialogue sur la convention entre l’État et Action Logement (Union des Entreprises et des Salariés pour le Logement, UESL).

Développer le logement social et intermédiaire dans les zones tendues, renforcer l’accession à la propriété et accompagner la mobilité professionnelle, seront les priorités de la convention 2015/2019 entre l’Etat et Action Logement. Ces « priorités partagées » ont été identifiées par l’Etat et les partenaires sociaux à l’ouverture, lundi 2 juin par la ministre du Logement Sylvia Pinel, de la négociation sur la première convention quinquennale d’Action logement (les organismes collecteurs de l’ex « 1% logement »).

Inscrite dans la loi pour l’Accès au logement et un urbanisme rénové (Alur), cette convention se substitue aux décrets « emplois et enveloppe » jusqu’ici en vigueur et « marque le retour au dialogue social sur l’utilisation des fonds issus de la participation des employeurs à l’effort de construction ». Un « projet de convention » doit voir le jour en septembre, a annoncé le ministère du Logement qui prévoit un premier point d’étape « d’ici un mois ».

Dans un courrier à la ministre daté du 28 janvier, les partenaires sociaux ont souhaité de leur côté que soient réduits, « comme prévu, les prélèvements sur les ressources opérés par l’Etat afin de financer les politiques publiques, de façon à garantir la soutenabilité du modèle financier d’Action Logement ». Ils ont également demandé que soient prévues « de véritables contreparties à la participation attendue d’Action Logement au financement du Nouveau Plan National de Renouvellement Urbain ».

Source : AFP. Article proposé par Annie Neveu

Obligatoire depuis 1953, la Participation des employeurs à l’Effort de Construction (Peec) – à l’origine 1%, ramené il y a plusieurs années à 0,45%, de la masse salariale des entreprises de plus de 20 salariés -, « n’est ni un impôt ni une cotisation sociale et ne saurait donc faire l’objet d’une pure et simple affectation au financement de politiques publiques », ont affirmé les partenaires sociaux dans une position commune. Or dès son origine, « les pouvoirs publics ont régulièrement puisé dans les ressources de la Peec afin de financer, par transfert, la création du Fond National d’Aide au Logement (FNAL), mais aussi le Prêt à taux zéro, l’Agence nationale de rénovation urbaine (Anru), l’Agence nationale de l’habitat (Anah) », rappellent-ils.