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Covid-19, un patient décédé à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, les services de réanimation saturés

La rédaction vient d’apprendre récemment la mort tragique d’un patient qui était atteint du Covid à l’hôpital Ballanger. Admis en réanimation, le patient n’a pas survécu au virus et est mort de complications pulmonaires.

L’hôpital Ballanger est également au bord de la rupture puisqu’il n’y a plus de lit en réanimation disponible pour les nouveaux patients atteints du Covid. On se retrouve dans la même situation que fin mars 2020, où l’hôpital avait tiré la sonnette d’alarme. Le confinement semble inévitable…

L’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois auprès des femmes battues

La préfecture de police nous informe de l’ouverture de la permanence des fonctionnaires de police à l’Hôpital Robert Ballanger à destination des femmes victimes de violences.

Elles peuvent ainsi déposer plainte à l’endroit même où elles sont prises en charge médicalement, sans avoir à se rendre au commissariat.

Covid-19, beaucoup de solidarité avec l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois

Ce sont des initiatives qui font chaud au cœur des soignants. Les cagnottes en ligne se multiplient depuis des mois pour les soutenir, relate France 2, vendredi 2 octobre. On en compte des milliers qui visent à aider le personnel médical. Dans le service de cardiologie d’un hôpital, ces sommes ont permis de mieux équiper les salles de repos des infirmières. « C’est Noël en avance« , lance l’une d’elle, dont on devine le sourire en dépit du masque.

Des cagnottes par milliers

Ce nouveau matériel a été récolté par l’association « Solidarité avec les soignants« , créée par l’humoriste Anne Roumanoff. Ainsi, à l’hôpital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), Amaryllis Saphir, une aide-soignante, se réjouit de l’arrivée d’un frigo qui lui permet de mettre sa gamelle au frais. Le montant total de ces cagnottes s’élèvent à 18 millions d’euros sur Leetchi et huit millions sur HelloAsso, d’après la journaliste Nabila Tabouri, présente sur le plateau du 13 Heures, vendredi.

Source : FranceInfo

Covid-19, l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois au bord de l’implosion selon Oussouf Siby

Je me suis rendu ce matin à l’hôpital Robert Ballanger pour rencontrer et échanger avec des responsables syndicaux sur leurs conditions de travail, la gestion de l’épidémie, les oubliés de la crise sanitaire, ….

  • Petit compte-rendu de l’entrevue:
    Souffrance des agents combinée à la peur d’être confrontés à une deuxième vague. Les soignants sont toujours marqués par le fait de voir les gens mourir seuls.
  • Retard de prise en charge des pathologies non Covid. Toute l’énergie est aujourd’hui déployée sur les test PCR au détriment des prises de sang, examens complémentaires…. Aucune analyse n’a été faite sur les personnes décédées pour autre chose que le Covid.
  • Epuisement physique et psychique des soignants. En cas de deuxième vague l’implication et les sacrifices ne seront pas identiques à celles observés lors de la première vague. Toujours pas de reconnaissance .
  • A Ballanger en l’espace de 10 jours il y a eu un triplement du nombre de patients Covid
  • Les soignants craignent que ça flambe partout , dans toutes les régions en même temps. Si cela se produit il ne pourra pas avoir de renforts venant des régions moins touchées contrairement à la première vague.
  • -Les stocks de matériels est reconstitué et le personnel est testé quand c’est nécessaire.
  • Rien n’est réglé sur le fond. Le capacitaire( nombre de lits) n’a pas augmenté. Les hôpitaux ne font que s’adapter et se réorganiser au cas Covid.
  • Aucune refonte des grilles indiciaires
  • Aucune mesure sur l’amélioration des conditions de travail avec un recrutement massif.
  • L’augmentation salariale se fait au détriment des 35h.
  • Rien sur la titularisation des contractuels. On en comptabilise 500 à l’hôpital Robert Ballanger soit près d’un quart des effectifs.

Beaucoup de problématiques restent en suspens:

  • Des sous-investissements depuis de nombreuses années.
    inquiétude sur le devenir de la chirurgie publique.
  • La radiologie est en passe d’être privatisée. Ce qui pose la question de toutes celles et ceux qui ne seront pas en mesure de payer les déplacements d’honoraires.
  • Le Groupement Hospitalier de Territoire regroupant les hôpitaux de Ballanger, Montfermeil et Montreuil ont des impacts néfastes pour les patients du territoire. Des services supprimés dans un hôpital et regrouper dans un autre. Allongement du temps de trajet des patients.

Le gouvernement a pour objectif veut faire plus de place pour le privé . Cette politique se traduira ainsi: le privé s’accapare tout ce qui rapporte et laisse toutes les complications et ce qui coûtent au privé. Par exemple lors du Covid Ballanger a fermé son bloc opératoire pour se concentrer sur la gestion des cas Covid alors que les cliniques privées ne l’ont pas fait.

Source : Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition

La crise normale» revient après la crise du Covid-19 à l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois

A Robert-Ballanger, 420 lits, il n’y a plus que cinq patients atteints du coronavirus. Les syndicats s’attendent à vivre des temps très difficiles malgré la fin de la crise sanitaire.

Le grand barnum blanc et le container réfrigéré, installés à la hâte pour accueillir les morts du Covid-19, a disparu. Dans les couloirs de l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois, le va-et-viens des infirmières, des médecins et des brancards n’a plus les mêmes airs de tranchées en temps de guerre. Le virus n’est plus vraiment là — il ne restait, ce mardi, que cinq patients hospitalisés pour cette raison —mais les plaies d’avant n’ont pas disparu.

Le «retour à la normale est là : l’hôpital a retrouvé un visage… humain », plaide le docteur François Walylo, chef du service cardiologie, l’un de ceux transformés à 100% pendant deux mois pour prendre en charge les patients Covid-19. A son constat, fait écho celui de Patrice Vétéran, délégué CGT : «Le Covid n’est peut-être plus là, mais le manque de médecins et de personnel, oui! Finalement, on revient à… la crise normale! ».

Source et article complet : Le Parisien

Accusé d’avoir violé une patiente, un brancardier de l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois en garde à vue

Le suspect aurait profité de faire une toilette à une patiente hospitalisée, pour la violer. Il a été placé en garde à vue.

Un brancardier du centre hospitalier intercommunal Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) a été placé en garde à vue ce mercredi après-midi. La direction de l’hôpital a fait appel à la police vers 16 heures pour signaler ce qu’il venait de se passer.

Une patiente hospitalisée âgée d’une cinquantaine d’années a expliqué qu’un brancardier l’avait prise en charge et lui avait fait une toilette. Elle affirme avoir subi un viol digital à ce moment-là. L’homme aurait ensuite quitté la chambre.

Les policiers ont retrouvé le suspect sans difficulté, qui a été interpellé. Le mis en cause a été placé en garde à vue. L’enquête a été confiée au commissariat d’Aulnay-sous-Bois.

Source : Actu17

Hommage au personnel soignant de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois contre le Covid-19

Quelques dessins d’enfants font plaisir au personnel soignant de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois qui était en première ligne contre le Covid-19.

Thomas Lilti redevient médecin à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois pour combattre le Covid-19

Alors qu’il tournait la saison 2 de la série Hippocrate, le cinéaste a dû tout arrêter. Plutôt que de se confiner avec femme et enfants, il a décidé de remettre sa blouse à l’hôpital Robert-Ballanger, en Seine-Saint-Denis, là où il filmait.

Aujourd’hui encore, quand on demande à Thomas Lilti, 43 ans, quelle profession il exerce, il répond: «Médecin.» Pourtant, le généraliste n’exerce plus depuis 2013 et il est devenu un cinéaste reconnu, transformant la réalité du monde hospitalier et médical en fictions remarquables. Au cinéma avec une trilogie: HippocrateMédecin de campagne et Première année (3,5 millions d’entrées cumulées). Et à la télévision avec une série pour Canal +: Hippocrate. Mi-mars, le tournage de la seconde saison s’est arrêté net à cause du Covid-19. Thomas Lilti a alors renfilé sa blouse pour aider les urgences de l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Il revient sur cette expérience.

Source et article complet : Le Figaro

Covid-19, des règles dictées par des bureaucrates selon une infectiologue à l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois

 Au début de la crise, une multitude de règles théoriques étaient édictées par des bureaucrates et suivies par nos directions effectivement endoctrinées », décrit Hélène Gros, infectiologue à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Mais, peu à peu, le rapport de forces s’est inversé entre les directions et les soignants. « Nous obtenions tout ce que nous demandions. L’humain était au premier plan de nos discussions. Nous avons pu prouver que, nous, médecins, étions capables de réorganiser l’hôpital en un temps record », ajoute Hélène Gros. Mais, même chassées pour un temps, les logiques financières reviennent toujours au galop : « Fin avril, nous avons commencé à voir ressurgir les vieilles habitudes. »

Source et article complet : L’Humanité

Sonia Doysié, documentaliste au CHI Robert Ballanger Aulnay-sous-Bois, dans un collectif pour un monde meilleur après Covid-19

Plus de 330 infirmier.e.s, aide-soignant.e.s, médecins, psychologues, etc. invitent à construire un mouvement populaire pour faire advenir un « monde d’après » plus juste, sans attendre un « après-crise ».

Nous sommes des soignant.e.s et professionnel.le.s de la santé d’horizons divers. Bouleversé.e.s et en colère, nous décidons de nous lever et de crier haut et fort « Bas les masques ! » Nous disons stop aux mensonges, à l’hypocrisie et au cynisme du gouvernement !

Nous lançons un appel à tous nos collègues professionnel.le.s de santé et du médico-social qui partent travailler la boule au ventre.

Un appel aux « travailleurs et travailleuses essentiel.le.s », aux « premier.e.s de corvée », qui sont exposé.e.s pour faire tourner la machine.

Source et article complet : Politis