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Le biogaz permettrait de mettre fin au gaspillage des déchets et des résidus

Gaz, EnergieLa méthanisation, après tri à la source, pourrait produire de quoi fournir une grande partie du carburant nécessaire aux transports. La région est très en retard dans ce domaine malgré une législation contraignante.

Une étude sur les points de collecte dans les cantines des établissements scolaires de l’est du département du Val-d’Oise et du nord de la Seine-Saint-Denis révèle que plus de 25 000 tonnes de biodéchets sont incinérés chaque année au lieu d’être méthanisés. Une tonne de déchets des cantines permet de produire plus de 150 mètres cube de biogaz, qui contient du méthane ( 80/50 %), du dioxyde de carbone (15/45 %), de lavapeur d’eau (5 %) et du sulfure d’hydrogène (0/2 %). Un mètre cube de méthane (CH4), utilisé comme carburant, équivaut à un litre de gazole.

La méthanisation consiste à collecter les bio-déchets, en gros tout ce qui aurait pu être mangé et qui ne l’a pas été, et à faire travailler des bactéries anaérobies pour les digérer afin de les décomposer dans une cuve fermée: en-dessous un liquide et des matières non odorantes qui pourront revenir aux sols pour les amender (les enrichir), c’est le digestat et, au-dessus, un gaz, le biogaz, composé de méthane, de gaz carbonique et d’hydrogène sulfuré.

Source : article Liaison.

Piscine hors sol : un permis de construire peut être exigé !

piscine-hors-sol-boisTout comme les piscines dotées de fondations, les piscines hors sol sont soumises à formalité au titre du code de l’urbanisme en fonction de la superficie de leur bassin.

Si cette superficie est inférieure ou égale à 10 m², aucune formalité n’est exigée (art R. 421-2 du code de l’urbanisme). Si cette superficie est supérieure à 10 m² et inférieure ou égale à 100 m², une déclaration préalable est nécessaire (art R. 421-9 du code de l’urbanisme). Enfin, si cette superficie excède 100 m², un permis de construire est requis (art R. 421-1 du code de l’urbanisme).

Les parties maçonnées entourant le bassin ne sont pas prises en considération. En revanche, le bassin et la margelle constituent un ensemble indissociable : le respect des règles d’urbanisme s’apprécie donc au regard de l’ensemble du projet de piscine hors sol, parties maçonnées entourant le bassin comprises.

Les foyers Aulnaysiens qui disposent d’une piscine hors sol ont certainement été contraints de se plier à ces formalités.

Discours de Jean-Christophe Lagarde lors de l’inauguration du local de campagne de Jacques Chaussat à Aulnay-sous-Bois

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Vidéo

Suite de notre reportage sur l’inauguration du local de campagne de Jacques Chaussat, le 14 octobre au 11bis rue Camille Pelletan : nous vous proposons d’écouter, en intégralité, le discours de Jean-Christophe Lagarde, responsable UDI dans la Seine-Saint-Denis et député-maire de Drancy. Cliquer sur l’image pour découvrir la vidéo.

Il n’y a plus de voiture à l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois

PSA_Aulnay_FermetureLa dernière C3, saluée par quelques salariés, a officiellement rejoint, hier, le conservatoire Citroën, tandis que la CGT manifestait.

La dernière Citroën C3 « made in Aulnay » repose désormais au conservatoire Citroën. C’est un fait : il n’y a plus de voiture à l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois, qui fermera l’an prochain. Mais il y reste encore des salariés, un millier environ. Hier matin, une centaine d’entre eux sont venus prendre la pose à côté du véhicule à la carrosserie gris clair, exposé dans l’atelier de montage. Moment « symbolique » et « touchant », selon la direction, « un moyen de rappeler notre savoir-faire », selon Tanja Sussest, déléguée du SIA (Syndicat indépendant de l’automobile). Le véhicule a ensuite rejoint les 500 pièces du conservatoire, voisin des ateliers de production.

Aux portes de l’usine, ce sont des slogans pleins de colère qui ont résonné en milieu de matinée. Quelques dizaines de salariés s’étaient rassemblées, derrière une banderole déjà déployée à maintes reprises lors des manifs : « Non à la fermeture d’Aulnay ». « Six cents à Pôle emploi, mille non reclassés », lisait-on sur une pancarte. La CGT a contesté les chiffres rassurants avancés par la direction du groupe PSA, ainsi que les nouveaux projets de réindustrialisation (lire également en page 9 de nos informations générales).

Jeudi soir, la direction annonçait que 2700 salariés de l’usine étaient « reclassés ou en cours de reclassement », et que moins de 300 personnes « ne se sont pas encore manifestées ». « Moi, personne n’est venu me proposer quoi que ce soit », assure Hafida, 48 ans. L’opératrice indique avoir suivi une formation d’agent administratif, avant la mise en œuvre du plan social. « Les offres d’emploi qu’on nous propose sont pour des ingénieurs, des mécaniciens, pas pour nous », peste-t-elle. Louisa, 45 ans, cherche désespérément un emploi « dans la vente ». « La semaine prochaine, on a deux jours de chômage technique, j’en profiterai pour aller déposer des CV au centre commercial Aéroville (NDLR : qui vient d’ouvrir à Tremblay). »

En attendant, les salariés restants continueront à « pointer » à l’usine, censée produire quelques pièces détachées jusqu’à la mi-décembre, et abritant surtout des forums emploi ou des formations. Dans le cadre du plan social, la phase de volontariat court jusqu’à la fin de l’année. Puis s’ouvrira une phase dite « contrainte », avec d’ultimes offres de reclassement, avant l’envoi de lettres de licenciement.

« L’heure est à trouver des solutions pour les salariés », a estimé hier la députée (PC) du Blanc-Mesnil, Marie-George Buffet. « Pas de fermeture définitive du site avant que chaque salarié ne dispose d’une solution d’avenir », souhaite quant à lui le maire socialiste d’Aulnay, Gérard Ségura.

Source et image : Le Parisien du 26/10/2013

Réaction de Jacques CHAUSSAT sur Dernière voiture produite à PSA Aulnay-sous-Bois

Jacques_chaussatCe vendredi est sortie des chaînes la dernière voiture produite à l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois. Comme beaucoup d’Aulnaysiens, je ressens aujourd’hui une très grande tristesse de voir ainsi se tourner une des plus belles pages de l’histoire industrielle de notre ville.

L’absence de vision sur la gestion du choix lié à la fermeture du site PSA a été criante. Malgré les nombreuses promesses faites par le Gouvernement depuis cette terrible annonce en juillet 2012,  les problèmes n’ont pas été anticipés tout comme les solutions de reprise. Le Maire PS d’Aulnay, fort habilement, avait même tenté en son temps de jouer avec l’espoir des employés en menaçant le groupe PSA d’une éventuelle expropriation sur l’intégralité du site. Comme l’avait laissé supposer en vain le Ministre du Redressement productif. Les effets d’annonce ont vite laissé place au désespoir. Les lendemains qui chantent ou autres « grands soirs » annoncés n’ont pas eu lieu. J’avais pourtant indiqué que, malheureusement,  « la messe (était) dite » et tiré la conclusion inéluctable que nous devions traiter en priorité la question essentielle de l’emploi des salariés.

Aujourd’hui, l’important est de continuer à faire en sorte de manière pragmatique, que les employés qui seraient encore sur le bord de chemin puissent retrouver un emploi à la hauteur de leur savoir-faire et de leur expérience.

L’important, c’est aussi l’avenir du site. Nous souhaitons une ré-industrialisation pour répondre à cette problématique essentielle mais aussi pour reconstruire une production aulnaysienne, francilienne et en définitive française, propre à favoriser la création de nouveaux emplois. Seules des initiatives concertées entre les responsables politiques et l’entreprise PSA permettront d’apporter les bonnes solutions.

Nous disposons d’atouts considérables : une population jeune, où se trouvent les futurs talents ; une situation géographique privilégiée ; un espace économique exceptionnel en Ile-de-France. Un avenir industriel est possible à Aulnay.

Source : communiqué de Jacques Chaussat, candidat UDI aux élections municipales d’Aulnay-sous-Bois

Fermeture PSA Aulnay-sous-Bois : Bruno Beschizza attaque Gérard Ségura sur la gestion du dossier

Bruno_BeschizzaLa dernière C3 produite à Aulnay-sous-Bois a quitté aujourd’hui la chaîne de montage de l’usine PSA.

Je prends acte avec émotion de cette situation qui marque une étape importante pour notre ville : l’usine PSA fait partie de l’histoire d’Aulnay-sous-Bois, de ses racines et du quotidien de beaucoup de ses habitants. Malheureusement après la fermeture de cette usine, une exigence se pose : permettre la possibilité d’un nouveau départ à ce site industriel d’exception.

En effet, des questions demeurent encore aujourd’hui sur le devenir du site. Il y a une totale opacité qui règne sur la gestion de ce dossier par les pouvoirs publics : Gouvernement, Région Île-de-France et Municipalité.

Hier encore Arnaud Montebourg était en visite à la Plaine Saint-Denis. Je m’étonne que le ministre du redressement productif, pourtant toujours si prompt à faire des annonces tonitruantes sur tous les sujets, fasse preuve d’une telle discrétion au sujet d’Aulnay-sous-Bois. Ce silence assourdissant à quelques kilomètres de cette usine est inquiétant pour l’avenir de ce site.

Face à ce mutisme, la municipalité, elle, a régulièrement dissimulé la réalité de son suivi du dossier PSA : non publication de l’étude Sofred, modification du PLU, subvention municipale au mouvement de grève… Par cette attitude et ses gesticulations, la municipalité a ainsi pu empêcher d’éventuels repreneurs d’être intéressés par ce site. Nul doute cependant qu’à la veille des élections municipales, le maire socialiste, candidat à sa réélection, fera miroiter quelques promesses…

Source : communiqué Bruno Beschizza, candidat UMP aux élections municipales de 2014 à Aulnay-sous-Bois

Aulnay-sous-Bois : Tirs sur un fast-food au Galion, dans le quartier des 3000 !

armeDeux balles de calibre 7.65 ont été tirées hier après-midi sur un fast-food du Galion, dans la galerie Surcouf, à Aulnay-sous-Bois. Trois employés se trouvaient à l’intérieur au moment des tirs. Ils n’ont pas été blessés. L’enquête est confiée au commissariat.

Source : Le Parisien du 26/10/2013

O’Parinor : Jouez les pirates sous un chapiteau à Aulnay-sous-Bois

pirates_aulnay Plonger dans l’univers des pirates! Voilà ce que propose le chapiteau de L’île aux pirates, installé pendant les vacances de la Toussaint sur le parking du centre commercial O’Parinor, en face du Feu Vert, à Aulnay-sous-Bois.

Sur 1300 m² parquetés et chauffés, les enfants de 2 à 14 ans peuvent s’amuser toute la journée dans différentes structures gonflables : toboggans, châteaux, bateaux pirates.

En complément de ces attractions, une activité supplémentaire est proposée aux bambins toutes les heures : spectacle de pirates, atelier maquillage, marionnettes ou jeux d’épées etc. Il est également possible de réserver pour y organiser des anniversaires.

L’île aux pirates, ouvert tous les jours pendant les vacances scolaires de 11 heures à 19 heures et le mercredi et le week-end jusqu’au 11 novembre. Entrée : 9 € par enfant, 5 € avec la carte « avantages » de O’Parinor, gratuit pour les adultes. Rens. 06.75.00.35.88.

Vidéo des participants à l’inauguration du local de campagne de Jacques Chaussat à Aulnay-sous-Bois

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Suite de notre reportage sur l’inauguration du local de campagne de Jacques Chaussat, le 14 octobre au 11bis rue Camille Pelletan : nous vous proposons cette fois-ci de visionner quelques clichés pris au hasard pendant la soirée. Cliquer sur l’image pour découvrir la vidéo.

Nirvana : the man who sold the world, et qui a vendu Aulnay-sous-Bois ?

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Nouvelle tradition chez Aulnaycap, le billet d’humeur du Vendredi soir en musique ! Et pour inaugurer cette série, rien de tel que de replonger quelques années en arrière, où le Rock faisait encore office de référence dans le domaine musical.

Le titre de ce billet est un brin provocateur, même si dans mon for intérieur, je ne peux que me poser ce genre de question à longueur des délibérations découvertes en conseil municipal.

Car le constat est très amer : Quand ce n’est pas l’EPFIF qui récupère des parcelles en plein milieu des zones pavillonnaires pour y densifier l’habitat (Croix-Blanche, Soleil Levant, Rue des Pavillons), c’est au tour de Deltaville de récupérer des bouts de terrain pour y construire des immeubles ou des « équipements d’intérêt public », sans oublier toutes ces constructions qui ont lieu dans le quartier du Centre-Gare Nord de la ville.

Et pour couronner le tout, les copropriétaires des résidences Savigny ou de la Morée découvrent que des personnes bien intentionnées souhaitent transférer certains appartements dans le giron de Plaine de France SA pour les transformer en logements sociaux.

Toutes ces opérations ne resteront pas sans conséquence pour les Aulnaysiens et la ville, qu’elle reste à Gauche ou bascule à droite, devra subir toutes ces transformations qui ont été accordées.

Toutes ces péripéties sont peu reluisantes, ces opération au coup par coup, cette vente à la découpe m’incitent à faire le rapprochement avec le tube de Nirvana : « The man who sold the World » (l’homme qui a vendu le monde) ? Certes le fond est différent, le texte de Nirvana, repris du même tube que David Bowie, est bien plus spirituel. Ceci étant, la perche était trop belle pour ne pas la saisir et écrire ce présent article ! Jusqu’à me demander ce que je ferai si, par hasard, je tombais face à face avec l’homme qui a vendu Aulnay-sous-Bois…

Aller, pour aborder un week-end bien mérité, je vous propose d’écouter cette chanson envoutante en cliquant sur l’image. Enjoy !