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Le PLUI de Paris Terre d’Envol retoqué, un coup dur pour Bruno Beschizza
Il y a quelques jours, nous avons reçu une lettre recommandée provenant de l’Établissement Public Territorial (EPT) Terres d’Envol ( Aulnay-sous-Bois, Drancy, Dugny, Le Blanc-Mesnil, Le Bourget, Sevran, Tremblay-en-France, Villepinte). En termes choisis, on nous faisait part d’une réalité élégamment habillée : le préfet avait rejeté le PLUI (Plan Local d’Urbanisme Intercommunal), l’EPT devait revoir sa copie.
De ce rejet, nous ne sommes pas surpris, car malgré de petites améliorations comme le retrait obligatoire pour éviter que des fenêtres d’appartements donnent directement sur la rue (une aberration permise par un PLU communal bâclé en 2014), nous avons fait plusieurs communiqués indiquant les insuffisances notoires du PLUI en nous concentrant sur le cas d’Aulnay, en particulier le 24 mars 2022, à l’occasion de la première concertation, et le 23 mars 2024, nous avons relayé l’avis défavorable de l’Autorité Environnementale, avant d’appeler le 27 novembre 2024 les Aulnaysiens à participer à l’enquête publique.
Sur notre site, on pourra consulter l’avis déposé sur le site de l’enquête publique par Aulnay Environnement le 8 janvier 2025. Rappelons que du PLUI dépend notre PLU, et donc, l’aménagement de la ville, en particulier dans le contexte du dérèglement climatique, largement ignoré par le document.
Si ce rejet est sans surprise, une phrase de la lette signé de Bruno Beschizza, président de Terres d’Envol, nous surprend franchement :
« Dès le lancement des études et de la concertation, je ne manquerai pas de vous en informer afin de vous associer pleinement à l’évolution du PLUi. »
Associer pleinement une association dès le lancement des études, voilà qui ne ressemble guère à la pratique habituelle à Aulnay, où rien n’est fait pour permettre de connaître l’avis des habitants, puisqu’en violation de la loi, les Conseils de Quartier ne sont plus réunis depuis longtemps. Non seulement Terres d’Envol est le dernier des 4 territoires de Seine Saint Denis à avoir entrepris son PLUI, ce qui a permis aux promoteurs d’abuser le plus longtemps possible du laxisme du PLU aulnaysien, mais en matière de concertation, notre territoire arrive encore bon dernier, avec une participation aux réunions de 74 personnes, soit 0,02 %de la population, alors que dans d’autres territoires on compte des centaines, voire des milliers de participants. Pour la phase de concertation, les autre communes de l’EPT ont organisé 42 réunions, contre une seule à Aulnay, dans un coin de Chanteloup, sans publicité ni vidéoprojecteur (5 participants, dont 3 d’Aulnay Environnement). Pour l’enquête publique, une seule réunion, à Aulnay.
LA MUNICIPALITÉ ÉLUE EN MARS VA-T-ELLE ENFIN SE DONNER LES MOYENS
DE FAIRE PARTICIPER LES HABITANTS À L’AMÉNAGEMENT DE LA COMMUNE ?
Source : Aulnay Environnement
Les attentes d’Aulnay Environnement : Patrimoine arboré
En 2020, concernant le patrimoine arboré, nous demandions :
- La sanctuarisation de tous les parcs publics, en premier le parc Ballanger
- L’association des habitants à la préservation de ce patrimoine autant public que privé, par la création d’une commission pérenne, dont la mission dépassera la rédaction d’une « Charte de l’Arbre », qui doit être soumise au vote des habitants
- Dans les plantations, privilégier le choix d’essences garantissant suffisamment d’ombre pour atténuer l’impact des périodes de canicule
En résumé, tout faire pour que la ville puisse encore un peu mériter son nom !
- À ce jour, le parc Ballanger est sauvé. La période préélectorale de 2020 a été propice, la mobilisation des associations, Aulnay Environnement et Vivre mieux à Aulnay a payé, la municipalité a compris la nécessité d’abandonner un projet, qui à vrai dire, ne tenait pas debout.
- La promesse d’une « Charte de l’arbre », apparue durant la période préélectorale, a vite disparu après l’élection de l’équipe actuelle. Elle reste absolument nécessaire, et surtout la commission pérenne que nous réclamons. Force est de constater l’absence totale d’intérêt pour la préservation de nos arbres patrimoniaux « de haute tige » situés sur le domaine privé. L’exemple le plus douloureux reste celui des nombreux arbres du défunt Centre le Camus : une pétition de 500 signatures a été déposée sur le bureau du maire afin qu’il agisse auprès du promoteur pour la préservation, au moins, du plus vieux chêne d’Aulnay. Aucune réponse du Maire, mais dans la semaine, tout a été rasé, et on a attendu un an le début des travaux. Or il est possible de construire en conservant un minimum d’arbres. Les exemples abondent, comme rue Cornefert, les quelques chênes que naguère, la création de la Grande Nef a épargné. Et même sur les terrains appartenant à la collectivité, l’incurie est la règle : les grands arbres de bordure du terrain de la Croix Blanche ont été maltraités et étouffés par le dépôt de matériaux à leurs pieds lors de travaux d’assainissement. Un bon prétexte pour les abattre ensuite, alors qu’un document scientifique, demandé par une équipe précédente, indiquait les précautions à prendre.
- La préservation des zones d’ombre est totalement absente : place Abrioux, les tilleuls centenaires, qui entouraient la place et en faisaient une véritable oasis, ont été sans discernement tous abattus (bien sûr, tous n’étaient pas malades) au profit d’oliviers en pot et de quelques chênes-lièges étiques, qui sont placés sur un seul côté, de sorte à ombrager un peu la rue, et jamais la place.
- Partout dans le sud de la commune, où se trouve l’essentiel de ce patrimoine, vestige de la forêt de Bondy, on voit de nouveaux propriétaires privés tout défricher, tout abattre, ou encore confier leurs arbres à des élagueurs auto-proclamés et totalement ignorants des règles de l’art, sans que la municipalité fasse le moindre geste pour informer et aider à la préservation d’un patrimoine précieux en période de dérèglement climatique et de perte de biodiversité.
IL FAUT SAUVER LE « BOIS » D’AULNAY SOUS-BOIS !
Source : Aulnay Environnement
Les attentes d’Aulnay Environnement : Les équipements collectifs
En 2020, concernant les équipements collectifs, nous demandions :
- Un plan à long terme pour doter la ville des équipements qui lui manquent : une médiathèque centrale, une maison des associations, une salle des fêtes, des salles de réunion de quartier modernes, un équipement culturel et de rencontre dans les quartiers sud
- Rendre publique l’anticipation de tous les équipements scolaires et de santé nécessités par les nouveaux programmes immobiliers
- L’élargissement de l’offre d’hébergement de type EHPAD
En résumé, que l’on tire les conséquences de la croissance d’une ville de bientôt 100 000 habitants !
- Aucune construction d’équipements dignes d’une ville comme la nôtre n’a été entrepris, à part l’Espace Jules Verne sur Balagny. On a même détruit le plus moderne, l’espace Averino, inauguré naguère en grande pompe, sans jamais avouer que le site était voué dès son acquisition à la destruction pour construire un ensemble immobilier. La transformation de la ferme Garçelon aurait dû venir en plus, car nous manquons de locaux modernes, mais, plus petite, elle ne suffira pas même pas à combler la disparition d’Averino. On nous en a annoncé l’ouverture durant des années, mais il a fallu patienter jusqu’à la période électorale ! Notre ville reste donc honteusement sous-dotée par rapport aux communes voisines, pourtant plus petites.
- Aucune perspective claire en matière d’équipements scolaires (déjà surchargés) et de santé (amaigrissement du CMES) n’a été annoncée pour accompagner l’accroissement de notre ville
- Pour les seniors, la municipalité reporte sur les associations Q.C.B.E (Quartier Croix Blanche et Environs) et Aulnay Environnement la responsabilité du gel du projet sur le terrain de la Croix Blanche. C’est en fait le résultat du refus total de discuter du projet avec les riverains, qui l’avaient massivement rejeté en Conseil de Quartier. C’est aussi le résultat de l’amateurisme, avec un projet très mal conçu et qui ne respecte pas le règlement du PLU, un permis si difficilement défendable que devant le tribunal administratif, la municipalité a choisi de le retirer. Ajoutons que cette résidence senior, dont la gestion ne pouvait être que privée était conçue pour remplacer la résidence des Cèdres et que rien ne permettait de penser qu’elle proposerait les mêmes tarifs que les Cèdres. Il faut faire face au vieillissement d’une population dont les moyens ne sont pas toujours élevés !
Les Aulnaysiens doivent se rendre compte, en voyant les équipements des communes voisines, combien notre ville est en retard, combien ses équipements sont vétustes, et ne pas se contenter des satisfecit de la municipalité pour avoir donné un coup de peinture ou remplacé des fauteuils qui avaient un demi-siècle. Le moindre village a une médiathèque digne de ce nom !
L’incapacité de la municipalité à restaurer l’Espace Gainville reste emblématique. C’était le seul lieu d’exposition mis à la disposition de notre école d’Art Claude Monet, et pour de rares périodes, accessible aux associations artistiques. Claude Monet a dû se contenter d’un Barnum dans un jardin peu visible, et le seul local qui reste est celui du cinéma Jacques Prévert. Nous invitons les Aulnaysiens à voir le château de la Forêt à Livry-Gargan, l’Espace des Arts à Pavillons, le château de La Doucette à Drancy. Et Drancy va en outre disposer d’un nouvel Espace Culturel ! Sur YouTube on peut voir notre maire en poser fièrement la première pierre !
NOUS VOULONS DES ÉQUIPEMENTS DIGNES DE LA 50e VILLE DE FRANCE, AVEC UNE AMBITION AUTRE QUE CELLE D’UN VILLAGE !
Source : Aulnay Environnement
Les attentes d’Aulnay Environnement : La circulation
En 2020, concernant la circulation, nous demandions :
- Une nouvelle réflexion d’ensemble basée sur la circulation douce, avec un réseau continu de pistes cyclables
- Une reconquête de la chaussée et des trottoirs : chasse au stationnement illicite, stationnement résidentiel payant ou en zone bleue
- Création de zones piétonnes
- Amélioration de l’éclairage des trottoirs et des passages piétons dangereux
En résumé , nous demandions que l’on parte du principe que les Aulnaysiens sont d’abord des piétons.
- Aucune nouvelle concertation n’a été mise en place concernant les piétons
- Aucun progrès dans la lutte contre le stationnement sur les trottoirs, entre autres autour des écoles. A quoi sert notre police municipale si nombreuse, et toutes ces caméras ?
- De plus, les poubelles des nouveaux immeubles entravent de plus en plus les trottoirs, car on n’impose pas aux promoteurs de prévoir un emplacement spécifique
- Au lieu d’une zone piétonne, on assiste boulevard de Strasbourg, à l’envahissement des trottoirs par les terrasses de restaurant, un défi pour les personnes à mobilité réduite
- L’état des chaussées s’est progressivement détérioré, en particulier sur les voies où le plan de circulation a fait se reporter la circulation « de transit », comme l’avenue Jean Jaurès. De nombreux trous se sont creusés, et nous avons connu des années de raccommodage, à l’efficacité toujours éphémère. Les incidents pour tous les usagers se sont multipliés, pneumatiques endommagés ou carrément détruits pour les automobilistes, perte d’équilibre, chute ou écarts trop brusques pour les cyclistes. Enfin la période préélectorale a provoqué la réfection de quelques rues, surtout dans le sud de la commune, mais en bien des endroits, en particulier dans le nord, combien de trous encore dans la chaussée ?
- Quant au réseau de pistes cyclables et aux emplacements de stationnement pour les vélos, avec très peu d’aménagements, aucune perspective sérieuse ne s’ouvre, surtout lorsque les constructions se font sans contrainte, et sans souci d’élargir les voies. La piste cyclable du pont de la Croix Blanche, extrêmement étroite, reste un défi pour la sécurité des cyclistes.
FORCE EST DE CONSTATER QUE POUR LES PIÉTONS ET POUR LES CYCLISTES, EN 10 ANS, LES CHOSES NE SE SONT PAS AMÉLIORÉES.
LE SORT DES PIÉTONS CONTINUE D’ÊTRE IGNORÉ !
Source : Aulnay Environnement
Les attentes d’Aulnay Environnement partie 1 : L’urbanisme
Il y a 5 ans, nous avons envoyé aux différentes listes candidates aux élections une lettre ouverte exprimant nos attentes concernant la préservation et l’amélioration du cadre de vie des Aulnaysiens et notre aspiration à la mise en œuvre d’une politique globale pour lutter dans notre ville contre le dérèglement climatique, les fractures territoriales et sociales. Nos attentes portaient sur l’urbanisme, la circulation, les équipements collectifs, le patrimoine arboré, les déchets et l’énergie, la démocratie.
Sur l’urbanisme :
- construction en retrait et refus des balcons surplombant le trottoir
- encouragement à l’aménagement des parkings en rez-de-trottoir pour limiter le recours aux parkings souterrains
- maintien sur la rue d’îlots verts et de créneaux de lumière en préservant les jardins et les grands arbres sur des points névralgiques
- saisir toute occasion d’élargir les trottoirs.
Force est de constater que nous n’avons pas été entendus.
- L’alignement a été la règle, avec non seulement des balcons surplombants, mais aussi des fenêtres d’appartement donnant directement sur le trottoir, à hauteur de passant. Le PLUI du territoire Terre d’Envol, (présidé par notre maire) interdit à présent cette pratique. Comment notre municipalité ne s’est-elle pas rendu compte plus tôt de ce qui représente l’un des aspects les plus choquants de la densification ? C’est le fait d’un règlement du PLU de 2015 bâclé en quelques mois et jamais discuté avec les habitants.
- Les parkings en sous-sol, jusqu’à deux à trois niveaux, sont la règle, alors que le SAGE, gestionnaire du réseau hydrographique, préconise au maximum un seul niveau. C’est une pratique irresponsable, qui fait peser de lourdes menaces sur l’avenir. Le réseau d’évacuation des eaux de pluie, modernisé par le département, risque d’être à terme saturé, tandis que les immeubles riverains voient leur-sol sol déjà affecté par l’humidité de la nappe phréatique rabattue vers le voisinage par les cuvelages des parkings.
- Beaucoup de jardins et de grands arbres ont disparu, la liberté des promoteurs a été totale, pour densifier au maximum. À Aulnay, la nature joue de moins en moins son rôle de régulateur face au dérèglement climatique, qui n’est absolument pas pris en compte !
- Aucun élargissement de trottoir n’a été effectué lors d’opérations immobilières, le cas de la rue Tournadour est exemplaire.
Qu’il soit bien clair que nous ne sommes pas contre les constructions, même si cette municipalité a été élue « contre le bétonnage ». Mais en clair, nous attendons une politique d’urbanisme qui nous propose une densification maîtrisée. Or il est évident qu’il n’y a eu, sur deux mandatures, aucune maîtrise, aucune politique globale d’aménagement sur la plus grande partie de la ville. Le cas le plus évélateur est la construction de l’immeuble de la rue Princet, qui ne respecte pas l’alignement avec les grand immeubles voisins et rend impossible l’aménagement et l’élargissement d’une voie structurante entre le RER B et la future gare du Grand Paris. De surcroît, de graves malfaçons rendent sa destruction partielle ou totale inévitable, posant en plein milieu de la ville ce qui ressemble déjà à une ruine. Pour combien de mois ou d’années ?
La promesse répétée de « préservation des quartiers pavillonnaires » s’est révélée vide de sens. Partout, des petits immeubles remplacent les pavillons, souvent sans respecter les règles du PLU. L’absence de surveillance des permis de construire est patente. Quant aux plus beaux pavillons, les plus anciens, qui représentent un patrimoine apprécié de tous les passants, mais qui se trouvent en bordure de la zone de centralité, ils disparaissent peu à peu. Parfois même c’est toute une rue qui va voir éclore d’énormes immeubles, comme rue du colonel Moll.
Pour les quartiers Nord, le constat est encore plus accablant : une densification à outrance, qui fait disparaître les espaces de loisirs, et des cités comme le Gros Saule complètement délaissées durant dix ans.
EN CE QUI CONCERNE L’URBANISME, DIRE QUE LE BILAN EST DÉCEVANT SERAIT UN DOUX EMPHÉMISME.
Source : association Aulnay Environnement
Le Secours Populaire Aulnay-sous-Bois demande des dons pour lutter contre les précarités locales, nationales et internationales
Actuellement au secours populaires les préoccupations et les actions ne manquent pas.
Au niveau international, face aux ravages de l’ouragan Mélissa, le secours populaire lance un appel urgent à la solidarité pour soutenir les populations des Caraïbes durement touchées.
Au niveau national, le père noël vert ressort de sa tanière pour récolter des jouets.
Rallumer le chauffage est devenu un luxe pour beaucoup. 36 % des Français déclarent rencontrer des difficultés à payer leurs factures d’électricité ou de gaz, contre 28 % en 2024.
Parmi eux, il y a des Aulnaysiens (es).
Prévention, accompagnement, soutien face aux impayés… Nous agissons chaque jour pour leur venir en aide.
La pauvreté les oublie. Pas vous. Faites un don sur le compte « Hello asso » via le QR Code.
Un don = un geste de solidarité
Votre don, avant le 31-12-2025, ouvre droit à une réduction d’impôt de 75% de son montant, dans la limite de 1000 €.
Vous pouvez suivre nos activités sur la page Facebook : Secours Populaire Français – Comité d’Aulnay-sous-Bois.
Le Secours Populaire Aulnay-sous-Bois tire la sonnette d’alarme !
Des rassemblements étaient programmés ce samedi 18 Octobre dans plus de 70 villes en France, à l’appel du Mouvement associatif qui revendique 700.000 associations membres.
Sous le slogan « ça ne tient plus« , les associations dénoncent les coupes budgétaires qui menacent leur existence.
Le Secours populaire, et le comité d’Aulnay notamment n’y échappera pas. D’où le message du Trésorier local.
La Chaîne Fratern’elles à Aulnay-sous-Bois engagée dans Octobre Rose
Accompagner vers la prévention et le dépistage
A l’occasion d’Octobre Rose, notre association La Chaîne Fratern’elles s’est mobilisée pour accompagner plusieurs femmes vers une consultation gynécologique de dépistage du cancer du sein.
Certaines femmes avaient très peur de consulter et attendaient depuis longtemps, malgré la présence d’anomalies au niveau du sein. Notre message est arrivé au bon moment, et a permis à ces femmes de franchir le pas et de se faire dépister.
Nous avons été présentes à chaque étape : pour écouter, rassurer, encourager… et même pendant les consultations, quand elles en ressentaient le besoin. Une membre de l’association était là pour leur offrir un soutien moral et humain.
Nous les avons ensuite accompagnées vers la mammographie, et nous sommes restées à leurs côtés pendant l’attente parfois angoissante des résultats. Chaque étape a été un moment fort, car ces femmes avaient longtemps repoussé cette démarche essentielle.
Un temps de relaxation et de bien-être a etait proposé permettant aux participantes de relâcher la tension eg de se relaxer.
Nous remercions chaleureusement l’hôpital Robert Ballanger et tous particulièrement Fatou ,tous les gynécologues, bénévoles et professionnels de santé pour leur écoute, leur disponibilité et leur engagement. Grâce à eux, ces femmes ont pu passer cette étape importante entourées et soutenues.
La Chaîne Fratern’elles, ce n’est pas qu’un nom : c’est un accompagnement concret, un soutien réel et une main tendue dans les moments qui comptent.
Ensemble, nous faisons de la prévention un acte de vie et de solidarité.
Source : La Chaîne Fratern’elles
Y-a-t-il un pilote dans l’avion à Aulnay-sous-Bois ? Encore un méfait des élagueurs fous
Les riverains de l’avenue Paul Langevin et de la rue du Gros peuplier ont dû se plaindre : on avait à peine la place de passer et on devait se baisser pour marcher sous les arbres, à cause « des drageons et des jeunes rameaux présents au plus près des troncs des arbres » (lettre de M. SANOGO, Adjoint au Maire Environnement- Espaces verts – Voirie). Il a donc annoncé « une taille d’entretien » ! Voici le résultat :
Plus aucune ombre pour les piétons. Comment les arbres vont-ils survivre à une taille « à blanc » en pleine canicule ?
Normalement, on peut penser qu’une personne chargée des espaces verts n’ignore pas que la météo, ça compte pour la végétation, (surtout à la veille de l’été et en phase de réchauffement climatique), et qu’elle consulte les prévisions avant de déclencher des travaux en début de canicule. Pas à Aulnay.
Entre un élagage des drageons et des branches basses et une taille sévère, on sait faire la différence. Pas à Aulnay.
Plus gênant : la lettre de M. Sanogo parle de « rideaux de platanes». Ou les élagueurs se sont trompé de rues, ou M. Sanogo ne sait pas faire la différence entre tilleuls et platanes. Complétons donc la formation initiale de notre « responsable des espaces verts » :
- Platanes, taillés quand il le faut, au début du printemps, et photographiés au même moment.
- Tilleuls (certes difficilement identifiables, vu ce qu’il en reste)
L’avantage des platanes, outre la différence absolue des écorces et des feuilles, c’est qu’ils ne « drageonnent » pas. M. Sanogo ne semble pas le savoir, ni se souvenir qu’avec les tilleuls, c’est chaque année le même problème.
On est tenté par 3 réponses :
Réponse a : la colère
Réponse b : l’incompétence de nos élus est suffisamment établie pour que ça ne vaille plus la peine de réagir
Réponse c : expliquez-nous ce qui a pu conduire à une telle aberration et discutons d’une « Charte de l’arbre »
En bons démocrates, on serait tentés par la réponse c. Mais quel sera le retour de la municipalité ?
Réponse a : silence méprisant
Réponse b : les gens ont demandé un élagage, ils n’ont plus qu’à la boucler !
Réponse c (qui suppose un certain sens de l’humour) : ok, on a fait une erreur, discutons-en !
Quelle sera la réponse ? On parie ?
Source : Aulnay Environnement








