Archives de Catégorie: A vous la parole
Un chat perdu à Aulnay-sous-Bois
Un animal de compagnie, c’est parfois dans certains foyer comme un membre de la famille. Et quand il disparaît, c’est souvent l’angoisse et la tristesse. Une lectrice vous demande si vous n’avez pas croisé le chat de la photo ci-contre.
Les détails pour contacter le propriétaire en cliquant sur l’image.
Un appel à une forte mobilisation ce mercredi devant la Mairie d’Aulnay-sous-Bois pour libérer Dramane
Une vidéo circule sur les réseaux sociaux concernant un appel à une forte mobilisation des différents quartiers de la ville devant la Mairie d’Aulnay-sous-Bois ce mercredi à 14h00.
Arborant un tee-shirt « Libérez Dramane », des supporters du prisonnier demandent « aux frères » de montrer leur dévouement pour la cause.
Dramane a été interpellé en début d’année. Certaines associations comme « La Révolution est en Marche » estiment que cette arrestation n’est pas juste. Il y a déjà eu une manifestation devant le commissariat d’Aulnay.
Pour visionner l’appel en vidéo des supporters de Dramane, cliquer sur l’image ci-contre.
Délinquance, insécurité, insalubrité et risques d’incendie à la bibliothèque Elsa Triolet à Aulnay-sous-Bois
FORCE OUVRIÈRE dénonce les risques encourus par les usagers et les agents de la bibliothèque Elsa Triolet lors du CHSCT du jeudi 25 janvier 2018. Nous avons alerté la collectivité sur les risques d’incendie, les risques sanitaires et le développement de la délinquance aux abords de cet établissement.
◊ Risques d’incendie :
Aucun exercice d’évacuation n’a été organisé depuis des années alors que ces exercices sont obligatoires une fois par semestre. Le responsable de la bibliothèque nous a affirmé que ces exercices n’avaient pas lieu car la clé de l’alarme incendie a été perdue et il ne peut pas
désactiver l’alarme !
Pire, la porte d’évacuation de secours est fermée à clé, cette clé est introuvable depuis plusieurs années… Nous rappelons que ces portes devraient obligatoirement être déverrouillées et munies de barres anti-panique afin de permettre l’évacuation du public et des usagers dans le calme en cas d’incendie.
Cette situation pourrait paraître simple à résoudre par le changement de canon de serrure, la formation des agents au risque incendie et des exercices d’évacuation.
Il n’en n’est rien : La vétusté de l’installation électrique, de nombreuses infiltrations d’eau et la présence d’animaux nuisibles qui nichent dans les combles où passent des câbles électriques sont un risque majeur de départ de feu !
◊ Insalubrité du bâtiment :
La présence de moisissures qui sont dues à l’humidité ambiante peuvent favoriser l’apparition de maladies respiratoires, des irritations des yeux, du nez et de la gorge mais aussi des maux de tête et un état de fatigue. Les enfants et les personnes ayant un système immunitaire affaiblis sont plus vulnérables aux moisissures.
Ce n’est pas tout, des chats nichent dans les combles. Selon le responsable de la bibliothèque leurs excréments coulent le long des murs, l’été le bâtiment est envahi de puces.
Ces excréments peuvent contenir le parasite responsable de la toxoplasmose, une infection souvent bénigne, mais qui peut être très dangereuse pour les foetus et pour les personnes immunodéprimées. Certaines infections peuvent aussi être transmises de la puce à l’homme !
Pourtant durant cette réunion nous n’avons entendu dans la bouche de la direction ou des élus que le mot « désagréments » !
◊ Délinquance aux abords de la bibliothèque :
Le « petit commerce » se développe bien aux alentours de la bibliothèque…
Ce commerce illicite de stupéfiants entraîne de nombreuses dégradations mais aussi des risques d’agressions pour le personnel et les usagers.
Le Directeur nous a avoué que parfois, lors de descentes de Police, des dealers se réfugiaient dans la bibliothèque et y cachaient la drogue, le temps de l’intervention des forces de l’ordre !
Cette situation est inacceptable !!!
FORCE OUVRIÈRE s’est insurgé lors de la tenue du CHSCT, contre la désinvolture de la Municipalité face à cette situation en rappelant que les usagers sont pour une grande part les élèves des écoles environnantes.
- Que se passerait-il en cas de départ de feu, dans ce bâtiment ?
- Peut-on accueillir ces enfants et faire travailler les agents de la ville dans des locaux insalubres avec des risques sanitaires aussi importants ?
- Peut-on laisser l’insécurité et la délinquance se développer aux abords de la bibliothèque et laisser les agents et usagers livrés à eux-mêmes ?
FORCE OUVRIÈRE DIT NON !!!
FORCE OUVRIÈRE EXIGE :
- Des travaux effectués dans les plus brefs délais pour la remise aux normes de ce bâtiment.
- Le déménagement provisoire de cette structure dans des locaux sécurisés pendant la durée des travaux de rénovation ou de reconstruction.
- La re-mise en place d’un service de sécurité, qui avait été supprimé, dans la bibliothèque.
Source : communiqué Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois
Un citoyen comptabilise les nids de poule à Aulnay-sous-Bois
Ce n’est peut-être pas la priorité première des Aulnaysiens, mais l’abondance des nids de poule ont tendance à énerver les administrés, qui souhaiteraient pouvoir rouler en voiture ou à vélo sans se soucier d’abîmer leur matériel roulant.
Un citoyen, qui habite apparemment dans les quartiers sud de la ville, a pris le temps de recenser l’ensemble des nids de poule sur la ville (points rouges sur la carte ci-contre). Un travail de longue haleine, qui devrait faire réagir les autorités locales.
La carte ci-contre indique l’ensemble des nids de poule répertoriés.
Le site est accessible ici.
Consultation sur les rythmes scolaires à Aulnay-Sous-Bois
Pour ou contre la semaine de quatre jours ? La Ville d’Aulnay-sous-Bois organise une consultation des parents d’élèves sur les rythmes scolaires pour la rentrée 2018/2019 !
🗓 Quand ? Du 15 au 19 janvier 2018
📍 Où ? Dans chaque école
➡️ http://www.aulnay-sous-bois.fr/actualites/fiche/consultation-des-parents-delevessur-les-rythmes-scolaires-rentree-20182019/
Feuille de route 2018
On pouvait penser que le bouleversement de la sphère politique de ces derniers temps pouvaient peut être apporter un renouveau dans une France un peu «stagnante », avec des élus devenus parfois trop des professionnels de la politique? Renouvellement de la classe politique ? Un peu de sang neuf ? Un peu de jeunesse…., et pourquoi pas ?
Mais selon que l’on est riche, selon que l’on est pauvre, selon que l’on est dans la classe moyenne….Bref , selon la diversité représentée par les 65 millions de Français, quelques pressentiments commencent à émerger , ici et là .
J’en veux pour preuve l’article du Parisien du 11 janvier intitulé/
« Des salariés qui (sou) rient et des retraités qui pleurent »
et qui comparent quelques situations très différentes les unes des autres au cas où vous ne l’auriez pas lu :
4 situations différentes
Un ENSEIGNANT revenu 2400€ brut/mois
Janvier/ Salaire Hausse CSG mais compensée par prime
Mars / Tabac perte de 16,50€ /mois (un enseignant, ça doit fumer ?)
Novembre / Taxe d’habitation Gain de 200€
TOTAL : Gain de 35€ / mois
Un COUPLE, 2 enfants revenu 4200€ brut/mois
Janvier / Salaire Gain de 21€/mois
Perte gazole 122€ /mois
Octobre / Salaire Gain 60€
Novembre / Taxe d’habitation Gain de 400€
TOTAL : Gain de 647€ /mois
ACTIF très aisé 8000€ brut /mois
Janvier / Salaire Gain 40€ /mois
Gasoil Perte 9,40 € / mois
Octobre / Salaire Gain 115€ /mois
Novembre / Taxe d’habitation Pas de changement
Décembre / FLAT TAX Gain de 4005€
IFI Gain de 3873€
TOTAL : Gain de 8469€ /mois
FLAT TAX/ Taxation unique à 30% sur les revenus du capital
IFI : Suppression de l’impôt sur la fortune transformé en super impôt immobilier
RETRAITE AISE 6500€ brut /mois
Janvier / Hausse de la CSG Perte de 110€/ mois
Novembre / Taxe d’habitation pas de changement
TOTAL : Perte de 1326€ /mois
Et qui ne fume pas, ne se déplace pas ?
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En 2018 , pour y gagner vraiment, il ne faut
- pas fumer,
- pas se chauffer,
- pas rouler au gasoil
Mais …
… surtout, NE PAS ETRE RETRAITE sauf pour les retraités très modestes qui bénéficieront comme environ 80 % des Français de la suppression d’un tiers de la taxe d’habitation en….novembre 2018
CQFD, Ce Qu’il Fallait Démontrer , les riches , grands gagnants de la réforme de la fiscalité vont sourire et les retraités qui touchent une pension de plus de 1500€ brut vont pleurer.
Après mon « pourquoi pas ?» j’ai comme un doute…., mais qui vivra, verra ?
Commentaires bien entendu d’un retraité modeste, aisé …..au choix? qui commence à sangloter
Christian PICQ
Réf/Le Parisien 10 janvier2018
Où est passé l’abri bus de la rue Jean Charcot à Aulnay-sous-Bois ?
A l’ère ségurienne, un abri-bus a disparu : il se situait au 6 rue Jean Charcot à coté du concessionnaire Ford.
Les dirigeants de l’époque dont le « Grand Chef » de la voirie avait décrété que cet édicule présentait un risque pour la salubrité publique, et que le propriétaire du terrain de Ford voulait alors récupérer ce « délaissé ».
Mais en fait, ce sont les usagers des deux lignes de bus desservies par cet arrêt qui ont été ….délaissés. En effet, depuis plusieurs années, nos voisins sont contraints de patienter debout, exposés aux intempéries, notamment les personnes à mobilité réduite.
Afin de lutter contre le réchauffement climatique, les pouvoirs publics nous incitent à utiliser les transports en communs. Cette décision ubuesque n’est-elle pas en contradiction?
Donc je lance cet avis de recherche : si vous apercevez un abri-bus abandonné, contactez d’urgence les services municipaux.
En parlant d’arrêt de bus, devant celui de la place de l’Heminier, a été créé en parking sauvage et toléré depuis des années, le rendant inaccessible pour les personnes à mobilité réduite.
Décidément prendre un bus dans ce quartier devient épique……. Pourquoi ne pas y créer un quai de bus, quitte à contrarier quelques automobilistes inciviles?
En pleine phase de plan de circulation, un message fort doit être transmis aux contrevenants et aux services municipaux, afin que discours et actions soient en cohérence.
Article proposé par Didier Bessaguet
Mai 1968 : souvenirs d’un aulnaysien
Pour moi les prémisses de mai 68 sont dans les années de guerre d’Algérie. En 1961-1962 j’ai été étudiant au lycée Voltaire dans la classe préparatoire au concours de l’IDHEC[i] (avec Henri AGEL) et les attentats de l’OAS provoquaient les manifestations de protestation des syndicats et des étudiants. L’UNEF était représentée dans la classe (je me souviens d’un étudiant mexicain très engagé mais aussi de Bernard Stora, Alain Riou ou Renan Polles) et nous avons participé à des manifestations dont l’une au métro Charonne est bien connue.
Plus tard en 1973 à Aulnay le PSU projettera dans la salle du 11 novembre « 20 ans dans les Aurès » de René Vautier.[ii]
Les années de décolonisation française et de libération des peuples du tiers-monde ont été marquées par les luttes d’Amérique Latine et par la guerre américaine du Vietnam.
La libération culturelle a aussi débuté au début des années 60, pour moi avec la nouvelle vague au cinéma (la fréquentation quotidienne de la cinémathèque de la rue d’Ulm en particulier pendant un an), pour d’autres ou les mêmes la déconfessionnalisation de la CFDT, l’« Aggiornamento » du Concile Vatican 2 ou la musique rock and blues y contribuèrent.
Jeune marié travaillant à SIMCA Poissy début 1967, je lisais le journal COMBAT dans le train . A Poissy le souvenir de la force de la CGT à l’époque de FORD était évoqué mais le syndicat CFT avait pris le pouvoir grâce aux forces d’extrême droite (anciens collabos, fachos mussoliniens ou OAS ).
Les articles d’André Laude dans « Combat » préparaient le désir « d’un socialisme gai, poétique, solaire… »…
L’abonnement à « Témoignage Chrétien » (tradition fraternelle de l’époque) complétait le rejet du gaullisme même ses accents intéressants comme la visite du « Québec Libre » en 1967.
Un prêtre ouvrier (Yves Thibaud) faisait partie de la paroisse catholique de Saint Joseph d’Aulnay : en confession après m’être confessé avec lui de ne pas être « engagé », je décidais de le faire !!
En mai 1968, je travaillais à Renault Billancourt (en sous-traitance pour l’entreprise d’informatique CAP Centre d’Analyse et de Programmation[iii]). Notre équipe de collègues était politisée et nous avions rencontré les responsables de la CFDT et du Parti Socialiste qui nous avaient fait visité les ateliers (en particulier ceux de l’île SEGUIN).
Nous avons assisté au premier débrayage de jeunes ouvriers qui s’étaient installés assis ou allongés sur une pelouse au soleil de l’après-midi le 16 mai. Le 13 mai nous n’avions pas pu participé la grande manifestation.
L’agitation place Nationale à Billancourt était folklo mais bien réelle bien avant la venue des intellectuels plus tard en 70.
J’avais envoyé une demande d’adhésion au PSU juste avant la grève générale et celle des postiers en particulier. De fait je ne serais contacté qu’après la grève par Gilberte Desnoyers militante féministe avant l’heure, conseillère municipale et candidate PSU aux législatives en juin 1968. Ma femme m’a toujours dit que sa visite à l’appartement l’avait frappé car elle n’avait pas dissimulé ses craintes dues à la nouvelle grossesse ( notre troisième fille) et donc des risques de l’engagement militant masculin au détriment de la femme.
Mai 1968 fut une belle époque où je pouvais promener mes jumelles au parc Dumont tous les jours du fait de la grève : l’accès à Renault Billancourt n’était pas possible pour nous.
La lecture des journaux (Combat et Le Monde) et des hebdos était essentielle : nous n’avions pas la télé à l’époque.
Localement pendant la grève je me souviens d’une réunion chez Jacques Pérochain (d’Objectif 72) avec plus de 20 participants divers (son frère Bernard élu PSU à Aubervilliers était présent).
Après la grève j’ai participé pleinement à la campagne électorale, nous avons pu passer la barre des 5%. L’affiche de la campagne du PSU que nous collions avec plaisir (avec le bandeau de notre candidate féminine) est en tête de ce texte.
Au travail nous avons décidé de créer une section syndicale au C.A.P. : nous étions trois camarades un PSU, un CERES et un PCF, aussi notre choix fut de créer une section syndicale CGT et de demander l’organisation d’élections de délégués du personnel. Je fus candidat CGT mais non élu. La CFDT était en tête.
Dans les années 1970-71 je travaillais à la SEV Marchal, j’étais syndiqué à la CGT.
L’entreprise d’Issy-les-Moulinaux était d’un autre siècle : les femmes enchaînées aux presses, des flics-maisons armés pour la surveillance…
La « Cause du peuple » était lue parmi nous. Je fus licencié pour avoir traité de « con » mon chef (ancien collègue du CAP qui m’avait embauché). Ce chef avait empêché l’opération d’un œil d’un collègue qui était vraiment handicapé par son œil. Je fus licencié sur le champ. Ma femme était enceinte de notre quatrième fille, mais ce fut une chance, je pus me faire embaucher à Aulnay chez L’Oréal et cela dura jusqu’à la retraite. Mes collègues m’offrirent les œuvres de Walter Benjamin et un livre sur mon idole « Angela Davis » pour mon départ de SEV Marchal !
A L’Oréal en juin 1971, je retrouve Alain Ramos militant PSU de Blanc-Mesnil et secrétaire de la section CFDT qui avait osé en mai 68 mettre en cause le syndicat CGT patronal de la boîte…fondée par Eugène Schueller « cagoulard » notoire.
L’adhésion à la CFDT coulait de source. L’élection comme délégué du personnel dans le collège « cadres » ne tarda pas.
A Aulnay dès 70-71 la création du comité des usagers des transports en commun fut essentielle[iv]. Il rassemblait le curé de Saint Paul ( René Plaideau), Yvonne Louis militante de gauche ou madame Ducarroir et son fils Jean, futur pionnier des radios libres et les militants PSU Michel Ronfard, les Bonicel et les Bouichou…
Elle permit la présentation d’une liste PSU-LO aux municipales 1971 sans tête de liste (par ordre alphabétique) avec un score de près de 10% des voix au premier tour.
Plus tard la venue de Citroën à Aulnay en 1974 me rappela cette CFT implantée à Simca Bondy avec le sieur Calméjane patron de choc de la droite du 93 pendant longtemps.
Mais ceci est une autre histoire…
On ne peut réduire mai 1968 à mai 1968 : l’histoire c’est comme la vie : elle n’a ni début, ni fin. !!
Par contre les acteurs et les institutions sont mortelles : le PSU né avec la guerre d’Algérie et mort 25 ans plus tard est un bon référent pour la période autour de 1968.
Et André LAUDE poète aulnaysien en est un des meilleurs chroniqueurs :
http://www.institut-tribune-socialiste.fr/wp-content/uploads/2016/02/67-69-TS-Laude.pdf
Ces articles m’ont été photocopiés à l’I.T.S.[v] par Jacques Sauvageot (25 ans en 68 comme moi) il y a plus d’un an.
Merci à lui.
André Cuzon
[i] Institut des hautes études cinématographiques
[ii] Plus tard en 1978 la municipalité dont je faisais partie présentera dans la salle du conseil municipal le film « Marée noire, colère rouge » de Vautier après le naufrage de l’Amoco Cadiz
[iii] Aujourd’hui CAP GEMINI
[iv] Je publierai un petit dossier là-dessus.
[v] Institut Tribune Socialiste
L’abattage des arbres dans le secteur du boulevard Lefevre à Aulnay-sous-Bois ne plaît pas à tout le monde
L’abattage des arbres sur plusieurs rues de la ville d’Aulnay-sous-Bois viendrait d’une décision de type sanitaire : un champignon les aurait infesté, ce qui les fragilise et peut provoquer des chutes de branches.
Cependant, certains riverains nous informent ne pas croire en ces explications, d’autant plus que la communication sur l’abattage de ces arbres n’aurait pas atteint tous les riverains.
Des protestations commencent à se faire entendre ici et là.

