Archives de Catégorie: Associations

Hadama Traoré exige des travaux d’urgence à l’école Croix Saint-Marc à Aulnay-sous-Bois

Le mouvement LREEM a été contacté par des parents d’élèves de l’école Croix Saint Marc. L’état de vétusté des lieux interpelle les parents au sujet de l’entretien de l’établissement..

Nous nous faisons écho des parents pour vous remonter ce point afin que le nécessaire puisse être effectué. L’idée étant d’améliorer les conditions d’accueil des enfants fréquentant l’école Croix Saint-Marc. 

L’avis d’Aulnay Environnement sur l’enquête public Fifty – Chimirec

Aulnay Environnement remarque que  le nord du site PSA devient un vaste dépôt logistique, avec l’arrivée de ces deux sociétés s’ajoutant aux sociétés déjà présentes, SEGRO et Carrefour, cette dernière classée SEVESO seuil bas. Certes, CHIMIREC échappe au classement SEVESO, et annonce ne prévoir aucune installation de traitement, mais il reste que son activité est la collecte de déchets dangereux.

Cette évolution valorise les atouts du site, autour du nœud autoroutier A1-A3-A104, et correspond aux vœux de l’association, qui souhaite que le site PSA reste consacré aux activités économiques. Mais ce type d’activité apporte peu d’emplois, et générera des risques et des nuisances en contradiction avec le projet de VAL FRANCILIA, la vaste zone de logements (2000 à 3000) à forte densité prévue à proximité et annoncée par la municipalité d’Aulnay fin 2019. C’est un point déjà amplement souligné par l’avis de l’Autorité Environnementale.

Aulnay Environnement est particulièrement sensible à la remarque des sapeurs-pompiers indiquant qu’en cas de défaillance des systèmes d’extinction des entrepôts FIFTY, d’une taille inusitée, leur matériel restera sous-dimensionné.

L’étude de trafic ne prend absolument pas en compte les transformations du réseau routier prévu par VAL FRANCILIA. Elle porte uniquement sur le Boulevard André Citroën, que le projet actuel prévoit de rendre piétonnier, et qu’il remplace par une voie passant au milieu du site PSA. Cette voie serait amenée à supporter à la fois le trafic des entreprises logistiques et des véhicules des habitants, sans parler du réseau de bus. Elle ne prend pas non plus en compte le trafic lié à la création de la gare RER du Grand Paris. Comme c’est le cas pour la gare du RER B, on peut s’attendre à ce que de nombreux habitants des communes voisines éloignées de la ligne empruntent leur véhicule personnel pour se rendre à cette nouvelle gare.

L’étude de trafic semble supposer que tout le trafic de la zone logistique se fera vers l’est, vers l’accès à l’A104. Or l’accès le plus proche à l’A3-A1 se trouve à l’ouest, par le rond-point Louis Armand. Ce carrefour, principale voie d’accès des habitants de l’ensemble de la Rose des Vents  (3000 logements) est régulièrement saturé aux heures de pointe. On a du mal à croire qu’une partie du trafic logistique venant de Paris ne cherche pas à passer par ce carrefour, d’autant que la liaison nord A3-A1 vers l’A104 est déjà régulièrement embouteillée par les poids lourds.

Même sans l’apport de VAL FRANCILIA, le réseau routier doit être entièrement repensé en fonction du développement des plates-formes logistiques. Comparable en superficie à Garonor, cet ensemble doit bénéficier d’un accès autoroutier spécifique.

Nous pensons que l’aménagement de la friche PSA est un tout. Juxtaposer des études partielles et des projets qui ne tiennent pas compte les uns des autres est une erreur, et ne permet pas de se déterminer en toute connaissance de cause.

Nous demandons donc que la décision sur le projet FIFTY-CHIMIREC soit reportée jusqu’à ce que la municipalité ait redéfini, comme elle s’y est engagée, son projet d’aménagement de la partie sud-ouest de la friche PSA.

Source : Aulnay Environnement

Aulnay Environnement reçoit des réponse de la mystérieuse société FIFTY mais s’inquiète sur la surcharge du réseau routier

Dans son communiqué du 28 septembre, Aulnay Environnement demandait à être informé sur la mystérieuse société FIFTY, inconnue sur le net, qui projetait de construire sur la friche PSA un immense entrepôt logistique limitrophe de CHIMIREC. Un premier courrier nous avait renvoyés à l’enquête publique. Mais après que CHIMIREC, grâce à notre insistance, eut compris l’intérêt de communiquer directement avec les associations et à travers elles, avec les Aulnaysiens, en déclenchant une série de visites, les initiateurs du projet FIFTY ont décidé eux aussi de prendre contact avec nous. Dans les deux cas, nous avons été favorablement impressionnés par la courtoisie et la considération dont témoignaient nos interlocuteurs, choses auxquelles à Aulnay, une association citoyenne comme la nôtre n’est malheureusement pas habituée.

Nous avons été dès l’abord intrigués d’être contactés par les responsables d’une entité encore inconnue, JMG Partners qui, elle, possède un site facilement consultable.

JMG est le concepteur du projet FIFTY, une société de projet rassemblant divers investisseurs,  spécialement créée pour exploiter un dépôt logistique sur PSA. Nous n’avons donc pas eu en face de nous des dirigeants d’une entreprise familiale comme CHIMIREC, dotée d’une solide expérience d’un métier, celui de la collecte des déchets, mais des spécialistes de l’immobilier d’entreprise, qui développent des projets. Nous n’avons donc pas été en contact avec les futurs gestionnaires du site, qui eux seuls pourront prendre les engagements concrets que nous attendons sur la sécurité. Évidemment, JMG assure, et pourquoi ne pas les croire, que les installations répondront aux normes de sécurité les plus innovantes. Mais à la remarque des sapeurs-pompiers, qui soulignent l’inadéquation de leurs moyens à des installations d’une taille inusitée, aucune réponse vraiment convaincante ne nous a été donnée sinon que, comme nous l’avons reconnu nous-mêmes, le risque zéro n’existe pas.

La construction commencera au 2e trimestre 2022, et la livraison est prévue pour le 2e trimestre 2023. FIFTY louera ses locaux, si possible à une seule entreprise de logistique, sinon à un maximum de quatre, avec une société spécialisée pour le respect de la sécurité.

Nous avons insisté sur l’incidence de ce projet sur l’aggravation de la surcharge d’un réseau routier déjà saturé à l’intérieur d’Aulnay. Évidemment, l’adaptation de ce réseau  n’entre pas dans les responsabilités de JMG Partners.

L’aménagement de la friche PSA est un tout. Or tout le nord du site est en passe de devenir un GARONOR 2. Ce groupement de dépôts logistiques, avec leurs nuisances associées, et dont certains, comme CHIMIREC, vont convoyer des déchets dangereux, n’est pas compatible avec  le voisinage très proche d’un vaste ensemble de logements et de leurs équipements scolaires. Cela relève de l’initiative de la municipalité d’Aulnay, à laquelle la Région a confié le devenir du site.

CHIMIREC s’est expliqué, et pour FIFTY, JMG a fait de même. Quand donc les élus d’Aulnay prendront-ils la peine de répondre aux questionnements des citoyens ?

Source : Aulnay Environnement

Aulnay-sous-Bois s’embellit au niveau de la place Abrioux ? Pas sûr…

La place Abrioux dont la municipalité s’enorgueillit (Oxygène n°269, p8-9) :

(Certes, il manque encore un ultime embellissement : le deuxième gros immeuble promis au promoteur VERRECHIA sur le terrain légué à la municipalité sous condition de le consacrer à des équipements scolaires)

Ce qu’on aurait pu avoir, une place Camélinat piétonne avec ses tilleuls centenaires :

On pouvait  refaire le revêtement (en évitant qu’il soit éblouissant), ajouter quelques plate-bande, tout en faisant de grosses économies : pas d’oliviers en bac importés d’Espagne, pas de colonnes métalliques porte plantes-vertes, et surtout, pas de parking à 6,5 millions d’euros et vide à 90% !

Source : Aulnay Environnement

Aulnay en Commun demande un mois supplémentaire sur l’enquête publique Chimirec

Le dossier d’enquête appelle de notre part plusieurs questions, une demande, un constat :

Un constat : les remarques sur le registre en ligne n’a reçu que deux remarques. Nous pensons qu’il y a eu un défaut de publicité de la part de la commune auprès des élu-e-s d’abord qui n’ont été tenu informé que le 8 juillet, un mois avant la nomination de la commission d’enquête, deux mois avant l’ouverture de cette enquête dont les aulnaysiens n’auront les dates dans le journal municipal qu’à partir du 5 octobre, 9 jours avant la fin de cette enquête. Les affiches jaunes sont très peu lisibles, si ce n’est pas des urbanistes aguerri-es ou des militant-e-s associatifs et politiques attentifs.

Nous vous proposons de donner une durée supplémentaire d’un mois à cette enquête publique afin de permettre une diffusion large des questions, des préoccupations et demande d’informations supplémentaires que nous pointons notamment dans ce courrier.

Une réunion publique serait aussi la bienvenue, retransmis sur les réseaux, pour saisir les enjeux de cette installation en termes de sécurité, de trafic routier, de recyclage, d’aménagement urbain, Elle pourrait associer Chimirec, Fifty, la commune et les villes et le territoire de l’Établissement public Territorial : Terre d’envol et la ville de Gonesse, les actuels clients, les futurs clients, des représentants des pompiers, des associations aulnaysiennes et des élu-e-s…

Ce dossier doit sortir de l’anonymat pour une implantation qui engage l’avenir de la ville pour les 50 ans qui viennent en terme industriel, urbain, économique, social et environnemental.

Nos questions :

  • Comment et pourquoi Chimirec a perdu son classement Seveso ?
  • Quels sont les autres sites qui ont été étudiés et pourquoi le site d’Aulnay-sous-Bois a-t-il été finalement choisi ?
  • Comment l’installation de Chimirec rentre en interaction avec les autres entreprises présentes sur le site comme les entrepôts de Carrefour, classé Seveso ?
  • N’y a-t-il pas un danger à concentrer autant de dépôts de logistiques en termes de sécurité incendie, de trafics routiers de cette zone ?
  • N’il y a-t-il pas un danger d’asphyxie routière et donc économique pour les zones commerciales existantes O’Parinor et Parinor2 ? On a en effet l’impression de choix d’implantation basé sur un urbanisme d’opportunité et non d’aménagement cohérent de cette zone au nord de notre

Notre constat : Il nous semble qu’en termes d’urbanisme toute la lumière doit être apportée sur la question d’un nouveau quartier résidentiel nommé val Francilia : Le souci concerne l’impact de l’implantation de ces installations pour le projet urbain envisagé que nous estimons être antinomiques et non maitrisé par la commune.

Alors que le projet urbain projette logements, équipements…et l’installation de l’entreprise Chimirec (tel que cela apparait dans l’étude d’impact), on observe un fort glissement dans le mémoire en réponse comme dans le courrier de la ville qui y figure. On comprend que ce projet urbain devra être considérablement modifié puisque les équipements sensibles semblent avoir disparu entre-temps du projet urbain (comparatif des deux plans plan ci-dessous).

Mémoire en réponse qui n’indique plus d’équipements publics dans le périmètre des 500 mètres et donc dans le projet urbain val Francilia :

Ce qui est mis en questionnement, et sans réponse dans le cadre de l’enquête, concerne la coexistence des deux entités : zones d’activités polluantes (air, trafic, bruit…) potentiellement à risques, avec le nouveau quartier d’habitation. Cela ne parait pas compatible, comme l’atteste le courrier de la ville issu du mémoire en réponse de la MRAE, qui avoue en creux ne pas avoir pris la mesure des implications de la venue de Chimirec dans son projet (qu’elle connaissait pourtant) :

Du point de vue de la concertation et de l’information au public, il y a un problème puisque l’on ne sait plus quelles seront les implications dans le périmètre d’étude : le projet sera certes revu mais dans quelles directions ? Où seront les logements ainsi que les équipements indispensables ? L’économie générale du projet pourra-t-elle être réalisée tout en protégeant parfaitement les habitants ?

La municipalité a manqué de transparence, notamment lors des concertations sur le projet urbain passant sous silence cette implantation puis n’a pas anticipé un tel projet et a omis d’en parler jusqu’au moment de l’enquête, au risque de fragiliser l’implantation de cette entreprise face au flou et aux contradictions des éléments fournis. Comment donner un avis sur une implantation d’entreprise sans avoir une vue d’ensemble des projets urbains, sans un schéma directeur d’aménagement cohérent ?

Cela relève davantage, une fois de plus, d’un urbanisme d’opportunité, au coup par coup, que d’une maîtrise territoriale et démontre une incohérence stratégique d’ensemble de la part de la collectivité devant maintenant choisir entre un nouveau quartier d’habitations et une zone d’activités. Nous aimerions que la collectivité puisse, pour le moins, éclairer la commission d’enquête et les citoyen-ne-s sur ces points. Le flou est incompatible avec la sécurité.

Pour toutes ces raisons, nous renouvelons notre demande de prolongement d’un mois de l’enquête publique pour permettre à la commune de fournir des éléments fiables afin de mesurer l’impact de cette implantation sur l’aménagement de notre ville.

Ces projets engagent la ville pour au moins 50 ans. Ils méritent de prendre un peu de temps pour fournir de la cohérence et des informations complètes et stabilisées. A défaut cette enquête publique pourrait paraître factice.

Source : Aulnay En Commun

Une écologie de façade à Aulnay-sous-Bois avec du gaspillage énergétique

La tribune publiée sur Oxygène intitulée « Une véritable écologie urbaine, c’est possible » est un bel exemple de la confusion délibérée entre information et propagande.

Concernant l’écologie, on pourrait attendre d’élus qu’ils soient animés par un véritable esprit de démocratie, c’est-à-dire convaincus que le débat en est l’essence même, dans le respect des contradicteurs. Le débat, c’est bien la base, et en même temps, avouons-le, souvent la faiblesse, de l’écologie politique. Ici nous en sommes aux antipodes. On commence par discréditer tout avis discordant, avec une bordée d’expression dépréciatives : « récupération, arguments partisans, vendre une écologie de façade, fumeuses théories ». Nous voilà fixés, l’honnêteté intellectuelle est dans un seul camp. Comment dialoguer après de tels anathèmes ?

Pour éviter d’être de surcroît traités de gauchistes, nous nous appuierons sur une citation  d’un leader politique sur ce point insoupçonnable : «D’une certaine manière, le débat adoucit les mœurs » (François Bayrou, France Inter, « Questions politiques », 4 octobre 2020). Nos élus sont-ils capables d’entendre ce bon sens-là ?    

Examinons maintenant le catalogue de ces écologistes en profondeur, non-récupérateurs et non-partisans.

Reconnaissons que le bon sens n’en est pas totalement absent : mise en place en 2016 d’un programme de rénovation énergétique avec Paris Terres d’Envol. (on en attend l’évaluation), collecte dédiée aux déchets électriques et électroniques à la Ferme du Vieux-Pays, remplacement de l’éclairage en LED, rénovation des écoles favorisant le développement des énergies renouvelables, installation de panneaux photovoltaïques et d’une toiture végétalisée à l’Espace Jules-Verne, ainsi que d’une moquette solaire sur le toit du nouveau centre aqualudique.

On mélange ici les projets et les réalisations, mais on admettra qu’on n’est donc pas totalement au XIXe siècle, comme pourrait le laisser croire des slogans comme « L’esprit village » proposé à la population de la 50e commune de France.

Tout cela est certes bel et bon, mais quelle municipalité n’en ferait pas autant ? Où est la vision d’ensemble (et les investissements ) d’une politique globale pour répondre  au réchauffement climatique ?

En regard de ce bilan fort mince pour une si grande ville, les retards sont criants.

  • collecte des déchets verts en porte-à-porte: il a fallu attendre 6 ans et la proximité des élections, alors que cette collecte était en place sur d’autres communes qui n’avaient pas comme la nôtre la moitié de leur superficie couverte par une zone pavillonnaire.
  • développement des mobilités douces: ici aussi, il a fallu attendre une campagne électorale pour constater quelques avancées timides, l’automobile restant la priorité. L’aménagement désastreux pour les cyclistes du pont de la Croix Blanche montre combien cette préoccupation est récente. Et où sont les efforts pour rendre aisée l’usage des trottoirs par les piétons ?

Et puis il y a ce qu’on appellera pudiquement des abus de langage, pour ne pas céder, comme nos élus, à la tentation de dire des choses franchement désagréables :

  • parkings végétalisés et végétalisation du centre-ville et du Vieux-Pays: planter ici et là de grandes colonnes métalliques supportant  des plantes vertes, c’est de la cosmétique, pas de l’écologie. Cela ne remplacera jamais l’ombre des alignements d’arbres centenaires qui font baisser la température de plusieurs degrés en période de canicule
  • 900 arbres plantés: ce n’est pas le nombre de jeunes arbres qui compte : c’est le ratio grands arbres coupés / jeunes arbres plantés qu’il faut nous donner. Souvent on constate que là où l’on coupe 3 arbres, on n’en replante au mieux que 2 ! Et que fait-on pour dissuader les propriétaires privés d’abattre leurs arbres patrimoniaux pour minéraliser et imperméabiliser leur terrain, lorsque la municipalité elle-même en donne le triste exemple place Abrioux ?  
  • Charte de l’arbre: ce n’est encore qu’un projet, et dans l’esprit du Maire, simplement une façon d’associer quelques citoyens  à une politique systématique de remplacement des alignements qui font l’agrément de  nos rues  
  • aménagement de trois nouveaux parcs: tout est question de superficie. Les parcs en question (parfois minuscules) représentent à eux trois un espace largement inférieur à la prairie autrefois utilisée par le club canin et les riverains de Balagny, aujourd’hui presque entièrement recouvert par des ateliers et des entrepôts. Et que dire des projets d’urbaniser l’espace vert au sud du Vélodrome, et du 1/5e du parc Ballanger ?
  • développement de l’éco-pâturage urbain: combien d’animaux ? S’il s’agit des 2-3 chèvres de la ferme Gatillon, on a vaguement l’impression qu’on se moque du monde.

De tout cela, il nous faut des bilans chiffrés.

Et pour que ce greenwashing ait quelque chance d’être un peu crédible, il faudrait prendre en compte le bien-être des habitants et cesser de faire d’Aulnay un Eldorado des promoteurs

Source : Aulnay Environnement

Aulnay Environnement fait son bilan de sa visite du site Chimirec à Dugny

Vendredi 25 septembre, Le bureau d’Aulnay Environnement s’est rendu sur le site CHIMIREC de Dugny à l’invitation de l’entreprise. Cette invitation était bienvenue, étant donnée l’inquiétude suscitée par l’arrivée à Aulnay d’une entreprise spécialisée dans le retraitement des déchets dangereux, avec une information très tardive et minimaliste de la municipalité. 

Nous avons été sensibles à la courtoisie de l’accueil et à la considération dont nous avons bénéficié, en tant qu’association représentative, ouverte à la discussion constructive dans le respect de chacun. Une attitude à laquelle malheureusement l’équipe municipale semble avoir renoncé.

De cette visite, nous attendions la réponse à quelques questions :

  • Quels sont les rapports de CHIMIREC, spécialisée dans le retraitement des déchets, et de FIFTY, créateur d’un site de logistique ?
  • Pourquoi CHIMIREC, un temps concerné par la directive SEVESO, ne l’est maintenant plus (ainsi que nous l’avions déjà indiqué) ? Comment est jugulée la dangerosité des produits collectés ?

Nous pouvions imaginer que la présence de deux entités distinctes pouvait être un moyen de rendre moins visibles les risques environnementaux en répartissant les activités de transport de produits dangereux entre les deux sociétés. On nous a assuré que les deux sociétés n’avaient aucun lien fonctionnel, et qu’aucun camion de déchets n’avait vocation à transiter par les entrepôts Fifty, ce qui nous a paru parfaitement crédible, vu les procédures liées à ce type de transport. Fifty ne serait qu’un aménageur ayant apporté le terrain répondant aux besoins de CHIMIREC. 

Nous avons eu quelques éclaircissements sur le classement SEVESO, effectif pour CHIMIREC (seuil bas) en 2010, principalement sur le chapitre des eaux souillées. Une amélioration des analyses et des procédés a permis à CHIMIREC de sortir en 2015 du classement SEVESO. L’intention de l’entreprise étant de faire de l’établissement d’Aulnay un modèle du genre, nous ne pensons pas qu’il puisse être de son intérêt de courir le risque de revenir en arrière. A noter que le site d’Aulnay serait exclusivement voué à la collecte et au tri, sans aucun traitement ni incinération. L’entreprise fonctionne ainsi sur un maillage d’une trentaine de sites répartis sur le territoire, dont quelques-uns seulement assurent un traitement des déchets, la majorité assurant la collecte. C’est le cas du site de Dugny, déjà ancien. Le risque principal étant une combustion spontanée, qui peut être contenue dans un premier temps à l’intérieur d’une alvéole résistante au feu, le transfert à Aulnay permettra une modernisation, en rassemblant toute l’activité de tri des différents produits dans un espace unique entièrement fermé, ce qui est un gage de sécurité supplémentaire.

Nous pouvons donc avoir le sentiment que tout est fait pour assurer la sécurité du site et de son environnement.

Mais il reste qu’il s’agit de transport et de manutention de produits dangereux, activité incompatible avec un projet urbain de 2000 à 3000 logements tel que Val Francilia, ainsi que s’en inquiète l’autorité environnementale.

(l’usine de Dugny ne partage pas son accès avec la zone pavillonnaire dont elle n’est limitrophe que sur un côté.)

En revanche, nous n’avons eu aucune réponse sur deux questions essentielles :

  • L’augmentation du trafic routier, déjà fortement congestionné
  • La compatibilité de cette activité avec la proximité des logements de Val Francilia, mise en cause par l’autorité environnementale

 L’entreprise n’a pas pu nous donner d’informations sur les impacts du trafic supplémentaire créé par le cumul de son activité et de celle de la plate-forme logistique Fifty, qui n’a pas été évalué globalement. Une voie d’accès est prévue, mais on ne sait rien de ses conditions de réalisation. On peut imaginer le chaos que créerait le trafic supplémentaire apporté par les habitants de Val Francilia, empruntant les mêmes voies que les camions de CHIMIREC et celui des entreprises de logistique, déjà présentes ou à venir.

Surtout, nous ne savons rien de l’avenir du projet urbain « Val Francilia », limitrophe de l’usine, et dont l’autorité environnementale a souligné l’incompatibilité avec ce type d’activité industrielle. Si CHIMIREC fait un gros effort de communication, le silence de la Municipalité d’Aulnay est assourdissant, autant que celui de la société FIFTY à laquelle nous avons écrit et qui nous a renvoyés aux documents de l’enquête publique.

IL EST TEMPS QUE LA MUNICIPALITÉ ORGANISE AVEC FIFTY UNE RÉUNION PUBLIQUE !

En conclusion, nous voyons comme un signe positif l’arrivée d’activités économiques, car nous considérons que le site de PSA doit rester entièrement voué à ces activités. Si l’arrivée de CHIMIREC et de FIFTY signifie l’abandon du projet d’urbanisation de ce site (et d’une partie du parc Ballanger), nous ne pouvons pas y être hostiles, d’autant que la chaîne de traitement des déchets assurée par cette entreprise nous apparait comme un élément important d’une politique de protection de l’environnement.

À CONDITION QUE LES HABITATIONS ET LES ÉCOLES RESTENT COMME AUJOURD’HUI À DISTANCE RESPECTABLE.

Source : Aulnay Environnement

Un week-end chargé en animations par la Maison de l’Environnement d’Aulnay-sous-Bois

Plusieurs activités sont au programme ce week-end à la MDE (13-15 allée circulaire, Parc Faure) :
Samedi 19 septembre :
  • de 15 h à 17 h : Ateliers Jeux de société et de plateaux en famille, animé par Micael. Pour tous à partir de 6 ans.
  • Atelier O’ jardin : plantations potagères de septembre animé par Fabrice, notre jardinier. Pour +15 ans et adultes
Dimanche 20 septembre :
  • de 15 h à 18h : Conférence- dégustation  : booster sa vitalité lors d’un changement de saison par l’alimentation. Par Nathalise La Sala-Aleksandrowicz, Naturopathe et sophrologue.
Pour jeunes de plus de 16 ans et  adultes
Toutes les animations sont sur inscription obligatoire en appelant le 01.48.79.62.75

Une usine de produits hautement inflammables bientôt à Aulnay-sous-Bois !

« D’après l’étude d’impact, l’installation est destinée à traiter des « déchets conditionnés (acides, bases, emballages souillés, batteries, déchets inflammables, etc.) et des déchets en vrac (huiles usagées, solvants pétroliers, eaux souillées, filtres à huile usagés, déchets pâteux, etc.) », en provenance d’entreprises, d’artisans et de déchetteries.

LA CAPACITÉ DE STOCKAGE DE  DÉCHETS DANGEREUX ENVISAGÉE EST DE 2 217,5 T

LA CAPACITÉ DE TRAITEMENT DE 150 T/J. » Et combien de camions de transport par jour ?

Les informations que vous n’avez pas lues sur Oxygène

 L’enquête publique sera ouverte du lundi 14 septembre au mercredi 14 octobre 2020 inclus

Pour consulter l’enquête publique http://fifty-chimirec-aulnaysousbois.enquetepublique.net
Pour formuler des observations http://fifty-chimirec-aulnaysousbois.enquetepublique.net
via l’adresse mail fifty-chimirec-aulnaysousbois@enquetepublique.net
par courriel pref-enquetes-publiques-environnement@seine-saint-denis.gouv.fr
Pour rencontrer un membre

de la commission d’enquête

Mairie d’Aulnay-sous-Bois Centre administratif Direction de l’urbanisme

Mardi 15 septembre 2020 de 13h30 à 16h30

Mercredi 30 septembre 2020 de 9h00 à 12h00

Mercredi 14 octobre 2020 de 8h30 à 11h30

 

Donnez votre avis et demandez :

Pourquoi une usine SEVESO à Dugny ne l’est-elle plus à Aulnay ? Le projet VAL FRANCILIA, des milliers de logements à proximité de cette usine (et sur le parc Ballanger ) est-il toujours envisagé ? LA MUNICIPALITÉ DOIT RÉPONDRE !

Source : Aulnay Environnement

Aulnay Environnement s’indigne d’une nouvelle station de lavage quartier Chanteloup

Monsieur le Maire

Nous sommes fort surpris qu’un terrain dans la zone de Chanteloup actuellement boisé puisse devenir une station de lavage. Développer des zones de fraîcheur, des endroits de détente pour les riverains et les travailleurs est plus compatible avec les problèmes de réchauffement climatique.

Une station de lavage dans la rue Isaac Newton risque de bloquer l’accès à la fourrière et augmentera le nombre de voitures et l’utilisation d’eau.

Il faudrait étudier une zone de stationnement et de passage de la Police Municipale dans la rue Isaac Newton et la rue Joliot Curie afin de faire respecter cet endroit.   

Nous restons à votre disposition pour une concertation avec les habitants sur cet aménagement. 

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos sentiments respectueux et notre entier  dévouement  à notre ville.

Source : Aulnay Environnement