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L’AMF écrit à Bernard Cazeneuve concernant le transfert du produit de la taxe communale sur la consommation finale d’électricité
La rédaction vous informe que l’Association des Maires de France (AMF) a écrit au ministre délégué auprès Ministre de l’économie et des finance, Bernard Cazeneuve, concernant le transfert de la taxe communale sur la consommation finale d’électricité. Ce transfert est prévu au 1er janvier 2015. Pour lire cette lettre, cliquer ici ou sur l’image ci-contre.
Supermétro, emplois et grands projets confirmés à l’Est notamment via Europa City
Deux contrats de développement territorial ont été signés hier concernant Roissy Terres de France et Val-de-France-Gonesse-Bonneuil. A la clé, création d’emplois, amélioration des transports et logements.
« La ligne 17 du Grand Paris Express, le futur métro automatique, sera bien réalisée. » En venant signer, hier après-midi, à Roissy-Charles-de-Gaulle puis à Villiers-le-Bel (Val d’Oise) les deux contrats de développement territorial (CDT) « Coeur économique Roissy Terres de France » et « Val de France-Gonesse-Bonneuil », le préfet de la région Ile-de-France, Jean Daubigny, s’est montré rassurant face aux élus qui avaient exprimé leur crainte de voir cette desserte abandonnée au profit de la liaison directe entre l’aéroport et la capitale. Ces contrats fixent le cadre du développement des territoires pour les quinze prochaines années. Tour d’horizon des grands projets prévus dans les deux territoires signataires de ces contrats.
Roissy Terres de France
Le territoire de 108 000 habitants a prévu de créer « de 40 000 à 65 000 emplois », selon Patrick Renaud, le président de l’agglomération Roissy Porte de France. Un développement rendu possible grâce à de nombreuses réalisations : des centres d’affaires comme l’International Trade Center, des parcs d’activités comme Parc Mail, le développement du troisième pôle hôtelier d’Ile-de-France ou celui du Parc des Expositions de Villepinte. Côté logements, l’écoquartier de Louvres-Puiseux accueillera à terme 3 200 habitations. Le CDT a également inscrit au programme, pour améliorer les transports, la liaison Comet (corridor métropolitain).
Val-de-France-Gonesse-Bonneuil
Ce territoire de 167 000 habitants mise également sur les transports, avec la liaison du bus à haut niveau de services, dont la réalisation devrait démarrer cette année entre Villiers-le-Bel et Villepinte-Parc des Expositions. Mais le contrat de développement territorial table surtout sur l’aménagement du triangle de Gonesse (Val d’Oise), une zone de 250 ha, avec un quartier d’affaires et EuropaCity. Le fameux complexe culturel, commercial et de loisirs du groupe Auchan prévoit de créer 11 500 emplois directs.
Un projet qui compte toujours des adversaires, à l’image des opposants qui ont manifesté à l’entrée de Val de France, hier, avant la signature. Egalement attendu, le Dôme Arena de Sarcelles (Val d’Oise), capable d’accueillir pour des événements sportifs et culturels jusqu’à 17 000 visiteurs.
« Notre plus grande salle des fêtes, l’Espace Lino-Ventura de Garges (Val d’Oise), n’a de place que pour 650 visiteurs », pointe Didier Vaillant.
Source : Le Parisien du 28/02/2014
Municipales 2014 à Aulnay-sous-Bois : Retransmission du débat entre les candidats sur BFM Business le samedi 1er mars à 14h00
Dans le cadre des élections municipales 2014 à Aulnay-sous-Bois, BFM Business a organisé un débat entre les principaux candidats, à savoir :
- Gérard Ségura, le Maire sortant, soutenu par le PS, le PCF et divers partis de Gauche
- Jacques Chaussat, soutenu par l’UDI, le Modem, le mNPR et Nouvelle Ecologie Démocrate
- Bruno Beschizza, soutenu par l’UMP
- Alain Amédro, soutenu par Europe Ecologie Les Verts, le Parti de Gauche et d’autres partis de Gauche
La retransmission aura lieu ce samedi 1er mars, à 14h00, sur BFM Business donc. Un rendez-vous à ne pas manquer !
Retransmission de l’émission : cliquer ici
BFM Business : Canal 34 de la TNT ou 107 sur Canal Sat
Environ 150 personnes à la réunion publique de Jacques Chaussat à la ferme du Vieux-Pays d’Aulnay-sous-Bois
Jeudi 27 février, environ 150 personnes avaient fait le déplacement pour écouter Jacques Chaussat, Chantal Jouanno (ancienne ministre) et Jean-Christophe Lagarde (député-Maire de Drancy), selon les organisateurs.
Pendant la soirée, Jacques Chaussat et ses colistiers ont présenté la liste et une partie du programme de la liste « Aulnay Demain ». Les sujets évoqués ont été :
La création de deux nouvelles antennes de la Police municipale (au nord et au sud) pour mieux desservir la ville- L’aide au financement du permis de conduire contre des travaux d’intérêt général
- Le développement économique avec la remise à flot de la Meife
- La remise en état de la vidéo-surveillance
- La remise en place de la télé-surveillance
- L’aide aux entreprises pour s’implanter dans la ville
- La mise à disposition de vélo et de véhicule électrique, à l’image de certaines villes dans le département
- La mise en place d’une navette gratuite pour les personnes à mobilité réduite
Etait également présent :
- Stéphane Salini, conseiller général et premier adjoint à Drancy
- Vincent Capo-Canellas, sénateur-Maire du Bourget
- Pierre-Olivier Carel, président Modem Seine-Saint-Denis
Education au lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois : l’humour, l’arme fatale du professeur pour mieux enseigner ?
Le quotidien « 20minutes » est allé, l’espace d’une journée, à la rencontre d’un professeur qui manie l’humour pour enseigner, au sein d’un lycée difficile de Seine-Saint-Denis
D’après 20 minutes, Mathilde Levesque, enseignante au lycée polyvalent Voillaume à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) apprend aux élèves à analyser la littérature et à comprendre le théâtre tout en jonglant avec les (bons) mots
, dans le but de mieux capter l’attention de ses élèves. Si Racine leur semble insurmontable, l’enseignante les rassure : A force d’écouter la pièce, vous connaîtrez Phèdre comme Stromae
.
Dans la classe de Mathilde Levesque, l’humour est roi
Chaque jour depuis deux ans, l’enseignante de lettres modernes fait de tout son possible pour intéresser ses élèves. Sa technique : l’humour. Ce dernier est effectivement omniprésent dans sa classe. Ca va le salon d’esthétique au fond ?
, s’exclame Mathilde Levesque. Dès les premières minutes du cours, le ton est donné. L’espiègle enseignante a dégainé l’ironie, son arme favorite, en taquinant des élèves qui discutaient d’une crème de beauté au lieu de participer au cours.
Humour et fermeté, le cocktail gagnant
Le professeur l’avoue, elle rit en permanence auprès de ceux qu’elle définit comme « des éponges ». En effet, le contenu n’est pas toujours évident pour eux, mais ils s’adaptent à tout
, explique-t-elle. Ainsi, au lieu de râler à la moindre erreur de leur part, cette dernière les taquine ou les félicite en laissant entendre que c’est de l’antiphrase
.
Toutefois, selon le quotidien, l’enseignante sait d’un regard rappeler qui représente l’autorité et que la place du chewing-gum est dans la poubelle
. Autrement dit, la jeune femme sait rester ferme avec ses élèves et bien exercer son travail de professeur tout en ajoutant une touche d’humour à ses cours.
Source et image : 20 Minutes / mcetv.tf
De quelle façon l’exploitation de la mendicité peut-elle être réprimée ?
Le fait de recueillir les dons de personnes en se faisant passer pour sourd-muet et en faisant croire que l’on représente une association de bienfaisance, ou non, constitue une manœuvre frauduleuse pouvant caractériser le délit d’escroquerie prévu et réprimé par les articles 313-1, 313-2 3°, 313-7 et 313-8 du code pénal. Les peines sont portées à sept ans d’emprisonnement et à 750 000 euros d’amende lorsque l’escroquerie est réalisée par une personne qui fait appel au public en vue de la collecte de fonds à des fins d’entraide sociale.
C’est ainsi, par exemple, que, par un arrêt du 13 avril 2011, la cour d’appel de Montpellier a confirmé le jugement du tribunal correctionnel de Rodez du 10 mars 2010 qui a prononcé une condamnation pénale pour ce genre de pratique délictuelle.
En outre, l’exploitation de la mendicité est réprimée spécifiquement par le code pénal. Défini à l’article 225-12-5 comme «le fait par quiconque de quelque manière que ce soit d’organiser la mendicité d’autrui en vue d’en tirer profit; de tirer profit de la mendicité d’autrui, d’en partager les bénéfices ou de recevoir des subsides d’une personne se livrant habituellement à la mendicité; d’embaucher, d’entraîner ou de détourner une personne en vue de la livrer à la mendicité ou d’exercer sur elle une pression pour qu’elle mendie ou continue de le faire; d’embaucher, d’entraîner ou de détourner à des fins d’enrichissement personnel une personne en vue de la livrer à l’exercice d’un service moyennant un don sur la voie publique», elle peut être sanctionnée d’une peine de cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de 75 000 euros, notamment lorsqu’elle est commise à l’égard d’un mineur ou d’une personne vulnérable.
Ces dispositions permettent aux services de la police nationale et aux unités de la gendarmerie nationale de déférer devant l’autorité judiciaire les personnes participant, organisant et tirant profit de ces pratiques.
Déjà plus de 15 M€ de dégâts recensés sur les Vélib’
Plus de 15 M€. C’est la facture des dégradations commises sur le parc de 21 000 Vélib’, entre la mise en place du dispositif de vélos en libre-service en 2007 et janvier. « C’est considérable, assure-t-on chez l’exploitant, JCDecaux. C’est pourquoi une plainte est déposée chaque fois qu’une personne est interpellée pour vandalisme, vol ou recel de vélo. » Pour les seuls deux premiers mois de 2014, 109 plaintes ont été enregistrées alors que JCDecaux en avait recensé 53 au cours de la même période en 2013. Des chiffres à tempérer, puisque les interpellations ont été plus nombreuses à cause de la mobilisation policière sur ce problème mais aussi avec le renforcement de la vidéosurveillance autour des stations de Vélib’. Et plus particulièrement celles du Nord-Est parisien, les plus touchées par les actes de vandalisme.
Source : Le Parisien du 27/02/2014
100 000 € de diamants volés dans un hôtel Kyriad Prestige au Blanc-Mesnil
Sans aucune violence et avec la manière, un malfaiteur particulièrement culotté s’est emparé hier d’une mallette renfermant pour 100 000 € de diamants au nez et à la barbe de deux diamantaires belges.
Le vol s’est déroulé vers midi, à l’hôtel Kyriad Prestige au Blanc-Mesnil, non loin de la zone aéroportuaire de Roissy-Charles-de-Gaulle. Les deux experts étaient venus tout spécialement de la prestigieuse place diamantaire d’Anvers, en Belgique, négocier leur précieuse marchandise.
Pour gagner la confiance des deux Belges, le voleur s’est tout simplement fait passer pour un acheteur. L’escroc s’est montré assez malin pour amener ses deux victimes à proximité de la sortie de l’hôtel et pour leur fausser compagnie sans qu’ils aient le temps de réagir.
Non armé, il opérait à visage découvert
« Ils étaient à la réception quand le vol s’est produit, indique un témoin. Ils étaient arrivés très tôt le matin et ils étaient restés au bar. » L’employé qui se trouvait à l’accueil n’a pas pu faire grand-chose. Jouant sur l’effet de surprise, le voleur n’a pas eu à user de la force pour parvenir à ses fins et se volatiliser avec les joyaux. Il n’était pas armé et opérait à visage découvert.
L’enquête a été confiée au service départemental de la police judiciaire. Le témoignage des deux marchands devrait apporter de précieux indices.
Les enquêteurs attendent beaucoup des caméras de surveillance de l’hôtel. En effet durant toute la transaction, les protagonistes sont restés au rez-de-chaussée de l’établissement. L’acheteur n’a même pas pris la précaution de se dissimuler et les diamantaires, peut-être trop confiants, n’ont pas jugé opportun de monter dans leur chambre d’hôtel pour sécuriser leur opération.
Pourtant, le petit monde des diamantaires belges avait été échaudé récemment. Le 18 février 2013, des malfaiteurs avaient fait main basse sur 38 M€ de diamants sur le tarmac de l’aéroport de Bruxelles. Mais contrairement au braqueur solitaire du Blanc-Mesnil, c’est un commando lourdement armé qui était à l’oeuvre.
Source : Le Parisien du 27/02/2014

