Archives de Catégorie: Associations

L’espoir renaît pour les terres de Gonesse

L’autorisation environnementale de la ligne 17 Nord du Grand Paris Express doit faire l’objet d’un « sursis à statuer », selon les conclusions présentées le 9 septembre 2021 par la rapporteure publique auprès de la Cour administrative d’appel de Paris, qui examinait le recours déposé par plusieurs associations citoyennes, dont le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG) et France Nature Environnement IDF (FNE), opposés à la destruction des terres agricoles au nord de Paris.

Un tel sursis entraînerait une suspension des travaux de la ligne de métro pendant une période de 9 à 10 mois, afin de permettre à la Société du Grand Paris (SGP) de réviser son étude d’impact, de consulter le Conseil national de protection de la nature (CNPN) et de soumettre ces nouveaux documents au public.

Initialement prévue pour desservir le méga-complexe EuropaCity et le terminal 4 de l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, annulés en 2019, la ligne de métro automatique 17 Nord dans son tracé actuel doit marquer l’arrêt au milieu des terres agricoles du Triangle de Gonesse, et aurait pour terminus Le Mesnil-Amelot, une commune de seulement 1100 habitants.

La rapporteure publique, qui a suivi l’avis de l’Autorité environnementale et du Tribunal administratif de Montreuil, a notamment retenu quatre moyens soulevés par l’avocat du Collectif Pour le Triangle de Gonesse et de FNE IDF, Maître Etienne Ambroselli : 

1- L’insuffisance de l’étude d’impact sur les effets cumulés de la ligne 17 Nord et de la ZAC (Zone d’aménagement concerté) du Triangle de Gonesse sur les espèces protégées. La rapporteure a rappelé que la station du Triangle de Gonesse constitue, selon le Schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF), la condition même de l’urbanisation du secteur. L’étude d’impact doit donc porter à la fois sur les effets du passage de la ligne de métro, mais aussi sur l’artificialisation des sols.

2- Concernant les mesures d’évitement, l’étude d’impact n’a pas suffisamment étudié de solution alternative à la station « Triangle de Gonesse ». La rapporteure publique a rappelé que le tracé de la ligne avant 2011 comprenait une variante sans cette desserte. Pourquoi n’a-t-elle pas été considérée, notamment au vu de l’abandon du projet du méga-complexe commercial et de loisirs EuropaCity, qu’elle devait initialement desservir ? Maître Etienne Ambroselli a rappelé que le nouveau projet du gouvernement, à savoir un internat (qui serait situé dans une zone de survol des avions, interdite à l’habitat) et une cité scolaire, ainsi qu’une antenne du Marché d’intérêt national de Rungis, ne justifiaient pas la construction d’une desserte lourde.

3- Concernant les mesures destinées à compenser la destruction d’espèces protégées, la rapporteure publique a critiqué la distinction qu’opère l’étude d’impact entre enjeux « faibles », pour lesquels aucune mesure ne serait nécessaire, et enjeux « forts à modérés », entraînant des mesures de compensation. Elle a rappelé que toutes les espèces menacées devaient être protégées. L’étude d’impact et les mesures compensatoires associées ne sont donc pas suffisantes pour garantir le bon état de conservation des espèces protégées. Pour rappel, alors que le congrès de l’Union internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) réuni récemment à Marseille a souligné l’insuffisance des mesures de protection au regard de l’effondrement de la biodiversité à travers le monde, ce sont pas moins de 37 espèces protégées qui sont menacées par la construction de la ligne 17 Nord. Sur le Triangle de Gonesse, des oiseaux comme la linotte mélodieuse et la bergeronnette printanière seraient purement et simplement rayées de la carte.

4- Enfin, l’arrêté préfectoral complémentaire du 4 mars 2021, annonçant des mesures de compensation dans la forêt de Pierrelaye pour le défrichement et les espèces des milieux boisés, n’a pas été soumis à l’avis du CNPN, ce qui a nui à la bonne information du public.

Le président de la 1ère chambre de la Cour administrative d’Appel de Paris a annoncé une décision pour le 30 septembre 2021. 

Le Collectif pour le Triangle de Gonesse et ses nombreux soutiens restent mobilisés pour la défense des terres agricoles et des écosystèmes. Ils appellent à rejoindre le samedi 9 octobre les marches au départ de quatre sites menacés de destruction en Île-de-France et qui convergeront vers Paris le dimanche 10 octobre. Les marcheurs se rendront ensemble à Matignon pour exiger un moratoire immédiat sur l’artificialisation des terres en Ile-de-France. (les-marches-des-terres.com).

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

Marches des terres des samedi 9 et dimanche 10 octobre 2021

Malgré les déclarations vertueuses des maires jusqu’au sommet de l’État sur le « zéro artificialisation », le bétonnage des terres agricoles continue pour des projets inutiles. C’est pourquoi des collectifs des quatre départements péri-urbains agricoles de l’Île-de-France se sont regroupés pour l’organisation des Marches des terres. Elles partiront de Val Bréon en Seine‑et‑Marne (projet de zone d’entrepôts logistiques), Saclay dans l’Essonne (pseudo-cluster de la recherche et ligne 18 du Grand Paris Express), Thoiry dans les Yvelines (stockage de déchets inertes sur un espace agricole) et Gonesse dans le Val d’Oise (gare en plein champ). Ces quatre projets menacent tous des terres agricoles.

Les quatre Marches convergeront vers midi place de l’Hôtel de Ville de Paris, pour le pique-nique du dimanche 10 octobre, puis se rendront en manifestation à Matignon.

Les terres agricoles sont un enjeu d’autonomie alimentaire de l’Île-de-France. C’est pourquoi des associations et collectifs de tous les départements participent à l’organisation ou soutiennent cette initiative.

Plus d’informations sur notre site et, notamment pour les autres marches et soutiens, le site des Marchewww.les-marches-des-terres.com (à suivre, car en évolution).

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

L’assocation pour l’intégration sociale des sourds et entendants à Aulnay-sous-Bois veut se faire connaître

C’est bientôt la reprise pour l’Assocation l intégration sociale des sourds et entendants Aulnay (AIESSA) avec le redémarrage des cours de langue des signes.

Ces cours ont lieu à Aulnay-sous-Bois les samedis ou dimanches, les horaires ne sont pas encore définis.

Pour plus d’information, cliquer ici.

Forum des associations le 4 septembre 2021 à Aulnay-sous-Bois

Samedi 4 septembre 2021 de 10h à 18h à la Ferme du Vieux-Pays

Cette 23e édition du Forum des associations mettra à l’honneur la richesse et la vitalité des associations aulnaysiennes.

Après une période difficile, les associations ont à cœur de reprendre leurs activités et de retrouver leurs adhérents.

De nombreux domaines seront représentés : éducation, culture, environnement, jeux, santé, social, solidarité, sport, vie locale… Venez à leur rencontre pour faire votre choix ou découvrir de nouveaux centres d’intérêts.

Près de 170 associations réparties par thématiques vous présenteront leurs activités.

Lieu

Ferme du Vieux-Pays
30 rue Jacques Duclos

Horaire

Samedi 4 septembre de 10h à 18h

Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

Une journée consacrée au vélo à Aulnay-sous-Bois le 14 août

ARJDA organise en partenariat avec la ville d’Aulnay-sous-Bois, Emmaüs Habitat et l’association « tous à vélo » une activité autour du vélo au sein de la résidence le samedi 14 août entre 10h et 15h.

Bienvenue à toutes et tous, enfants comme adultes dès 4 ans.

Dans le même temps une randonnée est prévue avec comme parcours Aulnay-Paris.

Rendez-vous samedi 14 août 10h sur le parking situé au 130/132 rue Jacques Duclos.

Recours gracieux d’Aulnay Environnement contre la démolition du centre Le Camus

Monsieur le Maire,

Par la présente, nous déposons auprès de vous un recours gracieux pour surseoir à la démolition de  l’ancien Centre Le Camus, situé au 5 avenue Louis Barrault à Aulnay, autorisée par un permis délivré le 6 juin 2021.

Il nous apparaît que cette démolition :

  • Affecte un patrimoine architectural auquel sont attachés beaucoup de vieux Aulnaysiens et qui pourrait aisément être réhabilité, étant donné la qualité des matériaux (pierre meulière et brique) qui le constituent.
  • S’exercerait sur une parcelle qui abrite un nombre important de très beaux arbres, dont un très grand cèdre et un groupe de vieux chênes survivants de la forêt de Bondy. L’un d’entre eux, dont le tronc fait plusieurs mètres de circonférence, est certainement l’arbre le plus ancien de la commune. Près de 500 personnes, attachées à un patrimoine qui est à l’origine du nom de la commune, ont signé une pétition demandant leur préservation. Cette pétition, qui vous a été adressée par pli recommandé, n’a pas encore reçu de réponse.
  • Dans la période de dérèglement climatique qui nous affecte, avec l’intensification des événements extrêmes, canicules et pluies très abondantes, la densification de ce quartier, déjà bien avancée, va aggraver l’imperméabilisation des sols et favoriser localement la montée des températures aujourd’hui tempérées par la végétation.

C’est pourquoi, Monsieur le Maire, nous vous prions de surseoir à cette démolition, et de rechercher une solution de compromis qui permette la modernisation de notre ville sans sacrifier son patrimoine et son agrément.

Veuillez   agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération.

Pour le bureau, le secrétaire général d’Aulnay Environnement, Robert HALIFAX

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La ville d’Aulnay-sous-Bois distribue plus de 900 000 € aux associations

La Ville soutient les associations aulnaysiennes en leur accordant une aide financière. Plus de 900 000€ d’aides financières seront accordés à 202 associations pour les accompagner dans leur fonctionnement et la réalisation de leurs projets en 2021.

La ville d’Aulnay-sous-Bois dont le prince est un promoteur

Une publicité est apparue récemment dans nos rues, affichant le projet « Villa Levanto » qui doit donner un nouveau visage à la place de la gare.

Actuellement, ce côté de la place ne brille pas par sa qualité architecturale. Seule la disparition de l’immeuble au coin de la route de Bondy et de la rue du Docteur Roux inspirera des regrets, avec son décor de briques, et surtout son magnifique marronnier. Rénover notre paysage urbain est une bonne chose, augmenter l’offre de logements lorsque la population globale augmente n’a rien d’absurde. Aulnay Environnement n’est pas systématiquement contre toute construction. Construire, oui, mais pas n’importe comment !

C’est dans ce « comment » que réside le problème.

Il est choquant que l’annonce de la transformation d’un lieu si emblématique de notre ville soit le fait du promoteur. Le silence de la municipalité est assourdissant : ne serait-ce pas à elle d’organiser les transformations de l’espace public ? Croit-on dans le bureau du maire que l’impact de cet immense bloc de logements sera négligeable, dans un quartier où la circulation est déjà si difficile ? Ne faut-il pas y voir l’absence totale de réflexion sur l’urbanisme de notre cité dont la transformation est laissée à l’appétit de profit des promoteurs ? Nous avons rappelé récemment qu’une concertation avait été lancée il y a deux ans sur le centre ville, dont la synthèse n’avait jamais été rendue publique. Si cette démarche avait été sincère, n’eut-il pas été opportun d’inscrire ce projet dans une réflexion proposée aux habitants ? Mais telle est la réalité de la démocratie dans notre ville : une invitation à donner pour 6 ans le pouvoir à un groupe d’individus, et le reste du temps, à se taire.

L’insertion de cet énorme bloc d’habitation dans un espace où il n’y a pratiquement pas de logement aujourd’hui aura inévitablement des conséquences très lourdes. Où vont se garer les dizaines de véhicules des nouveaux habitants, et surtout, dans le cas de la création d’un parking souterrain, où vont se faire leur entrées et sorties, sinon dans des rues déjà embouteillées ou très étroites ?

Si une consultation des habitants avait été organisée, quelles auraient été les préconisations d’Aulnay Environnement ?

  • Limitation de la hauteur de l’immeuble pour diminuer la pression démographique
  • Construction en retrait pour faciliter la circulation des piétons qui se rendent à la gare ou au marché
  • Élargissement de la route de Bondy sur ce tronçon
  • Préservation d’un espace vert autour du marronnier centenaire
  • Mixité de la construction avec présence de logements sociaux accessibles aux classes moyennes modestes

Mais pour que de telles propositions puissent être seulement discutées, il faudrait une autre conception de la démocratie, un autre respect des habitants. Il faudrait qu’Aulnay soit bien la propriété des Aulnaysiens, et non le terrain de jeu des promoteurs.

Source : association Aulnay Environnment

Opération quartier propre organisée par l’association Mille Espoirs dans le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois suivi d’un barbecue géant

L’association Mille Espoirs organise une opération de ramassage des déchets dans le quartier de Mitry-Ormeteau à Aulnay-sous-Bois. Le rendez-vous est donné à 15h devant la bibliothèque Alphonse Daudet. Cette opération sera suivie d’un barbecue et d’une discussion sur le quartier.

Plus de détails ci-dessous :

Pétition pour la sauvegarde des arbres de l’ex-centre Le Camus à Aulnay-sous-Bois

Monsieur Le Maire,

Votre municipalité ayant exprimé son souci de préserver les arbres de notre ville, nous désirons attirer votre attention sur le patrimoine que représentent les arbres remarquables présents sur la parcelle de l’ancien Centre Le Camus, rue Louis Barrault : un cèdre et plusieurs chênes de plus de 20 mètres de haut, l’un d’entre eux, dont le tronc fait plusieurs mètres de circonférence, étant probablement le plus vieux chêne d’Aulnay et un vestige de la forêt de Bondy.

Or ces arbres ne figurent pas à l’inventaire des arbres remarquables du PLU, et ne bénéficient donc d’aucune protection, municipale, alors même que les chênes de l’ancienne forêt de Bondy ont été placés sous la sauvegarde du département. Nous vous prions instamment de bien vouloir faire figurer ces arbres remarquables dans l’inventaire du PLU.

Nous vous prions également d’intervenir auprès du nouveau propriétaire afin que le permis de démolir n’entraîne pas la destruction immédiate des arbres et qu’une solution soit trouvée pour que le projet immobilier assure la préservation de ce patrimoine naturel qui contribue grandement à l’agrément de la rue et à la lutte contre les effets du réchauffement climatique.

Pour signer la pétition, cliquer ici.