Archives d’Auteur: La Rédaction

Aulnay Environnement : Quel avenir pour Aulnay-sous-Bois ? Qu’en est-il du « bétonnage » ?

Bouygues_Herbaut_AulnayAulnay Environnement, association dont la réflexion et l’action sont centrés sur la maîtrise de l’urbanisation, a, dans le respect le plus strict de l’indépendance associative, pris contact avec les 4 listes déclarées dès novembre 2013 pour leur soumettre un questionnaire afin de mieux connaître leur projet d’évolution urbaine.

La liste du maire élu a inscrit dans son programme entre autres:

  • Réviser le PLU en début de mandat en concertation avec les habitants.
  • Stopper le bétonnage qui défigure la ville
  • Rétablir le COS (coefficient d’occupation des sols) pour lutter contre la densification de la zone pavillonnaire… 

Nous pensons que notre action n’est pas étrangère à cette intention de révision.

Notre tâche sera d’abord de négocier les modalités de la révision pour qu’il y ait une véritable concertation avec la population et les associations.

Mais sans attendre la révision (qui peut durer plus de 2 ans) nous voulons une modification du PLU qui revienne rapidement sur les modifications que nous avions dénoncées.

  • rétablissement du COS,
  • fin des facilités de division de terrains en zone UG (pavillonnaire)

Freiner l’imperméabilisation des sols est fondamental pour la prévention des inondations !

Nous demandons aux élus une réunion sur ces sujets sans attendre l’anniversaire des inondations du 19 juin.  Pour faire le point avec la municipalité et la population, nous vous invitons à une

Réunion publique le 23 mai à 20 heures

au foyer Dumont

Nous appelons les « inondés » à être présents au conseil municipal de fin juin en espérant avoir des premières réponses.

Pour les « inondés » nous revendiquons aussi de nouveaux bassins de rétention : rue de Picardie et sur le terrain des « Impôts » de la Croix Blanche.

Prévenir et empêcher les inondations c’est urgent !

La révision du PLU et le retour au COS (coefficient maximum d’occupation des sols)

c’est grâce à l’action d’Aulnay Environnement !

Source : communiqué Aulnay Environnement

Aulnay-sous-Bois : retour sur le lancement de campagne des régionales avec Valérie Pécresse en vidéo, partie 1

Pecresse_Aulnay_Arrivee

Vidéo

La rédaction s’était déplacée en nombre pour assister à un évènement majeur de la politique locale : le lancement, à Aulnay-sous-Bois, de la campagne des régionales de 2015 de Valérie Pécresse, qui souhaite battre son adversaire socialiste Jean-Paul Huchon. Durant la soirée du 20 Mai 2014, le ton a tout de suite été donné par le Maire d’Aulnay Bruno Beschizza et le Maire des Pavillons-sous-Bois, Philippe Dallier.

Bruno Beschizza a fustigé la majorité régionale en taxant le Parti Socialiste de « placer des amis » au Conseil Régional et de mettre les Mains dans le « Pot de confiture », visant expressément Cécile Duflot et Jean-Vincent Placé. Il a également parlé de « tripatouillage » en évoquant le souhait du Parti Socialiste de repousser voire supprimer certaines élections, de peur d’une claque comme aux dernières municipales.

Beschizza_Pecresse

Vidéo

Philippe Dallier lui a évoqué son attachement à la Seine-Saint-Denis et a montré ses inquiétudes sur la baisse des dotations de l’état aux collectivités territoriales.

Pour accueillir Valérie Pécresse, plusieurs centaines de personnes avaient fait le déplacement. L’UMP a de forte chance de ravir la région au Parti Socialiste et Madame Pécresse compte profiter du moment de faiblesse de la Gauche pour rassembler derrière elle l’ensemble des forces d’opposition.

La fusion des départements avec les régions, le redécoupage des régions et les autres réformes territoriales ont été évoqués. Pour rappel, il ne devrait rester que 10 régions en 2020.

Dallier_Pecresse

Vidéo

La campagne des régionales est belle et bien lancée, avec des attaques parfois violentes auxquelles le Parti Socialiste répondra certainement.

Pour accéder aux vidéos, cliquer sur les images (Arrivée de Valérie Pécresse, discours de Bruno Beschizza et discours de Philippe Dallier, dans l’ordre)

 

 

 

L’Association des Peintres et Sculpteurs Aulnaysiens exposent du 22 Mai au 6 juin

apsa-affiche-expoferme2014L’Association des Peintres et Sculpteurs Aulnaysiens (APSA) exposent du 22 Mai au 6 juin à la Ferme du Vieux-Pays (30 rue Jacques Duclos), de 14h30 à 18h30 (Exposition fermée le Lundi)

Le vernissage de l’exposition est prévue le vendredi 23 mai à partir de 18H30.

Article proposé par Christian Picq.

Réveillés par un incendie au 14e étage à Sevran

Aulnay_Pavillon_IncendieUne famille a été réveillée par un incendie, au 14e étage d’une tour de la Belle-Aurore, à Sevran, allée Jan-Palach, dans la nuit de lundi à mardi. C’est l’implosion des vitres, vers 3 heures, qui aurait permis à la mère de famille de réagir et de réveiller ses trois enfants. Son conjoint était parti au travail. Le feu aurait pris dans le salon pour une raison qui reste à déterminer. Quarante-cinq pompiers sont intervenus jusqu’à 5 h 30. Six habitants ont été transférés à l’hôpital Ballanger pour de légères blessures, principalement des incommodations dues fumées, dont deux bébés de trois semaines. La famille doit être accueillie à l’hôtel pendant deux nuits en attendant un relogement.

Source : Le Parisien du 21/05/2014

Réunion publique de l’association Capade Sud à Aulnay-sous-Bois le 26 mai

Capade_Sud_LogoPour avoir voulu préserver notre indépendance et notre liberté d’expression le maire sortant nous a marginalisés au point de rendre nos engagements sans beaucoup d’intérêt.

Le maire nouvellement élu, par ses déclarations et ses engagements, nous fait espérer que nous serons écoutés et mieux encore, entendus.

Les Conseils de Quartier, dont nous avons été les promoteurs depuis  l’origine de la loi, devraient enfin nous permettre d’aborder tous les sujets touchant à la qualité de notre cadre de vie.

Des expériences de circulation en cours nous rappellent que le plan de circulation du Sud, qui ne prenait pas en compte les projets structurants comme le 7ème collège, devrait faire l’objet d’une remise à plat.

Pour toutes ces raisons nous avons l’espoir de vous rencontrer pour en débattre lors de la réunion publique  que nous organisons le

Lundi 26 mai 2014 à 20h00
Salle Dumont

et à laquelle participeront le nouveau Maire, Bruno Beschizza, ainsi que Messieurs Denis Cahenzli et Mathieu Tellier, en charge des dossiers évoqués.

En préalable, sachez que notre Assemblée Générale qui se tiendra à 19h00 est ouverte à nos adhérents actuels et à ceux qui voudraient le devenir.

Source : communiqué Capade Sud

Crise du logement en Seine-Saint-Denis : exemple en vidéo à Aulnay-sous-Bois !

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Vidéo

La crise du logement en Ile-de-France existe depuis des années. La concentration des emplois, la relative qualité des transports et l’attractivité de Paris attirent de nombreux ménages en quête d’une vie meilleure, ou tout simplement d’une survie !

La Seine-Saint-Denis et Aulnay-sous-Bois en particulier n’en dérogent pas : division de logements, location de logements insalubres, placement de familles dans des petites chambres d’hôtel sont monnaie courante.

Récemment, la rédaction a été contactée par une mère de famille, vivant seule avec son enfant dans un appartement de type T2 dans le quartier des Étangs à Aulnay-sous-Bois. Selon ses propos, ce logement a été retapé presque entièrement avec l’aide d’amis, sans que le propriétaire ne débourse le moindre sou. Pas de parking, pas de garage, pas d’interphone et aucune cave, ce 2 pièces d’une quarantaine de mètres carrés est loué….729 € CC ! Le tout dans un immeuble sans ascenseur, en face des Etangs, ne disposant d’aucune qualité au niveau énergétique (simple vitrage).

La rédaction a tourné un petit reportage que nous vous invitons à découvrir en cliquant ici ou sur l’image. Même l’électricité est à refaire !

Sièges auto : comment choisir ?

voiture_electriqueLits nacelles, sièges à harnais, rehausseurs… Quel dispositif choisir pour que les enfants voyagent en voiture, en toute sécurité ?

Le choix d’un dispositif dépend de la présence ou non d’attaches de type « Isofix » sur le véhicule. Depuis 2011, tous les véhicules en sont équipés alors qu’auparavant seuls certains modèles l’étaient.

  • Si le véhicule ne dispose pas d’attaches « Isofix », le dispositif pour enfant est fixé avec les ceintures de sécurité du véhicule et il doit être choisi en fonction du poids de l’enfant.
Groupe Poids
groupe 0 pour les bébés jusqu’à 10 kg
groupe 0+ jusqu’à 13 kg
groupe I de 9 à 18 kg
groupe II de 15 à 25 kg
groupe III de 22 à 36 kg
  • Si le véhicule est équipé des attaches « Isofix », le dispositif pour enfant est fixé avec les attaches « Isofix » du véhicule et il doit être choisi en fonction de la taille de l’enfant (et non de son poids). Ces nouveaux dispositifs de retenue pour enfants sont communément appelés i-Size. L’enfant voyagera alors dos à la route jusqu’à l’âge de 15 mois.

À savoir : jusqu’en 2018, les deux systèmes coexistent, puis seuls les dispositifs compatibles avec les attaches « Isofix » resteront autorisés.

Article proposé par Annie Neveu

Pétition Bourse du Travail du Blanc-Mesnil appuyée par UL CGT d’Aulnay-sous-Bois

Darsy_InterviewLa nouvelle mairie (UMP) du Blanc Mesnil a décidé de supprimer la subvention à la Bourse  du travail du Blanc Mesnil, où se trouve la maison des syndicats. C’est une décision qui n’a rien de budgétaire car dans le même temps, le maire augmente les indemnités des élus de 49% (160 000€, soit le double de la subvention supprimée à la bourse du travail).
C’est une attaque contre tous les salariés qui souhaitent se défendre face aux sales coups de leurs patrons. La nouvelle mairie veut priver les salariés isolés d’un lieu pour s’organiser et se défendre.
A Aulnay nous avions réussi à repousser une attaque similaire en 2004 où L’ancien Maire, Gaudron, voulait reprendre les locaux. C’est pour cela que nous existons encore. Ne laissons pas le maire du Blanc Mesnil attaquer l’ensemble des salariés.

Une pétition circule contre cette décision. Elle est disponible pour signature à l’UL CGT d’Aulnay, et vous trouverez plus bas un lien pour signer la pétition en ligne.

Défendre la Bourse du travail du Blanc Mesnil, c’est nous défendre aussi. Signons massivement la pétition.

http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/a-la-majorit%C3%A9-du-conseil-municipal-et-le-maire-pour-le-maintien-de-la-subvention-et-les-moyens-de-fonctionnement-de-la-bourse-du-travail-du-blanc-mesnil?utm_source=guides&utm_medium=email&utm_campaign=petition_created

Source : communiqué de Marc Darsy pour UL CGT d’Aulnay-sous-Bois

Seine-Saint-Denis : combien gagnent vos maires ?

Paoli

Record : Stéphane de Paoli, Maire UDI de Bobigny

Deux mois après les élections municipales, nous avons demandé aux 40édiles de Seine-Saint-Denis quelles indemnités ils perçoivent.

Combien gagnent vos maires ? Beaucoup trop, estiment certains, qui comparent à leur propre feuille de paie. Pas tant que ça, réagissent d’autres, si l’on prend en compte la responsabilité qui leur incombe, le nombre de salariés de la commune qu’ils dirigent (c’est une vraie PME) et les heures passées, soir et week-end compris, à s’occuper de la gestion municipale.

D’autant que tous les élus ne sont pas logés à la même enseigne. Il y a ceux qui dirigent de grandes villes, ceux qui cumulent plusieurs mandats, ceux qui choisissent de poursuivre leur activité professionnelle ou de l’abandonner et ceux, enfin, qui gagnent moins que le salaire moyen en France (1 890 € nets). Après les élections de mars dernier, tous les conseils municipaux ont voté les indemnités réservées aux maires et aux adjoints, en respectant les montants maximums définis par la loi. Notre tableau montre ce que perçoivent les quarante édiles de la Seine-Saint-Denis. Les maires, riches ou pauvres ? Tour d’horizon des indemnités des quarante édiles de la Seine-Saint-Denis.

Petite ville, petite indemnité. Ce n’est pas en dirigeant une petite ville que vous gagnerez beaucoup d’argent. Le montant de l’indemnité est lié au nombre d’habitants. A Coubron et Vaujours, Ludovic Toro (UDI) et Dominique Bailly (UDI) perçoivent respectivement 1 713 € nets et 1 662 € nets mensuels. Moins bien que le salaire moyen des Français ! A l’Ile-Saint-Denis, Michel Bourgain (EELV) touche 1 100 € nets, l’équivalent du smic. Mais ne vous apitoyez pas pour autant car la plupart des élus des villes peu peuplées conservent leur activité professionnelle (et donc leur salaire). C’est notamment le cas de Ludovic Toro, qui poursuit son activité de médecin, mais aussi du maire (SE) de Gournay, Eric Schlegel, qui, avec ses 1 609 € nets d’indemnités a décidé de rester proviseur de son lycée de Noisy-le-Grand. Idem pour Thierry Meignen, le maire (UMP) du  Blanc-Mesnil — pourtant une ville de plus de 50 000 habitants — qui garde son cabinet de conseils, même si celui-ci est pour le moment « mis en sommeil ». Au  Raincy, Jean-Michel Genestier (DVD), conserve son poste de directeur général de SNCF-Géodis et a décidé de consacrer ses week-ends à la gestion municipale. Quant à Gérard Cosme (PS), le maire du Pré-Saint-Gervais, il poursuit son activité de maître-chocolatier, « une tradition familiale » mais précise ne toucher aucun revenu provenant de cette activité artisanale.

Grosse ville, grosse indemnité ? Et bien non, pas toujours ! La preuve, le maire le mieux payé du département — si l’on ne prend en compte que son indemnité de maire — n’est ni celui de Saint-Denis ni celui de Montreuil, les deux villes les plus peuplées de Seine-Saint-Denis. Didier Paillard (PC) et Patrice Bessac (FG) touchent en effet respectivement 3 800 € nets et 3 200 € nets par mois. On est loin du recordman Stéphane De Paoli, le maire UDI de Bobigny, qui s’est octroyé gracieusement le maximum possible pour une ville préfecture de moins de 50 000 habitants à savoir… 4 500 € nets par mois. « Le maire a abandonné son activité de conducteur de travaux », justifie-t-on en mairie. Une indemnité légèrement supérieure à celle de Bertrand Kern (PS) à Pantin avec 4 466 € nets.

L’heure est aux économies. Globalement, depuis les élections de mars dernier, on se serre la ceinture. La preuve : plusieurs maires ne sont pas au plafond de l’enveloppe dédiée aux indemnités des élus de leur commune. Exemple aux  Lilas où Daniel Guiraud (PS) affirme n’être qu’à 70 % du plafond ou à Sevran où Stéphane Gatignon — dont la rémunération a pourtant légèrement augmenté — reste à 18 ou 19 % en dessous de ce à quoi il pourrait prétendre. Certains ont joué la carte du gel des indemnités, comme à Romainville, Gournay, Montfermeil, Les Lilas ou encore Coubron où les maires perçoivent la même rémunération que lors de la précédente mandature.

D’autres, comme à Clichy-sous-Bois, Gagny, L’Ile-Saint-Denis, Pantin ou encore Saint-Ouen, ont choisi de réduire leurs indemnités. William Delannoy, le maire (DVD) de Saint-Ouen a ainsi une indemnité 20 % inférieure à celle de la précédente mandature. Enfin, quelques maires jouent la carte de la juste répartition de l’enveloppe : ils préfèrent baisser leur indemnité pour augmenter celles de leurs adjoints. C’est par exemple le cas à Montreuil, où Patrice Bessac a demandé à ses adjoints d’abandonner leur activité professionnelle pour être 100 % opérationnels. Idem à Neuilly-sur-Marne où Jacques Mahéas (DVG), qui ne cumule ni emploi ni autres mandats, assure être « le maire le moins bien payé du département, parce que je redistribue la moitié de mon indemnité maximale aux conseillers municipaux ».

Et puis il y a ceux qui reversent à leur parti politique. Il n’y a guère d’exception : quand on est membre d’un parti politique et élu, on le finance en reversant une partie plus ou moins importante de ses indemnités. A Bondy, par exemple, la maire Sylvine Thomassin reverse 750 EUR par mois au PS. Idem à Clichy-sous-Bois où le socialiste Olivier Klein donne 20 % de ses indemnités au parti, à Sevran où Stéphane Gatignon verse 960 € nets à EELV et à Montreuil où le maire donne 100 € au Front de gauche. On est loin des 2 000 € nets par mois reversés par Jean-Christophe Lagarde, le député-maire de Drancy, à l’UDI. A Stains, Azzedine Taïbi assure que c’est la moitié des indemnités de ses différents mandats qui vont dans la caisse du Parti communiste, soit plus de 3 000 €.

Cumuler, ça peut rapporter gros. Mais si le député-maire de Drancy reverse tant à son parti, c’est qu’il gagne plus que d’autres. La raison : il cumule un mandat local et un mandat parlementaire. Jean-Christophe Lagarde touche ainsi 7 500 € nets par mois, le maire de Tremblay-en-France François Asensi (app. PC) perçoit 7 200 € nets par mois, le sénateur-maire UDI du  Bourget, Vincent Capo-Canellas, 7 700 € nets tout comme celui des Pavillons-sous-Bois Philippe Dallier (UMP). La plupart sont écrêtés, c’est-à-dire qu’ils ne peuvent gagner plus que le plafond officiel des 7 800 € nets par mois. Du coup, certaines de leurs indemnités sont rabotées. « Je suis maire pour rien, assure Jean-Christophe Lagarde. On ne cumule pas pour gagner de l’argent. Au contraire, avec l’écrêtement, on y perd. » Mais pas toujours besoin d’être parlementaire pour bien gagner sa vie. Certains élus 100 % locaux cumulent plusieurs mandats très rentables. Exemple avec le maire PC de Stains, Azzedine Taïbi, qui cumule les fonctions de maire, de vice-président du conseil général et de l’agglomération Plaine Commune.

NDLR : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, gagne 5309 € bruts par mois.

Source et image : Le Parisien du 20/05/2014

 

8ème édition de la fête de la nature à Aulnay-sous-Bois le 24 Mai

Fete_Nature_AulnaySpectacles, balades, expositions, ateliers, troc jardin… la Maison de l’environnement vous donne rendez-vous le samedi 24 mai au parc Faure pour y célébrer la Fête de la nature.

La 8e édition de la Fête de la nature, samedi 24 mai, adoptera cette année une teinte florale avec une escapade joyeuse dans l’univers de la botanique.

Ateliers

  • Fabrication d’instruments de musique à partir d’éléments prélevés dans la nature(participation de 1€)
  • Création d’un gloss 100 % naturel (1€)
  • Découverte des huiles essentielles
  • « Bout de choux », création de papillons et boîtes à trésors en récup pour les petits
  • Art éphémère végétal : « Tableaux en fleurs » (1€)
  • Construction d’abri à hérissons et nichoir à oiseaux

Ballades

  • Balade végétale autour du parc Faure sur le thème des « sauvages de ma rue »

Expositions

  • Le développement durable, à toi de jouer
  • Les plantes sauvages, usages et propriétés

Parcours

Rallye-quiz découverte des espèces végétales du parc Faure

Découverte de l’écosystème de la mare et de sa biodiversité

Stands

Conseils compost

Découvrir les tisanes de plantes et les déguster

Confitures, dégustation et vente.

Spectacles

  • Déambulation comico-végétale avec Ferdinand le jardinier
  • Contes cousus et théâtre d’objets, à partir de 4 ans, à 14h30 et 15h30, et pour les tout-petits et leurs familles à 16h30 

Troc jardin

Envie d’échanger boutures, graines, plantes, matériel de jardinage, revues spécialisées et même de bons conseils ?

Participez au troc jardin !

Informations auprès de la Maison de l’environnement au . 

  Retrouvez le programme complet en cliquant ici

Informations pratiques :

Fête de la nature, parc Faure
13-15 allée Circulaire, de 14h à 18h

Entrée libre

Article proposé par Annie Neveu