Archives de Catégorie: Actualités
Toute l’actualité d’Aulnay-sous-Bois et de la Seine-Saint-Denis, racontée par un blog de quartier indépendant. Ici, on parle de ce qui se passe vraiment dans nos rues, dans nos villes, dans nos quartiers : les procès et les plaintes, le logement et l’emploi, les travaux et les sorties, les décisions du conseil municipal. Chaque article s’appuie sur des faits vérifiés et cite ses sources. Et parce qu’une info n’est utile que si l’on peut agir, nos articles renvoient vers nos guides pratiques pour comprendre vos droits et vos recours. Choisissez votre rubrique : Justice, Société, Vie quotidienne ou Politique. Les articles publiés avant la nouvelle formule sont dans les Archives.
Hadama Traoré porte plainte contre le Commandant de police de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche, multiplie les actions judiciaire et a décidé de déposer une plainte contre le Commandant de police de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Selon M. Traoré, une interpellation qu’il qualifie de brutale est l’un des raisons de cette démarche.
L’ombre du rappeur Maes plane sur les règlements de compte sanglants entre gangs de Sevran et d’Aulnay-sous-Bois
Des tueries incompréhensibles et des bandes criminelles qui pourraient être armées par le rappeur Maes. Huit jeunes hommes, âgés de 19 à 28 ans, ont été mis en examen, jeudi à Paris, pour tentative de meurtre en bande organisée avant d’être écroués. Ils sont soupçonnés d’avoir blessé par balle deux garçons le 14 avril 2024 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).
Une bonne partie des suspects de cette affaire sont également soupçonnés d’être impliqués dans la série de règlements de comptes entre jeunes malfrats du quartier des Beaudottes à Sevran et celui, voisin, du Gros Saule à Aulnay. « C’est une histoire d’une gravité absolue de meurtre et tentative de meurtre, note le procureur lors de ses réquisitions devant le juge de la détention. C’est le sixième dossier ouvert dans ce même contexte avec des tirs de kalachnikov dans ce même secteur géographique. »
Des jeunes du quartier des Etangs à Aulnay-sous-Bois nettoient leur quartier
Dans le quartier des Étangs à Aulnay-sous-Bois, une initiative citoyenne voit le jour : les jeunes du quartier se mobilisent pour nettoyer leur cadre de vie. Un geste simple mais fort, qui illustre que l’engagement écologique n’appartient pas uniquement aux associations ou aux pouvoirs publics : il peut naître spontanément, au cœur d’un quartier, porté par une génération consciente des enjeux environnementaux.
Cette mobilisation vise à préserver la qualité du cadre de vie local et protéger les espaces naturels du quartier. Elle témoigne aussi d’un désir de mieux vivre ensemble, où chacun contribue à maintenir un espace partagé sain et agréable.
Nous sommes allés à leur rencontre pour comprendre ce qui les a motivés et documenter cette initiative inspirante.
Source : FranceTV Slash
Les attentes d’Aulnay Environnement : La Démocratie
En matière de démocratie, non seulement nos attentes ont été déçues, mais la situation a été dégradée au point que l’on peut dire que peu de communes connaissent un tel déni de la démocratie participative. Nous demandions (entre autres) en 2020 :
- Que tous nouveaux projets, soient non seulement clairement présentés dans tous leurs aspects à la population, mais co-construits avec elle, au contraire de la façon dont il a été procédé, tant pour le Centre nautique ou la place Abrioux que pour le Parc Ballanger.
- Que la consultation des permis de construire soit rendue plus facile et leur publicité réelle.
- Que le Conseil Économique, Social et Environnemental soit restauré dans son vrai rôle, qui est d’être saisi de tous les projets pour donner un avis, et non pas d’être relégué à un simple rôle de relais de la propagande municipale.
- Que l’esprit et le fonctionnement des conseils de quartier soient restaurés, avec un président et un bureau constitué de simples citoyens, qu’ils soient maîtres de leur ordre du jour, et qu’ils disposent d’un budget participatif pour améliorer le cadre de vie du quartier.
Il est clair que la co-construction n’entre pas dans le système de valeurs de cette municipalité. Par exemple, aucune concertation pour la réfection de la Ferme Garcelon, qui au moins nous aurait peut-être fait comprendre l’incroyable lenteur de travaux étalés sur de longues années. Pour ce site, un projet de « tiers lieu » a été monté par des habitants, mais sans doute ne convenait-il pas au pouvoir municipal.
Au lieu de faciliter la consultation des permis de construire, leur publication (qui pourrait être faite par voie électronique) a été reléguée dans un couloir incommode et la consultation limitée à quelques jours dans la semaine.
Le Conseil Économique Social et Environnemental a été purement et simplement dissous après que les quelques obstinés à vouloir remplir leur mission aient protesté avec trop de vigueur à une convocation pendant les congés scolaires, décidée unilatéralement, comme il a toujours été procédé.
Les Conseils de Quartier ont également disparu, après une tentative de les remplacer par des balades urbaines, les notions de « Conseil », d’ « échange » et de « dialogue » ne faisant pas non plus partie du système de pensée et de gouvernement de la municipalité. Il s’agit là d’une entrave au droit des citoyens, en contradiction avec la loi qui impose aux villes de plus de 50 000 habitants de faire vivre ces structures de la démocratie participative. En cette matière, la municipalité est donc hors-la-loi.
Lorsqu’elle y est contrainte, par exemple par la procédure imposée lors d’une enquête publique, le procédé est toujours le même : il faut d’abord endurer de longs « tunnels »d’exposés successifs parfois durant 1h30 avant de pouvoir poser des questions, de sorte à désamorcer la réactivité des auditeurs.
On a même proposé à une assemblée d’une trentaine de personnes, quand les uns et les autres étaient à quelques mètres, de poser les questions par téléphone en flashant un QR code ! Voilà où mène la peur pathologique de la confrontation ! Pour cette municipalité, qui ne souscrit pas à ses litanies d’autosatisfaction est une mauvaise personne, un véritable ennemi .Car pour justifier le refus du dialogue, il faut polariser au maximum.
Dans les instances de démocratie participative et dans les forums de la Métropole du Grand Paris,
on entend des responsables municipaux dire : « Rien ne peut se faire sans les habitants ».
À Aulnay, tout se fait sans les habitants
IL EST TEMPS DE RÉTABLIR LE DIALOGUE ENTRE LES HABITANTS ET LES ÉLUS !
Source : Aulnay Environnement
Soumiya et deux autres animatrices ne veulent pas enlever leur turban dans une crèche à Rosny-sous-Bois
« Je ne me rabaisserai pas à enlever mon turban, c’est non négociable ! » Soumiya, âgée de 22 ans, et deux autres des cinq animatrices petite enfance du multi-accueil Arc-en-Ciel à Rosny-sous-Bois n’entendaient pas enlever le turban pour pouvoir être éventuellement reprises par la ville, après la fermeture de cette crèche associative prévue à la fin du mois de février.
C’est la condition que posait la municipalité pour embaucher le personnel de cette crèche de 22 berceaux qui va baisser le rideau en raison des grosses difficultés financières de l’Association de gestion globale (AGG).
Il n’y aura jamais de liste RN à Aulnay-sous-Bois, et Bruno Beschizza n’y est pour rien
Si les listes à Gauche sont multiples à Aulnay-sous-Bois pour prétendre au contrôle de la Mairie, on ne peut pas dire que l’actuel Maire LR Bruno Besschizza soit débordé sur son aile droite. Si l’UDI n’existe plus réellement à Aulnay, beaucoup se demandent pourquoi le RN et son allié UDR ne tentent pas de bâtir une liste pour titiller le Maire tout puissant. Voici notre analyse.
Difficile d’être catalogué comme d’extrême-droite à Aulnay-sous-Bois
Même s’il est tentant de dire que la liberté d’exercer des activités politiques en France est garantie, il n’en est rien au niveau local, surtout lorsque que l’on est considéré comme d’extrême-droite dans une ville populaire comme Aulnay-sous-Bois. Bâtir une liste municipale dans une ville de plus de 80 000 habitants, c’est trouver 53 colistiers qui s’exposeraient ainsi à la vindicte d’une partie de la population.
Quand on sait que même dans les partis de Gauche, des violences politiques peuvent survenir. Quand on sait que même des colistiers ou sympathisants de Bruno Beschizza sont capables de salir la vie privée de candidats ou personnalités locales (comme ce fut le cas de Benjamin Giami ou de Billel Ouadah), imaginez un seul instant quelle serait la vie d’un colistier d’une liste estampillée LR – UDR…
Une perte d’énergie pour la coalition RN – UDR
Une ville populaire comme Aulnay-sous-Bois, dont une large partie est issue des minorités visibles et dont la population musulmane est estimée à plus de 40% (la religion Musulmane est souvent la cible du RN), la probabilité qu’une liste RN – UDR l’emporte est quasiment nulle.
Le RN et l’UDR ont apparemment décidé de ne cibler que des villes gagnables ou des villes qui peuvent l’être avec le temps. Aulnay-sous-Bois, mais également de nombreuses ville en Seine-Saint-Denis, sont considérées comme ingagnables pour ces partis.
Bruno Beschizza ne fera jamais alliance avec le RN ou l’UDR
Certains militants de Gauche estiment qu’il y aurait une alliance tacite entre le RN et le Maire LR Bruno Beschizza. Il n’en est rien. Même s’il est vrai que les électeurs RN – UDR de la ville (autour de 10 à 15% du vivier électoral) préfèrent largement voter Bruno Beschizza qu’une liste de Gauche qui pourrait chambouler leur « tranquillité », Bruno Beschizza d’a aucune appétence à forger une alliance avec un parti considéré comme d’extrême droite.
Pourquoi ? Une simple analyse du parcours de Bruno Beschizza montre que l’idéologie du RN ou de l’UDR n’est pas la sienne :
- Il est Franc-Maçon et sa loge était le Grand Orient de France, une des loges les plus à Gauche qui soit. Pour anecdote sur son parcours politique, son initiateur nous confiait ainsi : « telle une feuille morte, Bruno Beschizza sait aller là où le vent le porte… »
- Il a été soutenu et propulsé sur le devant de la scène par un certain Nicolas Sarkozy, celui que tout le monde considérait comme un homme de « la droite dure » mais qui a pris de nombreuses décisions de Gauche. Il a d’ailleurs été un défenseur de « l’ouverture » avec de nombreuses personnalités de Gauche dans le gouvernement quand il était Président de la République
- Il a souvent été décrié comme avoir des idées ou positions de Gauche. Lors de l’affaire Théo, même si la violence policière a été caractérisée, jamais un homme de Droite comme Wauquiez ou Retailleau aurait pris parti pour un jeune face à la police, alors que le premier avait des antécédents.
D’ailleurs, dans son actuelle majorité municipale, il y a de nombreux élus qui ont été des militants ou des sympathisants du Parti Socialiste, et qui ont tourné casaque voyant le vent tourner. S’allier avec le RN ou l’UDR ne ferait aucun sens lorsque l’on voit la composition de l’actuelle majorité municipale.
Non, Bruno Beschizza n’y est pour rien concernant l’absence du RN – UDR dans les municipales 2026 à Aulnay-sous-Bois. Comme indiqué, les raisons sont ailleurs…
Près de 1 900 personnes découvrent le bassin où Léon Marchand a triomphé aux JO à Sevran
S’ils n’ont pas pu enfiler leurs maillots, bonnets et lunettes de bain, près de 1900 habitants de Sevran ont pu découvrir le nouveau centre aquatique olympique de la commune.
Baptisé l’Aquarena, cet équipement a été entièrement bâti autour du bassin des JO qui y a été transféré en mai dernier depuis la Paris Défense Arena de Nanterre sur le site de l’ancienne piscine municipale, dont le bassin a été conservé mais en extérieur.
Source et article complet : Le Parisien
Cheickh Nguette veut transformer la friche du terrain PSA à Aulnay-sous-Bois en Aulnay Land !
Le terrain de PSA à Aulnay-sous-Bois a une position stratégique. A quelques minutes de des autoroutes A1, 13 et 1014, à 15 minutes de l’aéroport Charles de Gaulle et à quelques centaines de mètres du centre commercial O’Parinor, ce terrain hâtise l’appétit des promoteurs.
L’arrivée du Grand Paris Express va également dynamiser tout un secteur avec de belles opportunités. Pour Checikh Nguette, candidat aux municipales 2026 à Aulnay-sous-Bois, la reconversion d’une friche industrielle est indispensable plutôt que la bétonisation ailleurs dans la ville.
Il souhaite ainsi créer Aulnay Land, une sorte de La Défense au niveau local, avec des bâtiments à haute performance énergétique, une gestion intelligente de l’eau et des déchets, des îlots de fraîcheur, une végétalisation massive, avec la biodiversité intégrée.
Il souhaite ainsi conduire un projet qui réduit l’empreinte carbone tout en augmentant la valeur du territoire. Ce projet permettrait à terme une augmentation réelle du pouvoir d’achat et une baisse considérable de la taxe foncière pour les contribuables, et des des recettes nouvelles qui profiteront enfin aux habitants.
Côté usages, il prévoit un parking de 1 000 places, des bornes de recharge électrique, un un parc attractif, culturel, avec 5 continents representés. Le tout dans un projet inclusif, pensé pour tous publics, familles, jeunes, seniors.
Hadama Traoré s’indigne du silence de la Gauche sur les problèmes de La Morée à Aulnay-sous-Bois
Le leader du mouvement La Révolution Est En Marche, Hadama Traoré, affirme vouloir couper les ponts avec la Gauche tant sur le plan local que national. Le silence des leaders de La France Insoumise sur les problèmes de La Morée à Aulnay-sous-Bois laisse un goût amer à M. Traoré. Il estime que cette Gauche « paternaliste » n’est pas digne de confiance.
Il affirme également :
- Ne plus jamais mettre un pied dans un Conseil municipal, ni à l’Assemblée Nationale, et encore moins au Sénat ;
- Ne jamais créer de complicité intellectuelle avec une personne qui se dit faire de la politique Républicaine ;
- Ne plus jamais travailler avec ces républicains nombrilistes basés uniquement sur leur image et la communication. Et précisant que la députée de la ville d’Aulnay-sous-Bois est le parfait exemple.





