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Critiquer la politique d’Israël n’est pas être antisémite : Jessy MILLER, une voix libre pour Sevran et pour la paix
Propos recueillis par la rédaction d’Aulnaycap
Tout est parti de trois mots postés sur un réseau social :
- « Palestine vivra. »
En retour, une avalanche d’insultes :
- « La Palestine n’existe pas. »
- « Pauvre type inculte. »
Plutôt que de se taire ou de répondre par la haine, Jessy MILLER – de son vrai nom Jean-Claude POLICE-TREIL, candidat aux municipales 2026 à Sevran – a choisi de prendre la parole publiquement, calmement, et avec fermeté.
Voici son témoignage.
Interview – Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) :
“Je ne suis pas coupable de l’Histoire. Je suis libre, pacifiste et attaché à la justice.”
Aulnaycap : Vous avez récemment exprimé un certain malaise face à l’accusation d’antisémitisme brandie dès qu’on critique l’État d’Israël. Pourquoi cette réaction maintenant ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) : Parce que je suis fatigué de voir des citoyens sincères, attachés à la paix, accusés injustement. On ne peut plus rien dire sur Israël sans que la discussion ne soit tout de suite plombée par des accusations graves. Or, je ne suis pas antisémite, je le dis fermement. Je suis pour la paix, pour la justice, pour le droit international. Et je veux pouvoir le dire sans être réduit au silence.
Aulnaycap : Vous dites ne pas vous sentir concerné par la culpabilité liée à la Shoah. Certains pourraient y voir un refus du devoir de mémoire. Que leur répondez-vous ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) : Je fais la distinction entre devoir de mémoire et culpabilité collective imposée. La Shoah est une abomination historique, elle doit être enseignée, transmise, respectée. Mais je n’étais pas né. Je n’ai pas collaboré avec Vichy. Je ne peux pas porter le poids des fautes de mes ancêtres sur mes épaules personnelles. Cela ne m’empêche pas d’être sensible à l’histoire juive, comme je suis sensible à toutes les histoires douloureuses des peuples opprimés : Afrique, esclavage dans les Caraïbes, colonisation, Algérie, Arménie, Palestine…
Aulnaycap : Vous critiquez fermement la politique israélienne, mais comment abordez-vous les événements du 7 octobre ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) : Le 7 octobre est un drame humain, je ne le minimise pas une seconde. Des civils israéliens ont été tués, et cela doit être reconnu avec humanité.
Mais je refuse la hiérarchie des douleurs. Une souffrance ne devrait jamais en écraser une autre. Les enfants palestiniens, les mères qui fuient les bombes, les blessés sans soins : c’est aussi une tragédie.
« Le monopole de la souffrance, je ne connais pas. La douleur n’a ni passeport, ni religion, ni drapeau. Elle est humaine. Point. »
Aulnaycap : Votre critique d’Israël est-elle politique ou morale ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) : Les deux. Politiquement, Israël viole de manière répétée les résolutions de l’ONU, pratique la colonisation illégale, et ne respecte pas le droit humanitaire à Gaza ou en Cisjordanie. Moralement, je ne peux pas me taire quand des enfants meurent sous les bombes, que des civils sont affamés, ou que l’on justifie cela par une prétendue légitimité sacrée ou historique.
« Je critique l’État israélien, pas les juifs. Et je critique aussi le Hamas, sans ambiguïté. Être libre, c’est pouvoir dire cela en même temps. »
Aulnaycap : Vous accusez les médias et les politiques d’un manque de neutralité. Pourquoi ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) : Parce qu’une grande partie du paysage médiatique français traite Israël avec indulgence, et dépeint les Palestiniens comme des terroristes par défaut. Les politiques, eux, ont peur de parler. La pression est forte. On les voit défiler au CRIF, on les entend dénoncer « l’antisémitisme de gauche », mais on les entend très peu dénoncer les violations quotidiennes des droits de l’Homme par Tsahal.
Moi, je ne me tairai pas. Je suis libre. Je n’appartiens à aucun lobby. Je ne confonds pas justice et calcul.
Aulnaycap : Vous parlez souvent de votre attachement à la paix. Craignez-vous une escalade plus large ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) : Oui, et je le dis avec gravité. Je suis profondément inquiet. Ce que nous voyons au Proche-Orient, en Ukraine, entre la Russie, l’Iran, Israël, l’OTAN, ce sont des lignes de front qui s’installent partout. Et si demain un dérapage survient — une frappe de trop, un missile de trop, un mot de trop —, nous pourrions plonger dans une guerre mondiale sans même l’avoir décidée collectivement.
« Le droit légitime à se défendre, oui… mais pas au prix de la paix mondiale »
Ce n’est pas du catastrophisme. C’est une crainte lucide, fondée sur les enchaînements historiques que nous avons déjà connus. C’est aussi pour cela que je refuse les discours de haine, les postures belliqueuses, les récits simplificateurs. Ils nous rapprochent du précipice.
Aulnaycap : En tant que candidat aux municipales à Sevran, allez-vous intégrer cette voix dans votre engagement local ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (alias Jessy MILLER) : Bien sûr. Je suis un homme de paix, profondément attaché à la diversité, à l’égalité entre les peuples, et à la vérité historique. Cela veut dire aussi créer des espaces de dialogue entre les communautés, défendre les principes de la République sans soumission, et dire les choses avec justesse, même quand c’est difficile.
À Sevran, ville populaire et mosaïque, nous avons ce devoir d’humanité mutuelle, sans exception. Pas d’indignation sélective, pas de deux poids deux mesures. Voilà ce que j’essaie de porter.
Aulnaycap : Un mot pour conclure ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) : La paix ne se construit pas sur le silence, mais sur le courage.
Et mon engagement politique est avant tout un engagement pour le respect, pour les droits humains, et contre toutes les formes d’injustice, d’où qu’elles viennent.
Que chacun soit libre de penser, de croire, de critiquer. C’est cela, la démocratie.
Voix de la rue à Sevran
Ces deux photographies ont été prises ces derniers jours à Sevran.
Elles témoignent d’une expression citoyenne spontanée, portée sur les murs de la ville, en réaction à la situation dramatique à Gaza.
Ces inscriptions traduisent un sentiment d’injustice, une colère face au silence institutionnel, et une volonté de solidarité exprimée localement avec le peuple palestinien.
Elles posent une question simple, directe :
Peut-on encore se taire ?
Un important réseau de blanchiment d’argent démantelé à Sevran avec taxiphone, garage auto et immobilier
Mohamed Q., 42 ans, a été mis en examen, le 30 mai à Bobigny (Seine-Saint-Denis), en compagnie de trois autres complices, une femme et deux hommes, âgés de 39 à 40 ans, pour des faits de « blanchiment aggravé, escroquerie et abus de biens sociaux ». Le principal suspect a été écroué et ses complices ont tous été remis en liberté sous contrôle judiciaire.
L’affaire commence fin 2022, lorsque les enquêteurs de la brigade de recherche et d’investigation financières (BRIF) de Paris, dans le cadre de la lutte contre le narco-banditisme et ses ramifications financières dans le secteur hypersensible de Sevran, portent leur attention sur un certain Mohamed Q., membre d’une fratrie très connue dans la cité des Beaudottes.
Source et article complet : Le Parisien
Un adolescent grièvement blessé par balles aux Beaudottes à Sevran
Un jeune homme a été grièvement blessé dans le quartier des Beaudottes cette nuit aux alentours de 23h45. Il a reçu 4 balles et est dans un état critique. Il a été transporté à l’hôpital Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine) avec un pronostic vital engagé.
Il semblerait que ce soit des représailles liées au trafic de drogue dans le secteur. Pour rappel, un jeune homme avait également été la cible d’une attaque il y a quelques jours à Aulnay-sous-Bois.
Un écogarde harcelé du parc de la Poudrerie en Seine-Saint-Denis se suicide
Stéphane Leloup surveillait le parc de la Poudrerie qui s’étend sur 4 communes de la Seine-Saint-Denis (Villepinte, Vaujours, Sevran, Livry-Gargan) et ce depuis plus de 20 ans. A cheval puis à vélo, cet écogarde connaissait bien ce parc qu’il adorait.
Pourtant, à l’âge de 53 ans, il s’est donné la mort dans ce parc la nuit du 27 au 28 mai, par pendaison. Il laisse derrière lui un gamin de 12 ans.
Selon ses proches, il ressentait un mal-être profond avec en toile de fond une possible affaire de harcèlement. Une enquête est en cours.
Horrible accident de la route quartier des trèfles à Sevran
L’accident a eu lieu mercredi 4 juin 2025 aux alentours de 19h30.
Un accident de la circulation s’est produit ce mardi en début de soirée à l’intersection des rues 𝐋𝐚𝐦𝐚𝐫𝐭𝐢𝐧𝐞 et 𝐆𝐚𝐦𝐛𝐞𝐭𝐭𝐚, dans le quartier des 𝐓𝐫𝐞̀𝐟𝐥𝐞𝐬 à 𝐒𝐞𝐯𝐫𝐚𝐧. Le choc a impliqué une voiture et un utilitaire. Ce dernier s’est 𝐫𝐞𝐧𝐯𝐞𝐫𝐬𝐞́ 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐟𝐥𝐚𝐧𝐜, tandis que la voiture a été 𝐠𝐫𝐚𝐯𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐝𝐨𝐦𝐦𝐚𝐠𝐞́𝐞 𝐚̀ 𝐥’𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭.
D’après les premières constatations, l’accident serait lié à 𝐮𝐧 𝐧𝐨𝐧-𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭 𝐝𝐮 𝐜𝐨𝐝𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐨𝐮𝐭𝐞. Aucune victime n’est à déplorer, mais 𝐥𝐞 𝐫𝐢𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐢𝐞́𝐭𝐨𝐧𝐬 𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐫𝐞́𝐞𝐥.
Les riverains signalent régulièrement que cette intersection est 𝐝𝐚𝐧𝐠𝐞𝐫𝐞𝐮𝐬𝐞, avec :
- des 𝐯𝐞́𝐡𝐢𝐜𝐮𝐥𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐫𝐨𝐮𝐥𝐞𝐧𝐭 𝐭𝐫𝐨𝐩 𝐯𝐢𝐭𝐞,
- des 𝐦𝐚𝐧œ𝐮𝐯𝐫𝐞𝐬 𝐢𝐦𝐩𝐫𝐮𝐝𝐞𝐧𝐭𝐞𝐬,
- et de nombreux 𝐬𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐢𝐥𝐥𝐞́𝐠𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐨𝐭𝐭𝐨𝐢𝐫𝐬, obligeant les piétons à descendre sur la chaussée.
Plusieurs habitants demandent la mise en place de 𝐦𝐞𝐬𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭𝐞́ : ralentisseurs, plots, contrôles accrus, ou signalisation renforcée. Une 𝐫𝐞́𝐟𝐥𝐞𝐱𝐢𝐨𝐧 𝐝’𝐚𝐦𝐞́𝐧𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐫𝐛𝐚𝐢𝐧 est attendue.
Une 𝐞𝐧𝐪𝐮𝐞̂𝐭𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐞𝐧 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 pour établir les responsabilités exactes dans cet accident.
Source : Jessy Miller
Interview avec Jean-Claude POLICE-TREIL, connu sous le nom de Jessy MILLER qui veut préserver Sevran
Pourriez-vous vous présenter, nous en dire plus sur votre parcours professionnel et personnel ?
Je m’appelle Jean-Claude POLICE-TREIL, mais beaucoup me connaissent sous le pseudonyme de Jessy MILLER sur les réseaux sociaux, notamment à travers mon engagement citoyen sur le groupe Facebook « Sevran ma ville officiel », que j’ai créé en 2020 et qui est également une association déclarée.
Je suis travailleur social, diplômé en sciences de l’éducation et en droit. J’ai plus de vingt ans d’expérience dans la protection de l’enfance, en tant qu’administrateur bénévole d’une association et cadre dans le service public.
J’ai dirigé des équipes dans des contextes extrêmement tendus, reconstruit des services en grande difficulté, recruté, formé, animé, toujours avec une obsession : remettre l’humain au cœur du service public.
Côté personnel, je suis marié, père de trois enfants, passionné d’histoire locale et collectionneur de cartes postales anciennes de Sevran. Cette ville m’habite.
Depuis quand habitez-vous la ville de Sevran ?
J’habite Sevran depuis 2009. J’y ai fondé ma famille, j’y ai acheté ma maison, j’y ai noué des liens profonds avec les habitants.
Sevran n’est pas qu’une adresse pour moi, c’est un choix de vie, un ancrage, un engagement au quotidien.
Pourquoi vouloir vous investir dans la campagne des municipales 2026 ? Quel fut l’élément déclencheur ?
Depuis des années, je m’implique dans la vie locale : au sein des écoles, auprès des familles, dans les quartiers, et à travers le groupe Facebook “Sevran ma ville officiel”.
Mais ces derniers temps, le malaise est devenu trop profond : bétonisation massive, sentiment d’abandon, endettement municipal, écoles saturées, perte de repères…
Ce n’est pas un événement isolé, mais une accumulation de signaux d’alerte.
Alors j’ai décidé de passer à l’action. Pour mes enfants, pour les vôtres, pour Sevran telle qu’elle pourrait être.
Aviez-vous fait de la politique auparavant ?
Non. Je suis un homme de terrain, pas un professionnel de la politique.
J’ai été colistier en 2014 et 2020, mais toujours en retrait. Je me réservais principalement pour ma famille et ma profession en protection de l’enfance.
Aujourd’hui, je ressens qu’il est de notre responsabilité de proposer une alternative solide.
S’il fallait vous positionner sur un échiquier politique, vous situeriez-vous à gauche ? À droite ? Au centre ?
Je ne me reconnais dans aucun appareil partisan. Ma démarche est locale, transpartisane et de bon sens.
Certains me situent au centre gauche, d’autres me trouvent gaulliste social ou écologiste républicain.
Je suis avant tout fidèle à l’intérêt général, à la justice sociale, à la tranquillité publique et à l’écologie concrète.
Vous souhaitez bâtir une liste pour les municipales 2026, combien de personnes vous entourent au jour d’aujourd’hui ?
Nous sommes déjà une vingtaine de personnes actives, de tous horizons : jeunes, retraités, fonctionnaires, commerçants, associatifs, parents d’élèves, entrepreneurs, personnes sans emploi, habitants engagés ou simplement concernés.
Je veux bâtir une liste sérieuse, représentative, engagée. Pas de figurants : chacun portera un dossier, une action, une responsabilité.
C’est la moindre des choses quand on prétend gérer une ville de 50 000 habitants.
Si vous êtes élu Maire de Sevran, quels seraient les 3 projets prioritaires de votre mandat ?
- Stopper la bétonisation : Je proposerai un moratoire immédiat, notamment sur les terres Montceleux, pour préserver les derniers espaces naturels et lancer une reforestation symbolique et écologique.
- Sauver nos écoles : Rénovation, baisse des effectifs par classe, valorisation du sport, et un service dédié aux familles d’enfants en situation de handicap.
- Reprendre en main la tranquillité publique : Avec une police municipale intercommunale, des agents mieux formés, visibles, mutualisés, et des équipements modernes partagés pour sécuriser les quartiers, les gares et les écoles.
- Et en parallèle, je veux revitaliser notre économie locale : redonner de l’air à nos commerçants, soutenir les circuits courts, encourager les initiatives d’insertion, et faire de Sevran une ville où l’on peut à la fois habiter, consommer et travailler dignement.
Avez-vous une référence ou une préférence vis-à-vis d’une grande personnalité politique en Seine-Saint-Denis ?
Plutôt que de citer un élu en particulier, je préfère m’inspirer des femmes et des hommes du quotidien :
- Les acteurs associatifs qui s’engagent sans relâche,
- Les enseignants qui tiennent bon malgré les difficultés,
- Les éducateurs et les animateurs qui accompagnent les plus fragiles,
- Les anciens qui portent la mémoire et l’histoire de notre ville,
- Les agents du service public local qui, souvent dans l’ombre, maintiennent la ville debout.
Ce sont eux, mes références. Ce sont eux, les piliers silencieux de Sevran.
Et c’est à eux que je veux redonner toute leur place.
Enfin, quel message souhaiteriez-vous faire passer aux lecteurs d’Aulnaycap ?
Sevran mérite bien plus que ce qu’elle vit aujourd’hui.
Notre ville a du potentiel, de l’énergie, une jeunesse formidable, des habitants dignes, une grande famille. Ce n’est pas un territoire perdu, c’est une ville qu’on peut relever avec de la rigueur, de l’humanité et du courage.
Je ne suis pas un homme providentiel. Je suis un Sevranais engagé, un travailleur social, un père de famille, un homme libre.
Je ne me résous pas à voir Sevran décliner. Je me lève avec d’autres pour lui rendre fierté, cohérence et avenir.
Mon engagement n’est pas celui d’un homme en quête de poste. C’est celui d’un citoyen qui veut faire émerger un projet collectif, sincère et efficace.
Si demain une équipe sérieuse, compétente et fidèle à ces valeurs peut porter ce projet, je suis prêt à y contribuer pleinement, même sans en être la tête de liste.
Ce que je refuse en revanche, ce sont les alliances de circonstance, les jeux d’ambition, les projets flous sans colonne vertébrale.
Ce que je veux, c’est une équipe claire dans ses intentions, stable dans ses valeurs, loyale envers Sevran et ses habitants.
C’est pourquoi je suis aussi exigeant sur la composition de ma liste : je veux des gens intègres, investis pour la jeunesse, les familles, les anciens.
Et je le dis haut et fort : je veux une liste inclusive, avec une place pleine et entière pour les personnes en situation de handicap.
Il n’y aura pas de transformation sincère de notre ville si l’on ne donne pas la parole à tous et la place à chacun.
Donner la parole à tous, ce n’est pas un risque… c’est la clé de notre réussite pour Sevran.
Source : interview exclusive Aulnaycap
La fabrique de Sevran veut créer une filière régionale de construction en terre crue
Une renaissance. Un an après la liquidation de Cycle Terre qui l’exploitait, la fabrique de Sevran (Seine-Saint-Denis) rouvre, avec quatre salariés en production. La petite équipe est la tête de pont d’une balbutiante filière du bâtiment en terre crue en Île-de-France. L’usine redémarre en début de semaine prochaine, grâce au collectif Re-Cycle Terre dans lequel se sont associés trois spécialistes de l’écoconstruction.La production sera pilotée par Terrio, une jeune entreprise lyonnaise créée en 2022 qui conçoit des blocs en pisé (un compactage de la terre crue) préfabriqués. L’investissement représente pour elle 45 000 à 50 000 euros.
Une dame de Sevran se fait arnaquer au chèque sans provision pour sa voiture
Elle pensait faire une bonne affaire, mais est tombée sur un escroc : une trentenaire de Sevran souhaitait revendre son Volkswagen Tiguan SUV pour la modique somme de 10 000 €. Un individu s’est montré intéressé et a acheté sans hésiter. Mais cet individu était en fait un escroc et utilisait des chèques sans provision.
Lorsque la transaction fut terminée, la Sevranaise pensait savourer une affaire rondement menée mais quelques jours après, elle fut surprise d’apprendre par sa banque que le chèque était sans provision. Vindicative, elle a fait des recherches et est tombée sur une annonce de vente de voiture qui ressemblait à son SUV.
Elle s’est faite passer pour une personne intéressée tout en prévenant la police pour cueillir l’individu. Rendez-vous pris à Aubergenville dans les Yvelines à 22h pour la transaction, mais finalement ce sont les policiers qui sont venus au rendez-vous. La Sevranaise a pu identifier son escroc et retrouver son SUV.








