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Les femmes d’Aulnay-sous-Bois ont-elles peur de certains quartiers ou lieux publics ?

Une étude fracassante montre qu’une immense majorité d’Européennes évident certains quartiers ou lieux publics, notamment le soir, de peur d’être agressées ou harcelées. 83% des jeunes femmes de 16 à 29 ans estiment avoir des appréhensions. Problèmes de sécurité, de machisme, ou simple bêtise : l’étude montre aussi que les hommes sont nettement moins impactés par le phénomène.

Où en est l’égalité Homme-Femme ? A Aulnay-sous-Bois, qu’en est-il exactement ? S’agit-il d’une appréhension de dames qui vivent éloignées des quartiers dits difficiles mais riches en bonté humaine, ou est-ce qu’il y a bien un arbre qui cache la forêt ?

Les entrepreneurs en herbe se vendent au cœur de la cité à Aulnay-sous-Bois

Ils avaient trois minutes pour présenter leur projet d’entreprise devant un jury de professionnels et des habitants.

Sur le parvis du Nouveau Cap, la salle culturelle des quartiers nord d’Aulnay-sous-Bois, les idées ont fusé, ce samedi après-midi. Douze jeunes de Seine-Saint-Denis ont présenté – en trois minutes obligatoires – leur projet d’entreprises, devant un jury de personnalités et des dizaines d’habitants venus les écouter. À la clé de cet événement intitulé « Pose ton idée » : 1 000 € de matériel pour monter leur boîte, mais surtout, un réseau pour les aider à percer.

« Cela fait sept ans que j’accompagne des porteurs de projet, notamment dans les quartiers populaires, et le constat est simple : les profils manquent de mixité ! Ceux qui percent, ce sont toujours les mêmes, ceux qui sont « connectés » au sens large, qui ont un réseau. Du coup, on perd une foule de bonnes idées dans le processus », regrette Hawa Dramé, de l’association Time 2 Start, qui soutient les entrepreneurs et organise l’événement.

Source, image et article complet : Le Parisien

La cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois, « plaque tournante » du trafic de stupéfiants ?

Rose_des_Vents_Amenagement_AulnayC’est ce que nous raconte le substitut du procureur Antoine Jocteur-Monrozier dans un article du Parisien. Alors que le quartier de la Rose des Vents tente tant bien que mal de se sortir de cette mauvaise image qui lui colle à la peau depuis les années 80s, une telle déclaration ne pourrait-elle pas achever l’avenir de tout un quartier ?

La vie associative, le Plan de Rénovation Urbaine, les nouveaux commerces… cela ne semble pas suffisant pour donner une nouvelle image positive d’un quartier pourtant très vivant.

Une question se pose toutefois : si les autorités savent que cette « cité » est LA plaque tournante du trafic de drogue, que fait la police ? Que fait la justice ?

Opération d’Intérêt National : Une nouvelle cité dortoir sur le site PSA Aulnay-sous-Bois ?

PSA_LibeAvec onze sites à l’étude, la Seine-Saint-Denis est concernée au premier chef par les opérations d’intérêt national envisagées. Mais les élus du département restent très partagés face à l’initiative de l’Etat.

Aulnay-sous-Bois veut garder la main.

L’Etat cible le site PSA et les zones d’activités alentours.

Dans un projet présenté l’an dernier par le groupe automobile, la construction de près de 280 000 m2 de logements était déjà évoquée. Le maire UMP Bruno Beschizza espère ne pas voir le dossier se négocier au-dessus de sa tête. « On est prêts à travailler en bonne intelligence avec l’Etat, si celui-ci apporte ses outils. Mais on refusera la création d’une simple cité-dortoir », prévient son entourage.

Source : Le Parisien

Arte Radio : “Là, on étouffe” dans la cité des Etangs à Aulnay-sous-Bois

Centre_Commercial_Etangs_AulnayTrente-cinq ans après, la journaliste Nina Almberg a confronté des protagonistes d’un documentaire sur les jeunes d’Aulnay-sous-Bois à leurs témoignages de l’époque.

Tendre un miroir, puis un micro. Telle est la démarche choisie par Nina Almberg pour Loin de la cité, diffusé sur Arte Radio. En l’occurrence, le miroir est un documentaire réalisé en 1979 sur la jeunesse d’Aulnay-sous-Bois (93). La journaliste a retrouvé deux protagonistes du film : ados, ­Sylvie et Fabienne habitaient la cité des Etangs. « Là, on étouffe » ; « c’est vraiment atroce, les cités ». A trente-cinq ans d’écart, le contraste entre le ton résigné des deux sœurs et l’enjouement actuel des quinquagénaires ­saisit. « Je n’avais pas le souvenir d’être aussi abattue », s’étonne l’une d’elles.

Source et article complet : Telerama.fr

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