Archives de Catégorie: Budget
Vidéo : Interview d’Andrée Diot, présidente de l’association ADIOT
La rédaction vous propose de découvrir en exclusivité l’interview d’Andrée Diot, présidente de l’association ADIOT. Cette association est spécialisée dans l’enseignement des règles et procédures administratives, dans la passation de connaissance sur le décryptage des feuilles de paie. URSSAF, retraite, cotisations…Tout ce que vous avez voulu savoir sans y parvenir vous sera expliqué au sein de cette association.
Cotisation annuelle : 25€.
Pour découvrir cette interview, cliquer sur l’image ci-contre.
Rencontre Vivre Mieux Ensemble à Aulnay-sous-Bois le 14 avril : Budgets participatifs, « une révolution douce », et à Aulnay ??
Les récentes élections ont montré le désintérêt du fait politique de beaucoup de citoyens.
Pourtant dans de nombreux pays, des municipalités mettent en place des budgets participatifs avec les habitants leur redonnant ainsi un rôle majeur.
Après le vote du budget de notre ville au conseil municipal, nous projetterons le mardi 14 avril 2015 le film « Une révolution douce – Les budgets participatifs » (42min) à 19h45 à la salle Dumont et débattrons en présence de Pierre Stoeber, co-auteur et réalisateur.
Venez à partir de 19.30 si vous souhaitez et pouvez nous aider à installer la salle (le film débutera à 20h précises afin de pouvoir débattre ensuite).
Collation offerte et repas participatif.
Source : communiqué VME
Aulnay-sous-Bois doit économiser 20 millions d’euros d’ici à 2019 pour éviter la tutelle
Le cabinet d’audit Mazars qui a vérifié les comptes de la ville estime qu’Aulnay devra trouver d’ici 2020 environ 20 millions d’euros pour éviter la tutelle. Les baisses de dotation de l’Etat et l’augmentation des charges de fonctionnement mettent la ville dans un grand danger.
Face à cela, plusieurs solutions sont possibles :
- Trouver de nouvelles recettes (impôts ou développement économique)
- Baisser les charges de personnel
- Abaisser les frais de fonctionnement liés aux actions culturelles
C’est ce dernier point que Bruno Beschizza semble se tourner.
Si rien n’est fait, la tutelle pourrait menacer dès 2016…
Aulnay-sous-Bois : assistera t-on à un conseil municipal mouvementé ?
Projet de budget municipal 2015, déficit budgétaire, manifestation du collectif RPE (Parents d’élèves) contre l’école le Samedi, protestation contre une mise en œuvre «minimaliste» et «inégalitaire» de la réforme (des activités périscolaires ont été mises en place dans une partie des écoles de la ville) : le conseil municipal de ce soir risque d’être mouvementé, en pleine période électorale.
La Seine-Saint-Denis, deuxième département le plus endetté en Ile-de-France après le Val d’Oise
C’est un sujet qui revient souvent dans le débat politique : la Seine-Saint-Denis serait plombée par une dette abyssale. En pleine campagne pour les élections départementales, le débat fait souvent rage entre les membres de la majorité PS sortante et leurs rivaux UMP-UDI qui comptent bien conquérir le département.
D’un côté, on se félicite d’une gestion assainie marquée par la quasi disparition d’emprunts toxiques. De l’autre, on accuse la majorité de gauche d’avoir creusé la dette qui atteindrait 2 Mds€. Qu’en est-il réellement ? Nous avons compilé les dernières données du ministère de l’Intérieur sur les finances du département en 2013.
Le total des dettes bancaires et assimilées du 93 dépasse les 1,135 Md€. Une somme très importante qu’il convient de rapporter au nombre d’habitants (plus d’1,5 million en Seine-Saint-Denis). La dette par habitant en 2013 atteint donc 740 €. En région parisienne, seul le Val-d’Oise est plus endetté (836 € par habitant). « Nous sommes aussi moins endettés que des départements comme le Var ou les Alpes-Maritimes, qui ont pourtant moins de collèges à financer », indique Stéphane Troussel, président PS du conseil général. Le département doit aussi financer des dépenses d’aide sociale obligatoires (1,187 Md€ en 2013, dont 34,7 % pour le RSA, qui compte 77 000 bénéficiaires dans le 93). « La dette a doublé, elle devient abyssale. Il va bien falloir se poser la question de qui va payer », dénonce Bruno Beschizza, maire UMP d’Aulnay et candidat aux départementales.
Plus de 14 ans pour rembourser
Déjà lourdement endetté, le département souffre aussi d’une capacité de financement plus faible, ce qui rend difficile un désendettement rapide. Il faudrait en effet 14 ans et 7 mois au conseil général pour rembourser sa dette, si on la rapporte à ses possibilités d’autofinancement. C’est la durée la plus longue en région parisienne. Les Hauts-de-Seine n’auraient besoin que de 7 mois pour rembourser, et même pour le Val-d’Oise, plus endetté, il faudrait moins de 13 ans. « On dit qu’on est dans le rouge quand on dépasse les 15 ans, se défend Stéphane Troussel. Et pour la première fois, nous réduirons notre recours à l’emprunt en 2015. » L’emprunt annuel, qui était d’environ 100 M€, était monté à 147 M€ en 2014 pour financer la construction ou la rénovation de 12 collèges. « En 2015, on réduira à 83 M€ notre emprunt annuel, grâce à la provision pour nos emprunts toxiques remboursés par anticipation fin 2014 », poursuit Stéphane Troussel.
395 € d’impôts par habitant
Le président du conseil général assure aussi que ce désendettement progressif se fait sans hausse d’impôts. Pourtant, la somme d’impôts locaux par habitant dans le 93 est passée de 286,27 € en 2008 à 395 € en 2013, soit une hausse de 37,98 %. Seuls les Hauts-de-Seine sont plus imposés (441 € par habitant). « Il s’agit d’une hausse de la totalité de la fiscalité locale. Sur la part départementale, la seule que l’on vote, le taux n’a pas augmenté en 2014 et n’augmentera pas en 2015 », assure Stéphane Troussel.
Source : Le Parisien
Michel Cadart : Je propose un débat sur Aulnay Cap concernant le budget !
Vu sur Oxygène de ce mois la tribune des socialistes concernant le budget et repris sur leurs page Facebook ici : https://www.facebook.com/pages/Aulnaydepartementales2015/540915562714440
Pour un vrai débat budgétaire
Vote du budget « maîtrisé » de la Seine-Saint-Denis
L’Assemblée départementale a adopté un budget 2015 maîtrisé –de 2,3 milliards d’euros– qui épargne notamment les investissements d’avenir en dépit de la baisse générale des dotations de l’Etat.
Source et article complet : affiches-parisiennes.com
L’Etat prend 5 millions à Aulnay-sous-Bois, mais pas d’augmentation d’impôts pour 2015
Bruno Beschizza l’avait promis pendant la campagne des municipales 2014 : pas d’augmentation d’impôts même si la situation financière de la ville reste préoccupante. 5 millions d’euros de dotation seront enlevés en 2015, mais il n’y aura pas d’augmentation d’impôts, en tout cas pas tout de suite. Car en 2016 et 2017, d’autres coupes sont prévues, supérieures au total à ces 5 millions d’euros. Bruno Beschizza aura alors 3 choix :
- Augmenter les impôts
- Diminuer les frais de fonctionnement (en ne renouvelant pas le personnel municipal qui part en retraite ou en effectuant des transactions, supprimer quelques festivités ou même en complétant avec une diminution des indemnités des élus)
- Trouver d’autres sources de financement (même si cela apparaît comme peu probable en si peu de temps)
Ce sera une autre histoire…
La Seine-Saint-Denis sort enfin du piège des emprunts toxiques
« C’est une grande victoire et une grande satisfaction pour moi de pouvoir annoncer que la Seine-Saint-Denis va enfin sortir du piège mortifère des emprunts toxiques après plusieurs années du combat initié par Claude Bartolone et que j’ai poursuivi avec la même détermination.
En 2008, lorsque nous avons découvert et publiquement dénoncé ce scandale, véritable bombe à retardement pour la Seine-Saint-Denis et les collectivités locales, 93% de la dette du Département était alors constituée d’emprunts toxiques dont les taux pouvaient déraper jusqu’à 35% !
Nous avons mené ce combat sur tous les fronts : médiatique, mais aussi politique et judiciaire. Politique, en interpellant les gouvernements successifs, en réunissant toutes les collectivités victimes au sein d’une association, l’APCET (Acteurs publics contre les emprunts toxiques), en créant une mission parlementaire. Judiciaire, puisque dès février 2011, la Seine-Saint-Denis a contesté devant la justice plusieurs contrats, ce qui nous a valu une victoire historique en février 2013 avec le jugement du TGI de Nanterre, décision favorable qui en a appelé d’autres pour d’autres collectivités victimes.
Cette stratégie s’avère aujourd’hui gagnante puisque nous sommes enfin parvenus à un accord inédit avec la SFIL. Cet accord porte sur 8 contrats d’une valeur de 331 millions d’euros et ouvre la possibilité à la Seine-Saint-Denis de bénéficier du fonds de soutien créé par le gouvernement.
Dès 2015, ce sont 20 millions d’euros qui avaient été provisionnés dans le cadre des contentieux qui seront dégelés et nous permettront de ne pas augmenter les impôts et de baisser de manière significative notre recours à l’emprunt.
Cet accord, c’est surtout une sécurisation de la dette du Département dont la part d’emprunts toxiques passe ainsi de 91% en 2008 à 12% aujourd’hui. La Seine-Saint-Denis ne sera plus à la merci des spéculations sur les marchés financiers et pourra continuer d’investir massivement pour les collèges, pour la petite enfance et pour les transports.
Une page se tourne aujourd’hui. Le combat est aujourd’hui gagné. Je souhaite désormais que cette belle victoire puisse permettre à d’autres collectivités de sortir elles aussi des emprunts toxiques. »
Source : Stéphane Troussel, Conseil Général 93


