Archives de Catégorie: A vous la parole
Les riverains du quartier Centre-Gare Nord et Fernand Herbaut à Aulnay-sous-Bois s’inquiètent sur la qualité de vie
Il y a à peine 20 ans, le quartier du Centre-Gare Nord d’Aulnay-sous-Bois qui comprend notamment la rue Fernand Herbaut, la rue Anatole France et une partie des quartiers pavillonnaires proches de la Mairie était encore un quartier agréable, à deux pas de la gare, avec immeubles coquets, pavillons remarquables, commerces variés et trottoirs fleuris. Aujourd’hui, le constat est amer : des barres d’immeuble de 6 étages, une circulation infernale, une atmosphère chargée en pollution, des commerces peu intéressants et des pavillons qui sont soit détruits soit transformés en appartements… Quelle tristesse, quelle claque pour celles et ceux qui y vivent depuis des décennies, qui ont vu grandir leurs enfants dans un cadre convivial, et qui voient leur quartier dépérir à vue d’œil !
Et que dire de cette population qui ne s’intéresse même pas à la ville d’Aulnay ! Les acquéreurs de ces appartements cossus qui sont en fait loués par des investisseurs à des jeunes cadres qui ne restent en général que 2 années. Ces habitants éphémères qui ne connaissent même pas leur quartier et qui ne pensent qu’à aller travailler sur Paris et à La Défense, prenant parfois la voiture alors que la gare se trouve juste à côté !
Quelle tristesse de voir l’état de ce quartier autrefois si charmant, où toutes les classes sociales cohabitaient, où les enfants pouvaient jouer sans risque dans la rue, et dont l’emplacement en faisait un endroit rêvé pour y fonder une famille. Il y a peu d’espoir que les choses s’arrangent, les constructions vont se poursuivre, les derniers pavillons seront abattus, et ce quartier deviendra un amas de béton sans charme, pour entasser les gens qui n’auront pour certains que 3 raisons de vivre : RER, boulot, dodo…
Source : un lecteur
Les grues dominent l’avenue Boileau à Aulnay-sous-Bois en attendant les monstres de béton
L’avenue Boileau est une petite rue pavillonnaire d’Aulnay-sous-Bois comme tant d’autres. Mais voilà, cette rue se retrouve désormais sous les grues en attendant de voir pousser les 2 immeubles, celui de rue Marcel Sembat et celui de rue Charcot.
L’esprit village à des tournures de grande ville, et bientôt agglomération d’immeubles au détriment des belles bâtisses de charme et de la végétation, regrette Géraldine, habitante du quartier et qui nous a transmis ces photos.
Interview d’Ilan, le fils de Jean-Claude Seknagi qui risque une forme d’euthanasie à Aulnay-sous-Bois
La rédaction d’Aulnaycap est allée à la rencontre d’Ilan Seknagi, fils de Jean-Claude Seknagi qui est aujourd’hui hospitalisé à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois. Jean-Claude Seknagi lutte pour sa survie là où une partie du personnel de l’hôpital souhaiterait mettre fin aux soins.
Vous trouverez ci-dessous le contenu de l’interview :
- Pouvez-vous vous présenter, présenter votre famille et votre père, notamment son parcours professionnel ?
Je m’appelle Ilan, j’ai 34 ans. Je suis entrepreneur et professeur de tennis. Avant ce combat j’avais une vie plutôt simple et saine. Je me suis retrouvé propulsé au-devant de la scène malgré moi. La vie nous réserve parfois bien des surprises, si on m’avait dit 4 mois plus tôt que j’aurais été jusque-là je ne vous aurai jamais cru !
J’ai un frère et une sœur, ils ont tous les deux 29 ans ce sont des jumeaux.
Nous avons grandi à Bondy dans un quartier pavillonnaire plutôt calme et multiculturel. Nous avons eu une belle enfance.
Ma mère a toujours été femme au foyer, et a pris soin de notre famille comme une reine. Papa quant à lui travaillait à l’usine, c’était un homme fort, qui a œuvré toute sa vie pour mettre à l’abri sa famille du besoin.
Il a toujours fait preuve de force et de courage, il n’a jamais manqué 1 jour de travail en plus de quarante ans de carrière chez Renault ! C’était un citoyen exemplaire.
- Quels ont été les signes précurseurs de la dégradation de la santé de votre père qui ont conduit à sa première hospitalisation
Arrivé à la retraite papa était vraiment très fatigué, au lieu de profiter de sa retraite il a préféré rester chez lui et profiter de sa famille. Il aimait regarder la télé, jouer avec ses petits-enfants et partager des repas en famille. Il avait en d’autres termes une vie très sédentarisé. Cela l’a conduit à un surpoids assez conséquent et une fragilité musculaire liée à son manque d’activité. Avant d’entrer à l’hôpital, il faisait des chutes à répétition. On n’a jamais su si c’était lié à ses problèmes d’articulation ou bien à un début d’Alzheimer présumé. On ne le saura peut-être jamais d’ailleurs…
- Vous pensiez au départ à la maladie l’Alzheimer. Quel est le diagnostic aujourd’hui et ses chances de récupérer ?
La maladie d’Alzheimer n’a jamais été diagnostiqué de façon officielle par un neurologue, nous venions à peine de le découvrir lors de sa première hospitalisation à Jean Verdier ou un test MMS a été réalisé. Ce test consiste à simplement répondre à un questionnaire. Papa n’aimait pas faire de test, on peut présumer qu’il n’ait à ce moment pas eu envie de répondre aux questions, c’est tout. En tout cas, avant son hospitalisation nous n’avions jamais rencontré de signes précurseurs ou annonciateur de cette maladie, papa était cohérent et sa mémoire hors pair !
Quant à ses chances de récupérations cognitives aujourd’hui, nous n’en savons rien, le cerveau étant la partie la plus inconnue du corps humain, il peut se réveiller sans séquelle tout comme être un « légume ». Cette incertitude nous pousse justement à être optimisme et dans le cas contraire nous serions dans tous les cas prêts à l’accueillir car sa vie est plus précieuse que tout ! Mais évidemment que nous préférerions retrouver papa comme avant !
- Pouvez-vous nous raconter les conditions d’accueil de l’hôpital Ballanger ?
Papa s’est retrouvé par hasard à Ballanger. Il commençait à se remettre doucement de sa première réanimation de Montreuil et devait simplement faire une petite intervention urologique car il avait du sang dans les urines. Malheureusement cette prise en charge s’est transformée en cauchemar !
- Lors de la prise en charge de votre père par l’hôpital Ballanger, quelles sont les choses qui vous ont le plus choqué ?
Dès son entrée au service urologie, les médecins nous avertissait déjà sur sa non-prise en charge en réanimation en cas de rechute. Comme le dit si bien notre avocate, papa portait déjà au-dessus de sa tête une condamnation à mort et c’était malheureusement la triste réalité. Vous vous imaginez, votre proche rentré à l’hôpital et où vous dit, s’il y a un problème on le laisse mourir, on ne le réanime pas ?
A ce moment-là j’ai compris qu’il se passait quelque chose d’anormal et j’ai commencé à faire des recherches pour anticiper les choses. J’avais heureusement vu juste car le lendemain de la saisi de mon avocat papa était en train de mourir et a été sauvé grâce au référé que j’avais lancé !
- Comment réagit le personnel soignant de l’hôpital par rapport à l’état de santé de votre père ?
Dès que papa a été admis en réanimation, le corps médical n’a jamais accepté que leur jugement soit remis en question par un magistrat. Ils avaient déjà un apriori sur papa et dès son entrée ils n’avaient pas de réels espoirs ni d’envie quant à sa potentielle guérison. Ils nous ont toujours très mal reçu, accueilli et nous nous sommes continuellement sentis harcelés et torturés par leurs remarques.
En plus de devoir soutenir notre père et supporter une lourde procédure nous devions subir leur remarque désobligeante et leur manque d’empathie à longueur de temps. Avec des remarques du genre :
« Vous savez votre père nous n’avons pas envie de le soigner, si nous le soignons c’est par ce que le juge nous y oblige »
Le traumatisme que je subis je le porte encore aujourd’hui et je ne sais pas si un jour je pourrai m’en remettre.
- Comment se passe la relation avec la direction de l’hôpital ?
La direction de l’hôpital soutient les médecins, ils sont dans le combat pur et dur au lieu d’être dans l’empathie. Pourtant Madame le Maire de Villepinte avec laquelle j’ai pu avoir une discussion profonde a essayé de parler à la directrice, en vain. Elle reste figée sur ses positions pour la mort, alors que nous ne demandons que la vie…
- Souhaiteriez-vous un transfert de votre père dans un autre établissement et si oui, lequel ?
Évidemment, notre rêve le plus cher c’est que papa aille dans un endroit bienveillant qui lui laisserait une chance de se rétablir. On sait qu’à la Pitié par exemple il possède un tres bon service de neurologie. Nous avons également essayé de contacter le professeur et neurologue Ducrocq de l’hôpital de Metz qui a écrit un article dénonçant les agissements de l’hôpital sur le site internet génétique.
C’est un grand partisan de la vie, il a notamment soutenu Vincent Lambert quand les médecins ont arrêté la nutrition. Les médecins de Ballanger ont également statué sur l’arrêt de l’alimentation de papa, le médecin expert a d’ailleurs trouvé cela inhumain pour la famille. A quoi correspond l’arrêt de la nutrition pour une personne dans le coma si ce n’est une mise à mort programmée ?
- Quel message souhaiteriez-vous adresser à nos lecteurs ?
Je voudrais simplement vous dire que le choix de la vie ou de la mort ne devrait pas appartenir aux médecins mais à la famille et plus particulièrement au patient. Personne ne le sait malheureusement mais si vous ne faites pas vos directives anticipées ce sera à l’hôpital de choisir pour vous quant à la pertinence de vous laisser vivre ou mourir ! Faites bien attention à ça, sinon vous vous retrouverez malheureusement dans la même situation que nous. Après tout qu’est-ce que l’obstination déraisonnable si ce n’est une interprétation arbitraire d’un médecin et de sa bonne volonté de vous laisser vivre ou mourir ?
Hadama Traoré déplore que le Maire d’Aulnay-sous-Bois utilise la collectivité pour payer ses avocats
Bonjour Mr le Maire et les élus de la majorité,
Avant la remise en place du pass vaccinal et de l’obligation de se vacciner, pourquoi ne pas voyager ?
Si nous ne sommes pas encore revenus au « monde d’avant » et que quelques restrictions subsistent, les Français vont pouvoir respirer et commencer à planifier les vacances, les voyages avant que le pass vaccinal ne soit de nouveau activé. Vous pouvez bien entendu voyager en France avec de nombreuses destinations de choix comme visiter la vallée de la Dordogne, la ville de Châtellerault, la cascade du Mont Doré en Auvergne, ou bien d’autres régions Françaises.
Mais si vous souhaitez un dépaysement et sortir de France pour plus de sensations, vous pouvez également visiter l’Autriche avec ses montagnes et ses villes qui ont gardé toute leur authenticité, ou bien vous rendre au Portugal pour respirer cet air si particulier de l’Atlantique. Bien entendu, si vous souhaitez voyager à l’étranger, mieux vaut vous prévenir qu’il vous faudra parler au minimum l’anglais, devenue langue universelle par défaut. Il est très rare de trouver des personnes qui parlent le Français dans des pays qui ont une langue maternelle différente, au contraire de l’Anglais qui est enseigné partout à l’école.
Vous pouvez vous rendre également dans un pays en dehors de l’Union Européenne, mais sachez que, sauf en cas d’accords bilatéraux, il vous faudra un visa pour aller voyager dans l’un de ces pays, visa qui est valable généralement pour une durée d e3 mois. Si vous souhaitez visiter les grandes pyramides, il vous faudra un visa pour aller en Egypte, par exemple. Il faut vous y prendre longtemps à l’avance pour éviter les problèmes administratifs, et vous assurer d’avoir un passeport valide pour obtenir ce visa.
Pour visiter certains pays en Afrique et en Asie, des vaccins vous seront demandés. Le vaccin contre la fièvre jaune et le traitement contre le paludisme sont obligatoires pour vous rendre en Afrique Centrale, ou votre voyage sera impossible à effectuer.
Voyager à l’étranger, c’est aussi bien comprendre les us et coutumes des pays, des cultures, des peuples. C’est aussi une occasion de prendre connaissance des différences et des difficultés que peuvent rencontrer les populations. En tant que touriste Français, il vous faudra faire preuve d’humilité, de pragmatisme, parfois de patience et de compréhension pour que votre voyage soit pleinement apprécié.
Voyager à l’étranger, c’est aussi se préparer au niveau de la logistique, mais aussi au niveau du mental. Les différences de culture, le manque d’infrastructure dans certains pays et d’autres particularités vous imposeront une préparation qui ne doit rien laisser au hasard. N’oubliez pas également, en plus des coûts relatifs au voyage et à l’hébergement, de prendre en considération tout ce qui se rapporte aux frais de bouche, aux loisirs. Et dans certains pays comme le Canada, le pourboire est de facto obligatoire, chose qui peut apparaitre comme insensée dans un pays comme la France.
Alors, prêt à voyager et à profiter de la vie avant que les restrictions sanitaires ne s’imposent à nouveau ? A vous de faire le bon choix et de vivre l’instant présent. Le monde d’avant ne sera d’ici quelques années qu’un lointain souvenir que l’on pourra raconter à nos enfants et à nos petits-enfants.
Source : contribution externe
Les différentes démarches administratives en Seine-Saint-Denis
Le département de la Seine-Saint-Denis fait partie des collectivités Françaises les plus sollicitées en termes de demande de duplicata ou de génération de documents administratifs. Préfecture, sous-préfecture… Les villes de Bobigny et du Raincy, mais pas seulement, abritent les bâtiments administratifs où vous pourrez demander de nombreux types de document en rapport à votre permis de conduire ou autres, comme l’obtention d’une carte grise en Seine-Saint-Denis en cas de perte ou de renouvèlement.
Pour les actes de naissance, celles et ceux qui sont nés à l’hôpital Ballanger peuvent se rendre à la mairie de Villepinte pour obtenir un acte de naissance, indispensable pour plusieurs types de documents dont la création d’une nouvelle carte d’identité. Pour les personnes qui ont quitté la Seine-Saint-Denis pour d’autres cieux, il est possible d’obtenir, sous certaines conditions, ces documents par Internet ou par voie postale.
Quid des autres démarches administratives pour récupérer sa carte grise, pour refaire sa carte d’identité, pour avoir son passeport ou autres documents incontournables dans la vie de tous les jours ou pour voyager ? La préfecture de la Seine-Saint-Denis propose des services sur mesure pour les personnes, Françaises ou étrangères, afin de régulariser une situation, obtenir des justificatifs, vous aider dans la récupération de vos papiers, et vous donner toutes les démarches importantes pour finaliser un dossier. Vous y trouverez également des services qui sont uniques pour le département de la Seine-Saint-Denis, département si singulier de par la jeunesse de sa population et la précarité d’une partie de sa population.
Quid du logement, des aides sociales, des aides pour un retour à l’emploi ou les demandes de formation pour une réinsertion dans la vie professionnelle ? Ces différents sites peuvent vous rediriger vers l’organisme approprié afin de vous aider à atteindre les objectifs fixés. Vous pourrez également trouver, au travers des différents organismes de la Seine-Saint-Denis, des tuyaux pour obtenir des aides pour tout ce qui a trait à l’isolation des logements, à la limitation des dépenses énergétiques et à l’utilisation des énergies plus propres et moins impactantes pour l’environnement.
Si la Seine-Saint-Denis est connue en France pour ses difficultés sociales, les émeutes urbaine de 2005, le Rap et ses cités sinistrées par le manque d’emploi, elle est aussi parfaitement équipée pour accompagner les Séquano-Dionysiens à surmonter les difficultés et à obtenir rapidement les documents indispensables pour la recherche d’un logement, d’un emploi, d’un voyage ou autre événement important. Avec la digitalisation, il vous est également possible, pour une partie des cas, d’effectuer vos démarches en ligne directement par téléphone ou en utilisant un formulaire Internet.
Si le département n’est pas le plus riche (loin s’en faut) et pas le plus attirant pour les jeunes actifs en quête d’un logement et d’un emploi pour démarrer leur vie active, c’est un département qui se donne les moyens nécessaires pour réduire la fracture sociale et aider les personnes en difficultés. La Seine-Saint-Denis reste le département le plus pauvre en Île-de-France mais tend à réduire cet écart grâce aux services publics et à l’accueil des entreprises.
Source : contribution externe
Mieux comprendre son environnement sociétal d’aujourd’hui
« L’ARCHIPEL FRANÇAIS » / Naissance d’une nation multiple et divisée de Jérôme FOURQUET
La cohésion de la société française a été particulièrement bouleversée au cours de ces dernières décennies. Elle est décrite de façon très approfondie par Jérôme Fourquet (avec la collaboration de Sylvain Mantenach), Analyste politique, expert en géographie électorale, directeur du département Opinin à l’IFOP dans son livre « L’ARCHIPEL FRANCAIS », un livre indispensable à consulter lorsque l’on souhaite comprendre les transformations de la société française et de mieux appréhender son propre environnement.
De façon abrégée :
« Il s’agit d’un mouvement de séparatisme social qui engage une partie de la frange supérieure de la société.»
« Les occasions de contacts et d’interactions entre les catégories supérieures et le reste de la population se raréfient.»
A savoir que :
« Les membres de la classe supérieure se sont progressivement coupés du reste de la population et se sont ménagés un entre-soi bien confortable pour eux. »
Ce que démontre J.Fourquet précisant auparavant :
« Cette situation n’est pas totalement nouvelle et il ne s’agit pas de lui opposer une prétendue période révolue par une osmose parfaite entre les élites et le peuple. Mais un processus protéiforme s’est mis en place depuis une trentaine d’années , creusant un fossé qui s’élargit entre la partie supérieure de la société et le reste de la population parcourue par ailleurs par de signes de faille. »
« Cette distance croissante explique le fait que les élites ont de plus en plus de mal à comprendre la France d’en bas .»
Explications ?
« Un des ressorts majeurs de ce processus est à rechercher dans une nouvelle stratification éducative de la société , engendrée par l’augmentation très significative de la proportion de diplômés du supérieur . Pour E.Todd, cette situation a abouti au fait que pour la première fois ,les éduqués supérieurs peuvent vivre entre eux, produire et consommer leur propre culture. Autrefois, écrivains, producteurs d’idéologies devaient s’adresser à la population dans son ensemble ou se contenter
de parler tous seuls. L’émergence de millions de consommateurs culturels de niveau supérieur autorise un processus d’involution. Le monde dit supérieur peut se refermer sur lui-même, vivre en vase clos et développer, sans s’en rendre compte, une attitude de distance et de mépris vis-à-vis des masses, du peuple et du populisme qui naît en réaction de ce mépris .
A cette émergence d’une nouvelle stratification éducative de la société française caractérisée par l’existence d’une strate de diplômés rassemblant environ 30% de la population , se sont ajoutés d’autres processus de nature diverse aboutissant in fine à la sécession culturelle, géographique et idéologiques des élites. »
A suivre : « La densité de cadres vivant au cœur des métropoles ne cesse de se renforcer. »
Source : Christian Picq
La société SFR ferait-elle pression à Aulnay-sous-Bois pour récupérer des clients de la concurrence ?
Plusieurs personnes nous informent que des techniciens Free, Orange ou autres sont dans la regret de constater, à Aulnay-sous-Bois, que les pannes viennent du réseau géré par SFR sur la commune.
Pour un client mécontent, la technique de cette entreprise “exemplaire” serait de laisser pourrir les pannes de manière à récupérer les clients qu’ils peuvent et ainsi gérer d’un bout à l’autre de leurs tuyaux.
Selon des témoignages, plusieurs clients auraient abandonné Free ou Orange pour SFR afin de récupérer un accès internet. Pratique déloyale ou courante dans le milieu ? Difficile à dire.
Faut-il pour avoir une connexion Internet très haut débit à Aulnay-sous-Bois être forcément un client SFR ?
Pratiques contestables de SFR à Aulnay-sous-Bois qui traine à réparer la fibre pour des abonnés Free
Une lectrice nous informe avoir subi un 5e incident au niveau de la fibre depuis mai 2021. Comme souvent, le problème vient d’un câble coupé au niveau de la rue Raspail.
Le dernier incident en cours a commencé le 4 février dernier. Il a été constaté sur place le lundi 7 février par un technicien FREE (notre lectrice est abonnée FREE depuis plus de dix ans et n’avait jamais rencontré de tels problèmes auparavant). Le problème venait une nouvelle fois d’un câble coupé rue Raspail.
Les techniciens FREE se sont déplacés à nouveau fin février pour constater que le problème restait toujours d’actualité : rien n’avait été fait par SFR ! Notre lectrice a ensuite croisé un technicien SFR qui aurait ricané lorsqu’elle lui a dit qu’elle était abonnée FREE et qu’elle attendait une intervention technique SFR au niveau de la rue Raspail. Ce technicien lui aurait conseillé de s’abonner chez SFR.
Notre lectrice a été choquée par de tels propos et est sortie de ses gonds en hurlant : « Jamais je n’irai chez SFR ! »
Que peut-on donc faire pour obliger SFR à respecter ses engagements vis-à-vis de tous les internautes, y compris ceux qui ne sont pas chez eux ? Ce comportement est vraiment contestable…


