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Pétition contre la limitation à 30km/h à Aulnay-sous-Bois !

La municipalité d’Aulnay-sous-Bois a décidé de limiter la vitesse de circulation dans la ville à 30km/h, même sur les grands axes. De nombreux automobilistes sont fâchés par cette décision et une pétition est désormais disponible en cliquant ici.

A noter que le projet citoyen et politique La Démocratie Représentative va saisir le Tribunal administratif de Montreuil afin de contester cette délibération. Hadama Traoré, le très célèbre révolutionnaire d’Aulnay-sous-Bois, met ton son poids dans la bataille.

Limitation de la vitesse à 30 km/h sur l’ensemble d’Aulnay-sous-Bois dès le 1er janvier 2025

Dans le cadre de son grand plan vélo 2024-2030, la vitesse de circulation sera limitée à 30km/h sur l’ensemble de la Ville d’Aulnay-sous-Bois à compter du 1er janvier 2025.

L’objectif est que les piétons, les automobilistes et les cyclistes puissent se partager l’espace public en parfaite cohabitation, en garantissant la sécurité de tous.

Pour rappel, conformément au Code de la route, le double sens cyclable sera mis en place sur toutes les voies où la vitesse maximale est des 30 km/h ou moins, y compris sur les aires piétonnes.

Oussouf Siby dévoile son plan vélo à Aulnay-sous-Bois

Pour réussir la transition vers des mobilités durables, un plan vélo ambitieux et concret est indispensable. Les experts recommandent un investissement annuel de 20 à 30 € par habitant, un seuil qui permet de développer des infrastructures sécurisées, des services adaptés et des actions d’accompagnement inclusives. De nombreuses villes françaises ont montré qu’une politique vélo ambitieuse peut transformer les pratiques de déplacement et répondre aux enjeux climatiques, économiques et sociaux.
Des infrastructures pour toutes et tous
Un réseau cyclable sécurisé est la pierre angulaire d’un plan vélo efficace. Les villes pionnières en France illustrent bien cela :
Strasbourg, où le vélo représente 15 % des déplacements, a investi massivement dans des pistes cyclables continues et sécurisées. Le « Schéma directeur vélo » y prévoit une enveloppe annuelle de près de 25 € par habitant. Résultat : une forte augmentation de l’usage du vélo pour les trajets domicile-travail et domicile-école.
Paris a transformé des axes majeurs en « coronapistes » pendant la crise sanitaire, investissant rapidement dans des infrastructures provisoires devenues permanentes. Cette démarche a permis de doubler la part modale du vélo en seulement trois ans.
Ces exemples montrent qu’un réseau cyclable de qualité n’est pas réservé aux grandes villes européennes comme Amsterdam : il est possible de l’adapter à la réalité française.
Des services pour une mobilité intégrée
Pour encourager l’usage du vélo, il faut aussi développer des services facilitant l’intermodalité :
À Lyon, le réseau Vélo’v (vélos en libre-service) est un succès. Avec des stations en gare et dans les quartiers périphériques, il favorise les trajets combinés (vélo + train ou vélo + bus).
À Grenoble, des parkings vélo sécurisés sont déployés près des arrêts de tram et des gares. Ces « MétrovéloBox » renforcent la praticité et la sécurité, deux critères essentiels pour convaincre les usagers.
De plus, il est crucial de rendre les aides à l’achat de vélos (électriques, cargo, etc.) accessibles à tous. À Angers, des ateliers d’accompagnement sont organisés dans les quartiers populaires pour aider les habitants à faire les démarches, réduisant ainsi le non-recours souvent constaté.
Soutenir les associations locales : un levier indispensable
Les associations locales sont des partenaires essentiels pour démocratiser l’usage du vélo. On le voit à Aulnay avec l’association Aulnay à Vélo qui fait un travail remarquable mais qui est bridé dans son action du fait de l’absence d’un local dédié.
À Nantes, l’association Place au Vélo organise des ateliers d’auto-réparation et des « remises en selle » pour les habitants. Leur action dans les quartiers prioritaires permet de toucher des publics éloignés de ces pratiques.
À Bordeaux, l’association Vélocité accompagne les collectivités et les entreprises dans la mise en place de solutions vélo pour les salariés et les habitants.
En finançant ces structures, les communes investissent non seulement dans la mobilité, mais aussi dans l’emploi local et la cohésion sociale.
Mobilité et santé : une synergie bénéfique
L’usage du vélo est aussi un levier de santé publique :
À Montpellier, le programme « Sport sur ordonnance » inclut la pratique du vélo dans le cadre d’un accompagnement médical pour lutter contre les maladies chroniques (diabète, obésité).
À Dijon, des CCAS expérimentent des partenariats avec des médecins pour prescrire des trajets vélo adaptés aux besoins des patients, en partenariat avec des associations locales qui les accompagnent.
Cette approche combine les bénéfices de la mobilité active avec des objectifs de santé publique, tout en sensibilisant de nouveaux publics.
Des bénéfices économiques et sociaux évidents
Investir dans le vélo, c’est aussi stimuler l’économie locale :
À Rennes, une étude montre que les cyclistes dépensent en moyenne 40 % de plus que les automobilistes dans les commerces de proximité.
À Lille, les aménagements cyclables dans le centre-ville ont permis une hausse de fréquentation des commerces de 25 %.
C’est également un levier d’inclusion sociale. À Marseille, la subvention à l’achat de vélos a été couplée à des actions ciblées dans les quartiers populaires, augmentant la mobilité des ménages précaires.
Conclusion : une vision ambitieuse pour le vélo à Aulnay-sous-Bois
Les exemples de Strasbourg, Paris, Lyon, et d’autres villes françaises montrent qu’un investissement ciblé dans le vélo génère des bénéfices environnementaux, économiques et sociaux. Il ne s’agit pas seulement de construire des pistes cyclables, mais de développer un écosystème global incluant des services adaptés, des infrastructures sécurisées, un soutien aux associations, et des actions d’accompagnement pour toucher tous les publics.
Avec un investissement annuel de 20 à 30 € par habitant, chaque commune peut transformer durablement sa mobilité et répondre aux défis de demain.
Je m’étonne et regrette que la Ville d’Aulnay-sous-Bois ne soit pas signataire de l’appel du réseau vélo et marche- collectivités engagées pour les mobilités actives, club des villes & territoires cyclables et marcharbles et vélo et territoires.
 
La dernière édition du Baromètre FUB donnait Aulnay-sous-Bois comme étant classée de manière modeste, reflétant des efforts limités en matière d’infrastructures cyclables et une perception mitigée des usagers sur la sécurité et le confort pour les déplacements à vélo. 
Source : Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition à Aulnay-sous-Bois

Les automobilistes indélicats ne sont pas les seuls à ignorer les droits des piétons à Aulnay-sous-Bois !

Il semblerait que les articles d’Aulnay Environnement aient atteint leur but.

En effet la page de couverture d’Oxygène du mois de novembre se retrouve à l’affiche sur les panneaux Decaux de la ville.

On peut imaginer que les sanctions contre les stationnements gênants, abusifs fassent partie des prochaines actions municipales.

Compte tenu du succès de nos articles nous proposons une nouvelle couverture pour le numéro d’Oxygène du mois de décembre :

Source : association Aulnay Environnement

Le conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois dit non à la limitation à 50 km/h sur le périphérique Parisien

La conseil municipal a formulé le voeu que l’État se saisisse de la décision unilatérale de la Ville de Paris de réduire la vitesse du Boulevard Périphérique Parisien de 20 km/h.

Cette décision a des répercussions sur la vie d’un million de franciliens, dont de nombreux Aulnaysiens.

Paris décroche la médaille d’or en terme de bouchons selon Google Maps !

Selon les études menées par Traffic index, Paris a été la ville du monde cumulant le plus d’heures de bouchons entre le 27 avril et le 27 mai confirmant bien la ville la plus embouteillée du monde sur le mois de mai .

Mais une bonne excuse :

« l’organisation des  JO de Paris pour cet été 2024 »  en est à l’origine. Ainsi ,  « la capitale décroche déjà la plus haute marche dans une discipline, celle des embouteillages(Auto plus)

Pas tout à fait , car …:

1°  Selon des études approfondies, cabinet INRIX, google Maps, Paris était déjà la deuxième ville la plus embouteillée du monde en 2021 ; Un bond inquiétant dans le classement surpassant même Londres, New york et New Delhi.

2°  « Première sur le podium des villes les plus embouteillées de France en 2023 . »

« Ce n’est pas une surprise : les automobilistes  circulant à Paris aux heures de pointe sont ceux perdant le plus de temps dans les bouchons selon le dernier classement publié par TOM TOM . En 2023, ils y ont passé en moyenne 120heures sur un total de 255 heurs de conduite. C’est 11 heures de plus par rapport à 2022.

DES EXPLICATIONS avec ces chiffres

PARIS la 6 ème ville  la plus densifiée au monde….…2 133 000 Habitants, mais toujours un peu moins   du fait de la gentrification, aussi des 12 métropoles d’ailleurs, et pour corolaire de  l’exode des classes populaires  et moyennes qui souhaiteraient quitter cet « enfer »pollution, embouteillage bien sûr , chèreté de l’immobilier…. . 70% de ses habitants, selon des statistiques officielles, seraient prêts à prendre la poudre d’excampète si diverses conditions étaient remplies profession, famille… idem pour les habitants d’IDF, la banlieue parisienne

France métropolitaine 69 millions d’habitants     Ile de France 12 millions d’habitants ,  Le 1/5,6 de la population réparti sur …2% de la superficie du  territoire…Cherchons l’erreur. Combien de géographe, d’économistes….dénoncent, alertent sur cette urbanisation  à outrance en opposition avec l’abandon de la ruralité .

« L’impasse de la métropolisation » de Piere Vermeren ? Professeur d’histoire contemporaine

EXTRAIT : « La métropolisation est une tendance lourde de nos sociétés….Ce phénomène de concentration de la production de richesses dans de très grandes agglomérations a gagné la France au cours des dernières décennies et l’a profondément transformée….Elle a conduit à une éviction des classes moyennes et populaires des métropoles, renvoyées dans une France périphérique  appauvrie…. »

« La France périphérique » de Christophe GUILLY , Géographe

EXTRAIT « Désormais, deux France s’ignorent et se font face/ La France des métropoles, brillante vitrine de la mondialisation et la France des petites et moyennes villes, des zones rurales éloignée des bassins d’emplois les plus dynamiques. De cette dernière, qui concentre 60% de la population, personne ne parle jamais. » ?

Concentration, saturation …ne peuvent qu’aggraver entre autres la circulation automobile de ces métropoles.

Source : Christian,  un automobiliste … comme chacun d’entre nous

Terrible accident de la route sur l’autoroute A3 à Aulnay-sous-Bois

Ce matin, deux véhicules sont entrés en collision sur l’Autoroute A3 direction aéroport Roissy-Charles de Gaulle. Une voie a été neutralisée. La vitesse et une conduite erratique sont les deux facteurs qui ont provoqué cette collision qui aurait pu être dramatique.

Des personnes sur les voies à Sevran-Beaudottes entraînent des perturbations sur le RER B à Aulnay-sous-Bois

En répercussion de personnes sur les voies à la gare de Sevran- Beaudottes , le trafic est perturbé entre Aulnay-sou-Bois et Aéroport Charles de Gaulle 2. Ces personnes sont-elles suicidaires compte-tenu de l’intensité de la circulation ferroviaire à cet endroit ?

Horrible accident cette nuit sur l’autoroute A3 à Bondy près d’Aulnay-sous-Bois

Dans le sens Aulnay-sous-Bois -> Paris, un véhicule a perdu le contrôle sur l’autoroute A3 aux abords de Bondy. Selon les premiers éléments d’information, cet accident est survenu vers 2h du matin. Le véhicule s’est retourné et plusieurs voies ont été neutralisées. On ignore si c’est la vitesse ou si le conducteur s’est endormi au volant, et s’il a survécu.

En Ile-de-France, des niveaux inquiétants de particules ultrafines dangereuses pour la santé

Elles font la taille d’un virus ou d’une molécule d’ADN et sont invisibles à l’œil nu. Très nombreuses dans l’air qu’on respire, les particules ultrafines (PUF), actuellement non réglementées – contrairement aux particules (PM10) et particules fines (PM2.5) –, font l’objet d’inquiétudes croissantes de la part des autorités sanitaires dont l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) et de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Dans une étude parue ce mardi, l’association indépendante Airparif, chargée de la surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France, dévoile les résultats d’une campagne de surveillance inédite de ces particules ultrafines, menée de décembre 2020 à février 2021 sur quatre zones situées loin des sources de pollution que sont les routes (une dans l’agglomération parisienne, deux en zone périurbaine et une en zone rurale).

Source et article complet : Libération