Archives de Catégorie: Actualité
Hadama Traoré, personnalité locale à Aulnay-sous-Bois, dit non au pass sanitaire
Le leader de La Révolution Est En Marche, candidat aux élections présidentielles de 2022 et figure locale Aulnaysienne de premier plan, a pris ouvertement position contre le pass sanitaire. Il s’est rendu de lui-même à la manifestation de ce samedi et a indiqué son hostilité à ce dispositif, qu’il juge injuste.
Plus de 50% des enfants d’Aulnay-sous-Bois sont issus de l’immigration
C’est un rapport de France Stratégie qui s’est focalisé sur le département de la Seine-Saint-Denis, mais aussi sur plusieurs grandes villes de France. Si les statistiques ethniques sont interdites en France depuis 1978, il est possible de recouper les informations par rapport au lieu de naissance ou au lieu de naissance des parents.
Ainsi, France Stratégie constate que plus de 50% des personnes de moins de 18 ans à Aulnay-sous-Bois tombent dans la catégorie « immigrés ou descendants d’immigrés ». Pour l’ensemble du département de la Seine-Saint-Denis, c’est un peu moins de 40% de l’ensemble des enfants.
Certains Maires ont des informations concernant les statistiques relatives à la religion. Le département de la Seine-Saint-Denis est connu pour être l’un des plus cosmopolites de France.
Gros succès cet été pour le centre aqualudique Odyssée à Aulnay-sous-Bois
Celles et ceux qui habitent Aulnay-sous-Bois et alentous et qui n’ont pas eu la chance de partir en vacances ont pu se rabattre sur le nouveau centre aqualudique Odysée. Avec plus de 60 000 entrée rien que cet été, on peut dire que cette nouvelle structure a connu un franc succès.
Plusieurs personnalités d’opposition étaient sceptiques vis-à-vis de ce projet.
A la découverte des disciplines paralympiques au Parc de la Poudrerie ce week-end à Sevran
« Je ne savais même pas que ça existait« , lâche un peu désolé Haris. Avec une amie, ils viennent de s’essayer au cécifoot, le football pour les non-voyants et malvoyants, au parc forestier national de la Poudrerie de Sevran Livry, ce vendredi après-midi. À l’instar de ce qui a été proposé pour les Jeux olympiques, le conseil départemental de Seine-Saint-Denis propose de s’initier à diverses disciplines (cécifoot, parajudo, rugby fauteuil, basket fauteuil, base-ball, golf, tir à l’arc, cyclisme…), depuis ce vendredi et tout ce week-end, à l’occasion de la fin des Jeux paralympiques de Tokyo. Les activités sont gratuites et ouvertes à tous, de 14 à 19 heures, samedi et dimanche.
Source et article complet : Le Parisien
Mu, nom issu de l’alphabet grec pour désigner le variant né en Colombie

Bill Gates est-il réellement le bienfaiteur de l’humanité en finançant l’OMS et en encourageant les campagnes de vaccination ?
Un nouveau variant du coronavirus, baptisé « Mu» et découvert en Colombie en janvier dernier, a été classé comme « variant à suivre » par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a-t-elle indiqué dans la nuit de mardi à mercredi.
L’OMS a décidé de nommer les variants à suivre ou préoccupants à l’aide de lettres de l’alphabet grec, afin d’éviter toute stigmatisation d’un pays en particulier et de permettre au grand public de prononcer les noms plus facilement.
L’apparition, fin 2020, de variants qui présentaient un risque accru pour la santé publique mondiale a conduit l’OMS à caractériser des variants à suivre et des variants préoccupants, afin de hiérarchiser les activités de surveillance et de recherche au niveau mondial.
Cependant, certaines mutations peuvent affecter les propriétés du virus et influer, par exemple, sur la facilité avec laquelle il se propage, la gravité de la maladie qu’il entraîne ou l’efficacité des vaccins, des médicaments, des outils de diagnostic ou des autres mesures sociales et de santé publique. Le variant Mu a été détecté pour la première fois en Colombie en janvier. Depuis, il a été signalé dans d’autres pays d’Amérique du Sud et en Europe.
Tous les virus, y compris le SARS-CoV-2 responsable du Covid-19, mutent avec le temps. La plupart des mutations n’ont que peu ou pas d’incidence sur les propriétés du virus.
Actuellement, l’OMS considère que quatre variants sont préoccupants, dont les variants Alpha, présent dans 193 pays, et Delta, présent dans 170 pays, tandis que cinq autres variants sont à suivre (y compris Mu).
Il semblerait qu’il faille désormais apprendre à vivre ou se préparer à devoir vivre et composer avec ces mutations et les variants du virus. Il semblerait également que la vaccination de masse qui est loin de faire l’unanimité au sein des populations soit impuissante à enrayer ces mutations et même à empêcher les décès !
La stratégie sanitaire qui consiste à miser uniquement sur la vaccination est en train de montrer ses limites et une efficacité vraiment toute relative, sans parler des nombreux et terribles effets secondaires indésirables qui sont délibérément niés et qui frappent malheureusement de très nombreux malchanceux.
Article rédigé le 2 Septembre 2021 par Catherine Medioni
Les pratiques managériales choquantes de Decathlon Aulnay-sous-Bois pour virer des salariés
Révélation. L’Humanité a pu consulter les extraits d’une conversation entre des responsables du Decathlon d’Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, qui jette une lumière crue sur les pratiques managériales au sein de l’enseigne de sport tricolore.
«Le top, ça aurait été qu’il écrive sa lettre de démission ! » Ce sont des bavardages de comptoir, des propos désinvoltes échangés entre collègues de bureau qui auraient pu sombrer dans l’oubli. Mais le sujet n’a rien d’anecdotique : entre deux blagues potaches, on y parle de l’avenir de salariés, on se vante d’un licenciement douteux, on en prépare d’autres. La conversation, qui date de mars 2021, se tient sur la messagerie WhatsApp. Plusieurs responsables de rayon d’un magasin Decathlon à Aulnay-Sous-Bois (Seine-Saint-Denis) discutent de la manière, très cavalière, dont l’un d’entre eux vient de se débarrasser d’un CDD qui ne faisait plus l’affaire.
« T’as mis fin à son contrat ? » interroge Hervé (1). « Surprise », répond Denis, comme pour prolonger le suspense. « Ah ! Ah ! Dis-nous », relance le premier. « Je lui ai dit de partir, car il n’était pas au rendez-vous sur plusieurs points » (comprendre, il était en deçà des objectifs), annonce enfin Denis. Relance d’Hervé : « Mais c’est génial, tu peux mettre fin à son CDD comme ça, d’un coup ? » Réponse du premier : « MDR (mort de rire – NDLR), j’étais extrêmement border (limite – NDLR). » « Tu es obligé de le payer jusqu’au bout, non ? » s’inquiète André. « Normalement, oui, mais je mettrai ABI (absence injustifiée – NDLR) » , rétorque Denis.
Source et article complet : L’Humanité
Quelques réflexions autour de la gestion du virus et de l’obligation vaccinale

En tant que simple citoyenne de la société civile, terriblement choquée par l’obligation vaccinale déguisée qui nous a été infligée par Emmanuel Macron dans son allocution du 12 Juillet dernier, je suis totalement dubitative et circonspecte sur le fait que la stratégie vaccinale de masse qui nous est imposée sans aucune discussion ni débat démocratique en amont, soit vraiment la meilleure façon de faire face à cette pandémie qui pourrit la vie de tous depuis 20 mois maintenant et dont on ignore totalement si nous en sortirons vraiment un jour….
Comme on dit, la ligne d’horizon recule au fur et à mesure où nous avançons !
Dans un contexte d’informations pléthoriques, contradictoires, parfois rassurantes, parfois terrifiantes et où nous avons entendu les mêmes locuteurs dire tout et son contraire, où la communauté scientifique ne semble pas être d’accord sur les stratégies de soins recommandées par l’ARS, l’OMS, et l’ANSM, les citoyens lambdas que nous sommes ne savent plus qui croire, en qui ils peuvent avoir confiance et en qui ils « devraient » remettre leur pouvoir de décision quant à l’utilité ou la nécessité de cette vaccination !
La France d’en bas ( et je m’inclue dedans ) constate que dans le pays des droits de l’homme la censure n’a jamais été aussi active, brutale et violente et parallèlement, ne comprend pas non plus pourquoi soudainement des chercheurs, des scientifiques, des médecins, des neurologues, des virologues qui ont fait leurs preuves d’efficacité tout au long de leur carrière professionnelle, sont aujourd’hui traités de fous, de complotistes, poussés à la démission, voire radiés parce qu’ils osent ne pas être d’accord avec la ligne sanitaire de notre gouvernement !
Est-ce imaginable et concevable dans le pays du droit d’expression ? Nos dirigeants ont-ils vraiment le droit de s’octroyer la main mise sur tout ce qui concerne les soins et la santé qui s’applique au peuple ? Ce dernier n’a-t-il pas son mot à dire sur les actes médicaux qu’on entend lui imposer de gré ou de force ? Pourquoi nos dirigeants actuels cherchent-ils donc à mettre sournoisement fin à la liberté de prescription des médecins et par voie de conséquence au droit pour chaque membre du peuple de choisir par qui et comment il veut être soigné ?
Ces mesures gravement liberticides et attentatoire au libre arbitre de chacun ne présume strictement rien de bon !
Pour les citoyens de la société civile qui subissent des mesures très coercitives visant à les pousser à se faire vacciner alors qu’ils y sont réticents, ces constats énoncés ci-dessus leur apparaissent très suspects et alimentent forcément ce que d’aucun nomme les théories du complot. Dans une société réellement démocratique et transparente, chacun devrait pouvoir s’y exprimer sans peur ni crainte d’être jugé ou étiqueté, ni taxé de qualificatifs visant à les ridiculiser, à les décrédibiliser ou à les faire passer pour des demeurés et cinglés qu’ils ne sont assurément pas !
Je suis sidérée par l’intolérance qui transpire des vaccinés envers les non encore vaccinés, soupçonnés à tort d’être les propagateurs du virus et de mettre la vie des autres en danger, ce qui là aussi est inexact, puisqu’ils sont bien portants et qu’ils respectent scrupuleusement toutes les mesures barrières, les confinements et les couvre-feus qui leur ont été prescrits par le gouvernement et qui les ont fait incroyablement souffrir sur de très longs mois, impactant négativement leur vie professionnelle, économique, familiale et sociale.
Ce virus, mais également ce gouvernement sont parvenus en moins de deux ans à monter les français les uns contre les autres, à diviser au lieu de rassembler, jusqu’à créer à terme deux sociétés irréconciliables ! J’en suis profondément consternée et inquiète, mais cela risque de nous promettre des heures bien sombres ! Devons-nous nous y résigner ?
Article rédigé le 1er Septembre 2021 par Catherine Medioni
Covid-19, taux d’incidence à 205 en Seine-Saint-Denis, peu de vaccinés chez les jeunes
Tout au long de l’été, avec la diffusion du variant Delta, le taux d’incidence n’a cessé de grimper en Seine-Saint-Denis. Mercredi 1er septembre 2021, le département a le taux le plus élevé d’Île-de-France, avec 205 cas pour 100 000 habitants. Un taux bien au-delà du seuil d’alerte qui est fixé à 50. En France, l’incidence moyenne est actuellement à 180.
Pour limiter la diffusion du virus dans les classes et alors qu’au 15 août, seuls 14% des jeunes étaient vaccinés, l’académie de Créteil entend encourager la vaccination des plus jeunes via la mise en place de différents dispositifs. « L’objectif est de pratiquer la première dose en septembre et la deuxième en octobre », soulignait Daniel Auverlot, recteur de l’académie de Créteil, lors d’une conférence de pré-rentrée.
Source et article complet : Actu.fr
Victoire d’Ahmed Berrahal, syndicaliste CGT de la RATP originaire des 3000 à Aulnay-sous-Bois
La vie d’un syndicaliste est faite de combats. Salaires, retraites, conditions de travail mais aussi lutte contre le harcèlement sexuel dans l’entreprise. Et aussi surprenant que cela puisse être, c’est sur ce point que l’élu CGT, Ahmed Berrahal se voit faire des reproches par sa direction. “Là où on devrait me donner une “médaille” pour dénoncer de tels actes, on cherche à me licencier ! ”
Elu référent contre le harcèlement et les violences sexistes, il dénonce, depuis plusieurs années, les propos déplacés, insultes ou agressions sexuelles contre les femmes de la RATP. Des actes qui font tache pour l’entreprise qui a commencé à se féminiser depuis quelques années. Au sein de l’entreprise publique de transports, on préfère “détourner le regard” plutôt que d’affronter la réalité.
Source et article complet : Le Courrier de l’Atlas


