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Les agents de la petite enfance en souffrance à Aulnay-sous-Bois, mais en lutte !
Depuis plus d’un an, les agents des crèches de la ville sont en souffrance
- Désorganisation des schémas habituels de fonctionnement
- Management improvisé des équipes
- Interventionnisme intempestif du DGA du secteur
- Manque flagrant de concertation et de dialogue avec les équipes
- Manque de personnel ou personnel sous qualifié
- Les agents sont fatigués en raison de la multiplicité des tâches et de l’absentéisme
- Mise à l’écart de personnels expérimentés et compétents
- Gestion inappropriée et sans respect des procédures RH
- Multiplication des arrêts maladies = agents en souffrance
- Dégradation des conditions de travail des agents qui influe directement sur les conditions d’accueils des enfants… surtout pendant cette période d’adaptation.
Cette situation a assez duré ! elle reflète « la qualité » du dialogue social dans notre commune et dans les services municipaux. (Service jeunesse, service propreté, espaces verts…)
Basta ! Cette situation doit évoluer pour préserver la santé des agents et la qualité d’accueil des petits Aulnaysiens, dans le respect des droits des agents et de leurs légitimes revendications.
Fidèle à ses valeurs, La CFDT soutient la lutte des agents de la petite enfance. Elle est disponible pour les accompagner et réclame que l’administration assume son rôle et sa responsabilité pour recevoir rapidement les agents et les organisations syndicales (sauf celle qui est satisfaite de la situation actuelle – « la voix de son maitre »), pour un dialogue sincère et constructif et travailler de concert pour sortir honorablement de cette situation désastreuse pour les agents, les enfants et les familles.
Source : CFDT Communaux d’Aulnay-sous-Bois
Des employés de Carrefour O’Parinor à Aulnay-sous-Bois en grève
Plusieurs employés de Carrefour du centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois sont en grève pour protester contre Alexandre Bompard, leur patron. Les grévistes estiment que les conditions de travail se détériorent (stress, anxiété, exploitation, dépression).
Les grévistes sont pour partie dans le parking couvert du centre commercial.
Les agents d’entretien du lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois obtiennent du renfort après la grève
Le 1er octobre, les agents d’entretien du lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois avaient, avec la FCPE, manifesté contre le manque de moyens et de personnels. Suite à ces protestations, le personnel semble avoir été écouté puisque la région Île-de-France a dépêché du personnel temporaire pour assurer le nettoyage et l’entretien des salles.
Cependant, le personnel souhaite obtenir une solution durable et explique au Parisien que de nombreuses personnes sont en arrêt pour des raisons diverses et variées.
Appel à la grève et à la manifestion à Aulnay-sous-Bois le 5 octobre
FORCE OUVRIÈRE appelle tous les agents de la ville à se rassembler devant l’hôtel de Ville de 9 heures 30 à 12 heures 30 mardi 5 octobre 2021 . Cette action entre dans le cadre du préavis de grève illimité que nous avons déposé, dans le cadre du mouvement de grève nationale du 5 octobre 2021 qui prend effet à 00h00.
Ce mouvement de grève intersyndical vise au plan national à exiger :
- L’augmentation des salaires,
- L’abandon définitif des contre-réformes des retraites et de l’assurance chômage, un vrai travail avec un vrai salaire pour toutes et tous et l’égalité
Au plan local, ce mouvement de grève vise à obtenir :
- La fin des privatisations, (service jeunesse, voirie )
- Une hausse généralisée des régimes indemnitaires,
- Une remise à niveau de l’outil de travail dans les services de terrain (véhicules, outillage et matériels),
- Une compensation financière pour chaque heure travaillée en plus, dans le cadre de l’allongement du temps de travail (Passage aux 1607 heures) et des RTT pour compenser la perte de plusieurs jours de congés (10 jours pourraient nous être retirés).
- La prise en compte de toutes les revendications portées par les différents services de la ville qui restent sans réponse depuis parfois plusieurs années.
Nous refusons :
- La suppression des congés pour les événements familiaux, la suppression des bonifications retraite
- La suspension sans traitement des agents qui refusent la Nous exigeons le reclassement de ces derniers et leur remplacement immédiat dans leur service d’origine afin d’éviter la mise en difficulté de leurs collègues.
Les agents souhaitant se mettre en grève durant la journée entière sont couverts par ce préavis de grève. Ils doivent se signaler à leur direction 48 heures avant leur prise de service. Á l’issue de ce rassemblement, nous déciderons de la poursuite de ce mouvement et des modes de mobilisation souhaités par les agents.
Une manifestation nationale aura lieu à Paris, départ place de la République à 14 heures.
Les personnels des services de réanimation de l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois en grève pour un meilleur salaire
Les personnels soignants des services de réanimation et de soins intensifs, épuisés par la lutte contre le COVID-19, sont en grève dans plusieurs hôpitaux français mardi pour réclamer de meilleurs salaires et conditions de travail.
Selon la CGT, syndicat à l’origine de cet appel à la mobilisation, la crise du coronavirus a souligné la nécessité d’augmenter le nombre d’infirmières et de lits de soins intensifs dans les hôpitaux publics, ainsi que d’améliorer les conditions salariales.
À l’hôpital Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, en banlieue parisienne, où les 16 lits de soins intensifs disponibles sont occupés – presque tous par des patients atteints par le COVID-19 – les infirmières ont travaillé pendant la grève pour assurer le maintien des soins vitaux.
« On se bat depuis plusieurs années pour avoir cette revalorisation », explique Aurélie Lesueur, infirmière, les mots « en grève-burnout » griffonés au dos de sa blouse médicale.
Pour cette infirmière comme pour ses collègues, les compétences spécifiques d’une infirmière de soins intensifs devraient être reconnues, comme c’est le cas pour d’autres postes tels que la pédiatrie et l’anesthésie, et reflétées dans les salaires.
L’année passée en première ligne dans la lutte contre le COVID-19 a été éprouvante d’un point de vue mental et physique, déclare l’infirmière. Certains collègues ont démissionné et d’autres sont en arrêt maladie. Le manque de personnel a entraîné la fermeture de deux lits dans son service, précise Aurelie Lesueur.
Alors que la France sort progressivement de son troisième confinement national, la pression reste forte dans les hôpitaux. Le nombre de patients atteints du COVID-19 en soins intensifs est repassé cette semaine sous la barre des 5.000, seuil de saturation maximal.
Source et article complet : La Tribune
Grève au McDonald’s d’Aulnay-sous-Bois en soutien à une employée victime de pressions judiciaires
Les McDonald’s de la ZAC Paris Nord 2 et d’Aulnay-sous-Bois étaient en grève hier matin ! En cause, la persécution judiciaire (plaintes, interrogations, garde à vue) contre une salariée ayant dénoncé le harcèlement moral d’un superviseur contre elle et plusieurs collègues.
A l’origine de ces plaintes, le franchisé Hervé Clément et le harceleur lui même ! Le harceleur, malgré son licenciement suite à une enquête du CSE, est donc toujours en position de nuire à sa victime. Où est donc la politique de protection des victimes de McDonald’s ? Comment peut-on tolérer qu’une victime subisse une telle répression judiciaire pour avoir dénoncer son harceleur? Les grévistes exigent l’abandon immédiat des poursuites contre leur collègue.
La grève devrait se poursuivre aujourd’hui.
Source : Collectif McDroits
Le mouvement de grève dans la petite enfance a été bien suivi à Aulnay-sous-Bois !!!
Plus de 60 agents en grève et 50 % des structures fermées sur la ville !
Cette grève avait pour objet la suppression du projet de décret de réforme des modes d’accueils déposé par Adrien Taquet, Secrétaire d’État à l’Enfance et aux Familles.
FO revendique aussi que les secteurs de l’enfance et de la petite enfance bénéficient d’une augmentation de 183 € par mois comme dans la Fonction Publique Hospitalière.
Cette mobilisation a été exemplaire et les agents se sont aussi saisis de ce mouvement de grève pour faire valoir leurs revendications locales :
- Embauche de personnel,
- Amélioration des conditions de travail,
- Augmentation du régime indemnitaire.
Un grand merci à tous ces agents qui se sont mobilisés, nous continuons le combat et nous tiendrons nos camarades au courant des évolutions de ce dossier.
Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois
Des salariés de Carrefour en grève au centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois
Hier, plusieurs employés de Carrefour à O’Parinor étaient en grève pour réclamer une hausse des salaires et des embauches. Ce mouvement s’inscrit dans un contexte national dans la mesure où la CGT et la CFDT avaient appelé à la grève dans les enseignes Carrefour partout en France.
Cela n’a cependant pas eu d’impact pour la clientèle qui a pu se rendre dans l’enseigne sans trop de difficulté.
Petite enfance à Aulnay-sous-Bois, appel à la grève le 30 mars 2021 pour l’abandon du projet Taquet
Texte intégral de la FNAS FO et la Fédération des Services Publics et des services de Santé FO :
Après les grèves de janvier et février 2020, Adrien Taquet, Secrétaire d’État à l’Enfance et aux Familles est resté sourd aux revendications des salariés de la Petite Enfance. Il maintient son projet de décret de réforme des modes d’accueils.
C’est pourquoi, la FNAS FO et la Fédération des Services Publics et des services de Santé FO appellent tous les salariés et agents publics du secteur petite enfance à la grève le 30 mars 2021.
- Nous refusons la dégradation de nos conditions de travail. Nous refusons le taux de 15 % d’enfants accueillis en surnombre en crèche tous les jours.
- Nous refusons les dérogations à 5,5 m² en « zone dense » à la surface minimale par enfant. Nous refusons la présence d’un professionnel pour 6 enfants avec l’inclusion des apprentis dans le calcul du taux d’encadrement à hauteur de 15 %.
- Nous refusons la 1/2 heure de temps d’analyse de la pratique par mois en crèche et rien de tangible pour les assistant.e.s maternel.le.s.
- Nous refusons la possibilité pour les Éducateurs de Jeunes Enfants, sans expérience professionnelle, de diriger tout type d’Établissement d’Accueil du Jeune Enfant (EAJE) de moins de 40 enfants.
- Nous refusons l’augmentation des capacités des micro-crèches à 12 enfants.
- Nous revendiquons la suppression de l’accueil des enfants en surnombre.
- Nous revendiquons une surface minimale de 7 m² par enfant partout. Nous revendiquons une qualité d’accueil garantie par 1 professionnel(le) pour 5 enfants, des ratios d’encadrement à 50/50, hors apprentis.
- Nous revendiquons un temps d’analyse de la pratique de 2 heures /mois partout.
- Nous revendiquons une expérience professionnelle exigée pour diriger tout type d’Établissement d’Accueil du Jeune Enfant.
- Nous revendiquons le maintien de la capacité d’accueil des micro-crèches à 10 enfants.
- Nous revendiquons le financement de postes de personnel qualifié à hauteur des besoins.
- Nous revendiquons la revalorisation des rémunérations.
- Nous revendiquons un plan ambitieux de formation continue des professionnels(les) des modes d’accueil collectifs et individuels.
FO reste déterminée pour que les secteurs de l’enfance et de la petite enfance bénéficient de l’augmentation de 183 € par mois comme dans la Fonction Publique Hospitalière.
Source : FO Communaux d’Aulnay-sous-Bois

