Archives de Catégorie: Actualité

Recours gracieux d’Aulnay Environnement contre la démolition du centre Le Camus

Monsieur le Maire,

Par la présente, nous déposons auprès de vous un recours gracieux pour surseoir à la démolition de  l’ancien Centre Le Camus, situé au 5 avenue Louis Barrault à Aulnay, autorisée par un permis délivré le 6 juin 2021.

Il nous apparaît que cette démolition :

  • Affecte un patrimoine architectural auquel sont attachés beaucoup de vieux Aulnaysiens et qui pourrait aisément être réhabilité, étant donné la qualité des matériaux (pierre meulière et brique) qui le constituent.
  • S’exercerait sur une parcelle qui abrite un nombre important de très beaux arbres, dont un très grand cèdre et un groupe de vieux chênes survivants de la forêt de Bondy. L’un d’entre eux, dont le tronc fait plusieurs mètres de circonférence, est certainement l’arbre le plus ancien de la commune. Près de 500 personnes, attachées à un patrimoine qui est à l’origine du nom de la commune, ont signé une pétition demandant leur préservation. Cette pétition, qui vous a été adressée par pli recommandé, n’a pas encore reçu de réponse.
  • Dans la période de dérèglement climatique qui nous affecte, avec l’intensification des événements extrêmes, canicules et pluies très abondantes, la densification de ce quartier, déjà bien avancée, va aggraver l’imperméabilisation des sols et favoriser localement la montée des températures aujourd’hui tempérées par la végétation.

C’est pourquoi, Monsieur le Maire, nous vous prions de surseoir à cette démolition, et de rechercher une solution de compromis qui permette la modernisation de notre ville sans sacrifier son patrimoine et son agrément.

Veuillez   agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération.

Pour le bureau, le secrétaire général d’Aulnay Environnement, Robert HALIFAX

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Les vaccinés contractent et transmettent le virus

Cela pourrait être un scoop, mais c’est malheureusement  ce qu’on observe dans les différents pays où justement la couverture vaccinale était à son maximum. En Israël et au Royaume-Uni, pays parmi les plus vaccinés au monde, environ 40% de vaccinés figurent dans les nouveaux cas de Covid… Par ailleurs aux pays bas les hôpitaux néerlandais ont constaté une forte augmentation du pourcentage de leurs employés complètement vaccinés qui sont testés positifs au coronavirus. Par conséquent et bien que complètement vacciné, il est toujours possible d’être infecté par le Covid 19 !

Ainsi l’idée en vertu de laquelle on ne transmet plus le virus après la vaccination doit être remise en cause, de même qu’être vacciné ne vous garantit pas de ne plus jamais attraper le virus !

«   Nous voyons même des personnes qui ont déjà eu une infection, ont été vaccinées deux fois et sont à nouveau testées positives », souligne ainsi le virologue clinicien Matthijs Welkers (Amsterdam UMC), auprès du quotidien néerlandais. 

Les non vaccinés qui présentent un test PCR négatif pour pouvoir participer à des activités concentrant des personnes vaccinées sont tout à fait susceptibles de repartir contaminées puisque les masques y sont supprimés et que se croyant protégés et immunisés, les vaccinés relâchent leurs efforts sur les mesures barrières.

Toute la propagande offensive du gouvernement qui impose brutalement la vaccination obligatoire et le pass sanitaire au mépris de nombreuses lois existantes et du droit de chacun à préserver l’intégrité de son corps, s’effondre devant les faits : atteindre coûte que coûte, par la force et l’obligation la couverture vaccinale est un leurre et un mensonge d’état, puisque partout dans le monde des médecins alertent sur le fait que des vaccinés contractent le virus et le transmettent !

Ce n’est pas parce que le gouvernement, relayé H24 par les «  merdias » à leurs bottes , répètent inlassablement des mensonges, des arrangements avec les chiffres et la réalité, que leurs affirmations deviennent des vérités,  et il serait temps que chacun sorte de l’hypnose collective à laquelle les non vaccinés refusent de participer !

L’immunité collective impérieusement exigée  et illégalement imposée au peuple par la vaccination obligatoire est un leurre et une fausse bonne idée, car déjà la réalité observée partout dans le mode vient démentir la doxa gouvernementale :  cette  seule et unique stratégie de «  soins  » visant la couverture vaccinale d’un pays entier  ne fonctionne  manifestement pas  et remet en cause le bénéfice de cette vaccination expérimentale où les vaccinés sont utilisés en réalité comme des cobayes non  loyalement éclairés et non consentants !

Les vaccinés qui espéraient pouvoir revivre normalement  peuvent attraper le virus et le transmettre ! Voilà la réalité et la vérité !  C’est le constat qui est fait partout dans le monde au point qu’en certains pays, il est demandé aux vaccinés de continuer à porter le masque ! La balance bénéfices /  risques de cette vaccination à marche forcée doit donc être remise en cause et ne plus donner lieu à la culpabilisation et à la persécution des citoyens qui refusent la vaccination !

Les lieux  de rassemblements et de convivialité où les vaccinés se retrouvent sans masque, illusoirement protégés par un Pass sanitaire qui discrimine et crée un apartheid sanitaire et social  sont des nids à infection où le virus et ses variants continuent de prospérer…  Si vous êtes non vacciné, n’allez pas traîner dans ces endroits pour vaccinés car ignorants qu’ils sont porteurs, ils vont devenir profondément dangereux  et ils s’infecteront entre eux…

Finalement l’ironie de l’histoire dans ce triste scénario, c’est que les non vaccinés discriminés et interdits de vie sociale, sont bien plus protégés du virus que les vaccinés !

Article  rédigé  le  29  juillet  2021  par  Catherine  Medioni

A Aulnay-sous-Bois, la Côte d’Ivoire terrasse le Maroc et remporte la CAN des quartiers

Le drapeau de la Côte d’Ivoire virevolte en haut du city stade. Ce mercredi soir, l’équipe a remporté la finale de la CAN des quartiers d’Aulnay. Pour le dernier match de ce tournoi amateur inspiré de la Coupe d’Afrique des nations, la Côte d’Ivoire a fait céder le Maroc, 2-0. Dans une ambiance festive, entre pétards, parfois, et chansons qui fusaient. « On a le public festif marocain et celui dansant des Ivoiriens alors c’est une ambiance de feu », observe Jeff, l’organisateur de la Can. Mais c’est la dernière fois que cette compétition, lancée en 2019, se joue sur le Béton, le city stade de la rue Auguste-Renoir. Alors cette finale a un « goût spécial » pour lui.

À cause de la météo, la finale, prévue mardi soir, a dû être décalée de 24 heures. Résultat, le public n’a pas pu bénéficier des habituels gradins. Environ 1 000 personnes ont assisté à la rencontre. Quelques supporters étaient perchés sur des bancs, d’autres sur les grillages ou carrément sur le panneau de basket. « La réservation des gradins était prévue pour hier. La pluie en a décidé autrement mais c’est un clin d’œil du destin car on n’en avait pas pour la première. Cela nous rappelle nos débuts ici, glisse Jeff, qui prévoit une aire synthétique pour la prochaine CAN. Avoir un terrain officiel nous permettra de monter en gamme. »

Source et article complet : Le Parisien

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (3/3)

  1. L’état du droit

L’obligation vaccinale se fonde sur plusieurs textes internationaux et nationaux. Le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels du 16 décembre 1966 prévoit qu’afin de garantir le droit à la santé individuel, les États devront prendre les mesures nécessaires pour assurer « la prophylaxie et le traitement des maladies épidémiques » (art. 12). En France, le ministre de la Santé élabore la politique vaccinale et la loi détermine les obligations vaccinales. Il est par ailleurs juridiquement admis qu’un petit nombre de décès survenant « dans le cadre d’un programme de vaccination dont le seul but est de protéger la santé de la société en éliminant les maladies infectieuses » ne constitue pas une atteinte au droit à la vie protégé par la Convention européenne des droits de l’homme du 4 novembre 1950. La pandémie de covid-19 pourrait donc justifier l’obligation vaccinale pour motif de santé publique.

Cependant, s’agissant d’une expérimentation, tous les textes applicables vont dans le même sens qu’il s’agisse de la déclaration d’Helsinki ou du code de Nuremberg, mais aussi de la loi du 5 mars 2012 et des dispositions du code de la santé publique dans son article 1122-1-1. Aucune recherche interventionnelle impliquant la personne humaine ne peut être pratiquée sans son consentement libre et éclairé recueilli par écrit après lui avoir délivré l’information prévue.

Conclusion

Compte tenu des nombreuses incertitudes relatives à ces vaccins jusqu’à la fin des essais, leur diffusion aussi large soit elle est clairement expérimentale. Chaque candidat à la vaccination doit donc recevoir préalablement à l’injection une information des risques prévisibles et d’éventuelles alternatives médicales (article 1122-1 du code de la santé publique).

Or les traitements précoces ont systématiquement été discrédités au moyen d’études bidons. « The Lancet a annoncé, jeudi 4 juin, le retrait de l’étude publiée le 22 mai dans ses colonnes, qui suggérait que l’hydroxychloroquine, associée ou non à un antibiotique comme l’azithromycine, augmentait la mortalité et les arythmies cardiaques chez les patients hospitalisés pour Covid-19 ».

De plus, ne pas recueillir ce consentement est puni de trois ans de prison et de 45 000 € d’amende par l’article 223-8 du Code pénal. La Cour européenne des droits de l’homme a jugé le 29 avril 2002 que « l’imposition d’un traitement sans le consentement du patient est une atteinte à l’intégrité physique de l’intéressé »[3].

S’il est légitime de laisser aux volontaires, en particulier aux personnes vulnérables, la possibilité de les recevoir en toute connaissance de cause, il est contraire au droit en vigueur et aux principes qui fondent notre système libéral de vouloir les imposer à tous les citoyens.

Ne pouvant imposer d’obligation concernant des vaccins expérimentaux, le gouvernement en est réduit à imposer par la Loi un dispositif de contraintes tel que la majorité des Français n’a pas d’autres choix que de se vacciner.

  • Et vous, quel est votre avis et quelles sont vos propositions sur le sujet ?

Au plaisir d’échanger avec vous,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (2/3)

  1. Le covid

Sa variabilité : selon le Dr Catherine O’Neal, spécialiste des maladies infectieuses au centre médical régional Our Lady of the Lake à Baton Rouge, en Louisiane, « Le virus de cette année (Delta) n’est pas celui de l’année dernière ». Un vaccin efficace contre un virus peut être inefficace contre un variant.

Sa contagiosité : celle du variant Delta est forte (cf. graphique ci-contre). Selon des virologues néerlandais, « Le variant Delta se propage également via les personnes vaccinées ». « L’idée qu’on avait au départ, qu’on ne transmet plus le virus après la vaccination, ne semble pas vraie pour le variant delta ». Selon Antonio Magi, Président de l’Ordre italien des Médecins, « Les vaccinés sont aussi contaminants que les non-vaccinés ». « Faire passer le message que les non-vaccinés sont un danger public est incorrect ». L’affirmation du 1er ministre selon laquelle la vaccination réduit par 12 le risque de contamination est totalement fausse.

Sa létalité : la courbe ci-après montre que malgré une légère augmentation, elle ne suit fort heureusement pas celle des cas positifs[5].

Les séquelles : si celles du 1er Covid pouvaient être redoutables y compris à long terme, celles du variant Delta semblent plus réduites.

  1. Les vaccins

Leur efficacité contre la contagiosité et la létalité : Quatre vaccins anti-covid sont aujourd’hui autorisés provisoirement en France : le Moderna, le Pfizer & BioNTech (marque : Comirnaty), l’Astrazeneca (marque : Vaxzevria) et le Johnson & Johnson (marque : Janssen).

  • Pfizer (le plus utilisé en France) : que se passe-t-il en Israël qui a réalisé l’une des campagnes de vaccination les plus efficaces au monde avec ce vaccin ? Son efficacité est tombée à 39 % entre le 20 juin et le 17 juillet suite à la propagation du variant Delta. Cependant, l’efficacité du vaccin dans la prévention des cas graves est actuellement estimée à 91,4 %, et à 88 % dans la prévention des hospitalisations liées au Covid-19… sachant – rappelons-le – que ce variant est moins létal.

Leur fiabilité :

À court terme :

Au 15/07/2021, 29 201 246 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet, soit 43,3 % de la population totale[2].

  • Selon l’ANSM, du début de la vaccination au 15/07/2021, la proportion d’effets indésirables graves (sur l’ensemble des effets indésirables) est en moyenne de 25 %. Elle monte jusqu’à 37 % pour le Janssen.
  • Le REVAV (Réseau des victimes d’Accidents Vaccinaux) – détaillant l’importance et la gravité des effets secondaires et des décès post vaccinaux constatés internationalement – déconseille fortement la vaccination des enfants et des adolescents.

À long terme :

Pour les vaccins obligatoires en France, la durée entre les dates de découvertes et les dates d’obligation vaccinale

Maladie Date de découverte Date de l’obligation vaccinale Délai entre les 2 en années
Diphtérie 1923 1938 15
Tétanos 1926 1940 14
Poliomyélite 1952 1964 9
Coqueluche 1926 2018 94
Rougeole 1963 2018 55
Rubéole 1964 2018 54
Oreillons 1967 2018 51
Hépatite B 1981 2018 37
Haemophilus influenzae 1985 2018 33
Pneumocoque 1977 2018 41
Méningocoque 1978 2018 40

Les laboratoires pharmaceutiques fabriquant les vaccins contre le COVID ont – quant à eux – obtenu de l’Agence du Médicament Européenne (AME) une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) Conditionnelle en quelques mois. Une AMM conditionnelle permet l’autorisation de médicaments répondant à un besoin médical non satisfait avant que des données à long terme sur l’efficacité et la sécurité ne soient disponible varie entre 14 et 94 ans (cf. tableau ci-dessous) ce qui laisse le temps de déceler les effets indésirables.

De l’analyse des données publiques sur ces vaccins, il ressort que :

  • Ces AMM conditionnelles sont valides un an au lieu des 5 ans pour les AMM standards.
  • Les études en cours doivent être finalisées pour l’obtention de l’AMM standard.
  • Les essais cliniques, même s’ils ont été planifiés, ne sont pas terminés et certains n’ont pas encore commencé. Selon les vaccins, les échéances définitives sont prévues entre 2022 et 2025.
  • Il n’existe aucune donnée sur l’interchangeabilité entre les 4 vaccins pour finaliser le schéma vaccinal.
  • L’utilisation des vaccins est indiquée à partir de 18 ans, sauf pour le Pfizer indiquée dès 16 ans. « La sécurité et l’efficacité des vaccins chez l’enfant et les adolescents âgés de moins de 18 ans n’ont pas encore été établies ».
  • Les données sur les femmes enceintes sont très partielles, ce qui constitue un critère d’exclusion des essais cliniques.
  • Aucune étude de cancérogénicité n’a été réalisée pour le vaccin Moderna et aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité n’a été réalisée pour les vaccins Pfizer, AstraZeneca et Johnson & Johnson.
  • Des effets secondaires liés à la vaccination pas ou peu apparus lors des essais cliniques peuvent apparaître longtemps après leur injection.

En résumé, l’AMM conditionnelle européenne obtenue pour 30 pays sur la base d’études incomplètes et à venir, permet de comprendre en quoi l’administration du vaccin covid-19 en 2021 est une procédure d’investigation à grande échelle, inédite dans l’histoire de la médecine.

Dans ce cadre, que dit le droit ?

Article rédigé par Sylvie Billard, conseillère municipale à Aulnay-sous-Bois

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (1/3)

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? Cette question divise actuellement les Français en général et les Aulnaysiens en particulier. Certains opposent la liberté, d’autres arguent qu’elle s’arrête là où commence celle des autres et que la vaccination obligatoire existe déjà pour 11 maladies. Et chacun fait référence aux Lois et décisions de justice qui l’arrange . En posant le débat de manière si générale, ils ont tous raison. Cette approche n’est donc pas la bonne.

Certes, la comparaison ci-dessous des maladies les plus contagieuses et les plus mortelles pourrait faire pencher la balance du côté de la vaccination obligatoire contre le covid, car il est plus mortel que la rubéole, les oreillons, la rougeole contre lesquelles la vaccination est obligatoire (cf. tableau ci-dessous). En 2020, il constitue même la troisième cause de mortalité en France.

L’efficacité des vaccins contre onze maladies obligatoires ou recommandées est en effet exceptionnelle, même si une couverture vaccinale insuffisante peut la réduire.

Pour la seule année 2003, les autorités sanitaires estiment que la vaccination a évité plus de deux millions de décès ».

Faut-il en déduire que, si nous nous vaccinons contre le covid, nous bénéficierons de la même efficacité ? Pas si sûr !

Questionnons-nous différemment. Dans quels cas la vaccination peut-elle devenir légitimement obligatoire ? Selon moi, il faut tenir compte de :

  • la variabilité des agents infectieux (bactéries, virus…), la contagiosité, la létalité, et des séquelles que laissent les maladies ;
  • l’efficacité et de la fiabilité des vaccins ;
  • l’état du droit.

Articlé rédigé par Sylvie Billard, conseillère municipale à Aulnay-sous-Bois

Plus de 6 000 enfants de la Seine-Saint-Denis partiront en vacances cet été

Les colonies de vacances représentent pour beaucoup les premières vacances sans les parents mais elles sont également un privilège. Lundi 26 juillet 2021, une soixantaine d’enfants de Seine-Saint-Denis ont inauguré le dispositif « colos apprenantes » pour l’été 2021. 

Apprendre le matin, s’amuser l’après-midi

Hier, sur le parking du stade la Motte à Bobigny, 15 enfants entre 6 et 17 ans sont partis en direction de l’Aveyron, 16 autres ont rejoint la Meurthe-et-Moselle tandis que 40 bambins se sont dirigés vers Gouville-sur-Mer dans la Manche. Au total avec plus de 175 séjours, ce sont 6 600 enfants qui partiront pendant l’été avec ce dispositif financé à 80% par l’Etat dont 993 avec le soutien financier du Conseil départemental. 

Source et article complet : Actu.fr

Le pass sanitaire est un outil odieux d’oppression

Imaginé et imposé par un gouvernement  autoritaire qui n’a plus aucune légitimité au sein de la population ( moins de 10% d’élus LREM aux régionales et départementales 2021 ), le pass sanitaire devient à la fois un outil de coercition sans précédent dans notre histoire républicaine, mais également un instrument de torture et d’oppression qui s’abat indifféremment sur les citoyens en bonne santé et sur ceux qui ne se rendent jamais dans les grands rassemblements et qui pour cette raison ne voient pas l’utilité de subir un vaccin dont on n‘a aucune garantie quant à son innocuité, aussi bien sur le court terme que sur le moyen et long terme !

Selon Stan Guérini, dont la parole n’est ni d’or ni d’évangile, il faudrait «  gober «  que pour avoir plus de libertés, il nous en faut beaucoup moins et que le pass sanitaire total est une excellente idée et qu’il doit être étendu partout ! Dans tous les cas il en défendra l’idée, car comme il l’explique doctement, il n’y a pas d’alternative !!!

Bien sûr qu’il y a des alternatives, mais l‘esprit obtus et persécuteur  de ce gouvernement refuse de les envisager pour ne privilégier que l’atteinte ravageuse à toutes les libertés individuelles fondamentales  pourtant protégées par de nombreuses lois nationales et internationales ainsi que par notre constitution !

Ce pass sanitaire n’a pas d’autre fonction que d’imposer avec une grande violence et aussi une grande illégitimité, la vaccination à des  bien portants, à soumettre et à asservir «  quelqu’en soit le prix  »  les français qui utilisent leur cerveau pour discerner, évaluer, réfléchir et au final prendre leur responsabilités au sein de toute cette propagande continuellement alarmiste depuis des mois !

Ce bras de fer  vicieux, pervers et  déloyal est un chantage odieux instauré par un gouvernement psychopathe qui ne pourra conduire qu’à la rébellion et à monter les citoyens les uns contre les autres…. «  Diviser pour mieux régner  » …

Au lieu de pourrir la vie des gens bien portants qui respectent les gestes barrières et qui ne sont pas vecteurs de transmission du virus puisqu’ils ne se rendent pas dans les lieux de contamination, ce gouvernement ferait mieux de détecter les contaminés, de les isoler et de les soigner !

Dans les pays où la couverture vaccinale est à son maximum, on découvre que les vaccinés peuvent quand même attraper le virus et même le transmettre !!!  ( une amie vivant en France a contracté une forme grave de Covid  après avoir côtoyé un vacciné ). Le vaccin n’est donc pas la panacée ni la solution  et les réfractaires au vaccin ont d’excellentes raisons de la refuser !

L’ingérence abusive et déviante de ce gouvernement dans la vie et la gestion sanitaire de chaque citoyen est à combattre au nom de la défense de toutes les libertés constitutionnelles.

Article  rédigé  le  26  juillet  2021  par  Catherine  Medioni

Avocats premiers signataires de la tribune mentionnée dans l’article précédent intitulé : « la résistance aux lois liberticides et scélérates de Macron s’organise chez les Avocats »

Les autres avocats qui souhaiteraient rejoindre le collectif sont invités à faire figurer leur nom sous ce manifeste car cette tribune est ouverte à la signature de ceux de nos confrères qui souhaitent nous rejoindre. Adressez vos souhaits de signature en commentaire ou à l’adresse :

avocats.libertes@gmail.com

Macron va se mettre à dos tous les défenseurs inconditionnels des libertés individuelles fondamentales et inaliénables. Toutes les mesures liberticides qu’il essaie de faire passer en force et en accéléré contreviennent à toutes les lois existantes, qu’elles soient nationales ou internationales !

Collecte  et  article  rédigé  les 24 et 25  juillet  2021 par  Catherine  Medioni

La résistance aux lois liberticides et scélérates de Macron s’organise chez les avocats

Image d’illustration

Une tribune déjà signée par les avocats listés ci-dessous et intitulée : « Nous ne sommes ni pro ni anti-vaccin mais pour le respect des libertés », entend défendre le respect du droit et des libertés de chaque membre du peuple. Constatant que le gouvernement souhaite tendre à une généralisation de la vaccination auprès de tous les Français en leur imposant l’obligation et en instaurant un pass sanitaire pour les y contraindre, les auxiliaires de justice que sont les avocats se font un plaisir de rappeler à notre président  Emmanuel  Macron, toutes les lois nationales et internationales qu’il se permet de violer pour remplir coûte que coûte un agenda que de plus en plus de français refusent de subir ! En témoignent les manifestations qui fleurissent partout sur notre territoire depuis plusieurs jours….

Les avocats affirment toutefois que ces mesures annoncées et prises en accéléré ne peuvent se faire au détriment du respect de nos droits les plus fondamentaux que sont, notamment :

  •  le droit au respect de la vie privée et familiale 
  • le droit à l’intégrité physique et au principe d’inviolabilité du corps humain
  • la liberté de conscience
  • la liberté d’aller-et-venir
  • le principe de non-discrimination entre les personnes
  • le droit au secret médical

Les avocats  précisent que le statut juridique du vaccin supposé prémunir contre le Covid est provisoire et soumis à conditions. En effet, Compte tenu de l’urgence sanitaire, ces vaccins bénéficient d’une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) Conditionnelle renouvelable chaque année avec obligation pour les laboratoires de produire des données complémentaires.  Le vaccin n’étant pas un produit de santé comme les autres, il reste un médicament soumis à un encadrement juridique strict  (  L.5111-1 du Code de la santé publique et suivants ).  A ce titre il doit répondre à une exigence de sécurité qui passe par une surveillance à court mais aussi à long terme (   Notamment sous la tutelle de l’ANSM au niveau national ), ainsi que par une évaluation régulière des effets indésirables au regard des bénéfices attendus (Dite : balance bénéfice/risque ).

«   Ce n’est qu’une fois que le niveau de sécurité du vaccin, au regard de la balance bénéfice/risque sur le court et sur long terme est obtenu, que l’AMM dite standard est délivrée.  Or, concernant les vaccins COVID-19 « les données à long terme sur l’efficacité et la sécurité n’étant pas disponibles »,  (Site ANSM : ansm.sante.fr/covid-19-vaccins-autorises )  la Commission européenne n’a délivré que des AMM conditionnelles  »  révèlent les avocats !

Par conséquent  la pharmacovigilance de ces vaccins ne permettant pas à l’heure actuelle de s’assurer de leur innocuité sur le long terme et de garantir la sécurité  de  ceux qui les subissent,  chacun devrait rester LIBRE de consentir ou non à se faire vacciner. On peut donc  considérer qu’en imposant l’obligation vaccinale, Macron joue à la roulette russe avec nos vies et notre santé, avec de surcroît et probablement une bombe à retardement à la clé !

Car déjà sur le court terme, nous observons des  effets  délétères sur certains vaccinés et aussi des incidents parfois graves… Qu’en sera-t-il sur le long terme une fois qu’une grande majorité de la population aura été piquée à plusieurs reprises ? Assisterons-nous à des effets sanitaires  irréversibles ? A des morts prématurées ou suspectes ? A un génocide plus grave que le Covid lui-même ? Tout être humain avec un minimum de bon sens doit impérativement envisager l’obligation vaccinale à grande échelle sous cet angle là, n’en déplaise à Macron et à son gouvernement qui voudraient que nous obéissions docilement à leurs injonctions potentiellement criminelles !

Le principe de précaution est totalement méprisé et la communication du gouvernement à ce sujet consiste à culpabiliser les légitimes réfractaires au vaccin en les traitant d’égoïstes qu’ils ne sont pourtant pas,  et en les accusant d’empiéter sur la liberté des autres !!! Mais n’est-ce pas outrepasser ses droits et enfreindre la liberté d’autrui que de contraindre une personne qui ne le veut pas à se faire vacciner ?

Nous naviguons en eaux troubles et nous nageons en pleine inversion des valeurs ! Dans un tel contexte, rendre la vaccination obligatoire est par conséquent inconcevable car potentiellement dangereuse aussi bien à court, moyen et long terme ! Les vaccins sont au stade de l’expérimentation et les citoyens volontaires ne sont ni plus ni moins que des cobayes ! Voilà la sinistre réalité !

Que les réfractaires au vaccin covid 19 se rassurent et que ceux qui veulent infliger de force les injections contiennent leurs irrépressibles abus de pouvoir  et remballent leur  tyrannique dictature, car les avocats vous fournissent la citation des lois qui vous protègent (  j’en ai donné plusieurs dans mes articles précédents ) et plaident pour vous ci-dessous :

Concernant l’obligation de recueillir le consentement de tout usager du système de santé, notre corpus juridique bénéficie d’un socle solide passant du Code de Nuremberg à la Résolution 2361 (2021) adoptée le 27 janvier 2021 par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.  (  Code de Nuremberg, loi bioéthique du 30 juillet 1994, article L521-1 du Code de justice administrative, article 35 du Code de déontologie médicale, article 16-1 du Code civil et article L1111-4 du Code de la santé publique et pace.coe.int/29004 )

À titre d’exemple, la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, prévoit que le consentement à tout acte médical doit être libre et éclairé.

Libre, cela signifie que la personne doit manifester sa volonté à l’acte médical et donc son accord non équivoque à l’atteinte à l’intégrité de son corps et cela sans contrainte ni pression.

Éclairé, cela signifie d’avoir au préalable reçu une information loyale, claire, appropriée, complète (L.1111-2 du Code de la santé publique ) et cela quel que soit le contexte d’urgence ( CCNE avis du 21 décembre 2020 ), notamment sur le fait que les données sur le long terme ne sont pas disponibles, sur les risques fréquents ou graves normalement prévisibles en l’état des connaissances scientifiques et des conséquences que ceux-ci pourraient entraîner.

Rappelons que si seul le législateur peut rendre une vaccination obligatoire (QPC n°458 du 20 mars 2015 ), c’est à la double condition que la maladie soit particulièrement bien connue par la médecine (CEDH 2 mars 2021 ) et, comme le rappelle le Conseil d’État, que l’ingérence de la vaccination obligatoire dans les libertés individuelles se fasse moyennant un contrôle de proportionnalité prenant acte de l’efficacité certaine des vaccins en cause, au regard du caractère limité de leurs effets indésirables (CE 6 mai 2019 n°419242 ) , ce qui n’est pas le cas en l’espèce.

Par ailleurs, obliger la présentation du PASS SANITAIRE pour l’accès à de nombreuses activités de la vie quotidienne (notamment se rendre à l’hôpital, dans un centre commercial pour faire ses courses, à un spectacle ou au restaurant) c’est :

  • nous obliger à divulguer notre statut vaccinal et donc violer notre droit au secret médical ;
  • introduire de violentes discriminations entre vacciné.e.s et non vacciné.e.s, volontaires ou non. Puisque ne l’oublions pas, certaines personnes ne peuvent pas ou n’ont pas le droit, et cela pour de nombreuses raisons, de se faire vacciner ;
  • porter atteinte à la liberté de circulation ;
  • augmenter la fracture économique et sociale à l’égard des plus démunis.

C’est d’ailleurs pour toutes ces raisons que le 21 janvier 2021, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a demandé instamment aux États membres et à l’Union européenne « de s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement » et « de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner».

Ainsi, pour tous ces motifs, nous ne pouvons pas accepter le chantage déguisé du président de la République justifié, à tort, par sa volonté de faire primer la protection de la santé collective au détriment, en l’état des connaissances scientifiques, de la protection certaine de l’individu et de bon nombre de nos libertés individuelles et collectives.

Recherches, collecte  et  Article  rédigé  les 24 et 25  juillet  2021  par  Catherine  Medioni